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Le gouvernement de Colombie-Britannique veut imposer l’euthanasie à un hospice de soins palliatifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

La Delta Health Society qui possède un hospice de soins palliatifs dans la banlieue de Vancouver se voit menacée d’une coupe de financement par le gouvernement britanno-colombien, si celle-ci ne se soumet pas à ses diktats en matière d’« aide médicale à mourir », rapporte LifeSiteNews :

Cet organisme à but non lucratif de Colombie-Britannique risque de voir son financement du gouvernement provincial interrompu, à moins qu’il ne se conforme à ses exigences.

Le gouvernement de la Colombie-Britannique est en train d’ordonner à un hospice de soins palliatifs d’autoriser la mise à mort de ses patients sur place par « aide médicale à mourir », ou euthanasie, d’ici le 3 février.

Le Fraser Health Authority (FHA) a communiqué la date butoir au Delta Hospice Society à la fin de décembre, mais n’a pas précisé les conséquences que l’hospice encourrait s’il ne se conformait pas aux instructions, signale le Delta Optimist.

Il s’agit du plus récent développement d’une lutte de longue date de cette société pour empêcher la mort de leurs patients par injection sur place, à l’Irene Thomas Hospice, qui compte 10 lits, qu’elle dirige dans un faubourg de Delta, dans la banlieue du sud de Vancouver.

Le gouvernement à un argument de poids, plus de 50 % du budget de l’organisme, selon LifeSiteNews :

Le Fraser Health finance la Delta Hospice Society jusqu’à 1,3 million de dollars par an, soit environ 47 % de son budget — le reste provient de dons privés — et est propriétaire du terrain sur lequel se trouve l’hospice, qu’il loue à la société, selon le Vancouver Sun.

Malheureusement, déjà, il y a quelque chose de croche dans l’organisme, car, rapporte LifeSiteNews, l’« hospice… transfère actuellement des patients afin qu’ils soient euthanasiés », ce qui signifie probablement que celui-ci reçoit les demandes d’euthanasie de leurs patients, et qu’il les envoie se faire tuer ailleurs… ce en quoi il est coupable de complicité.

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Décision de la Cour suprême des États-Unis: bonne nouvelle pour l’enfant à naître

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)

Le décret de la Cour suprême appelé Roe versus Wade (1973) oblige tous les États américains à avoir au moins une clinique pour faire les avortements. On a su ensuite que Mme Roe qui était la plaignante n’avait jamais avorté, mais qu’elle avait été manipulée par un groupe d’avocats particulièrement retors.

Or, plusieurs États n’étaient pas demandeurs et d’autres franchement opposés à l’avortement. Ceux-ci ont utilisé toutes sortes de subterfuges pour essayer de limiter les avortements. C’est ainsi que 400 lois ont été votées par différents États pour contourner Roe/vs Wade. L’une d’entre elles consistait à obliger les praticiens à montrer l’enfant in utero par l’échographie. Donc plusieurs États s’orientèrent dans cette direction sur le plan législatif. Il est évident que les femmes voyant un petit être dont le cœur battait, qui avait une tête et des membres qui bougeaient, se posaient des questions. Elles se disaient que contrairement à la propagande pro-avortement, l’enfant dans le sein maternel n’était pas qu’un amas de cellules.

De nombreux procès commencèrent, diligentés en général par Parenthood ou par des propriétaires de cliniques d’avortement. Ils aboutirent tous à la Cour Suprême. Ces États avaient-ils le droit d’obliger les femmes enceintes à faire une échographie de grossesse ? La Cour vient de rendre son jugement [27 décembre]. Il n’y a aucune raison de refuser qu’ils puissent voter une loi obligeant les femmes enceintes à faire une échographie. Rien d’extraordinaire : en France depuis 25 ans trois échographies sont obligatoires au titre de la surveillance normale de la grossesse.

Nous tirerons deux leçons de cette affaire qui est une colossale victoire pro-vie.

La première est que la vue de leur enfant va dissuader des milliers de femmes d’« interrompre » leur grossesse. Notons que ce terme d’« interrompre » est impropre. Si les grévistes interrompent leur grève, cela signifie que le travail va reprendre un jour. Avec l’avortement, la grossesse ne reprend jamais.

La deuxième conséquence est aussi très importante. Trump a réussi avec peine à faire nommer à la Cour suprême deux juges supplémentaires (sur 9) théoriquement opposés à l’avortement. C’est la preuve que la majorité des membres de cette instance est pro-vie ; comme d’ailleurs la majorité des Américains. (ACLJ, 23/12/2019).

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Alberta : Victoire en justice d’un groupe d’étudiants pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’University of Alberta avait imposé 17 500 $ en frais de sécurité au préalable à un club pro-vie, pour la tenue d’un événement pacifique et stationnaire sur le campus de l’université, et ce, à la place de réprimander les étudiants d’ailleurs connus qui avaient perturbé un événement pro-vie semblable, ou d’envoyer la facture aux fauteurs de troubles, selon LifeSiteNews :

Voici une autre victoire pour l’apologétique pro-vie sur les campus d’Alberta, la Cour d’appel d’Alberta a rejeté le six janvier l’imposition faite par l’University of Alberta de frais de sécurité de 17 500 $ à UAlberta Pro-Life. Exigés par l’université en 2016, ces frais de sécurité avaient empêché le petit club d’étudiant d’organiser des présentations didactiques sur le campus.

L’affaire s’est produite en mars 2015, lorsque L’University of Alberta a toléré le comportement d’un groupe qui a physiquement entravé sur le campus une manifestation pro-vie pacifique et stationnaire, qui avait été autorisée et approuvée par l’université. Le groupe avait employé des draps, des serviettes, des bannières et des mégaphones, rendant impossible aux passants de voir les affiches. La bande a efficacement fait taire les discussions intellectuelles et la recherche (de la vérité), violant ainsi le Code de conduite des étudiants. Avant la perturbation de cet événement approuvé par l’université, le président de l’université avait publiquement déclaré que le groupe pro-vie avait le droit d’exprimer ses opinions sur le campus. La présidente à l’époque, Indira Samarasekera, avait déclaré que l’université devait faciliter et protéger l’expression pacifique de toutes les opinions, quelle que soit leur popularité.

La déclaration du Dr Samarasekera n’a pas été traduite en actes concrets par la sécurité du campus ni prise au sérieux par les étudiants qui ont enfreint le Code de conduite des étudiants. La sécurité du campus a déclaré à plusieurs reprises aux membres de la foule obstructive qu’ils violaient le Code de conduite des étudiants, qui interdit expressément d’interrompre et d’entraver les activités et les événements reliés à l’université. Pourtant, la sécurité du campus n’a pris aucune mesure pour mettre fin à l’obstruction ou pour discipliner les étudiants qui s’étaient publiquement identifiés et qui se sont vantés dans les médias sociaux d’avoir réussi à empêcher un message avec lequel ils n’étaient pas d’accord.

En 2016, UAlberta Pro-Life a demandé à nouveau la permission d’organiser un événement de deux jours sur le campus avec affichage fixe. L’université a alors exigé des frais de sécurité de 17 500 $ au préalable pour la tenue cet événement sur le campus.

Dans un courriel, l’université a exigé que les étudiants pro-vie payassent les salaires des agents de sécurité et des policiers, ainsi que les coûts de clôturage du site, et qu’ils assumassent les coûts de la potentielle inconduite des personnes enfreignant le Code de conduite des étudiants de l’université, en faisant de l’obstruction et en perturbant le présentoir. Plutôt que de remettre une facture aux contrevenants qui se sont identifiés et qui ont avoué avoir enfreint les règles, l’université a plutôt indiqué au petit club pro-vie qu’il ne pouvait plus installer de présentoir sur le campus à moins de payer d’abord 17 500 $ en frais de sécurité. Incapable de payer les 17 500 $, UAlberta Pro-Life a été forcé d’annuler l’événement prévu pour février 2016.

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Un pro-vie pourrait-il prendre la tête du Parti conservateur du Canada ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : freepik

Mise à jour (7 janvier 2019) : Je viens d'apprendre que Richard Décarie, pro-vie québécois et ancien conseillé de Stephen Harper, songe à participer à la course à la chefferie du Parti conservateur, selon Alec Castonguay, journaliste :

La démission d’Andrew Scheer ayant laissé la place de chef du Parti conservateur vacante, une question importante se pose, qui remplira cette fonction ? Serait-il possible qu’un pro-vie prenne la direction du parti quand le chef précédent, qui portait bon gré, mal gré l’étiquette redoutable d’« anti-choix » (c’est l’un des noms grotesques dont les pro-avortement nous affublent, nous autres pro-vie), a manqué de peu le titre de Premier ministre auquel les troupes conservatrices s’attendaient avec tant d’espoir de lui voir échoir.

Encore faudrait-il savoir si Andrew Scheer et son parti se sont retrouvés avec 121 sièges à la Chambre des communes (ce qui fait 22 de plus que ce qu’ils avaient précédemment), en tant qu’opposition face à un gouvernement libéral minoritaire, parce qu’il n’était pas assez pro-vie, parce qu’il était trop pro-vie ou parce qu’il voulait cacher le fait qu’il a des convictions pro-vie ? Peut-être que ce n’est en fait rien de tout cela ou un mélange.

Toujours est-il que divers aspirants à la direction du parti se sont annoncés, et que d’autres sont probables ou même inconnus comme le veut la rumeur, selon The Interim :

Jusqu’à présent, deux personnes ont admis s’intéresser à la course : l’ancien ministre Peter MacKay et l’actuel député Erin O’Toole. L’ex-Premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, le ministre des Transports de l’Ontario, Caroline Mulroney, et l’ancien député Brad Trost nient tout intérêt à se présenter. L’ancien chef intérimaire Rona Ambrose a reçu l’appui public de personnes comme Wall et le Premier ministre d’Alberta Jason Kenney ; Mme Ambrose demeure muette sur ses intentions.

Les candidats potentiels ne manquent pas et les médias rapportent que le Premier ministre d'Ontario, Doug Ford, le ministre des Finances d’Ontario, Rod Phillips, et les députés Pierre Poilievre et Gérard Deltell envisagent tous de concourir.

Il y a de nombreuses conjectures sur la possibilité que Mark Mulroney, vice-président de la banque de financement et d’investissement de la Banque Scotia, le député Michelle Rempel Garner et l’ancien député Lisa Raitt se présentent.

Il y a eu un mouvement sur Twitter promouvant l’idée d’une femme-chef, à savoir Ambrose, Rempel Garner ou Raitt. Il y a également eu une campagne préconisant que seuls ceux qui ont défilé ou qui promettent de défiler dans un défilé de la fierté puissent être pris en considération.

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Slovaquie : un projet de loi en faveur de la vie

 

Par Adèle Cotterau (Droit de Naître)

Le Parti national slovaque (SSN) a présenté un projet de loi visant à prévenir la pratique de l’avortement, comprenant trois mesures essentielles : l’interdiction de faire de la publicité pour l’avortement, ainsi que les obligations de montrer à la femme enceinte l’image échographique du fœtus et de lui faire entendre le battement du cœur du fœtus, selon le journal Slovak Spectator.

Ainsi, les médecins doivent montrer à la femme qui veut se faire avorter des images échographiques « sur le stade de développement de l’embryon ou du fœtus dont le développement doit être interrompu » et « si cela est techniquement possible, le médecin doit également lui permettre d’entendre le battement cardiaque de l’embryon ou du fœtus », selon le projet de loi.

Le parlement slovaque doit encore donner son feu vert à cette mesure.

« Le projet de loi proposé a des répercussions positives sur le mariage, la parentalité et la famille », se sont félicités les membres du SSN. Espérons également que cette nouvelle législation contribue à réduire le nombre d’avortements (7500 par an pour un peu plus de 5 millions d’habitants) dans un pays très catholique, où 50 000 personnes ont manifesté au mois de septembre dernier dans les rues de la capitale — Bratislava — contre l’avortement.

Rappelons qu’en Slovaquie, l’avortement est légal s’il est pratiqué pendant les 12 premières semaines de grossesse, après quoi il ne peut être pratiqué que pour certaines raisons médicales.

Si la législature était adoptée, la Slovaquie serait le seul pays de l’Union européenne à avoir ce type de loi, les États-Unis étant le premier pays à l’avoir adopté.

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Twitter et idéologie LGBT : l’abbé Guy Pagès censuré


L'abbé Guy Pagès.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo :

Preuve que la révolution arc-en-ciel marche en avant, à pas forcés et cours forcés, l’abbé Guy Pagès a vu son compte twitter suspendu pour avoir fourni une information, certes abominable, sur l’univers de la culture gay.

Pour mieux comprendre, en même temps, le phénomène et les rouages de cette « révolution mondiale totalitaire », il faut lire l’excellent ouvrage de Martin Peltier La révolution arc-en-ciel en marche.

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Bonne et sainte année 2020

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons

Nous vous souhaitons une bonne et sainte année, pendant laquelle nous espérons que la cause de l'enfant à naître, de la famille et du christianisme progressera.

Une nouvelle année pendant laquelle cheminer vers le Christ, comme les Rois mages.

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Joyeux Noël à tous

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Grégory Lejeune/Flickr

Nous vous souhaitons un très joyeux Noël en ce temps de la commémoration de la nativité de notre seigneur Jésus-Christ, qui a été comme nous un enfant à naître, porté pendant neuf mois dans le sein immaculé de la Vierge Marie, sous la protection du très chaste saint Joseph.

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Le Vatican publie un nouveau livre qui réduit le « péché de Sodome » au « manque d'hospitalité »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

C’est plus précisément la Commission biblique pontificale qui a produit un livre étrange qui réduit le « péché de Sodome » à l’inhospitalité de ses habitants, alors qu’il est bien connu que ce péché est la… sodomie. Précisons que la Commission biblique pontificale n’est pas de rang magistériel, et ce, depuis Paul VI. Selon LifeSiteNews :

« L'histoire de la ville de Sodome ... illustre un péché qui consiste en manque d'hospitalité, aggravée d'hostilité et de violence envers l'étranger, un comportement jugé très grave et donc méritant d'être sanctionné avec la plus grande sévérité », affirme le nouveau livre.

Les sources consultées par LifeSite ont qualifié le livre de « pure banalité » et de « manifestement ridicule ». Un théologien s'est même exclamé : « Dieu merci, ce truc n'est pas magistériel. »

Le nouveau volume, intitulé Qu'est-ce que l'homme ? Un itinéraire d'anthropologie biblique (Che cosa è l'uomo ? Un itinerario di antropologia biblica), a été publié le 16 décembre par la Commission biblique pontificale et tente d'examiner la compréhension scripturaire de la personne humaine. Le père jésuite Pietro Bovati, secrétaire de la Commission biblique pontificale, a déclaré que ce travail a été réalisé à la demande expresse du pape François.

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Le gouvernement argentin étend l’accès à l’avortement aux filles de treize ans


Alberto Fernández, président d'Argentine.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Nicolás Aboaf/Wikimedia Commons

Le gouvernement nouvellement élu d’Argentine a récemment étendu l’accès à l’avortement aux filles de 13 ans, répondant ainsi au souhait du nouveau président Alberto Fernández de rendre l’avortement plus large d’accès. Selon CNA :

L'administration du président argentin Alberto Fernández, qui est entré en fonction la semaine dernière, a mis à jour le protocole d'avortement du pays afin de garantir l'accès à l'avortement aux femmes qui ont été violées.

Mais jusqu’aux filles de 13 ans, selon LifeSiteNews :

Le nouveau gouvernement […] permet aux filles, même de 13 ans seulement, qui disent avoir été violées d'avoir accès à l'avortement.

Le ministre argentin de la Santé, Gines Gonzalez Garcia, a annoncé un nouveau protocole la semaine dernière. Il contourne le code pénal et permet l'avortement pour des filles, même de 13 ans, en cas de viol, sans qu'il soit nécessaire de contacter la police. Ceci est conforme au vœu du nouveau président Alberto Fernandez d'étendre l'avortement.

Lors d'une conférence de presse jeudi dernier, le médecin Gonzalez Garcia a déclaré : « Le protocole servira de guide, en particulier dans les cas où la loi permet clairement l'interruption de grossesse ».

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