Un pro-vie conteste une amende reçue pour port d'affiches à Sherbrooke

Brian Jenkins portant un placard indiquant « Prions pour la fin de l’avortement ».
Communiqué de presse du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles.
SHERBROOKE, QC : Le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles (CJLC) annonce que des avocats déposent une contestation constitutionnelle au nom de Brian Jenkins, à la suite d’une amende imposée par la police locale pour avoir exprimé pacifiquement ses opinions lors d’un rassemblement public à Sherbrooke.
Jenkins, directeur des relations communautaires pour un organisme sans but lucratif, participait à un rassemblement pro-vie le 1er novembre 2025 sur la rue Belvédère. Il portait alors un placard à l’avant et à l’arrière de son corps, affichant ses convictions. Un policier lui a remis une contravention en vertu d’un règlement municipal interdisant l’utilisation de « placards portés » (sandwich boards) dans les lieux publics.
Or, le règlement de la Ville de Sherbrooke vise explicitement et uniquement la publicité et la sollicitation commerciales. M. Jenkins ne faisait aucune publicité, ne vendait rien et ne promouvait aucune activité commerciale.
Jenkins a déclaré : « J’ai été surpris qu’on me dise que je contrevenais à un règlement municipal, d’autant plus que je n’avais jamais été interpellé au cours des quatre dernières années alors que je menais exactement la même activité. »
L’avocat constitutionnaliste Olivier Seguin a ajouté : « Il s’agit d’un cas où les forces de l’ordre ont non seulement appliqué un règlement de manière manifestement illégale, mais ont aussi tenté de l’utiliser pour faire taire une expression qui ne leur plaisait pas. »
« Dans une société moderne où presque tous les aspects de la vie sont réglementés, il est essentiel que les règles soient appliquées pour des objectifs légitimes et pertinents, et non à des fins de persécution », a-t-il poursuivi.
Cette affaire soulève des préoccupations plus larges quant à l’utilisation abusive de règlements municipaux pour restreindre l’expression pacifique sur des enjeux d’intérêt public, même lorsque le cadre juridique limite clairement l’application à des activités commerciales.
La date d’audience n’a pas encore été fixée.
1 réactionVictoires et défaites au congrès conservateur

Congrès du Parti conservateur à Calgary, 2026.
Par Jeff Gunnarson (Coalition Nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Bon sang, j’ai un rapport plein d’action et de rebondissements à vous présenter aujourd’hui !
Il y a eu du chaos et un de ces tollés sur les réseaux sociaux, et tout a commencé par la défense de la vérité dans la fosse aux lions.
L’équipe d’action politique de la CNV est de retour de Calgary, où elle a participé au congrès national du Parti conservateur du Canada.

De gauche à droite : Jack Fonseca, Josie Luetke, Debbie Duval, Gideon Spevak, Chris Murawsky et Arpad Nagy au Congrès du Parti conservateur.
Dans l’ensemble, le congrès du PCC a été un grand succès ! Voici une liste de nos victoires :
- Cinq amendements constitutionnels ont été adoptés. Ceux-ci rendront plus difficile pour les conservateurs rouges corrompus de truquer les nominations, de disqualifier injustement les candidats pro-vie et de manipuler les dates pour organiser des nominations non démocratiques.
- 10 résolutions politiques en faveur de la foi et de la liberté ont été adoptées. Elles comprennent notamment l’engagement à protéger les organisations caritatives chrétiennes (dont celles qui sont pro-vie), la promesse de protéger les professionnels agréés contre le retrait de leur licence pour le simple fait d’avoir exprimé leur opinion ou refusé de tenir des propos imposés, l’engagement à s’opposer au gel ou au bannissement bancaire politique, et la promesse de retirer le financement de la CBC, favorable à l’avortement, et bien d’autres encore.
- Neuf des onze sièges vides lors des élections du Conseil national ont été remportés par des candidats favorables à la base conservatrice. Ces personnes s’opposeront à toute tentative de truquer les nominations, de nommer des candidats de manière non démocratique et de disqualifier injustement les militants pro-vie. C’est très important, car cela garantira l’élection d’un plus grand nombre de candidats socialement conservateurs au Parlement.
Le Conseil de l'Europe vote l'interdiction des « thérapies de conversion »

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zinkevych/Adobe Stock
30 janvier 2026 (LifeSiteNews) — Le Conseil de l'Europe a voté en faveur d'une résolution exigeant l'interdiction des « thérapies de conversion », y compris les prières concernant « l'identité ou l'expression de genre ».
Jeudi, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a voté en faveur de la résolution antithérapie de conversion présentée par Katharine Helen Osborne, membre du Parti travailliste britannique et militante LGBT.
Selon le site internet de l'Assemblée, le Groupe socialiste (SOC), la Gauche unitaire européenne (GUE) et la plupart des membres du groupe libéral ALDE ont voté en faveur de la motion, tandis que le Parti populaire européen (PPE/CD) était divisé sur la question. Les Conservateurs européens (ECPA/ECR) l'ont rejetée à la quasi-unanimité.
Le texte de la résolution définit les « pratiques de conversion » ou « thérapies de conversion » comme « tout effort ou mesure visant à modifier, réprimer ou supprimer l'orientation sexuelle, l'identité de genre ou l'expression de genre d'une personne, sur la base de la fausse croyance que ces aspects fondamentaux de l'identité d'une personne sont pathologiques ou indésirables ou peuvent d'une manière ou d'une autre être modifiés ».
1 réaction Lire la suiteAssurez une présence auprès des femmes enceintes et inquiètes
Nous sommes au dernier jour de notre campagne éclair pour Enceinte et inquiète. Notre objectif : 15 000 $ en deux semaines. À l’heure où je vous écris, nous avons atteint 12 800 $, ce qui représente 85 % de l’objectif.
Il ne nous manque plus que 2 200 $.
Ces histoires que vous avez lues — la jeune mère à Montréal sauvée à temps, l’infirmière pro-vie qui a parlé au moment décisif, la grand-mère qui a cherché de l’aide de l’autre côté de l’océan — montrent l'importance d'une présence au moment crucial. C'est cette présence que nous voulons assurer grâce à votre soutien.
Nous ne sommes plus qu'à quelques pas de notre but et nous pouvons y arriver.
Pourquoi cette dernière poussée est-elle capitale ?
Enceinte et inquiète ne fonctionne ni sur rien ni par hasard, cet organe a un but bien précis :
- assurer une présence visible en ligne quand une femme cherche tard le soir ;
- répondre rapidement et humainement lorsqu’elle appelle ;
- former et coordonner un réseau discret de bénévoles et de professionnels ;
- offrir une véritable alternative avant que le geste irréversible ne soit posé.
Nous savons — les études le montrent — que des milliers d’avortements ont lieu faute de soutien au moment précis de la crise. Nous savons aussi que lorsque quelqu’un intervient à temps, la vie peut gagner.
La différence tient parfois à une conversation, à une explication, à une présence, à un numéro trouvé sur Internet. Et cela dépend de nous.
2 200 $ pour atteindre le but
À ce stade, ce n’est plus une grande montagne, nous franchirons la ligne d'arrivée aujourd'hui si :
- 26 personnes donnent 100 $ ;
- ou 52 personnes donnent 50 $ ;
- ou quelques donateurs font un don plus important.
Je vous demande donc, si vous le pouvez, de poser un geste final et généreux.
Nous savons que vous pouvez le faire, votre générosité a déjà permis d’atteindre 85 % en deux semaines. Ce dernier 15 % est à notre portée, ne laissons pas cette campagne s’arrêter à quelques pas du but. Terminons-la ensemble, terminons-la forts, parce qu’au bout du compte, il ne s’agit pas d’un chiffre.
Il s’agit d’une femme en détresse qui cherche.
Il s’agit d’un bébé qui pourrait vivre.
Il s’agit d’un réseau qui doit être prêt.
Merci de faire partie de cette œuvre concrète, stratégique et vitale.
Avec toute ma reconnaissance,
Augustin Hamilton
P.S. Il manque 2 200 $ pour atteindre les 15 000 $.
C’est le dernier jour.
Si vous attendiez le moment pour agir, c’est maintenant.
Et si la majorité des avortements avaient lieu simplement parce que personne n’est intervenu ?
Il se pratique environ 20 000 avortements par année au Québec et 100 000 au Canada. Cela représente 54 avortements par jour au Québec — environ deux par heure — et 274 par jour à l’échelle canadienne.
Depuis la décision Morgentaler de 1988, les établissements pratiquant l’avortement ne sont plus tenus d’indiquer la raison de l’intervention. Nous ne pouvons donc pas savoir avec certitude pourquoi des milliers de Canadiennes choisissent aujourd’hui l’avortement. Toutefois, des études antérieures de grande ampleur nous donnent des indications importantes.
Une importante étude pro-avortement de Guttmacher (2004) a révélé que moins de 1 % des avortements étaient dus à un viol et moins de 0,5 % à l’inceste. Les raisons invoquées étaient, de loin, d’ordre socio-économique : pressions financières, crainte d’un bouleversement de vie, contexte relationnel.
Plus récemment, une étude de 2023 a mis en lumière un fait encore plus frappant : 60 % des femmes interrogées ont affirmé qu’elles auraient préféré mener leur grossesse à terme si elles avaient reçu davantage de soutien ou une meilleure sécurité financière.
Si ce constat se confirme — et si les femmes du Québec et du Canada sont globalement comparables à leurs homologues américaines —, cela signifie qu’une part importante des avortements pourrait être évitée si les femmes en situation de crise étaient rejointes à temps, avant d’entrer dans une clinique d’avortement.
Les lois et les tribunaux comptent.
Mais ces données nous disent quelque chose d’essentiel :
tout dépend largement de la visibilité et de l’accessibilité de l’aide au moment précis de la crise.
Au moment où je vous écris, 8 820 $ ont déjà été amassés dans le cadre de notre campagne éclair de financement pour notre service d’aide aux femmes enceintes Enceinte et inquiète. Il reste 5 jours, et 6 180 $ à recueillir pour que ce service soit pleinement visible auprès des femmes en détresse au moment critique.
👉 Donnez aujourd’hui si vous le pouvez >>
Laissez un commentaire Lire la suiteUne euthanasie rapide...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jokekung/Adobe Stock
Un rapport de l’Ontario MAiD Death Review Committee sur l’euthanasie en 2024 fait état d’un cas qui devrait inquiéter quiconque se soucie un tant soit peu de la pente glissante dans laquelle le Canada s’est engagé en légalisant l’euthanasie il y a dix ans.
Il s’agit du cas d’une femme âgée de 80 ans, appelée Mme B qui avait récemment subi une opération du cœur et qui souffrait de complications postopératoires requérant d’autres interventions. Comme l’état de Mme B s’empirait, elle décida donc d’arrêter les traitements pour commencer à la place les soins palliatifs.
À un moment donné, Mme B aurait dit à sa famille qu’elle désirait recevoir l’euthanasie. Le mari de Mme B demanda un rendez-vous avec un évaluateur. Quand ce dernier fut arrivé, elle « déclara à l’évaluateur de l’AMM qu’elle souhaitait retirer sa demande, invoquant des valeurs et des croyances personnelles et religieuses », selon le rapport, et assura sa préférence pour les soins palliatifs à la maison ou en maison de soins.
Le matin suivant, Mme B et son mari se présentèrent à l’urgence de leur hôpital local. Là, le personnel médical nota que le mari de Mme B éprouvait un épuisement relatif aux soins qu’il procurait à sa femme. Comme l’état de Mme B était stable, elle fut renvoyée à la maison avec soins palliatifs continus. Son médecin la référa pour la faire admettre en maison de soins palliatifs en raison de l’état de son mari. La demande de Mme B fut cependant rejetée parce qu’elle ne répondait pas aux exigences de fin de vie et une proposition de soins à long terme fut faite.
Le mari de Mme B contacta le même jour le service d’euthanasie pour une évaluation « urgente » du cas de Mme B. Un évaluateur différent de celui du jour précédent approuva Mme B pour l’euthanasie. Le premier évaluateur fût ensuite contacté pour ratifier l’approbation de l’autre évaluateur, cependant le premier a exprimé ses inquiétudes quant à l’« urgence » du cas et a partagé son opinion selon laquelle il nécessitait une évaluation approfondie, craignant notamment qu’une certaine forme de coercition fût appliquée en raison de l’épuisement du mari de Mme B — il a donc proposé de visiter Mme B le lendemain. Las ! Pour le service d’euthanasie ça ne pouvait apparemment pas attendre... la proposition a été rejetée pour raison d’« urgence », un troisième évaluateur a été contacté, lequel a ratifié l’approbation, et l’euthanasie a été pratiquée le soir même...
Le cas soulève plusieurs questions, notamment quant au consentement de Mme B qui a pu être grandement influencé par son mari, lequel, on le sait, éprouvait de l’épuisement. L’« urgence » du cas est plus que contestable, comment peut-il y avoir urgence de tuer un patient ? La rapidité avec laquelle le service d’euthanasie a tassé le premier évaluateur pour s’en magasiner un troisième est extrêmement troublante.
1 réactionPlus que 8 jours : de sauver des bébés à équiper une province pour la vie
Il ne reste plus que 8 jours à notre campagne éclair pour Enceinte et Inquiète, notre service d’aide et de référence pour les femmes enceintes en difficulté. Jusqu’à présent, vous nous avez permis de recueillir 6 074 $ sur notre objectif de 15 000 $. Il reste donc 8 926 $ à amasser.
Cette campagne vous a déjà montré deux réalités puissantes.
D’abord, ce bébé sauvé parce qu’une grand-mère africaine a trouvé Enceinte et Inquiète en ligne et a osé demander de l’aide à travers les continents. Ensuite, ce bébé sauvé dans un hôpital de Montréal parce qu’une infirmière pro-vie a eu la lucidité et le courage de parler quand tout se jouait.
Si vous avez manqué ces récits, vous pouvez les lire ici :
- La grand-mère africaine et son petit-enfant à naître.
- L’infirmière à l’hôpital et la mère qui a choisi la vie.
Ces histoires montrent ce que fait Enceinte et Inquiète quand la crise éclate.
Mais aujourd’hui, je veux vous montrer quelque chose d’aussi essentiel : ce que nous faisons avant que la crise n’arrive.
L’un des objectifs fondamentaux d’Enceinte et Inquiète n’est pas seulement de répondre aux appels d’urgence, mais aussi de former et d’équiper des bénévoles de tous horizons pour défendre la vie là où ils vivent déjà.
Médecins.
Infirmières.
Étudiants.
Parents.
Retraités.
Des gens ordinaires, animés d’un amour et d’un courage extraordinaires.
Quand ils sont formés, encouragés et soutenus, ils deviennent des instruments de vie dans leurs propres milieux.
Tout récemment, notre collègue Arpad a été invité à donner une conférence à Edmonton, au centre The Back Porch, un centre d’aide aux femmes enceintes situé juste en face d’une clinique d’avortement.

Arpad Nagy faisant une présentation à Edmonton.
La présentation a abordé notamment :
- l’histoire et les racines culturelles du Québec,
- l’impact de la Révolution tranquille,
- les raisons de la fondation de Campagne Québec-Vie,
- le rôle actuel d’Enceinte et Inquiète,
- la vitalité renouvelée du mouvement pro-vie au Québec,
- et ce que l’avenir réserve à la défense de la vie dans notre province.
Il y avait café, collations, échanges et une longue période de questions. Les participants ont été profondément reconnaissants. Et surtout, des ponts se sont créés entre le Québec et l’Alberta, entre des gens qui partagent la même mission, mais qui travaillent trop souvent isolés les uns des autres.
L’événement était accueilli par Rachel, la directrice du centre, et organisé en collaboration avec Edmonton Pro-Life.

Lori d'Edmonton Pro-Life, Rachel du centre de grossesse d'Edmonton et Arpad de CQV.
C’est exactement ce que nous voulons faire ici, au Québec, en 2026.
Nous préparons l’organisation d’un congrès annuel Enceinte et Inquiète pour les bénévoles pro-vie, avec des ateliers, des formations pratiques, des moments d’encouragement et de réseautage. Ce sera un lieu pour :
- prendre confiance,
- acquérir des outils concrets,
- recevoir un soutien moral et spirituel,
- et réaliser que l’on n’est pas seul.
Car bien souvent, il suffit d’un exemple et d’un encouragement pour que quelqu’un ose aller à contre-courant et fasse le bien auquel il est appelé, comme personne de conscience et enfant de Dieu.
Votre don aujourd’hui ne répond pas seulement aux crises. Il équipe ceux qui y répondront demain.
Il nous aide à recruter, partout au Québec, des bénévoles capables de sauver des vies là où ils vivent, grâce aux outils, aux conseils et au courage reçus par notre intermédiaire.
Avec 8 jours restants et encore 8 926 $ à amasser, nous avons un besoin urgent de votre soutien pour terminer cette campagne en force.
Donnez aujourd’hui pour soutenir :
- notre travail de réseautage à l’échelle canadienne,
- la formation et l’encouragement de nos bénévoles,
- et l’organisation de la future convention Enceinte et Inquiète au Québec.
Ensemble, nous ne faisons pas que sauver des vies. Nous formons une génération prête à défendre la vie partout où Dieu la place.

Merci d’être à nos côtés.

Georges Buscemi
Président
Campagne Québec-Vie
P.S. Nous avons recueilli 6 074 $ jusqu’à maintenant, et il ne reste que 8 jours pour atteindre notre objectif de 15 000 $. Votre don aujourd’hui finance la formation des bénévoles, le réseautage et la future convention Enceinte et Inquiète au Québec. Aidez-nous à bâtir cette armée de conscience dont notre province a un si grand besoin :
1 réaction Lire la suiteDans une chambre d’hôpital, la vie a gagné

Photo : Yakobchuk Olena/Adobe Stock
Voici mon histoire avec une patiente d’il y a une semaine ou deux. Ce fut une occasion incroyable de transmettre le message pro-vie à une femme dans une situation difficile. J’ai donné beaucoup de détails, mais j’en ai tout de même laissé certains de côté, puisque l’histoire doit demeurer anonyme pour respecter la confidentialité de la patiente. (...)
Merci de me donner la chance de partager mon histoire.
— Une infirmière pro-vie à Montréal
***
Je suis infirmière dans un hôpital de Montréal, au département de postpartum ; toutefois, notre clientèle inclut aussi des cas prénataux d’hyperémèse gravidique (vomissements excessifs pendant la grossesse). La semaine dernière, j’avais une patiente atteinte de cette condition. Elle était enceinte de 9 semaines et vomissait depuis deux semaines. Elle n’arrivait rien à garder, au point où même boire de l’eau était devenu difficile.
Le premier soir où je l’ai eue comme patiente, je l’ai félicitée pour sa grossesse, malgré les difficultés qu’elle vivait. Je lui ai dit à quel point c’était merveilleux qu’elle ait un bébé, ce qui l’a fait sourire, même si elle souffrait encore de nausées et d’un manque d’appétit. En plus de cela, elle avait une infection inexpliquée et devait donc recevoir des antibiotiques par voie intraveineuse. Elle traversait beaucoup d’épreuves, mais elle avait le soutien de son mari, qui l’encourageait et essayait de l’aider à manger autant qu’elle pouvait le tolérer.
Le soir suivant, elle a eu des complications avec son soluté : il avait infiltré (il n’était plus dans la veine), et il était difficile de le replacer puisqu’elle était très déshydratée. Plusieurs infirmières avaient essayé la veille sans succès, jusqu’à ce que finalement quelqu’un réussisse à en poser un. Alors, quand cela s’est reproduit, elle était complètement épuisée par toute la situation. Elle a dit qu’elle ne voulait plus de soluté, même si elle en avait besoin pour rester hydratée et recevoir les antibiotiques. Elle a fini par accepter et a dit que nous pouvions essayer encore une fois. J’ai demandé à une autre infirmière de le replacer, mais après un court moment, celle-ci est sortie de la chambre et m’a dit :
« Tu dois appeler le médecin. La patiente vient de me dire qu’elle veut mettre fin à sa grossesse. »
Elle était à une phrase de l’avortement. Puis une infirmière pro-vie a parlé.
Petit état de la situation de notre campagne éclair pour Enceinte et Inquiète :
Il nous reste 12 jours.
Nous avons recueilli 2 393 $ jusqu’à présent.
Notre objectif est de 15 000 $.
Cette campagne vise à renforcer un réseau discret, mais extrêmement puissant, de professionnels de la santé pro-vie et de bénévoles qui œuvrent pour la Vie au Québec — souvent dans l’ombre, souvent sans reconnaissance, mais en sauvant réellement des vies.
Et aujourd’hui, nous voulons vous montrer concrètement comment cela se produit.
Donnez maintenant pour renforcer Enceinte et Inquiète >>
***
Une infirmière d’un hôpital de Montréal nous a écrit récemment.
Elle a demandé à demeurer anonyme.
Mais son histoire mérite d’être racontée.
Elle s’occupait d’une jeune femme enceinte de 9 semaines, souffrant d’une hyperémèse gravidique sévère — vomissements constants, déshydratation, complications avec les solutés, épuisement total. Après plusieurs tentatives infructueuses pour replacer une perfusion intraveineuse, la patiente a craqué et a dit :
« Je suis épuisée par tout ça. Je pense que je dois mettre fin à cette grossesse. »
Quand une autre infirmière lui a rapporté ces paroles, notre infirmière pro-vie a senti ce qu’elle a décrit comme « le cœur brisé ». Mais au lieu de se retirer, elle est intervenue.
Elle s’est assise avec elle.
Elle l’a écoutée.
Elle a reconnu toute sa souffrance.
Puis elle lui a dit :
« Être enceinte est une bénédiction. Vous portez une vie en vous. »
La femme craignait que son corps soit en train de « rejeter » le bébé.
L’infirmière lui a expliqué doucement :
« Votre corps est en train de protéger votre enfant. Les nausées surviennent parce que le placenta libère une hormone qui dit à votre système immunitaire de ne pas attaquer votre bébé. »
La femme a répondu :
« Je ne veux pas attaquer mon bébé. »
Laissez un commentaire Lire la suiteUn bébé vivant aujourd’hui grâce à votre soutien — et un combat qui s’intensifie

Ce bébé que vous voyez sur la photo est vivant aujourd’hui parce qu'une femme enceinte en difficulté a trouvé de l’aide au bon moment.
Et parce que Campagne Québec-Vie et Enceinte et Inquiète existaient pour offrir cette aide.
Nous lançons aujourd’hui une campagne éclair de deux semaines pour renforcer Enceinte et Inquiète, un service qui sauve concrètement des vies et qui fait reculer le monopole idéologique pro-avortement. Nous visons 15 000 $ pour consolider et amplifier cette percée qui est déjà en train de transformer des situations réelles. Ce courriel marque le début de cette mobilisation urgente et porteuse d’espérance. Donnez aujourd'hui>>
Une grand-mère, en Afrique, inquiète pour sa fille enceinte à Montréal.
De l'information sur Campagne Québec-Vie et son service d'aide Enceinte et inquiète est trouvée sur Internet.
Un appel à l’aide.
Et Brian Jenkins, chez nous, qui prend le relais.
La jeune femme était seule, fragilisée financièrement et émotionnellement, abandonnée par le père de l’enfant.
Mais elle n’était plus isolée.
Elle avait accès à une main tendue, à un accompagnement vrai, humain, respectueux de la vie.
Quelques mois plus tard, ce bébé est né.
Ce n’est pas un symbole.
Ce n’est pas un argument.
C’est une personne.
Voici la preuve que votre générosité envers Campagne Québec-Vie est un investissement qui porte du fruit.
Et cet investissement commence même à déranger.
Nous savons, par leurs propres rapports, que nos adversaires craignent plus que tout l’expansion de services comme Enceinte et Inquiète.
Pourquoi?
Parce que lorsque le mouvement pro-vie ne se contente pas seulement de protester, mais qu’il soutient concrètement, il devient une alternative crédible dans le domaine de la santé et du soutien aux femmes, il gagne une légitimité immense.
Nos opposants veulent conserver le monopole moral sur la compassion.
Nous sommes en train de le briser.
Et ils le savent.
Ce courriel est donc une réponse stratégique à un moment de percée.
Votre soutien permet:
- des interventions directes qui sauvent des vies,
- une diffusion réelle de la culture pro-vie dans le milieu hospitalier,
- une perte progressive du monopole idéologique pro-avortement,
- et une crédibilité populaire que nos adversaires redoutent.
Nous voulons amplifier l'effet de notre service d'aide Enceinte et inquiète et nous visons 15 000 $ dans cette campagne éclair de deux semaines qui vise à renforcer une dynamique qui fonctionne maintenant.
Dans les prochains jours, nous vous raconterons un second sauvetage, tout aussi frappant : celui d’une de nos donatrices, travaillant dans un hôpital montréalais, qui a elle-même aidé une femme à choisir la vie grâce au type d'argumentaire diffusé par CQV.
Votre générosité se propage, agit et sauve.
Si vous voulez poser un premier geste aujourd’hui pour défendre cette œuvre fragile et puissante à la fois, vous pouvez le faire ici :

Merci de rendre ces histoires possibles.

Georges Buscemi
Président
Campagne Québec-Vie
P.S. Cette campagne éclair de 15 000 $ sur deux semaines vise à renforcer Enceinte et Inquiète, un service qui sauve des vies, qui fait reculer le monopole idéologique pro-avortement et qui donne au mouvement pro-vie une crédibilité que nos adversaires redoutent.
Si vous n’avez pas encore posé votre geste, c’est le moment de défendre cette percée décisive :