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Trump et les Black Lives Matter : « À bas les statues de Jésus ? Pas avec moi ! »

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Le président américain Donald Trump annonce un serrement de vis contre les manifestants qui, ces dernières semaines, ont visé des statues et monuments de personnages qu’ils considèrent comme racistes [ils visent maintenant aussi les statues du Christ représenté comme un européen] :

« Ils s’en prennent également à Jésus-Christ, mais tant que je serai là, cela n’arrivera pas ».

Dans la guerre contre les statues qui se poursuit aux États-Unis, les partisans de leur destruction, Black Lives Matter et Antifa, viennent de trouver un adversaire de taille, le président américain lui-même, Donald Trump. Ce dernier a annoncé qu’il utilisera la force contre les manifestants, définis par le chef de la Maison-Blanche comme des « extrémistes de gauche ».

Après les troubles à Lafayette Park, Washington, où des militants de Black Lives Matter ont tenté de démolir la statue du septième président américain, Andrew Jackson, accusé d’avoir maltraité les Amérindiens, Trump a déclaré qu’il avait « autorisé le gouvernement fédéral à arrêter toute personne qui vandalise ou détruit un monument, une statue ou tout autre bien fédéral des États-Unis ». Les manifestants pourraient encourir jusqu’à dix ans de prison sur la base de la « Loi sur la préservation du mémorial des anciens combattants et d’autres lois ».

Une mesure qui pourrait également s’appliquer, a précisé Trump, « rétroactivement aux actes de destruction ou de vandalisme déjà causés ». « Bientôt, a-t-il confirmé, je publierai un décret, et tout ce qu’il fera, c’est renforcer ce qui est déjà prévu, mais de manière plus uniforme ». Hier, lors de la conférence de presse à Washington avec le président polonais Andrzej Duda, Trump est revenu sur le sujet :

« Je pense que la plupart de ceux qui détruisent les statues ne savent même pas ce qu’elles représentent, ce qu’elles veulent dire, qui elles personnifient. »

« Maintenant, ils s’en prennent à Jésus-Christ, George Washington, Abraham Lincoln, Thomas Jefferson », rapporte-t-il. Mais, promet-il peu de temps après, « rien ne se passera, pas tant que je serai ici ».

Le décret exécutif visant à faciliter l’arrestation de ceux qui tentent de faire tomber des statues et monuments, a-t-il prévenu, sera signé dans les prochains jours : « avant la fin de la semaine. » Pendant ce temps, l’administration a décidé de déployer la Garde nationale pour protéger les monuments. Selon CNN, la présidence américaine envisage un « vaste plan de protection des monuments nationaux » qui, à vrai dire, ont déjà fait l’objet de vandalisme avant même l’explosion des manifestations liées à l’affaire George Floyd.

La Maison-Blanche penserait aux US Marshals, une agence fédérale avec une fonction de police pénitentiaire. Les agents pourraient être déployés pour protéger les statues les plus menacées dès la semaine prochaine. Une bataille, celle pour la défense des symboles de l’histoire et de la culture américaines, que Donald Trump mène également en vue de la prochaine élection présidentielle. Les troubles de ces semaines, en effet, sur lesquels certains maires démocrates, comme celui de New York, Bill De Blasio, ont fermé les yeux, font pencher une grande partie de l’opinion publique du côté de l’actuel locataire de la Maison-Blanche.

En effet, s’il est vrai qu’une grande partie de l’opinion publique se dit, selon le journal Politico, « en faveur de la suppression des statues dédiées aux personnalités confédérées », il est également vrai que presque tout le monde en Amérique condamne les attaques contre les symboles nationaux. À tel point que, ces derniers temps, même les opposants au président s’opposent à ceux qui veulent effacer les icônes de l’histoire américaine. Selon l’universitaire Tom Nichols, consultant pour The Lincoln Project, mouvement critique contre l’actuel président Trump, les manifestants seraient en train de faire le jeu des conservateurs « en se prêtant au stéréotype d’iconoclastes ignorants ».

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Suède : euthanasie dans les maisons pour personnes âgées, protocoles eugéniques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : prostooleh/Freepik

En Suède, comme dans d’autres pays, le gouvernement a émis des protocoles pour le tri des personnes afin, prétendait-il, d’éviter l’engorgement des hôpitaux devant la « pandémie » coronaviresque. Mais, non seulement les hôpitaux n’ont pas été submergés mais cela a donné que des médecins de résidences pour personnes âgées prescrivaient aux malades un mélange « palliatif » de médicaments, au lieu d’oxygène, ce qui amenait ou accélérait leur mort par suffocation, selon LifeNews :

« Les gens étouffaient, c’était horrible à regarder. Un patient me demanda ce que je lui donnais quand je lui faisais l’injection de morphine, et je lui ai menti », a déclaré Latifa Löfvenberg, une infirmière. « Beaucoup sont morts avant leur heure. C’était très, très difficile ».

Aura-t-on compter ces décès, pour ceux qui avaient le coronavirus, dans le nombre des victimes du coronavirus quand il aura en fait été tué par un mélange de produits ? Précisons que la moitié des décès attribués au coronavirus en Suède sont survenus dans des résidences pour personnes âgées.

De la place dans les hôpitaux :

« Ces directives ont trop souvent eu pour conséquence que les patients âgés se sont vus refuser des traitements, même lorsque les hôpitaux fonctionnaient en dessous de leur capacité », selon les critiques qui se sont adressées à la WSJ. « Le taux d’occupation des unités de soins intensifs du pays, par exemple, n’a pas encore dépassé 80 %, selon les responsables gouvernementaux ».

« Les salles de soins intensifs étaient relativement vides », a déclaré le Dr Cecilia Söderberg-Nauclér, de l’hôpital universitaire de Karolinska. « Les personnes âgées n’ont pas été amenées à l’hôpital — on leur donne des sédatifs mais pas d’oxygène ni de soins de base ».

Yngve Gustafsson, spécialiste en gériatrie à l’université d’Umeå, a déclaré au BMJ que la proportion de personnes âgées aux soins respiratoires dans tout le pays était plus faible qu’à la même époque un an auparavant, même si les personnes de plus de 70 ans étaient les plus touchées par le Covid-19. Il s’est lui aussi dit horrifié par la pratique des médecins qui prescrivent par téléphone un « cocktail palliatif » aux vieillards malades dans les maisons de soins.

« Il arrive souvent que les personnes âgées reçoivent de la morphine et du midazolam, qui inhibent les voies respiratoires », a-t-il déclaré au journal Svenska Dagbladet.

Je trouve que l'on abuse du terme « palliatif » qui n'est en aucun cas un synonyme d'euthanasie.

Comme une exécution :

Et s’exprimant dans le quotidien Aftonbladet, un autre journal, il a été plus précis :

Dans les maisons de retraite, en principe, seuls les soins palliatifs sont prescrits, ce qui signifie que vous recevez de la morphine, du midazolam et de l’haldol pour éviter les nausées et les vomissements provoqués par la morphine. Il s’agit d’un traitement qui conduit certainement à la mort à près de 100 %. Donner à la fois du midazolam et de la morphine inhibe la respiration. Si vous avez du mal à respirer, vous subissez rapidement un tel manque d’oxygène que vous en mourez.

Est-ce que c’était de l’euthanasie ? Gustafsson est franc. Oui, il a dit. « Oui, je pourrais presque imaginer utiliser des mots encore plus forts. C’est la même chose que pour des personnes qui se font exécuter. C’est en gros une méthode efficace à 100 %, un peu comme la chaise électrique. C’est à peu près aussi efficace ».

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Le gouvernement communiste chinois supprime la pension d’une veuve pour avoir refusé de renoncer au Christ

Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : Canon EOS 5d Mark II/Maxpixel

Fuzhou, Chine, 23 juin 2020 (LifeSiteNews) — Une veuve catholique de la ville de Fuzhou, dans la province du Jiangxi, s’est vu retirer sa pension parce qu’elle avait refusé de renoncer à sa foi.

Selon un article publié dans Bitter Winter (Amer hiver), la femme âgée recevait une petite subvention depuis le décès de son mari survenu en 2018. Fin 2019, les autorités locales ont menacé de mettre fin à cette subvention si elle ne retirait pas les images de Jésus présentes dans sa maison. « Parce que le parti communiste vous nourrit, vous devez seulement croire en lui, pas en Dieu », lui ont-ils dit. Refusant d’ôter les images de Jésus, ils ont supprimé la pension. « Il est devenu difficile de maintenir la foi en Dieu à cause des persécutions religieuses », confia-t-elle à Bitter Winter.

Reggie Littlejohn, fondatrice et présidente de Women’s Rights Without Frontiers, déclare : « C’est bouleversant et scandaleux que les veuves et autres personnes âgées soient obligées de renoncer à leur foi pour recevoir des allocations. Nombreuse d’entre elles peuvent avoir besoin de ces fonds pour survivre. C’est un acte de lâcheté pathétique que de forcer des veuves désespérées à choisir entre leur survie et leur Dieu. Cette veuve, qui a refusé de renoncer à sa foi dans l’expectative d’une pauvreté abjecte, est héroïque. »

« Cette forme de persécution religieuse », poursuit Littlejohn, « s’accroît dans cette région de Chine où nous tenons notre Save a Widow Campaign (Campagne sauvez une veuve). Je viens d’être informé que dans notre région, un fonctionnaire du gouvernement a donné pour instruction à nos veuves de rester chez elles le dimanche et de ne pas aller à l’église. Il a également tourné Jésus en dérision, disant : “Le gouvernement chinois vous donne 160 RMB [environ 23 dollars US]. Combien d’argent Jésus-Christ vous donne-t-il ?” »

« Heureusement pour les veuves de notre région, elles ont une réponse toute prête », ajoute Littlejohn. « Nos travailleurs locaux apportent amour et compassion aux veuves, ainsi qu’aide pratique : un subside mensuel de 25 dollars qui fait une énorme différence dans leur vie, leur fournissant nourriture et chaleur. Nos travailleurs locaux encouragent ces veuves dans leur foi, et beaucoup ont trouvé un nouvel espoir qu’il y a un Dieu qui les aime ».

La Chine a également un taux de suicide chez les personnes âgées qui monte en flèche. La politique de l’enfant unique a détruit la structure familiale chinoise. Dans le passé, les Chinois jouissaient de familles nombreuses et ce n’était pas un fardeau pour les enfants et les petits-enfants de soutenir les personnes âgées. Aujourd’hui, de nombreuses personnes âgées sont complètement abandonnées et démunies, en particulier les veuves âgées. Et la triste solution pour beaucoup d’entre elles est de mettre fin à leur vie. « Nous offrons une bouée de sauvetage aux veuves abandonnées, qui seront éternellement reconnaissantes de cette aide », assure Littlejohn.

Voici la vidéo Save a Widow et de l'information sur la Save a Widow Campaign.

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81 % des personnes décédées « du » COVID-19 au Canada étaient dans des établissements de soins de longue durée

Par Alex Schadenberg (Euthanasia Prevention Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : wavebreakmedia-micro/Freepik

Nous devons repenser les maisons de retraite et soutenir les soins communautaires.

Il y a quelques jours, j’avais republié un article de Michael Cook concernant l’abus de mélanges de « drogues palliatives » en Suède, pendant la crise COVID-19, qui a fait monter les pourcentages de décès comprenant au moins 50 % de résidents de maisons de retraite.

Kelly Grant, journaliste spécialisé sur les questions de santé du Globe and Mail, a publié un rapport le 25 juin 2020 confirmant que 81 % des Canadiens atteints de COVID-19 et décédés étaient en maisons de soins de longue durée.

J’ai publié plusieurs articles [...] avertissant que les directives et les protocoles de triage COVID-19 amenaient de nombreuses personnes âgées à se voir refuser l’admission à l’hôpital et que beaucoup d’autres recevaient de la morphine et des soins de confort plutôt qu’un traitement efficace. Je savais que de nombreuses personnes âgées seraient peut-être mortes de toute façon, mais d’autres, qui auraient pu survivre, se voyaient refuser la possibilité de se rétablir. C’était une forme de discrimination, de maltraitance des personnes âgées et même de meurtre.

Le nombre horrible de décès dans les maisons de retraite canadiennes est deux fois plus élevé que la moyenne de l’OCDE et pire que dans tout autre pays de l’OCDE. Grant rapporte :

Le Canada a protégé contre le coronavirus les résidents des maisons de retraite d'une façon bien pire que les autres pays fortunés, selon une nouvelle analyse montrant que les endroits ayant le mieux réussi avaient apporté des changements radicaux aux établissements pour personnes âgées dès qu’ils eurent confiné la société.

Le 25 mai dernier, un peu plus de 80 % des décès connus au Canada attribués au COVID-19 sont survenus parmi les résidents de maisons de retraite ou de soins infirmiers, soit près du double de la moyenne des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques, selon un nouveau rapport de l’Institut canadien d’information sur la santé.

L’Espagne vient ensuite, avec 66 % du total des décès COVID-19 représentant les résidents d’établissements pour personnes âgées, suivie de la Norvège et d’Israël avec 58 % et de l’Irlande avec 56 %. Certains des pays examinés dans le rapport, dont la Slovénie, la Hongrie et les Pays-Bas, ont enregistré moins de 20 % de leurs décès COVID-19 dans ces établissements.

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Le sens premier de la dévotion au Sacré-Cœur

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour la fête du Sacré-Cœur) ― Photo : Lloydbaltazar/Wikimedia Commons

« Dieu est Amour », nous dit saint Jean, l’apôtre qui a pénétré le plus profondément dans le mystère de Dieu. Et l’amour ineffable de Dieu pour nous s’est manifesté dans le don qu’Il nous a fait de son Fils unique qui est sa parfaite image, l’expression éternelle et la révélation vivante des richesses insondables de sa sagesse et de son amour. Le Verbe de Dieu fait chair, Jésus-Christ, ne pouvait être que le plus grand don de Dieu fait à l’humanité, la plus éclatante preuve de son amour sans bornes pour tous les hommes. Jésus Lui-même en a témoigné à Nicodème, ce pharisien sincère qui cherchait la vérité : « Dieu a tellement aimé le monde, qu’Il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle ». À la samaritaine, Jésus déclare : « si tu savais le don de Dieu ».

Qu’est-ce donc qui a poussé Dieu à se faire homme, demande saint Anselme ? Rien d’autre que son amour absolument gratuit et sans aucune limite. Et quelle a été la mission de l’Homme-Dieu sur la terre ? Jésus-Christ est venu nous faire connaître et aimer Dieu, comme Lui, son Fils unique, Le connaît et L’aime, et nous rendre ainsi participants de sa propre vie divine. Voilà le but de la seule religion voulue de Dieu, que Jésus-Christ est venu fonder : que l’amour infini de Dieu qui brûle son divin Cœur enflamme tous les cœurs des hommes, au point qu’ils soient transformés par ce feu sacré et ne fassent plus qu’un dans le Cœur de Jésus. Aucune autre religion que la religion catholique d’origine immédiatement divine ne pouvait avoir un but si sublime : enflammer l’univers entier du feu de l’amour qui consume le Cœur du Christ.

Tel est le sens premier de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus. Ce n’est pas une dévotion comme les autres, qui sont toutes excellentes dans la fin particulière qu’elles poursuivent. La dévotion au Sacré-Cœur embrasse en fait toutes les autres dévotions et entend les mener à un amour de plus en plus ardent du Christ-Jésus, mieux connu dans tous ses mystères, aimé vraiment et profondément, et imité de plus en plus parfaitement. La dévotion au Sacré-Cœur est un universel appel à l’amour pour répondre à l’amour infini du seul véritable Dieu, dans lequel il ne peut y avoir que de l’amour. Elle est une invitation constante de Dieu notre Père d’aller boire à la source du Sauveur l’amour divin seul capable de porter remède aux terribles maux dont souffre l’humanité, et par là de renouveler en profondeur l’Église et d’apporter au monde la justice et la paix. Prendre d’abord une vive conscience de la miséricorde incommensurable de Jésus pour tous et chacun des hommes afin que tous n’aient pas peur d’ouvrir spontanément leur cœur, aussi misérable soit-il, au don inouï qu’Il veut leur faire de son propre Cœur, c’est le motif fondamental de la dévotion au Sacré-Cœur.

J.-Réal Bleau, ptre.

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Le président de la Fédération des femmes du Québec démissionne


« Gabrielle » Bouchard, ex-président de la FFQ.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

« Gabrielle » Bouchard, homme se prétendant femme, président de la très féministe Fédération des femmes du Québec a remis sa démission mardi dernier, 23 juin, document qui serait en vigueur depuis le vendredi 19 juin. Selon Radio-Canada :

La présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), Gabrielle Bouchard, a remis sa démission. L’annonce en a été faite aux membres mardi dans l’infolettre de l’organisme, mais la démission est en vigueur depuis vendredi, selon l’organisme.

Sans surprise, il semble qu’une certaine agitation au sein de la FFQ serait peut-être à l’origine de la démission de M. Bouchard. D’après Radio-Canada :

Selon les informations obtenues par La Presse canadienne, ce départ ne serait cependant pas survenu dans des circonstances sereines. Mme Bouchard n’a pas pu être jointe pour faire plus de commentaires.

Il faut dire qu’une partie des adhérentes de cet organisme ne voyait sans doute pas d’un bon œil cet homme à la tête de leur mouvement féministe, ayant sans doute un reste de féminité (qu’abhorre le féminisme) qui ne pouvait accepter les conclusions fatales du féminisme, ou que les femmes soient les égales en tout des hommes, ce qui amène les hommes à être les égaux en tout aux femmes, et, pourquoi pas, rendu à ce point d’absurdité, que les hommes et les femmes puissent être semblables en tout, ce qui est dans les faits la doctrine du transgenrisme ; d’où les hommes-femmes et femmes-hommes.

En 2019, « Gabrielle » Bouchard, alors président de la FFQ, s’était distingué (si l’on peut dire) sur Twitter en déclarant qu’on devrait discuter de la stérilisation obligatoire des hommes à 18 ans… histoire de provoquer prétendit-il par la suite.

Une autre fois en 2020, toujours sur Twitter, il avait lancé : « Les relations de couple hétérosexuel sont vraiment violentes. En plus, la grande majorité sont [sic] des relations basées sur la religion. Il est peut-être temps d’avoir une conversation sur leur interdiction et abolition ». Il fit par la suite de plates excuses pour ses propos déplacés.

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Erin O’Toole, vrai conservateur mauve


Erin O'Toole.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cpac/LifeSiteNews

Erin O’Toole, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, se présente aux membres électeurs comme « vrai bleu » (le bleu étant la couleur du parti) afin de donner une description imagée de son programme et de sa personne. L’idée de se nommer soi-même « vrai bleu » lui est sans doute venue pour plaire aux conservateurs dits « sociaux » (qui s’oppose à l’avortement, l’euthanasie, l’interdiction des « thérapies de conversion », etc.), reprenant ainsi le « vrai bleu » de Richard Décarie (candidat à la chefferie écarté sans explication par le tout puissant comité organisateur de la course), et afin de se distinguer de Peter MacKay.

Seulement, M. O’Toole est-il vraiment un « vrai bleu » ?

Selon Dagobert sur Canadian Political Correctness :

Né au Québec et catholique de religion (sans pourtant s’orienter par les guidances morales de l’église) et avec son français assez courant, M. O’Toole paraît avoir toutes les chances parmi les Conservateurs dans la Belle Province. Se présentant comme un « vrai bleu », il souhaite se distinguer de Peter MacKay, plutôt connu pour sa posture libérale, le qualifiant de Red Tory.

Pourtant, ses critiques mettent M. O’Toole dans le camp des rouges avec MacKay. Ont-ils raison ? Après tout, O’Toole veut une politique plus forte envers la Chine et même enlever les contributions du Canada aux Nations-Unies. Il a aussi voté en faveur des droits de conscience des médecins par rapport à l’euthanasie. Comme les autres candidats à la chefferie, il est contre la taxe sur le carbone, en faveur des oléoducs, contre les politiques de Trudeau limitant la possession des armes de feu et veut couper les subsides à Radio-Canada.

Ce qui n’est déjà pas si mal, sauf qu’on ne sait sur quoi il base sa foi, donc sa morale, et par conséquent ses actes.

Son programme inclut également la reconstruction économique du Canada, mise à mal par le confinement mis en place contre le coronavirus, projette de proposer plusieurs lois pour réduire le crime, comme l’obstruction des voies ferrées, rétablirait le Bureau de la liberté de religion* (aboli par Trudeau), laisserait la gestion de la (stupide) taxe carbone aux provinces, et favoriserait enfin la construction de pipelines dans le pays.

Il veut aussi faire le ménage dans le processus d’adoption canadien, en allant « contre une tendance effrayante des autorités canadiennes à refuser de plus en plus l’adoption aux parents qui n’affirment pas toutes les orientations sexuelles », souligne Dagobert.

Autre point positif, il veut défendre les droits des médecins à ne pas participer à une euthanasie. Il a voté contre la loi C-14 sur l’euthanasie. Il a voté pour le projet de « “Loi de Molly” — [qui] criminalise toute violence contre les femmes si elle porte préjudice au bébé avant sa naissance, en plus de la violence contre la femme même », rapporte Dagobert.

Mais, il manque des aspects importants de la politique canadienne au programme de M. O’Toole : la protection des droits parentaux en général, l’abrogation de la loi C-16, la contestation de l’extension de l’euthanasie auprès de la Cour suprême, ou la lutte contre à l’avortement, dont la pratique est si laxiste qu’il est pratiqué « au Canada pour se débarrasser d’un bébé fille ou pour toute autre raison, jusqu’au jour avant la naissance (cela contre notre obligation de protéger les enfants avant et après la naissance, selon la Convention sur les droits de l’enfant, ratifiée par le Canada en 1991 », explique Dagobert.

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Black Lives Matter : les statues représentant un « Jésus blanc » doivent être abattues…

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo :

Selon l’un des meneurs des manifestations antiracistes qui ont éclaté aux Etats-Unis après le meurtre de George Floyd, — peut-être dû à un règlement de comptes entre deux agents de sécurité de boîte de nuit au trouble passé —, les statues représentant Jésus comme « un Européen blanc » devraient être démolies :

« Elles sont un symbole suprémaciste, Jésus avait un teint sombre ».

« Oui, je pense que les statues représentant Jésus comme un Européen blanc devraient être démolies, elles sont une forme de suprémacisme et l’ont toujours été. Dans la Bible, lorsque la famille de Jésus a voulu se cacher, devinez où elle est allée ? En Égypte, pas au Danemark. Démolissez-les. »

Le tweet, publié hier par Shaun King, écrivain américain et militant des « droits civiques », est à la pointe des protestations antiracistes qui ont secoué les États-Unis ces dernières semaines.

En ces jours où éclate à New York la controverse sur le retrait de la statue du président américain Théodore Roosevelt de l’entrée de l’American Museum of Natural History parce qu’il serait coupable d’avoir été représenté à cheval avec à ses côtés un Afro-américain et un Amérindien à pied, King a décidé d’exacerber les esprits en proposant la démolition de toutes les statues de Jésus et de Marie, que nous avons l’habitude de voir depuis des centaines d’années.

La raison, explique-t-il dans un autre tweet, est que les reconstructions historiques les plus précises auxquelles lui se rallie décrivent Jésus avec un teint sombre. Le problème, attaque-t-il, est que « les Américains blancs qui depuis des centaines d’années ont acheté, vendu, échangé, violé et asservi des Africains à mort dans ce pays ne peuvent tout simplement pas avoir cet homme au centre de leur religion ». Pour le militant racialiste qu’il est, le moment est donc venu de changer enfin le visage de Jésus, « de restaurer sa “vraie” image ».

« Si votre religion exige que Jésus ait des cheveux blonds et des yeux bleus, alors votre religion n’est pas le christianisme mais le suprémacisme blanc », insiste cet afro-américain. « La foi chrétienne — ajoute-t-il — et non le christianisme blanc, a été la première religion du pays depuis des centaines d’années. »

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Initiative « The Great Reset » : le Forum de Davos, le prince Charles et autres mondialistes veulent réinitialiser l’économie « post-COVID »

Par Jeanne Smits (Reinformation.TV) — Photo : Flickr

« Rien ne sera plus jamais comme avant » : combien de fois n’a-t-on pas entendu cela au plus fort de la pandémie du COVID-19 ? Le monde « post-COVID », répétait l’establishment politico-médiatique, devrait trouver une « nouvelle normalité ». Et c’est en effet ce qui se met en place : les voyages faciles, les relations interpersonnelles chaleureuses, les grands rassemblements, les libertés individuelles, et même les simples poignées de main doivent paraît-il céder la place à une distanciation sociale à long terme, à des règles tatillonnes et à une surveillance potentiellement drastique. Mais ce n’est là qu’une partie du tableau. Le Forum économique mondial — celui des célèbres réunions mondialistes de Davos — en collaboration avec le prince Charles d’Angleterre et le Fonds monétaire international, a lancé une initiative révélatrice qui dévoile déjà certains objectifs dont la réalisation est facilitée par la grande peur du coronavirus chinois. Baptisée « The Great Reset » (la grande réinitialisation), elle cherche à « reconstruire » le système économique et social mondial afin de le rendre plus « durable ».

Ce bouleversement de fond en comble est présenté comme nécessaire à cause de l’effondrement de l’économie mondiale, lui-même consécutif au confinement généralisé.

Une courte vidéo présente l’initiative sur YouTube, ici, par ses promoteurs eux-mêmes.

L’idée a reçu le soutien total du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, ancien président de l’Internationale socialiste de 1999 à 2005.

« The Great Reset » : une entreprise fondamentalement révolutionnaire

Techniquement, un reset est une réinitialisation : dans le langage informatique, le mot désigne l’action d’effacer tous les logiciels et les données d’un disque dur pour le reformater en vue d’un nouveau départ. Transposée à l’activité humaine, le reset, la réinitialisation, signifie très précisément une révolution : un retour à l’origine, une transformation profonde frappant tout ce qui jusque-là se faisait, se pensait communément. « Du passé, faisons table rase ! »

Cela fait des décennies que le Forum économique mondial fondé par le professeur Klaus Schwab en 1971 réunit chaque année des chefs d’État, des milliardaires et des grands chefs d’entreprise afin de réfléchir aux questions économiques et de « gouvernance », comme on dit. Il s’agit d’œuvrer à la réalisation d’un objectif commun : l’extension du libre-échange mondial, la mise en place de règles mondiales communes de manière à remplacer les prises de décisions souveraines au niveau des nations, ou encore la promotion de la non-discrimination, « pour transformer les économies et les sociétés » comme le disent les organisateurs des réunions de Davos eux-mêmes.

Le Forum économique mondial organise le mondialisme à Davos

Pendant longtemps, les réunions annuelles de Davos se sont déroulées de manière très discrète, voire secrète. Cela a lentement changé, à mesure que les objectifs du Forum économique mondial sont entrés dans les mœurs politico-médiatiques : les principales réunions — dont certaines régionales qui se tiennent à d’autres moments de l’année, en Chine en particulier —, l’agenda et la liste des participants sont désormais disponibles en ligne, même s’il se dit que de nombreux débats et prises de décisions ont lieu en dehors des conférences et rencontres diffusées sur internet.

L’édition 2021, consacrée à la « grande réinitialisation », promet d’être bien différente. Alors qu’une réunion physique se tiendra comme d’habitude dans la station de ski suisse de Davos (personne n’entre à Davos au moment du Forum sans une invitation officielle) cette fois, on organisera une participation en ligne mondiale en vue d’un forum virtuel réunissant de nombreuses « parties prenantes » internationales (les fameux stakeholders que nous évoquerons plus loin) et surtout des jeunes. On dit d’ores et déjà que ceux-ci auront une voix déterminante pour le monde à venir. Cela sent la dynamique de groupe à plein nez.

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Saint Jean-Baptiste, « précurseur du vrai Dieu »


Saint Jean-Baptiste reprochant à Hérode Antipas d'avoir pris Hérodiade, la femme de son frère.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Palais des Beaux-Arts de Lille/Wikimedia Commons

Le vingt-quatre juin, nous fêtons la nativité de saint Jean-Baptiste, cet homme désigné par le prophète Isaïe comme « voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Matthieu, 3 : 3).

Ce fut aussi l’homme qui eut le privilège accordé par Dieu de baptiser le Christ dans le Jourdain, bien qu’il affirmât : « je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses sandales » (Marc, 1 : 7), ne s’estimant pas digne d’occuper la place du dernier des esclaves. Humble Jean-Baptiste !

Pourtant, il avait été purifié dès la visite de la Vierge Marie alors portant en Elle le Christ, « Car voici, dès que votre voix a frappé mon oreille, quand vous m’avez saluée, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein » (Luc, 1 : 44), s’écria Élisabeth, la mère du précurseur.

C’est lui qui traitait les pharisiens et les sadducéens de « race de vipères » (Matthieu, 3 : 6) ; que ne dirait-il pas de notre époque dépravée et hypocrite ?

N’oublions pas le courage qui animait saint Jean, et son amour pour la vérité, le poussant jusqu’à reprocher au tyran Hérode Antipas d’avoir pris la femme de son frère, « il ne t’est pas permis d’avoir cette femme » (Matthieu, 14 : 4), ce qui lui coûta la tête.

Souvenons-nous enfin (que la devise du Québec serve à quelque chose…) que saint Jean-Baptiste a été spécialement désigné patron des Canadiens français par le Pape saint Pie X, afin d’être digne de ce que notre hymne national (canadien-français) proclame de notre peuple :

De son patron, précurseur du vrai Dieu,
Il porte au front l’auréole de feu.

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