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Témoignage touchant d’une mère qui prêta l’oreille au récit d’une femme post-abortive


La fille de Katie Prejean McGrady.

Par Katie Prejean McGrady (Compte Twitter @Katie Prejean) — traduit par Campagne Québec-Vie

L’été dernier, je me suis retrouvée promue en 1ère classe [en avion], à côté d’une femme ayant un emploi assez important dans une entreprise Fortune 500. Elle était tirée à quatre épingles, elle avait un aspect de « no-nonsense-business » (bon sens des affaires) en elle, et nous ne nous parlâmes pas pendant la première heure de vol.

Mais quand j’ai ouvert mon portable, avec cette photo (plus haut) comme fond d’écran, elle m’a dit, « Oh wow ! Elle est magnifique. C’est votre fille ? »

J’ai fièrement dit oui. « C’est ma Rose. Presque un an. Elle est tout simplement ce qu’il y a de mieux ».

La femme hocha la tête et dit : « On dirait que oui ! » et est retournée taper sur son ordinateur portable.

Quelques minutes plus tard, elle demanda : « Est-ce votre seul enfant ? »

J’ai répondu : « Jusqu’à présent ». « Nous espérons en avoir d’autres un jour. »

— « C’est parfait. Les enfants ont besoin de frères et sœurs. »

Elle avait l’air d’une femme aimable, et même si nous ne discutions que par intermittence, quelque chose me dit qu’elle voulait parler davantage. Elle n’arrêtait pas d’entamer la conversation.

Alors j’ai demandé : « Avez-vous des enfants ? »

Elle devint immobile. Très calme. Et hocha la tête :

J’en ai deux. Eh bien, trois. Mais seulement deux ici.

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La Chambre des représentants du Nouveau-Mexique vote un projet de loi sur l’avortement tardif

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Encore un État des États-Unis qui adopte un projet de loi pour l'avortement tardif. Dans le cas du Nouveau-Mexique, c’est un projet de loi qui ferait en sorte que l’avortement tardif resterait légal, même si le jugement Roe c. Wade était annulé. Il ne manque plus que l'approbation du Sénat. Extrait de LifeNews :

La Chambre des représentans du Nouveau-Mexique a approuvé mercredi un projet de loi radical en faveur de l’avortement qui garderait l’avortement légal durant tous les neuf mois de la grossesse, même si l’arrêt Roe c. Wade était annulé.

Le Santa Fe New Mexican rapporte que le projet de loi 51 de la Chambre des représentants a été adopté par un vote de 40 contre 29, après plus de trois heures de débat. Six démocrates se sont joints aux républicains pour s’opposer à cette loi.

Parrainé par le député républicain Joanne Ferrary, le projet de loi abrogerait une loi des années 1960 qui interdit l’avortement sauf en cas de viol, d’inceste ou de menaces pour la vie de la mère. La loi n’est pas en vigueur en raison de l’arrêt Roe c. Wade, mais si la Cour suprême annulait le jugement, elle entrerait à nouveau en vigueur.

Le projet de loi de Ferrary y apporterait ce changement; au lieu d’être l’un des neuf États qui criminaliseraient le meurtre d’un enfant à naître par un avorteur, le Nouveau-Mexique autoriserait l’avortement sans restriction. Essentiellement, les bébés à naître pourraient être avortés pour n’importe quelle raison jusqu’à la naissance.

[...]

Le projet de loi abrogerait également la protection de la conscience des professionnels de la santé qui croient qu’il est répréhensible d’avorter des bébés à naître.

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Un centre de grossesse de Virginie vandalisé après que l’Assemblée de l’État ait rejeté un projet de loi infanticide


« You hate women » (Vous haïssez les femmes) gribouillé sur une pancarte du Culpeper Pregnancy Center.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jon Russel

Encore un exemple de la haine des partisans de l’avortement. Extrait de LifeSiteNews :

Quelques jours à peine après que la Chambre des délégués de Virginie eût rejeté un projet de loi légalisant l’avortement jusqu’à la naissance, un centre d’aide aux femmes enceintes pro-vie de Culpeper, en Virginie, a été vandalisé avec des messages haineux peints au pulvérisateur tôt vendredi matin.

« You hate women » (Vous haïssez les femmes), dit l’un des messages sur le panneau du Culpeper Pregnancy Center, l’un des quatre établissements gérés par The Pregnancy Centers of Central Virginia.

Ce n’était pas tout. Le Culpeper Star-Exponent rapporte :

« Vous haïssez les femmes » et « Jesus hates this [vulgarité effacée] » (Jésus déteste ça) ainsi que « FAKE » (Faux) en grosses lettres noires ont été gribouillées à l’extérieur du petit office situé sur Sunset Lane, tout près du Culpeper Hospital et en face du Farmington Elementary School. Une vitre avant a été brisée et l’un des panneaux centraux a été recouvert de peinture rouge et un visage triste a été dessiné en dessous.

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La pilule contraceptive a-t-elle augmenté le nombre de grossesses hors mariage ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Flickr

Ça peut paraître paradoxal, mais c’est vrai. La pilule contraceptive, favorisant les relations extra-conjugales, favorise par le même coup le phénomène des mères élevant seules leur enfant (et l’avortement) et réduit la probabilité d’obtenir un diplôme secondaire. Extrait de CNA :

L’accès à la pilule contraceptive aux États-Unis a augmenté le nombre de naissances d’enfants hors mariage, en particulier chez les femmes pauvres et les femmes appartenant à des minorités, selon une nouvelle étude sur les effets historiques de la contraception.

« Nos conclusions s’ajoutent à une documentation de plus en plus abondante qui fait état de la capacité de la pilule à façonner la vie des femmes de manière largement hétérogène, les femmes des minorités et celles moins instruites étant les plus touchées par les préjudices, un phénomène que nous appelons le paradoxe de la pilule », ont déclaré les professeurs en économie Andrew Beauchamp et Catherine Pakaluk dans leur article « The Paradox of the Pill : Heterogeneous Effects of Oral Contraceptive Access ».

« Nous avons découvert des preuves solides que l’accès à la pilule a augmenté le nombre de grossesses hors mariage et réduit la probabilité d’obtenir un diplôme d’études secondaires », déclarèrent-ils.

La pilule ne semble pas avoir affecté les taux de mariages dans leur ensemble, mais son apport au taux de relations extra-conjugales a paradoxalement conduit à une augmentation des naissances hors mariage et à une « forte augmentation de la demande d’avortement », selon leurs découvertes.

Les naissances chez les femmes célibataires ont « augmenté rapidement » après 1960, passant de 5 % à 40 % de toutes les naissances. D’autres recherches ont révélé que le « plus grand prédicteur corrélatif unique » de la mobilité économique individuelle et communautaire est la fraction d’enfants élevés par des mères seules.

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L’Irlande confrontée à la libéralisation de l’avortement

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)

C’est avec beaucoup de peine que nous avons vu la très catholique Irlande voter à une large majorité en faveur de l’avortement. La raison est simple ; le système fiscal de ce pays est si avantageux que de nombreuses entreprises s’y sont installées. En outre, comme dans tous les pays d’Europe, il a accueilli beaucoup d’immigrés. Il y a donc comme en France de nombreux médecins musulmans dans les services d’hospitalisation. Le tout encouragé par les forces les plus progressistes. Sauf que ces praticiens hospitaliers quel que soit leurs statuts, ont des problèmes de conscience face à l’avortement ; mais aussi plus généralement face à la libéralisation des mœurs et l’éducation sexuelle. Ce sont les mêmes que ceux des catholiques [jusqu’à quel point ?]. Selon le Dr Ali Selim, porte-parole du Centre de culture islamique de Dublin, l’avortement est inacceptable pour les musulmans, sauf en cas de nécessité impérieuse [pour les catholiques l’avortement est totalement interdit]. « Dans l’Islam, l’avortement est le moindre mal, pratiqué uniquement pour sauver la vie de la mère si toutes les autres options s’avèrent inutiles » [cependant l’avortement s’avérerait non « utile »], a-t-il déclaré à The Irish Catholic, ajoutant : « La vie est un cadeau de Dieu. »

La dépendance de l’Irlande face aux médecins musulmans dans les hôpitaux du pays pourrait faire dérailler les plans du gouvernement visant à mettre en place un service national d’avortement. Cette « minorité » entend ne pas se laisser faire. C’est déjà ce qui se passe dans 12 des 19 maternités publiques du pays.

En outre, plus de 90 % des médecins irlandais refusent de faire des avortements ; de nombreux hôpitaux ont du mal à trouver du personnel pour aider les médecins volontaires. Moins de 5 % des généralistes sont partant pour effectuer ce « travail ». Le London Times a rapporté que dans les petits hôpitaux, il était difficile pour les médecins de trouver du personnel prêt à participer aux procédures d’avortement, moins de 5 % des médecins généralistes accepteraient de faire ce « travail » ; soit 200 sur 4 000. Or la plupart sont installés et n’ont guère envie de changer de statut.

En fait le projet d’avortement du gouvernement semble inapplicable compte tenu du terrain médical qui s’y oppose. Malgré le résultat du référendum, les partisans de l’avortement découvrent que l’Irlande a peut-être voté contre le 8e amendement de la Constitution ; mais la plupart d’entre eux n’ont pas voté pour le système d’avortement. Ce sont deux choses différentes : les dirigeants sont en train de l’apprendre à leurs dépens.

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Survivante de l’avortement : Si j’étais née dans le monde du gouverneur Northam, je serais peut-être morte maintenant


Melissa Ohden.

Par Martin M. Barillas — traduit par Campagne Québec-Vie

Richmond, Virginie, 5 février 2019 (LifeSiteNews) — Une femme née vivante après un avortement raté il y a 41 ans a indiqué que si elle était née sous le régime proposé par le gouverneur de Virginie, Ralph Northam, elle n’aurait peut-être pas survécu.

« Il y aurait eu une discussion à savoir si des soins médicaux me seraient fournis », a déclaré Melissa Ohden dans une interview vidéo exclusive avec LifeSiteNews.

« Je suis cet enfant, ce bébé dont tout le monde parle », a dit Mme Ohden en référence au tumulte national qui a suivi les commentaires du gouverneur démocrate Northam, lors d’une entrevue à la radio, en faveur de l’infanticide la semaine dernière.

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Un adolescent catholique de Covington menace de poursuivre 54 médias, législateurs et célébrités


Nick Sandmann (à droite).

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran prise par LifeSiteNews

Le mois dernier encore, les grands médias avaient produit une fausse nouvelle des plus flagrantes, des célébrités et des personnalités politiques avaient embarqué dans la condamnation des jeunes élèves du Covington College que les médias avaient prononcée. Ces élèves avaient été accusés de s’être moqués d’un amérindien âgé.

La mode ces temps-ci est à la chasse aux fausses nouvelles et la gauche bien-pensante les recherche avec fébrilité. Or, l’affaire des élèves de Covington montre à quel point ces médias, célébrités et politiciens (gauchistes) ne prennent pas le temps de vérifier la véracité d’un fait et qui plus est, une accusation ; de même que cela nous a montré combien les médias peuvent monter en épingle un fait anodin, anodin aussi bien dans sa vraie version que dans sa fausse.

Ce je voudrais surtout vous faire remarquer, c’est la réaction de ces élèves, et de leur famille, c’est le simple fait qu’ils réagissent, qu’ils se défendent, qu’ils prouvent aux médias, et autres entités influentes qu’elles ne peuvent pas agir impunément, qu’elles ne peuvent calomnier ou diffamer sans souci.

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Le Mississippi envisage l’interdiction de l’avortement quand le cœur du fœtus bat


Parlement du Mississippi.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : watkinswd/Pixabay

Si l’État du Mississippi réussissait à interdire l’avortement des enfants à naître dont le cœur bat, la Cour suprême se décidera-t-elle à légiférer ? Extrait du National Post :

Les législateurs du Mississippi envisagent ce qui pourrait devenir l’une des lois les plus strictes du pays en matière d’avortement. Les projets de loi qui ont été adoptés par les comités législatifs mardi interdiraient l’avortement dès que le battement de cœur fœtal est détecté, et ce, dès la sixième semaine de grossesse.

Le gouverneur républicain Phil Bryant a déclaré qu’il signera le projet de loi 732 de la Chambre ou le projet de loi 2116 du Sénat, qui seront soumis à l’ensemble de la Chambre et du Sénat pour un travail plus approfondi. Les partisans et les opposants s’attendent à un procès.

Un juge de l’Iowa a annulé une loi similaire le mois dernier.

Plusieurs États pourraient envisager de mettre en place des restrictions plus strictes en matière d’avortement pour que la Cour suprême des États-Unis, plus conservatrice, conteste la décision de 1973, qui a légalisé l’avortement à l’échelle nationale, et tente de casser ce jugement.

Le Mississippi a l’une des législations les plus strictes sur l’avortement aux États-Unis, comprenant une période d’attente de 24 heures et le consentement parental pour les mineurs. L’année dernière, l’État a promulgué une loi interdisant l’avortement après 15 semaines, et un juge fédéral l’a déclarée inconstitutionnelle.

[...] Le projet de loi permettrait toujours l’avortement si une grossesse met en danger la vie d’une femme ou l’une de ses principales fonctions corporelles.

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Trump blâme les démocrates pour leur extrémisme en matière d’avortement : Les enfants à naître sont «faits à la sainte image de Dieu»

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Washington DC., 5 février 2019 (LifeSiteNews) — Le président Donald Trump a employé son discours sur l’état de l’Union mardi soir pour affirmer le droit à la vie et dénoncer avec force les récentes actions et déclarations extrêmes des démocrates pro-avortement à New York et en Virginie.

« Il n’y a pas de plus grand contraste qu’entre la belle image d’une mère tenant son nourrisson que les démonstrations effrayantes que notre nation a vues ces jours-ci. Les législateurs de New York se sont réjouis de l’adoption d’une loi qui permettrait qu’un bébé fût arraché du ventre de sa mère quelques instants avant sa naissance », a déclaré Trump (déclarations complètes plus bas).

« Ce sont des bébés vivants, affectueux et beaux qui n’auront jamais la chance de partager leur amour et leurs rêves avec le monde. Et puis, il y a eu le cas du gouverneur de la Virginie qui a déclaré qu’il exécuterait un bébé après sa naissance », ajouta-t-il.

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Cette courageuse mère atteinte d’un cancer a choisi la vie plutôt que l’avortement


Brianna Rawlings.

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Brianna Rawlings, âgée 19 ans, était ravie d’être mère lorsqu’elle apprit qu’elle avait la leucémie. La courageuse mère a choisi de se battre pour sa vie et celle de son fils, risquant sa propre vie pour lui. Malheureusement, elle est décédée le mois dernier, quelques jours seulement après son anniversaire et quelques mois après la mort de son petit garçon. Pourtant, Rawlings ne semblait pas avoir de regrets, qualifiant les jours qu’elle a passés avec son fils de meilleurs moments de sa vie.

Rawlings, qui venait d’Australie, avait une forme agressive de leucémie et avait le choix de se faire avorter pour pouvoir commencer immédiatement une chimiothérapie. Rawlings, cependant, a refusé, bien qu’elle sût que les médecins avaient dit que cela réduirait ses chances de survie de moitié, a-t-elle mentionné au Daily Mail. « Ma décision ne concernait que Kyden et Kyden seulement, c’était mon fils et mon petit miracle », a-t-elle dit. « J’étais très heureuse et excitée d’être mère, tout ce que j’ai toujours voulu, c’est avoir une famille. J’avais aussi peur de ce que le monde me réservait. »

Mme Rawlings a expliqué que les médecins lui ont diagnostiqué une leucémie après qu’elle ait commencé à souffrir de douleurs horribles. « Tous les tests ont finalement révélé une infection quelque part dans mon corps », a-t-elle déclaré au Daily Mail. « Les médecins ne m’ont pas autorisée à partir avant d’avoir trouvé la cause de la douleur et de la maladie. Ils ont vérifié mon cœur et tous les autres organes, mais comme ils n’ont rien trouvé, ils ont suggéré une biopsie de la moelle osseuse. » C’est alors qu’ils ont découvert qu’elle souffrait d’une leucémie agressive à cellules NK, une forme très rare de leucémie qui est habituellement traitée par chimiothérapie. « Après qu’on me l’ait expliqué, j’ai été très surprise et en colère, car je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi grave », a-t-elle dit. « Je pensais que c’était juste les nausées matinales. » Mais Rawlings demeurait déterminée à donner à son fils la meilleure chance qu’elle pouvait afin qu’il puisse survivre.

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