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La guerre des démocrates contre les parents vient de prendre un nouveau tournant radical : retirer leurs enfants aux conservateurs

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dusanpetkovic1/Adobe Stock

3 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Si les démocrates arrivent à leurs fins, les parents qui s’opposent à l’idéologie transgenre ou aux médicaments et opérations chirurgicales irréversibles pour enfants pourraient perdre la garde de leurs enfants dans un avenir proche.

Cela peut sembler trop radical pour être vrai, mais c’est en train de se produire.

Fin septembre, le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, a signé le projet de loi SB 107 qui permet aux tribunaux californiens de prendre une « juridiction d’urgence » pour les enfants qui viennent dans l’État pour une « transition de genre ».

En d’autres termes, à partir de janvier, la Californie pourra retirer aux parents de n’importe quel État leur droit de garde si leurs enfants cherchent à subir une mutilation chimique ou chirurgicale à l’intérieur des frontières californiennes, ou même par télémédecine avec un médecin basé en Californie.

En outre, cette loi, dont l’auteur est un législateur homosexuel de San Francisco et qui est coparrainée par Planned Parenthood, pourrait favoriser l’enlèvement de mineurs vers la Californie — et laisser les parents impuissants à l’empêcher.

La loi SB 107 comprend une large dérogation qui protège « l’enlèvement d’un enfant » pour obtenir des médicaments ou des opérations transgenres, comme l’a souligné le groupe juridique conservateur Alliance Defending Freedom.

« Cela donne à un proche de l’enfant qui emmène celui-ci secrètement en Californie et organise des procédures d’identité sexuelle sur l’enfant, un moyen de priver également les parents de leurs droits et d’obtenir la garde exclusive de l’enfant », a expliqué le groupe. « Les parents dont l’enfant rend visite à un proche en Californie pourraient perdre la garde de leur enfant pour toujours si ce proche persuade l’enfant de s’identifier à un autre sexe pendant la visite. »

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Poursuite de 15M$ contre les CHSLD et le gouvernement pour les aînés abandonnés

Billet de blogue par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels.com

Les CHSLD et le gouvernement sont poursuivis par les familles des aînés abandonnés pour 15 M$.

Finalement, après 2 ans et plus de ce drame qui a eu lieu dans les CHSLD à cause des mesures sanitaires tyranniques imposés par le gouvernement, les responsables devront répondre devant le tribunal. Des groupes comme Les Macarons de la dignité ainsi que notre organisation Campagne Québec-Vie travaillent fort pour révéler la vérité à propos de l’hécatombe de 6700 victimes qui sont les aînés abandonnés lors de la pandémie entre le printemps 2020 et 2021.

Yves Poirier de TVA nouvelles nous rapporte que « La poursuite judiciaire a été déposée à la cour en septembre dernier, mais elle passe maintenant de 9 M$ à 15 M$ puisque deux nouvelles familles réclament à leur tour des dommages punitifs. »

Un documentaire a également été produit à ce sujet par Sylvain Laforest qui s’intitule « CHSLD – Je me souviens ». Il circule sur les réseaux sociaux depuis la fin de septembre 2022. Aurait-il inspiré plus de familles à réclamer à leur tour les dédommagements ? Aurait-il donné le courage aux familles des victimes de rendre hommage à leurs vies ? Le temps est venu pour que quelqu’un soit tenu responsable pour toutes ces vies négligées, maltraitées et possiblement euthanasiées.

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Une femme survit miraculeusement à un cancer — elle a refusé d’écouter les médecins qui l’encourageaient à avorter son bébé


Jessica Hanna.

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : The Kennedy Report/YouTube

7 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Ici, à LifeSiteNews, nous savons que dénoncer le mal dans le monde est un travail nécessaire que nous faisons avec plaisir. En fait, notre intrépide président, Steve Jalsevac, s’est fait l’écho de ces déclarations lors de notre gala du 25e anniversaire en Floride cet été, lorsqu’il a exprimé que découvrir les mauvaises nouvelles est en fait une bonne nouvelle.

Il nous a rappelé l’appel de la Bible à découvrir le mal et à l’exposer afin que les ruses de Satan soient mises en lumière. Cela dit, je mentirais si je disais que plonger dans les sombres réalités du mal mondialiste n’est pas parfois un peu décourageant. Mais de temps en temps, nous sommes surpris par les histoires les plus étonnantes et nous nous rappelons de la grande bonté que Dieu accorde à ceux qui l’aiment.

Lorsque je ne suis pas en train de faire des reportages et d’écrire pour LifeSiteNews, j’enregistre des entrevues sur une chaîne YouTube personnelle appelée The Kennedy Report. L’autre jour, j’ai eu le plaisir d'interroger Jessica Hanna, qui m’a raconté une histoire incroyable sur la façon dont elle a survécu à un cancer — un cancer auquel elle n’aurait pas dû survivre — et a connu le miracle de la guérison. Le plus important, c’est qu’elle n’a pas expérimenté seulement la guérison de son corps, mais aussi celle de son âme.

Mme Hanna est née et a grandi au Canada, elle est catholique de naissance, mais elle m’a dit qu’elle avait vécu des « années païennes » au début de l’âge adulte. Elle dit qu’elle a « toujours cru en Dieu », mais qu’à un moment donné, elle était « devenue très mondaine ».

Retour à Dieu

En 2014, son mari a été atteint d’une « maladie potentiellement mortelle ». Il s’agissait d’un « trouble auto-immun qui a soudainement commencé à tuer ses cellules sanguines de l’intérieur, et il a failli mourir ».

C’est à ce moment-là que Jessica et son mari Lamar se sont « appuyés sur Dieu » comme ils ne l’avaient jamais fait auparavant. Il était extrêmement malade, et il était peu probable qu’il survive. Elle a dit que c’était comme s’il avait été miraculeusement guéri.

Elle m’a dit que cette expérience lui avait appris la puissance de la prière. Après cette expérience, elle et son mari ont pensé qu’ils avaient traversé la pire crise de santé qu’ils pouvaient imaginer. Ils étaient loin de se douter de ce qui les attendait.

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Toute la vérité sur les 6700 victimes des CHSLD avec Sylvain Laforest

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Avons-nous euthanasié nos aînées dans les CHSLD entre le printemps 2020 et 2021? 

Le documentaire « CHSLD - Je me souviens », portant sur l’hécatombe de près de 6700 aînés des CHSLD, circule sur les réseaux sociaux depuis le 30 septembre 2022.

Le groupe des Macarons de la dignité a organisé une projection privée du film en septembre à laquelle j’ai assisté et où j’ai rencontré le réalisateur du documentaire, Sylvain Laforest. Nous avons eu un premier entretien lors de cette soirée. 

Sylvain Laforest lors de la projection privée du documentaire « CHSLD - Je me souviens »

Sylvain a réalisé plus d’une centaine de documentaires pour des chaînes majeures de diffusion, puis a travaillé comme journaliste pour la chaîne d’information RT-France ainsi qu’en vidéojournalisme pour Nous-TV St-Hyacinthe. Présentement, il vit de la vente de ses livres et dédie son temps à des projets qui lui tiennent réellement à cœur, comme la réalisation de ce documentaire sur les aînées abandonnées dans les CHSLD du Québec.

L’entrevue qui suit est notre deuxième entretien, qui approfondit le sujet du drame qui s’est produit dans les CHSLD du Québec. Avant notre entretien, monsieur Laforest a insisté pour que je le tutoie. 

Joanna : À quel moment t’es-tu rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond dans les CHSLD?

S.L: Dès mars 2020. D’ailleurs, j’ai écrit un livre en 2015 qui se nomme « La déprogrammation » dans lequel je parlais déjà d’une pandémie, donc quand ça a commencé, je savais que c’était ça qu’on lançait comme opération. Par contre, je ne pensais pas que ça allait durer longtemps. Quand j’ai vu l’hécatombe qu’on causait dans les CHSLD, je me suis informé pour savoir ce qui se passait et j’ai vu que c’était le gouvernement qui mettait des mesures en place qui étaient absolument grotesques et qui étaient certaines de faire des victimes, parce qu’on parlait en partant de manque de soin.

Un gouvernement qui encourage la panique plutôt que la résolution de problèmes, déjà en partant, tu vois qu’il est dans un mode de destruction du système. 

Joanna : Comment as-tu trouvé les personnes pour les témoignages du documentaire « CHSLD - Je me souviens » ?

S.L: C’est le gang des Macarons de la dignité qui m’a approché. Au début, c’était pour faire de la promotion pour eux. Puis, ils proposaient d’interviewer des gens sur ce qui s’est passé et de monter une campagne de promotion à partir de ça. Alors, je leur ai dit « tant qu’à faire déplacer ces gens-là pour des entrevues, je peux faire des grosses entrevues et tirer un documentaire », donc, j’ai proposé des noms. J’ai approché Robert Béliveau et Lucie Mandeville. Alain Roy m’a été proposé et Claude Laferrière, c’est un avocat connu qui dénonçait beaucoup. L’infirmier anonyme s’est présenté quand j’ai fait un appel à tous pour avoir des histoires. 

Je voulais toucher à plusieurs pans. Avec Lucie Mandeville, j’avais l’aspect psychologique, avec Dr Béliveau, j’avais l’aspect médical, etc. J’ai fait 115 documentaires jusqu’à présent et je suis très habitué à structurer ça. Les autres documentaires que j’ai faits, c’était pour les médias mainstream. 

Joanna : Est-ce qu’on peut conclure aujourd’hui que la hausse subite des décès qui ont été dits « liés au coronavirus », comptés à ce jour dans les CHSLD au Québec, est complètement fausse ?

S.L: Ce qu’ils ont fait avec leurs mesures, c’est qu’ils ont accéléré les décès de personnes qui auraient toffé [survécu] un an ou deux de plus. Les CHSLD, les gens vont là en fin de vie, ils sont déjà très fragiles. Pour que la pandémie (qui est finalement la grippe) ait l’air d’une pandémie, ils devaient causer une espèce de pic de mortalité. Les faux cas, les fausses urgences, on peut les créer statistiquement, mais les décès, tu ne peux pas. Soit le monde meurt, soit le monde ne meurt pas. Quand le monde meurt, tu fais gonfler les statistiques. 

Si on regarde au niveau des statistiques, les décès qui ont eu lieu le printemps 2020, c’est comme ça qu’on a créé la première vague. Mais le printemps 2020, avec l’année 2021 et 2022, ça se rééquilibre. Donc ce sont des gens pour qui on a accéléré leur mort. On peut observer le même stratagème un peu partout, en Italie, France, l’État de New York, etc.

On a créé cette première fausse vague-là avec un manque de soin. 

Le documentaire nous fait réaliser que simplement de refuser l’accès à ces gens aux proches aidants, c’est la fin pour eux. À quoi bon continuer à vivre si tu ne vois même plus les gens que tu aimes ? Les gens qui sont ton dernier lien avec la vie… Tu ne peux pas juste mentir sur les statistiques et espérer de créer une vague à partir de la grippe ordinaire. 

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Un groupe pro-vie dénonce le projet de Calgary de restreindre les dépliants comportant des images de bébés avortés


Hôtel de ville de Calgary.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Stone4art/Wikimedia Commons

7 novembre 2022, Calgary, Alberta (LifeSiteNews) — La ville la plus peuplée de l’ouest du Canada a adopté une motion demandant à ses dirigeants de rédiger un règlement qui limiterait sévèrement la distribution de prospectus pro-vie aux domiciles des gens — ce qu’un groupe pro-vie de premier plan décrit comme une attaque directe contre le « discours pro-vie ».

La motion (page 1325) a été présentée par Jennifer Wyness, conseillère du quartier 2 de Calgary, et a été adoptée à l’unanimité mercredi dernier, avec le soutien total du maire de gauche de la ville, Mme Jyoti Gondek.

Plus précisément, la motion demande à l’administration municipale de rédiger un règlement qui exigerait que tous les « dépliants contenant une ou plusieurs images montrant, ou prétendant montrer, un fœtus ou toute partie d’un fœtus, doivent dissimuler ces images à la vue par des moyens tels que, mais sans s’y limiter : la fixation par des adhésifs et des enveloppes ».

Le règlement exigerait également que les dépliants contenant « une ou plusieurs images montrant, ou prétendant montrer, un fœtus ou toute partie d’un fœtus, incluent un avertissement à la discrétion du lecteur ». Une dernière disposition de la motion stipule que le règlement inclura « toute autre mesure connexe que l’administration jugera utile ».

Comme le rapporte Global News, Wyness a affirmé que la nouvelle restriction vise à « représenter la communauté et à trouver un moyen d’équilibrer le système de croyances et les droits de chacun ».

Le règlement est une attaque directe contre le « discours pro-vie »

Pete Baklinski, directeur des communications de Campaign Life Coalition (CLC), a exposé à LifeSiteNews que si les conseillers municipaux de Calgary ont « raison d’être troublés par les images de victimes d’avortement », ils devraient s’efforcer « d’interdire ce que ces images représentent, à savoir le meurtre brutal et horrible d’enfants dans le ventre de leur mère ».

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La Cour d’appel d’Alberta confirme le refus de transplantation d’organe à une femme non vaccinée


Sheila Annette Lewis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rebel News/Rumble

La Cour d’appel d’Alberta a confirmé le 8 novembre le refus de transplantation d’organe à Sheila Annette Lewis — qui souffre de fibrose pulmonaire idiopathique, une maladie progressive et débilitante, en phase terminale — en raison du fait qu’elle n’est pas vaccinée au covid. Le Justice Centre for Constitutional Freedoms a publié un communiqué sur cette affaire :

La Cour d’appel de l’Alberta a décidé que la Charte canadienne des droits et libertés ne s’applique pas à la politique de vaccination Covid-19 des Alberta Health Services et des médecins transplanteurs de l’Alberta, concernant les candidats à la transplantation. Sheila Annette Lewis a contesté la politique de vaccination Covid-19 de l’AHS et des médecins transplanteurs, qui exigeait qu’elle reçoive les vaccins Covid-19 avant de pouvoir bénéficier d’une transplantation salvatrice.

L’appel a été entendu le jeudi 20 octobre 2022, par vidéoconférence. Mme Lewis a fait valoir que la politique de vaccination Covid-19 portait atteinte à ses droits de conscience, à la vie, à la liberté et à la sécurité, ainsi qu’à ses droits à l’égalité, protégés par la Charte. Même si la Cour d’appel a convenu avec le tribunal inférieur que la Charte ne s’appliquait pas aux politiques, elle a émis des motifs selon lesquels les droits de Mme Lewis en vertu de la Charte n’avaient pas été violés.

Mme Lewis a également soutenu que le tribunal inférieur avait fait erreur en concluant que la Déclaration des droits de l’Alberta ne s’appliquait pas aux politiques de vaccination Covid-19 parce que la Charte ne s’y s’appliquait pas. La Cour d’appel n’a pas abordé ce motif d’appel ni n’a formulé de conclusion à cet égard.

En vain Mme Lewis a-t-elle fait valoir l’opinion de spécialistes dont elle a requis l’expertise, afin de démontrer le manque de preuves que le vaccin covid lui profiterait, la cour maintient l’application du règlement de l’AHS qui ne prévoit même pas d’exception pour l’immunité naturelle, bien qu’il reconnaisse les exemptions médicales.

Pourtant, il y aurait bien des raisons pour appuyer l’objection de Mme Lewis à ne pas se faire vacciner au covid. Par exemple, la plupart des vaccins covid disponibles au Canada ont employé dans leur élaboration, leur développement ou leur testage des lignées cellulaires issues de bébés avortés. En outre, il est surprenant que l’AHS ne propose pas une solution de remplacement au vaccin covid.

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La drag queen qui voulait gâcher Noël

Le défilé du Père Noël arrive à Montréal. Le 19 novembre prochain, petits et grands s'aligneront dans les rues de la ville pour assister à un défilé de rennes, d'elfes, du Père Noël et ... d'une drag queen ? Si pour vous « l'une de ces choses n'est pas comme les autres », alors vous voudrez peut-être consulter notre pétition adressée à la Société de développement commercial du centre-ville de Montréal (SDCCM), organisatrice du défilé annuel du Père Noël au centre-ville de Montréal.

Les organisateurs semblent penser qu'après deux ans de confinement forcé, les familles montréalaises voudront revenir dans un centre-ville abandonné pour assister à un défilé de la fierté LGBT sur le thème de l'hiver, mettant en vedette « Barbada », l' « adorable » drag queen de la ville, qui a suscité la controverse plus tôt dans l'année en faisant la tournée des bibliothèques pour enfants de la ville avec ses « heures d'histoires de drag queens ».

Certains pourraient considérer que ces « drag queens » sont « légères » et « amusantes », mais il y a un côté sinistre à cette tendance. Grâce à ces personnages « drôles et excentriques », tous les jours dans nos écoles et nos bibliothèques, les enfants sont conditionnés à croire que les hommes peuvent être des femmes, et les femmes des hommes. Ces mensonges, répétés à l'infini, ont des conséquences désastreuses sur la santé mentale et physique de nos enfants. Aux États-Unis, pas moins de 121 882 enfants âgés de 6 à 17 ans ont été diagnostiqués avec une dysphorie de genre ou une confusion sur leur sexe, entre 2017 et 2021. Tragiquement, beaucoup de ces enfants ont entrepris une hormonothérapie et des opérations chirurgicales dangereuses et irréversibles, qui les marqueront à jamais.

Pour ma part, j'en ai assez que les idéologues LGBT s'approprient chaque événement culturel et le transforment en une séance d'endoctrinement des enfants pour leur mouvement anti-famille. Si, comme moi, vous souhaitez qu'un événement ou deux représentent les valeurs familiales traditionnelles, alors signez et partagez notre pétition aujourd'hui :

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie 

p.s. Vous n'avez pas besoin d'être de Montréal pour signer cette pétition. Montréal, et la province de Québec en général, est comme un laboratoire pour le reste du Canada. S'ils essaient quelque chose de « progressiste » et de subversif ici sans rencontrer de résistance, ils n'hésiteront pas à l'exporter dans le reste du pays et au-delà. Alors s'il vous plaît, signez, d'où que vous veniez. Travaillons ensemble pour protéger nos enfants et empêcher que cette tendance « drag queen » ne ruine l'enfance et Noël lui-même !

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Les mini chambres à gaz conçues pour l’euthanasie mettent mal à l’aise même les partisans du suicide assisté

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

7 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Le titre du Scottish Daily Express résume succinctement la réaction à une invention récente du médecin australien Dr Philip « Death » Nitschke : « Scandale : un scientifique soutient un projet de chambre à gaz pour l’Écosse ». Nitschke est devenu célèbre ces dernières années en raison de la promotion très médiatisée de ses « nacelles de mort à faire soi-même », des capsules hermétiques dans lesquelles les suicidaires peuvent s’enfermer et libérer un gaz d’azote qui les assomme en soixante secondes et les tue en dix. La mort n’est pas aussi rapide que la méthode de l’injection létale, mais elle a l’avantage d’éviter l’intervention d’autres personnes.

L’année dernière, M. Nitschke a commercialisé pour la première fois ses nacelles de mort « Sarco » en Suisse, pays qui se prête particulièrement bien au « tourisme du suicide », où les gens peuvent se rendre pour se faire tuer dans diverses stations thermales créées à cet effet. « Sarco » est l’abréviation de « sarcophage », mais l’appareil est conçu pour ressembler à un vaisseau spatial afin de symboliser le départ vers une nouvelle « destination », comme l’a fait remarquer un fournisseur suisse de services de suicide. Les sarcophages ont été exposés aux Pays-Bas et en Allemagne, mais n’ont été utilisés qu’en Suisse. M. Nitschke espère que ses nacelles de mort deviendront largement disponibles grâce à des modèles téléchargeables et à l’impression en trois dimensions.

Voici maintenant qu’il défend son invention imprimée en 3D auprès des Écossais. En effet, il a écrit au député libéral démocrate Liam McArthur, qui promeut un projet de loi sur le « suicide assisté », que ses nacelles élégantes « conduisent à une mort paisible, voire euphorique ». Il n’a pas précisé qu’il s’agissait d’une simple supposition, car il n’a manifestement pas testé lui-même la capsule. Les militants anti-euthanasie tels que le Dr Gordon Macdonald de Care Not Killing ont réagi avec horreur, notant que « les gens ordinaires seront choqués et consternés par la tentative de Philip Nitschke de faire pression pour l’utilisation de sa chambre à gaz personnelle si l’Écosse légalise le suicide assisté et l’euthanasie ».

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Une controverse autour du choix d’un « drag queen » au défilé du Père Noël à Montréal

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash: Parade/Wikipédia: Barbada

Pétition : Non à une Drag Queen au défilé de Noël


Un travesti sera présent dans le rôle de Fée des étoiles au défilé du père Noël de Montréal cette année.

Après deux ans d’annulation à cause de la pandémie, Barbada, un travesti, sera présent au défilé du père Noël sur la rue St-Catherine dans le Quartier des spectacles, le 19 novembre à partir de 11 h le matin. L’événement en question est organisé par Montréal Centre-Ville, un organisme à but non lucratif qui regroupe près de 5 000 entreprises-membres.

Cette année marque la 70e édition du défilé du père Noël, mais c’est la première fois qu’un travesti participera à la parade du père Noël. Selon le site de Montréal Centre-Ville, c’est une tradition annuelle pour plus de 400 000 spectateurs, et l’événement sera également télédiffusé sur le réseau TVA le dimanche 20 novembre à 16 h. Selon les organisateurs, c’est le plus grand événement de la période des fêtes au Québec.

« Le Défilé du père Noël est une grande tradition familiale qui se poursuit et se renouvelle depuis maintenant 70 ans au centre-ville de Montréal. Il inaugure la saison hivernale qui, nous l’espérons, sera tout aussi exceptionnelle que l’été que nous venons de connaître. Que ce soit pour accueillir le père Noël, passer un séjour en famille, se rassembler entre collègues de travail ou commencer ses achats des Fêtes, le centre-ville est encore et toujours le lieu de rassemblement par excellence de tous les Québécois », a indiqué Glenn Castanheira, directeur général de Montréal Centre-Ville.

Depuis l’annonce de la participation du drag queen Barbada au défilé du père Noël de Montréal le 19 novembre au centre-ville, l’indignation était manifeste sur les réseaux sociaux et se répand, selon Frédérique de Simone du Journal de Montréal   

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Un évêque catholique critique Joe Biden sur l’avortement : « Sa priorité est la douleur et la mort »


Mgr Michael Burbidge, évêque d'Arlington.

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Un évêque catholique fustige Joe Biden d’avoir fait de l’avortement son principal programme national.

Mgr Michael Burbidge, évêque d’Arlington, a condamné la déclaration de Biden exhortant les Américains à élire les démocrates au Congrès afin qu’il puisse faire passer et signer une loi pour « codifier Roe », ce qui annulerait toutes les lois pro-vie dans tout le pays et permettrait les avortements jusqu’à la naissance.

Catholic News Agency rapporte :

« Le président Biden a récemment déclaré que si le parti démocrate contrôle le Congrès après les élections de novembre 2022, sa priorité absolue sera la législation pro-avortement. Je condamne l’avortement et toute tactique politique qui codifierait l’avortement en tant que politique nationale », a déclaré Mgr Burbidge.

« Fondamentalement, l’avortement met fin à la vie d’un enfant précieux et blesse profondément la mère de l’enfant. Le rôle du Congrès est d’adopter des lois qui servent le bien commun — or cette priorité du président ne fait qu’entraîner la douleur et la mort. »

Mgr Burbidge a écrit en réponse au programme de Biden : « Nous sommes les témoins directs des blessures que les femmes et les hommes endurent après avoir mis fin à la vie de leur enfant. Il est clair qu’ils méritent mieux que l’avortement. Par le biais de divers ministères, le diocèse d’Arlington accompagne ceux qui ont souffert de la douleur de l’avortement. »

Il ajoute : « Toute tentative de codifier l’avortement, plutôt que d’adopter des politiques qui soutiennent les enfants à naître et les mères, devrait rencontrer une opposition pacifique, active et ferme de la part des fidèles catholiques et de toutes les personnes de bonne volonté. »

Bien que l’arrêt Dobbs rendu en juin par la Cour suprême des États-Unis « soit peut-être la plus importante victoire pro-vie du siècle dernier, il reste encore beaucoup à faire pour rendre l’avortement impensable et soutenir les mères dans le besoin », déclare Mgr Burbidge.

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