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Un étudiant viré de sa classe pour avoir dit qu’il n’y a que deux sexes


Le professeur qui a mis dehors un élève parce que celui-ci disait qu'il n'y avait que deux sexes.

Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Écosse, 19 juin 2019 (LifeSiteNews) — Un enseignant en Écosse a fait sortir un élève de sa classe après que celui-ci eût insisté sur le fait qu’il n’y avait que deux sexes, masculin et féminin. La vidéo, prise par l’élève sur un téléphone [in]intelligent*, montre l’enseignant qui apostrophe l’élève en dehors de la salle de classe de ce qu’il ne soit pas « inclusif ».

La brève vidéo, filmée par un étudiant du nom de Murray et fournie par le blogue de l’archevêque Cranmer, montre l’enseignant de plus en plus énervé envers Murray, qui persiste calmement à insister sur la réalité binaire de la sexualité humaine homme-femme. On ignore qui est l’enseignant ou dans quelle école cela s’est déroulé.

« Pourquoi m’avez-vous mis à la porte de la classe ? Ce n’est pas très inclusif de votre part », a déclaré Murray.

« Je suis désolé, mais ce que tu disais n’était pas très "inclusif", a déclaré l’enseignant de Murray, "et ici c’est une école inclusive". »

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L'American Psychological Association se penche sur la polygamie

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

L’Association des psychologues américains (APA) a constitué une équipe afin de « satisfaire les exigences des personnes qui pratiquent la non-monogamie consensuelle, y compris à travers leurs identités marginalisées. »

Outre à la polygamie, le feu vert est donné aussi « au polyamour, aux relations ouvertes, aux oscillations, à l’anarchie relationnelle et autres types de relations éthiques non-monogames ».

Les motifs d’une telle ouverture ? :

Trouver l’amour et l’intimité sexuelle, écrit l’APA est une partie centrale de l’expérience de vie de la plupart des personnes. Toute fois la capacité de s’engager dans l’intimité désirée sans la stigmatisation sociale et médicale n’est pas une liberté pour tous.

L’APA ressort le même raisonnement sentimental et subjectiviste qui a vendu au monde, au cours des décennies passées, comme un bien attaché à la liberté individuelle les mœurs homosexuelles. De fait s’il est licite d’avoir des rapports affectifs et sexuels avec une personne du même sexe, pourquoi il ne serait pas licite d’en avoir avec plusieurs personnes en même temps ?

Puisque plus aucune loi morale et divine ne fait barrage à la sacro-sainte liberté individuelle, le fruit le plus vénéneux mais logique des droits de l’homme, de l’approbation de l’homosexualité à l’approbation de la polygamie, de l’inceste et de la pédophilie, le pas est vite franchi […]

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Liste non exhaustive des demandes faites auprès du pape François de clarifier son enseignement

Extrait d'un article de Maike Hickson (LifeSiteNews) — Photo : Long_Thien/Flickr

1. En octobre 2014, une grande paroisse catholique américaine — Saint Jean-Baptiste (Front Royal, Virginie) a publié une déclaration de foi concernant le mariage et la famille, qui a recueilli plus de 1 000 signatures de paroissiens et a été envoyée au pape François.

2. Le 16 avril 2015, le journal catholique The Wanderer a publié une lettre ouverte au pape François dans laquelle les signataires demandaient au pape François de « célébrer la conclusion du Synode de la famille avec une réaffirmation claire et forte des enseignements intemporels de l’Église l’indissolubilité du mariage, la nature nuptiale et la définition du mariage et de l’amour conjugal, ainsi que la vertu de chasteté, telles que présentées dans le Catéchisme de l’Église catholique. »

3. Après le premier synode troublant, en décembre 2014, l’auteure Maike Hickson du site LifeSiteNews a tenté de défendre les enseignements de l’Église sur le mariage en écrivant une lettre ouverte au pape François (publiée le 10 décembre 2014), en argumentant de sa propre expérience en tant qu’enfant de divorce. Cette lettre a été envoyée au pape François, mais on n’y a jamais répondu. Elle a également été envoyée au Secrétariat du Synode des Évêques, mais n’a pas non plus reçu de réponse.

4. En octobre 2015, au début du deuxième synode sur la famille, 13 cardinaux ont écrit une lettre au pape François, demandant au pape une procédure équitable pendant le synode et soulignant le danger d’adapter l’enseignement de l’Église sur le mariage au courant mondain et à la culture ambiante.

5. En novembre 2015, le professeur Paolo Pasqualucci a publié une lettre ouverte au pape François, lui demandant de ne pas autoriser la communion pour les divorcés « remariés » et de ne pas annuler la procédure canonique de déclaration de mariage de l’Église.

6. Le 24 avril 2016, peu de temps après la publication du document Amoris Laetitia, Mgr Athanasius Schneider a publié une critique claire et charitable de ce document, parlant de la confusion et des « interprétations contradictoires, même parmi l’épiscopat » découlant de ce texte papal, et appelant à la hiérarchie de l’Église et aux laïcs de demander au pape des éclaircissements et une interprétation officielle d’Amoris Laetitia, conformément à l’enseignement constant de l’Église.

7. Le 13 juillet 2016, dans un esprit d’amour, d’humilité et de fidélité, 16 personnalités pro-vie et pro-famille ont demandé au pape François, dans un puissant « appel au pape », de dire sans ambiguïté la vérité de la foi catholique, de mettre fin à la confusion doctrinale, pour rétablir la clarté et pour être le Saint-Père dont les catholiques ont besoin.

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Les « femmes transgenres » ont un avantage sur les femmes en compétition

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube

Les athlètes « femmes transgenres », hommes prétendant être des femmes et étant plus ou moins passés par la panoplie de « traitements » pour paraître comme telles, surpassent les athlètes féminins lors de compétitions alors qu’on permet aux premiers de concourir avec les secondes. Il s’en suit que les athlètes féminins s’en plaignent (à juste titre) et mettent en évidence qu’il y a quelque chose qui cloche dans le transgenrisme quand il en vient à des applications pratiques. D’ailleurs, une nouvelle étude publiée dans le Journal of Medical Ethics démontre, quoiqu’avec un drôle de charabia, que ces hommes féminisés (mais toujours hommes) conservent un avantage physique dû à leur nature. Extrait de LifeSiteNews :

Des recherches antérieures ont montré que « les jeunes hommes en bonne santé ne perdent pas de masse musculaire significative (ou de puissance) lorsque leur taux de testostérone circulant a été réduit à (selon les normes du Comité international olympique) pendant 20 semaines », affirme l’étude selon le Daily Caller. De plus, « les effets indirects de la testostérone ne seront pas altérés par l’hormonothérapie. »

« Par exemple, l’hormonothérapie ne modifiera pas la structure osseuse, le volume pulmonaire ou la taille du cœur de l’athlète transfemme, surtout si elle a transité après la puberté, de sorte que les avantages naturels, y compris les articulations, le débit systolique et l’assimilation maximale d’oxygène, seront préservés, » ont-elles précisé.

« De plus, la perte de masse musculaire pourrait être compensée par un entraînement ou d’autres méthodes ergogènes », ont noté les chercheurs. « De plus, le phénomène de la mémoire musculaire signifie que la masse et la force musculaires peuvent être reconstituées à l’aide d’exercices de force, ce qui facilite la récupération de la masse musculaire plus tard dans la vie, même après de longues périodes intermédiaires d’inactivité et de perte de masse.

Les conclusions sont cohérentes avec celles d’organisations comme l’USA Powerlifting, qui affirme que » les hommes ont naturellement une structure osseuse plus grande, une densité osseuse plus élevée, un tissu conjonctif plus fort et une densité musculaire plus élevée que chez les femmes. Ces caractéristiques, même avec des niveaux réduits de testostérone, ne disparaissent pas. Bien que les transgenres [de transition homme à femme] puissent être plus faibles et moins musclés qu’autrefois, leurs bénéfices biologiques innés restent supérieurs à ceux des femmes. »

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Le livre : Cinq défenseurs de la foi et de la raison


Gilbert Keith Chesterton.

Écrit par Alex La Salle (Le Verbe) — Photo :

C’est un très stimulant ouvrage de vulgarisation philosophique que nous offre ici Richard Bastien avec Cinq défenseurs de la foi et de la raison, paru l’été dernier chez Salvator.

Dès le premier chapitre, l’auteur rappelle le bien-fondé de l’entreprise philosophique, telle qu’elle a été menée par les penseurs de l’Antiquité et du Moyen Âge. Ceux-ci, contrairement aux postmodernes qui dominent aujourd’hui le champ idéologique, croyaient en la capacité de l’intelligence à accéder au réel tel qu’il est et à formuler par voie d’abstraction des vérités objectives permettant de connaître la nature des choses, en particulier celle de l’homme.

De plus, ils ne considéraient guère l’idée de Dieu comme un obstacle au savoir, mais comme le sommet du savoir et la clé de voûte de tout l’édifice de la connaissance.

Quant à la foi, elle était le foyer lumineux d’où la vérité révélée émane, pour sauver jusqu’à la raison elle-même. L’idée d’en faire une ennemie jurée de celle-ci leur aurait paru absurde. Cette idée est pourtant devenue un lieu commun de notre époque. Avec pour résultat prévisible l’éclipse de la raison. Et dire que c’était au nom d’une plus pure rationalité que les tenants des Lumières avaient entrepris d’affranchir l’homme de la piété qui a façonné l’Occident  !

Afin de renouer avec la tradition classique, seule capable de répondre au besoin de vérité et de moralité de l’homme, l’ouvrage nous initie à l’œuvre de cinq penseurs chrétiens de langue anglaise (presque tous catholiques), qui mènent ou ont mené, à leur façon, une entreprise de sauvetage de la raison par la foi et vice-versa.

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L’implant contraceptif qu’une femme portait est passé de son bras à son poumon


Implant contraceptif Essure.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les diverses méthodes de contraception ont parfois, comme on peut le voir, certains effets secondaires assez surprenants, mais bien réels, outre ceux plus ordinaires, notamment ceux dus à la contraception hormonale. Ces effets négatifs sont bien normaux si l’on considère qu’empêcher une fonction saine du corps, surtout sur une longue période, ne pourra que nuire au corps. Extrait de LifeSiteNews :

L’étude détaille le cas d’une femme de 31 ans, dont le nom est tu, qui a utilisé des implants contraceptifs (de fines tiges destinées à rester dans le bras pendant une période de cinq ans libérant du progestatif dans le corps) pendant huit ans sans incident, selon Business Insider. Mais après trois mois de saignements anormaux, elle s’est rendue chez son médecin, qui s’est efforcé de localiser son plus récent implant, l’Implanon NXT, dans son corps.

Une échographie a finalement révélé que la tige avait migré de son bras à son poumon gauche, que l’on dut opérer par chirurgie vidéo-assistée pour retirer l’implant. Cette femme est sortie de l’hôpital quatre jours plus tard, et ses médecins rapportent qu’elle n’a souffert d’aucune complication.

Bien cela soit rare, le fait que les implants contraceptifs se déplacent du bras vers le poumon n’est pas sans précédent. Les médecins supposent que cela se produit lorsque l’implant est placé trop profondément dans le bras, où il court le risque de pénétrer dans une veine. L’« exercice intense » peut aussi provoquer la migration d’un implant.

L’année dernière, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux a imposé des restrictions sur la dispensation de l’implant Essure. l’Agence « a signalé 10 cas de décès d’adultes potentiellement liés à Essure, 20 cas de fausses couches et quatre cas de décès de nourrissons après une naissance vivante, » rapporte LifeSitenews.

La contraception, ce fléau :

Au cours des dernières années, de plus en plus de femmes ont commencé à dénoncer les réactions physiques et mentales négatives aux contraceptifs oraux, qui ont été associées à une augmentation de 80 % de la probabilité de dépression et à une multiplication par six du risque de thrombose (caillots sanguins), une forte augmentation de perte de cheveux, de maladie de Crohn, de rétraction du cerveau, de cancer du sein, de durcissement des artères, de glaucome et de cancer du col utérin.

En 2016, une enquête menée par Denver7 a révélé que les dispositifs intra-utérins (DIU) étaient responsables de plus de 62 000 « événements indésirables » sur une période de quatre ans seulement, y compris des perforations utérines, des infections [...]

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Des pédophiles veulent faire leur promotion durant la « semaine LGBT » d’Amsterdam

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : Max Pixel

Aux Pays-Bas, l’affaire fait grand bruit au point d’être l’objet de débats sur les plateaux de télévision : un collectif de pédophiles a annoncé sa participation à la semaine de la gay pride d’Amsterdam sous le hashtag #PedoPride2019 sur Twitter.

Ce collectif de pédophiles est lié au « Front de libération des enfants » qui prétend vouloir « libérer les enfants sexuellement ».

Les Pays-Bas sont un vivier d’initiatives visant à légitimer la pédophilie. Un parti pédophile y avait même vu le jour il y a quelques années.

Ces militants pédophiles souhaitent légitimer la pédophilie comme une forme de sexualité alternative parmi d’autres. Avec les développements des nombreuses « identités de genres », ils souhaitent également qualifier la pédophile comme « normale » et qu’elle devienne une « identité de genre » comme une autre.

A Amsterdam, la semaine de la « fierté » LGBT a commencé ce week-end et se poursuit jusqu’au 4 août.

Au passage, repérez bien le logo rose et bleu utilisé par ce collectif Pedopride. Il fait partie d’un ensemble de logos utilisés à travers le monde par des pédophiles, logos signalés (voir ci-dessous) dans un rapport du FBI sur les activités pédophiles. Autant savoir !

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Une femme atteinte d’un cancer en phase terminale : « Le suicide assisté n’est pas la réponse »

Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduction par Campagne Québec-Vie

Le Massachusetts étudie actuellement un projet de loi intitulé « An Act Relative to End of Life Options », qui légaliserait le suicide assisté dans certaines circonstances. Dans une lettre, Pauline Morris, résidente du Massachusetts, offre un point de vue souvent négligé dans le débat : celui des personnes qui ont vécu le suicide d’un être cher. Mme Morris écrit ayant examiné la législation, « je ne peux m’empêcher de penser à mon expérience du suicide. »

Il y a près de cinq décennies, le mari de Mme Morris s’est suicidé à l’âge de 31 ans, la laissant elle et leurs quatre jeunes enfants en profondément choqués. Elle reconnaît que les motivations du suicide de son mari peuvent sembler différentes de celles sanctionnées par le projet de loi proposé, mais elle affirme que « le suicide assisté demeure un suicide ». Faisant référence à des études portant sur les raisons pour lesquelles les patients recherchent le suicide assisté, Mme Morris note que les patients le désirent non pas à cause de la douleur physique, mais à cause de la souffrance existentielle, les mêmes souffrances qui ont poussé son mari à s’enlever la vie.

Alors que les défenseurs du suicide assisté considèrent cette pratique comme une « solution » à la souffrance, elle met fin à la vie d’une personne, et la souffrance ne s’arrête pas pour les proches d’un patient [euthanasié]. Mme Morris écrit : « Il y a toujours cet endroit vide où l’être aimé devrait être. Le temps ne guérit pas les blessures du suicide. Les [effets] de l’acte ne sont jamais finis pour les êtres chers laissés derrière. La douleur est permanente et a un effet de répercussion sur les générations futures. » D’autres ont exprimé des sentiments similaires.

Cet effet d’entraînement se traduit par une plus grande probabilité chez les personnes touchées par la perte [de quelqu’un s’étant suicidé] qu’elles se suicident elles-mêmes, car le suicide est contagieux. Alors que certains groupes affirment que le suicide assisté n’influence pas le taux global de suicide, d’autres ont tiré la sonnette d’alarme en affirmant que le taux de suicide chez les adolescents a doublé en Oregon, où le suicide assisté est légal et a reçu une couverture médiatique importante.

Mme Morris, qui a maintenant un cancer et dont le mari a souffert de démence, réclame des soins pour traiter la dépression des patients, au lieu de présenter le suicide assisté comme soin médical. Elle écrit : « L’expérience de chaque personne atteinte d’une maladie en phase terminale est unique, mais d’après mon expérience avec mon mari, le suicide n’est pas la solution. La légalisation du suicide assisté par surdose légale létale envoie un message : certaines vies ne valent pas la peine d’être vécues, à savoir la vie des personnes handicapées ou en phase terminale d’une maladie. »

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Marche pour la Vie de Tokyo : procession, prière et témoignage

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Une petite, mais belle marche pour la vie. Extrait de LifeSiteNews :

Plus de 300 personnes ont participé à la Marche pour la Vie à Tokyo ayant avec eux la statue de Notre Dame de Fatima, cette année.

La marche pro-vie annuelle a eu lieu le lundi 15 juillet, qui est le Umi no hi (Jour de la mer — un des jours fériés du Japon). Bien que le nombre de participants ait été modeste (300), deux évêques et plusieurs prêtres se sont joints à la marche, priant pour la venue d’une culture de vie au Japon et dans le monde.

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Le sombre portrait de Jonathan « Jessica » Yaniv, activiste « transgenre »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Avertissement, les sujets abordés sont choquants à lire, bien que je m’efforce de les aborder d'une façon respectant le plus possible la pudeur. — A. H.

Jonathan Yaniv dit « Jessica » est un homme qui se dit « femme transgenre » et lesbienne, mais qui n’a pas subi d’opération pour se démasculiniser (opération qui ne rend pas femme pour autant), ce qui se fait assez couramment chez les « femmes transgenres » quand ils veulent ressembler à de vraies femmes.

Yaniv s’est récemment illustré en demandant à la municipalité de Langley en Colombie-Britannique la permission d’organiser une fête-baignade à la piscine municipale, lors de laquelle les personnes admises pourraient être d’un âge aussi bas que celui de 12 ans, mais de laquelle les parents seraient exclus. De plus, le code vestimentaire de l’éventuelle fête indiquerait que les participants n’étaient uniquement requis que de couvrir les parties intimes en dessous de la taille… Heureusement, le Conseil municipal de Langley a décidé de reporter à septembre leur réponse à cette inquiétante requête ; dommage qu’il n’est pas tout simplement dit « Non ! »

Yaniv s’est aussi distingué (si l’on peut dire) dans les médias, parce que portant 16 motifs de plainte devant les tribunaux contre des esthéticiennes qui avaient refusé d’épiler ses parties intimes. Qu’un tribunal accepte d’écouter une plainte aussi monstrueuse dépasse l’entendement.

Par ailleurs, Yaniv poursuivrait aussi l’activiste chrétien Bill Whatcott, qui est connu pour être la cible de la persécution LGBT, demandant 35 000 $ pour avoir parlé de lui comme d’un homme et pour avoir dit qu’il était « un “travesti déviant” qui “cible les femmes biologiques* vulnérables” », d'après LiseSiteNews.

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