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Être à Jésus-Christ


Saint François d'Assise priant.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 14e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Wikimedia Commons

« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. » (Gal. 5 24).

La chair ou la concupiscence est la source empoisonnée d’où procèdent les mauvaises pensées, les mauvais désirs et les mauvaises actions. Elle est, parmi les ennemis de notre salut, le principal et le plus dangereux, parce que c’est un ennemi que nous portons en nous, un ennemi inlassable et perpétuel, et un ennemi d’une incroyable habileté pour se trouver des alliés puissants tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nous-mêmes.

Cette concupiscence détestable atteste que nous restons tous marqués par le péché de nos premiers parents, et elle explique l’inclination au mal de notre pauvre nature humaine. Rebelle à Dieu, la concupiscence mène au-dedans de nous une lutte permanente contre l’Esprit de Notre Seigneur Jésus-Christ qui nous est communiqué au baptême, et donc contre la grâce et tous les pieux mouvements de notre âme. Aussi, sous la motion du Saint-Esprit et avec son aide constante, notre esprit est-il en devoir de livrer à la chair un combat continuel et sans merci. Ce combat spirituel — s’exerçant par la mortification de nos mauvaises tendances — est, pour chacun de nous, le devoir premier et fondamental exigé par l’amour de Dieu par-dessus tout, c’est-à-dire par le premier commandement.

Le motif le plus haut, en effet, pour lequel nous devons « crucifier notre chair avec ses passions et ses convoitises » est la vertu théologale de charité. La concupiscence nous attire constamment et de mille manières à l’amour de nous-mêmes. Elle tend à nous enfermer en nous-mêmes et à nous y emprisonner. La charité qui consiste à sortir de nous-mêmes, à nous libérer de notre prison intérieure pour aimer Dieu d’un amour souverain et absolu et en Lui les plus humbles de tous nos frères, n’a donc pas de plus grand obstacle à vaincre que ce subtil amour-propre qui, si on n’y prend garde, s’insinue dans tout notre agir. Et comment vaincre l’amour-propre sinon en le poursuivant dans ses derniers retranchements et en lui livrant une guerre impitoyable par la mortification de nos sens et de notre esprit ? Voilà pourquoi il n’est possible à personne d’aimer vraiment Dieu et son prochain de tout son cœur s’il ne se renonce pas en toutes choses.

L’amour infini de Dieu pour nous s’est manifesté de la façon la plus sensible et la plus véhémente dans la Passion de notre divin Rédempteur, c’est-à-dire dans un mystère de mortification et de souffrance, insensé au jugement de tous ceux qui sont animés d’un esprit tout à fait contraire à l’esprit de Jésus. Ceux-là mettent leur bonheur dans les œuvres de la chair dont saint Paul dresse aujourd’hui ce tableau très peu reluisant : débauche, impureté, attitudes provocantes et luxure, idolâtrie et superstition, haine, querelles, rivalités, colères et disputes, rancunes, sectarisme, jalousies et meurtres, orgies et beuveries, et tous les excès de ce genre. Pour aller au ciel sous la conduite de Jésus, il faut nécessairement quitter ces chemins obscurs d’égoïsme et d’orgueil qui aboutissent aux profondes ténèbres de l’enfer.

Si nous voulons sincèrement entrer avec Jésus dans son royaume éternel de gloire, c’est sur le même chemin d’amour, sur lequel Il a visiblement marché sur la terre que nous devons nous aussi, avec humilité, marcher à sa suite, en tenant toujours les yeux fixés sur Lui. En le regardant sans cesse, nous apprendrons de Lui à ne reculer devant aucun sacrifice pour aimer Dieu de tout notre cœur et notre prochain comme nous-mêmes. Notre Seigneur Jésus-Christ veut faire de nous ses véritables disciples et amis, qui ne Lui préfèrent absolument rien et demeurent, quoiqu’il arrive, dans une union constante avec Lui. Être à Jésus-Christ, c’est très simplement demeurer amoureusement uni à Lui en toutes circonstances, surtout dans la peine et l’humilité du combat spirituel, et ne jamais douter de son amour et de son infinie miséricorde, qui n’a d’autre intention sur nous que notre bonheur éternel.

J.-R.B.

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L’American Journal of Psychiatry corrige une étude en faveur de la transition

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/Freepik

L’American Journal of Psychiatry a corrigé une étude mettant sous un éclairage favorable les opérations de transition, les conclusions de la correction montrent que les données employées ne confirment en rien la théorie selon laquelle les opérations de « changement de sexe » amélioreraient la santé mentale des patients. Une étude antérieure, étudiant les mêmes données, va en sens inverse de la première et souligne que le taux de suicide chez les transgenres opérés est dix fois supérieur à celui de la population en général, rapporte le Ruth Institute :

« Nous sommes heureux que l’American Journal of Psychiatry ait publié une correction publique, chose rare, d’erreurs graves contenues dans une étude qu’elle a publiée en octobre dernier, promouvant la chirurgie dite de changement de sexe », déclare le révérend Paul Sullins, docteur en médecine, associé principal de recherche du Ruth Institute.

« Le Journal reconnaît maintenant que, contrairement à ce qui avait été rapporté précédemment, l’étude ne montre pas que les personnes qui subissent une telle opération eussent une amélioration de leur santé mentale. Plus précisément, elle ne montre pas que ces patients fussent moins susceptibles de souffrir de troubles de l’humeur et de l’anxiété, sur la base de rapports faisant état d’une diminution des hospitalisations ou de la consommation de médicaments sur ordonnance », explique le Dr Sullins.

« Les auteurs de l’étude ont cherché à générer (selon leurs propres termes) un soutien aux politiques qui garantissent la couverture des traitements confirmant le genre [pas le sexe], en ignorant de nombreux éléments provenant des données qui invalident cette conclusion. En fait, une étude antérieure, plus rigoureuse, des mêmes données avait montré que le risque de suicide à la suite d’une opération de changement de sexe était plus de 10 fois supérieur à celui de la population générale. Sept groupes d’universitaires ont remarqué cet écart et ont écrit des lettres critiques à la revue, soulignant les biais et les faiblesses de la nouvelle étude. La conclusion corrigée de l’étude était à l’opposé de ce qui avait été initialement énoncé ».

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Connaissez-vous le signe pour les sourds-muets désignant l’avortement ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

C’est assez significatif…

Et dire qu'il s'agit d'un être innocent, d'un enfant à naître.

 

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L’hypocrisie de Disney et son film Mulan

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Coolceasar/Wikimedia Commons

La compagnie Disney, ainsi que d’autres compagnies et des célébrités cinématographiques, avait encore récemment déclaré qu’elle ne tournerait probablement plus de films en Géorgie à cause des projets de loi pro-vie que cet État américain tentait de mettre en place.

Bref, sauver la vie d’enfants à naître tout en enlevant la possibilité aux femmes de les tuer constitue un crime abominable aux yeux de Disney, à tel point que la Géorgie n’était plus fréquentable pour le producteur de films.

Cependant, Disney a tourné le film Mulan, qui va bientôt sortir en salles, dont plusieurs scènes dans la province de Xinjiang, en Chine, où se déroule ce qu’il convient d’appeler le génocide des Ouïghours par les soins du gouvernement communiste chinois. Non content de filmer dans une province peu fréquentable, selon les standards établis pour la Géorgie par Disney, la compagnie va jusqu’à remercier plusieurs instances du gouvernement chinois pour leur participation, selon The Washington Post :

Au générique, Disney remercie tout particulièrement plus d’une douzaine d’institutions chinoises qui ont aidé à la réalisation du film. Parmi elles, quatre départements de propagande du Parti communiste chinois de la région du Xinjiang ainsi que le Bureau de la sécurité publique de la ville de Turpan, dans la même région […]

L’idée de filmer en Chine devrait donner des convulsions aux dirigeants de Disney, ce pays où l’on tue et torture les opposants politiques, l’on stérilise et fait avorter les femmes qui ont « trop » d’enfants, où l’on récolte des organes sur des prisonniers politiques, où l’on persécute férocement les chrétiens.

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La dictature du relativisme dans l’Église au Québec

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie)

Saint Jean-Paul II, le prophète, a écrit 3 encycliques qui à mes yeux sont trois sommets s’attaquant de front à la dictature du relativisme qui sévit dans plusieurs milieux se disant « catholiques » au Québec.

Veritatis Splendor, Foi et Raison, Evangelium Vitæ.

Je retiens la première et la troisième.

Les anciens étudiants en théologie morale se souviennent comment les professeurs dans les universités québécoises effleuraient à peine l’encyclique Veritatis Splendor, sans la nommer, disant parfois que quelques théologiens marginaux avaient une position différente de la leur, à la fin de leur cour.

Quant à Evangelium Vitæ, le silence total.

Ce que l’on entend par contre actuellement, c’est cette véritable haine de saint Jean-Paul II, que l’on voudrait décanoniser. On essaie de lui trouver un crime qui permettrait de le disqualifier. Malheureusement pour ces haineux, c’est plutôt des miracles que le Seigneur a voulu prodiguer par son intercession, pour permettre à l’Église de le placer sur les autels en bonne et due forme. De même pour Mère Teresa, là aussi, détestée par toute une frange se voulant « catholique progressiste ».

Le point en commun de ces deux grandes figures de sainteté de l’Église catholique : leur absence de peur à dénoncer le crime de l’avortement. Avec amour pour l’enfant et la mère, mais sans les nuances si chères aux adeptes du relativisme ne voulant surtout pas apporter de conclusions définitives à des questions qu’ils aiment laisser ouvertes, comme un tableau à contempler, certainement pas une cause où s’engager… La question de l’avortement est « compliquée » vous dira-t-on. Et l’on s’enfoncera dans des nuances qui ne tiennent pas la route, mais qui tiennent le temps… et font passer leurs auteurs pour des gens réfléchis. L’important étant de démontrer une pensée personnelle…

Impossible d’avoir une conversation honnête avec ces personnes qui ne vous répondront jamais sur l’évidence de l’humanité de l’enfant à naître, ou sur la vie des personnes malades à protéger de l’euthanasie. Ils sont « nuancés »…

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Pour l’ONU, le covid-19 montre que le patriarcat est néfaste

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

L’un des thèmes préférés de l’ONU est la situation malheureuse de la femme sous la tyrannie dite patriarcale, autrement dit là où il n’y a que des hommes qui commandent.

C’est donc sur ce chapitre que l’ONU a publié sur sa page Twitter officielle un paragraphe surprenant (quoique… on ne devrait s’étonner de rien venant de l’ONU), paraphrasant le secrétaire général de l’organisme António Guterres : le covid-19 démontre ce que nous savons tous, le patriarcat est néfaste, tant pour les hommes que pour les femmes, tant pour les garçons que pour les filles :

La pandémie #COVID19 démontre ce que nous savons tous : des millénaires de patriarcat ont abouti à un monde dominé par les hommes avec une culture masculine qui nuit à tout le monde — femmes, hommes, filles et garçons.

Ainsi la masculinité serait toxique selon António Guterres ? Les usagers de Twitter ont raillé l’idée selon laquelle les hommes seraient responsables de la propagation du virus, ou quelque chose comme ça. Mais ce que ce paragraphe énonce c’est en fait le résumé de tout un discours : les hommes dirigent mal et le covid-19 le démontrerait (au fait, pourquoi António Guterres ne démissionne-t-il pas pour donner la chance à une femme de diriger l’ONU, bien mieux que lui bien sûr…).

La proposition d’António Guterres — ou, quand il n’y a pas 50 % de femmes qui dirigent, les choses vont mal — s’inscrit dans un discours qu’il a donné à New York. Il dépeint les malheurs dont les femmes seraient particulièrement les victimes au sein de la « pandémie » à cause de la négligence des hommes dominateurs, traçant à grand trait des généralités englobant des régions entières de la planète ou le monde entier. Sans doute que certaines de ses assertions sont valables, mais je ne pourrais acquiescer à des remarques telles que « toutes les femmes ont droit à des services de santé reproductive et sexuelle de qualité et abordables », quand on sait que cela inclut l’avortement et la contraception.

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Europe : baisse du soutien à l’avortement selon un sondage Ipsos Mori

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : prostooleh/Freepik

Ce sont les résultats encourageants d’un récent sondage réalisé par l’agence Ipsos Mori : un nombre croissant de personnes en Europe se déclarent opposées à l’avortement, comme le rapporte le site spécialisé Genethique.org.

L’institut de sondages a interrogé 17 500 personnes dans 25 pays sur cette question et a comparé les chiffres avec ceux du même sondage, mené il y a six ans, en 2014.

La grande majorité (70 %) des personnes interrogées estiment cependant que l’avortement doit être autorisé. Mais globalement, cette proportion a baissé de 2 % depuis 2014.

Particulièrement dans huit pays européens, où le nombre de personnes favorables au « droit à l’avortement » a reculé plus fortement, surtout en Allemagne, en France et en Espagne, pays qui ont connu respectivement une baisse de 9, 6 et 5 points en pourcentage par rapport aux chiffres de 2014.

A l’échelle mondiale, on peut noter un net recul en Turquie et en Afrique du Sud, avec respectivement 15 % et 10 % de personnes en moins en faveur de l’avortement, sur cette même période.

Rappelons que la plupart des pays de l’Union européenne ont légalisé l’avortement avec ou sans période d’attente obligatoire ou conseil.

A l’exception de Pologne et Malte, pays fortement catholiques où des lois limitent toujours l’accès à l’avortement. Fort heureusement.

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Les évêques polonais encouragent la création de centres offrant une thérapie réparative

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : www.episcopat.pl

La Conférence des évêques catholiques de Pologne a produit le 28 août un document portant sur le respect à porter aux personnes professant l’idéologie LGBT, la critique nécessaire de ladite idéologie ainsi qu’un encouragement à fonder des centres offrant ce que l’on pourrait qualifier de thérapie réparative à ceux qui le désirent, selon LifeSiteNews :

« L’obligation de respecter les personnes appartenant au mouvement LGBT+ ne signifie pas qu’il faille accepter sans critique leurs opinions », écrivent les évêques.

« Au contraire, cela signifie leur analyse et leur vérification minutieuses à la lumière de la vérité objective sur la sexualité humaine et des principes du bien commun », poursuivent-ils.

« L’idéologie de ces mouvements et leurs revendications sont entachées de nombreuses erreurs préjudiciables à la vie de la société : par exemple, l’accusation de manque de tolérance, derrière laquelle se cache souvent une idéologie niant la différence et la complémentarité naturelle des hommes et des femmes. »

Je dirais plutôt pour ma part que l’idéologie LGBT est entièrement erronée et ne comporte que des erreurs ; quant aux revendications des adhérents de cette idéologie, peu d’entre elles sont justes et parmi ces dernières peu sont pertinentes, car ne relevant pas d’un problème actuel (comme le harcèlement des personnes ressentant une attirance pour les personnes de même sexe).

Des centres d’aide :

Dans la « Position de la Conférence des évêques polonais sur la question LGBT+ », les évêques appellent également à former une assistance psychologique des personnes qui souhaitent « retrouver leur santé sexuelle et leur orientation sexuelle naturelle ».

« Au vu des défis créés par l’idéologie du genre et les mouvements LGBT+, et en particulier en gardant à l’esprit les difficultés, les souffrances et les ruptures spirituelles vécues par ces personnes, il est nécessaire de créer des centres de conseil (également avec l’aide de l’Église ou à travers ses structures) offrant une aide aux personnes qui souhaitent retrouver leur santé sexuelle et leur orientation sexuelle naturelle », écrivent les évêques.

Le document de la Conférence des évêques catholiques de Pologne emploie malheureusement le terme « LGBT+ », néologisme que l’Église n’a jamais utilisé auparavant :

Krystian Kratiuk, de la revue Polonia Christiana, a déclaré dans un courriel à LifeSiteNews que [...] « d’un point de vue conservateur », le document est « généralement bon », mais a un « défaut ».

« Il introduit l’expression “LGBT+” dans les documents officiels de l’Église en Pologne, terme que l’Église n’a jamais utilisé jusqu’à présent », déclare-t-il.

« De plus, il est question de “personnes LGBT+”, ce qui, nous le savons, est un terme créé artificiellement par des militants homosexuels », ajoute Kratiuk [...]

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Mettre des masques pour s’embrasser… les conseils du Dr Tam pour les relations sexuelles avec un étranger

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le Dr Theresa Tam, administratrice de la santé publique du Canada, embarque à son tour dans la promotion de l’immoralité. Il faut, paraît-il, réduire les « risques » que les gens se passent covid-19 dans le cadre de relations sexuelles, et notamment extraconjugales, mais il serait bien sûr hors de question d’en interdire la pratique avec des étrangers (il faut empêcher la propagation du virus à tout prix, non ?), car il s’agit de l’imprescriptible « santé sexuelle » n’est-ce pas (comme si l’abstinence pouvait faire un tort quelconque…). La Presse rapporte :

La masturbation est l’activité sexuelle la moins risquée en temps de pandémie. Et si cela ne suffit plus, évitez les baisers ou faites en sorte que vos visages ne se touchent pas.

Voilà quelques-unes des recommandations publiées mercredi par les autorités canadiennes de santé publique sur les façons de veiller à sa santé sexuelle tout en limitant le risque d’infection et de propagation du coronavirus.

« Les activités sexuelles les moins risquées pendant que sévit la COVID-19 sont celles où vous êtes seul », rappelle la Dre Theresa Tam […]

La masturbation… cela ne fait-il pas non plus la promotion de la pornographie, puisqu’il s’agit de pratique solitaire ?... Le Dr Tam met en garde doctement, selon La Presse :

Il est également recommandé de limiter la consommation d’alcool et de toutes autres substances qui pourraient altérer le jugement des partenaires afin que ceux-ci puissent « prendre de sages décisions ».

Au moment de passer à l’acte, « évitez de vous donner des baisers et faites en sorte que vos visages ne se touchent pas ou ne soient pas près l’un de l’autre ». Pour faciliter la tâche, les partenaires pourraient envisager de porter un masque couvrant le nez et la bouche.

La tempérance, ou modération, est certes une vertu à maintenir en tout temps en ce qui concerne l’alcool, mais pensez-vous vraiment que les gens vont penser aux détails (comme le port du masque) énoncés par le Dr Tam dans le feu de la passion ? Pas de baisés ou le masque ? Allons donc !

Pour finir, le Dr Tam recommande évidemment le port du condom pour éviter les maladies sexuellement transmissibles. Voilà un vieux sapin que l’on tente encore de nous passer, car le condom n’est pas redoutablement efficace pour empêcher la transmission des maladies vénériennes. C’est une chose, comme l’avortement et maintenant le masque, que les disciples d’Esculape ayant une fonction dans le gouvernement veulent nous faire avaler. Ce n’est pas d’hier que les autorités sanitaires mentent ou se trompent en matière de santé, surtout quand il s’agit d’un enjeu politique. Franchement, à croire que le préservatif est sécuritaire, les gens s’adonnent tout simplement à plus de relations, donc augmentent davantage les risques, alors qu’il serait bien plus simple d’éviter la cause des maux, ou le libertinage, et de s’en tenir au simple mariage.

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Objectifs pro-vie de Trump pour son éventuel second mandat


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Sheilah Creighead/White House/Flickr

Le président des États-Unis Donald Trump a formulé plusieurs projets pro-vie pour son éventuel second mandat dans un document de campagne, selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a formellement précisé ce qu’il entend faire pour les enfants à naître s’il remporte un second mandat, à la suite de la controverse suscitée par la publication, au cours de sa campagne, de son programme pour le second mandat qui ne mentionnait pas l’avortement.

« Alors que je cherche à être réélu en novembre prochain, j’ai besoin de votre appui pour mettre en contraste ma direction pro-vie audacieuse avec celle de l’extrémisme Joe Biden en matière d’avortement », déclare Trump dans une lettre à ses partisans pro-vie.

« Le Parti démocrate soutient sans équivoque l’avortement à la demande, jusqu’au moment de la naissance, et même l’infanticide — laissant les bébés mourir après un avortement raté. L’adhésion de Joe Biden à cette position extrême se manifeste surtout par son soutien au financement de l’avortement électif avec l’argent des contribuables. Forcer les contribuables à payer pour les avortements est une position odieuse qui doit être rejetée aux urnes. Joe Biden a redoublé son engagement envers ces positions en choisissant l’extrémiste de l’avortement Kamala Harris comme second ».

Plus précisément, M. Trump s’engage à « poursuivre la transformation du système judiciaire fédéral » par l’intermédiaire des juges conservateurs nommés à la Cour suprême ; à « surmonter l’obstruction des démocrates au Congrès pour enfin adopter et signer une loi » interdisant l’avortement tardif et le financement de l’avortement par les contribuables, et à renforcer la protection des nourrissons nés vivants après un avortement raté ; et à « cesser totalement le financement avec l’argent de nos impôts des grandes industries de l’avortement tel que Planned Parenthood ».

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