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Orbán : «Nous devons décider, soit nous protégeons notre Europe chrétienne, soit nous nous rendons au multiculturalisme»


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran via Wikimedia Commons ― origine de la Photo : Deribaucourt.com, European People's Parti/Flickr

Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, s’engage résolument à défendre une Europe chrétienne, et pour ce faire, il a un plan en sept points pour les élections européennes. Extraits d’About Hungary :

Alors que la campagne pour les élections au Parlement européen démarre officiellement le 13 avril, le Premier ministre Viktor Orbán a présenté son plan d'action en sept points qui sera mis en œuvre après les élections.

S'adressant à une foule cet après-midi au centre-ville de Budapest, il a parlé d'une élection qui aura un impact considérable. « L'Europe choisira son avenir à la fin du mois de mai », a-t-il déclaré, et l'immigration sera l'une des questions décisives.

[...]

« L'Europe choisira son avenir », a-t-il déclaré, décidant s'il y aura « des dirigeants de l'UE issus des partis pro-immigration ou de ceux qui s'opposent à l'immigration ».

« L'Europe restera-t-elle européenne ou cédera-t-on la place aux masses venant d'autres cultures », a demandé le Premier ministre, ajoutant que « nous déciderons de protéger notre culture européenne chrétienne ou de céder la place au multiculturalisme ».

Le plan en sept point de Viktor Orbán :

  1. La gestion des migrations doit être retirée aux bureaucrates de Bruxelles et rendue aux gouvernements nationaux.
  2. Nous devons dire clairement qu'aucun pays ne sera tenu d'accepter des migrants contre sa volonté.
  3. Personne ne devrait être admis en Europe sans papiers d'identité et documents valables.
  4. Nous devons abolir les cartes prépayées et le visa de migrant.
  5. Bruxelles ne devrait plus accorder de fonds aux ONG financées par George Soros [qui est pour les invasions de « migrants », l'avortement et qui soutient les mouvements LGBT]
  6. En Europe, personne ne devrait faire l'objet de discrimination parce qu'il se déclare chrétien.
  7. Que ceux qui ont le droit de décider, plutôt le Parlement européen et le Conseil européen, décident que les dirigeants qui s'opposent à l'immigration dirigent les institutions européennes
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GPA : la Cour européenne des droits de l’homme impose l’obligation de reconnaître une filiation avec la mère d’intention

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)

La Cour européenne des droits de l’homme vient d’émettre un jugement historique et aux implications anthropologiques, éthiques et civilisationnelles sans précédents. Il concerne les enfants nés par GPA pour d’autres :

Ils peuvent être transcris sur les registres d’État civil et adoptés.

Ainsi une femme non biologique peut reconnaître le fils accouché par une autre femme à travers la pratique de la gestation pour autrui. C’est ce qu’a établi la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg : aux enfants nés à l’étranger avec la pratique de la gestation pour autrui, en utilisant les gamètes du père et d’une troisième donatrice, est reconnu le rapport de filiation avec la « mère d’intention », c’est-à-dire celle qui n’est pas biologique.

Ce nouvel avis consultatif de la CEDH, très politique admet une avocat de gauche spécialisée en droit de la filiation Caroline Mécary, rendu mercredi, va loin. « C’est la première fois qu’on dit que la filiation avec le parent d’intention doit obligatoirement être reconnue dans les cas de GPA », se félicite Alexandre Urwicz, président de l’association des familles homoparentales (ADFH), fortement représentées parmi les couples qui recourent à la GPA.

« Le droit au respect de la vie privée de l’enfant demande que la loi offre une possibilité d’un lien de filiation entre l’enfant et la mère d’intention » écrit le tribunal sollicité pour un avis consultatif, valide pour les 47 États du Conseil de l’Europe. Les juges de la CEDH laissent cependant la liberté aux pays membres de choisir par quels moyens reconnaître cette « filiation », soit par la transcription de l’acte de naissance sur les registres d’État civil soit par l’adoption par la mère non biologique. La CEDH précise en effet que, pour les États comme la France qui ne reconnaissent pas automatiquement la mère d’intention comme la mère légale en cas de GPA, « d’autres voies peuvent servir convenablement cet intérêt supérieur (de l’enfant), dont l’adoption qui, s’agissant de la reconnaissance de ce lien, produit des effets de même nature que la transcription de l’acte de naissance étranger ».

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Une grand-mère au cœur brisé de voir son petit-fils «transitionner» en «fille»

Par Lianne Laurence ― traduit par Campagne Québec-Vie

10 avril 2019 (LifeSiteNews) — Une grand-mère du Massachusetts dit qu’elle s'endort épuisée d'avoir pleuré chaque soir parce que sa fille lesbienne est déterminée à faire « transitionner »* son petit-fils de 10 ans en « fille », disait-elle au Christian Post le mois dernier.

Cette grand-mère de 57 ans, qui a raconté son histoire sous le couvert de l’anonymat, s'était brouillée avec sa fille pendant deux ans après que celle-ci ait insisté pour qu’elle accepte la « transition »* et de traiter son petit-fils Jack en tant que Jacquelyn.

« Je n'accepterai jamais cette idée », a dit la grand-mère au Christian Post.

« Rien ne me fera changer d’avis… Et cela ne m’empêche pas de les aimer. J’aime ma fille. J’aime mon petit-fils. Mais le mal est mal. Je ne peux pas et je n’essaierai pas de me convaincre de quelque chose qui n’est pas vrai. »

La situation a provoqué la résurgence du traumatisme de l'agression sexuelle qu'elle a subie elle-même étant enfant, racontait cette grand-mère, parce que ce qui arrive à son petit-fils, qui devait subir un régime de bloqueurs de puberté à l’âge de neuf ans, est similaire.

Elle croit également que son petit-fils ne serait pas aussi perturbé s’il n’avait pas « passé ses années formatrices » à voir l’« épouse » lesbienne de sa mère faire sa « transition »* en « homme »*.

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Allemagne : parents mis à l'amende pour avoir refusé que leur fils visite la mosquée


Mosquée de Rendsburg, minarets de 26 m de haut.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

Ces parents avaient retiré leur enfant de l’école en juin 2018 pour éviter que celui-ci n’aille à une visite, organisée par l’école, à la mosquée de Rendsburg. On leur reproche non seulement d’avoir empêché leur fils d’aller à cette mosquée, mais de l’avoir retiré de l’école pour les heures précédant la visite. Les droits parentaux sont tout simplement bafoués dans le jugement qu’à d’abord rendu le tribunal de district en juillet 2018, puis que n’a pas voulu considérer la première chambre d’applications des amendes du tribunal d’instance supérieur du Schleswig-Holstein et que le Tribunal régional supérieur du Schleswig a confirmé. Délirant ! tout à fait dans l’esprit du cours d’Éthique et culture religieuse du Québec. Extrait de Pour une école liber au Québec :

Deux parents de Rendsburg (nord de l’Allemagne) n’ont pas envoyé leur fils à l’école pour l’empêcher de se rendre à la visite organisée d’une mosquée. Le tribunal régional supérieur (OLG) du Schleswig (Nord) a imposé une amende de 50 euros et n’a pas autorisé le dépôt d’une plainte contre le verdict.

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Le gouverneur d’Ohio signe un projet de loi protégeant les enfants à naître dont le cœur bat

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Cette loi qui est déjà menacé de poursuite par un puissant organisme pro-avortement, l’ACLU, pourrait être la base de l’annulation du jugement de la Cour suprême des États-Unis Roe c. Wade, rendu en 1973. Extrait de LifeSiteNews :

Le projet de loi d'Ohio visant à interdire l'avortement dès que battement cardiaque du fœtus est détecté est finalement devenu loi jeudi, après une interminable bataille l'an dernier, un vote manquant de peu de surmonter le veto du gouverneur précédent de l'État.

Le projet de loi 23 du Sénat interdirait l'avortement d'un bébé dès que son battement cardiaque peut être détecté (aux alentours de 6 à 8 semaines), sauf en cas de menace physique pour la mère. Les médecins contrevenants risqueraient jusqu'à un an de prison et la suspension ou la révocation de leur permis d'exercice de la médecine (avec en plus des amendes du conseil médical servant à financer les services d'accueil et d'adoption). Les femmes pourraient également poursuivre les avorteurs pour mort injustifiée.

Le projet de loi a été adopté par le Sénat de l'État en mars et par la Chambre des représentants mardi, lors d'un vote par 56 contre 40, rapporte Cleveland.com. Le gouverneur républicain d'Ohio, Mike DeWine, l'a signé plus tard dans l'après-midi, rapporte WOSU.

« La fonction essentielle du gouvernement est de protéger les plus vulnérables d'entre nous, ceux qui n'ont pas de voix », a déclaré DeWine. « Le rôle du gouvernement devrait être de protéger la vie du début à la fin »

[...]

« Y aura-t-il un procès ? Oui, nous comptons là-dessus », a déclaré Ron Hood, représentant républicain de l'État. « Nous sommes excités à ce sujet. Parce que ce sera la loi qui renversera l'arrêt Roe c. Wade. Ou bien, il y a plusieurs choses qu'ils [la Cour suprême] pourraient faire. Ils pourraient laisser la question aux États. »

La section d'Ohio de la très gauchiste American Civil Liberties Union (ACLU) a déjà déclaré qu'elle intenterait des poursuites pour empêcher l'entrée en vigueur de la loi, représentant deux affiliés de Planned Parenthood en Ohio et des centres d'avortement de Cleveland et Dayton.

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Benoît XVI parle de la cause des abus sexuels dans l’Église


Le Pape émérite Benoît XVI.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Mon billet de blogue est basé sur la magnifique traduction, par Jeanne Smit, du texte du Pape émérite Benoît XVI, qui n’est cependant pas officielle. La traduction intégrale peut être lue sur le Blog de Jeanne Smits.

Le Pape émérite Benoît XVI a publié une longue lettre, dans une revue catholique allemande Klerusblatt, sur la crise des abus sexuels qui sévissent dans l’Église. Je porterais surtout votre attention, dans le présent billet de blogue, sur les origines de ces abus dont les causes sont toujours actuelles. Je porterais donc votre attention sur l'« éducation sexuelle » qui est la base de la décadence de nos jours, sur l'immutabilité des principes moraux, la place de Dieu dans la vie et la société et les conséquence de Son rejet, et sur le respect dû à Dieu dans la Sainte Eucharistie.

Je ferais remarquer au passage que Benoît XVI utilise dans son texte le mot pédophilie pour désigner les abus en question, alors que la plupart sont commis sur des jeunes pubères ou post-pubères. Peut-être Benoît XVI veut-il s’attaquer à l’aspect le plus noir de la décadence morale actuelle.

Donc, Benoît XVI, soucieux de l’état de l’Église et du trouble de la foi parmi nombre laïcs et ecclésiastiques causés la crise d’abus sexuels sévissant en elle, a décidé d’écrire cette longue lettre pour apporter son aide au relèvement de l’Église :

L’étendue et la gravité des incidents signalés ont très profondément troublé prêtres et laïcs, et elles en ont conduit plus d’un à remettre en question la Foi même de l’Eglise. Il était nécessaire de diffuser un message fort, et de chercher à prendre un nouveau départ, de manière à rendre l’Eglise de nouveau crédible en tant que lumière parmi les peuples, et force au service de la lutte contre les puissances de la destruction.

Benoît XVI fait d’abord remonter la crise des abus sexuels qui sévirait dans l’Église, et la Révolution sexuelle dont la crise découle, aux débuts de l’« éducation sexuelle », notamment en Allemagne et en Autriche :

[…] Tout commence avec l’introduction, prescrite par l’État et soutenue par lui, des enfants et des jeunes aux réalités de la sexualité. En Allemagne, celle qui était alors ministre de la Santé, Mme [Käte] Strobel, fit réaliser un film où tout ce qui jusqu’alors était interdit de présentation publique, y compris les rapports sexuels, était désormais montré à des fins d’éducation. Ce qui au départ visait seulement l’information des jeunes devait bien entendu par la suite être accepté comme une possibilité généralisée.

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« Transitions » d'enfants : en Grande-Bretagne 5 médecins démissionnent

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info) — Photo : skeeze/Pixabay

Rappelons que les opérations et traitements de « transition » sont des plus inutiles et nuisibles, Ils ne servent qu'à changer l'apparence de la personnes ainsi traitée, qui conserve le sexe qu'elle avait depuis sa conception, alors qu'il faudrait l'aider à se sentir bien dans sa peau. — A. H.

Scandale « genderophile » en Grande-Bretagne : l’unique clinique « gender » du pays, le Gender Identity Development Service, qui offre des prestations pour le compte du National Health Service (le service sanitaire britannique) a fini dans la tempête à cause d’expérimentations « gender » sur des enfants.

Selon une enquête du Times, au moins 5 médecins ont démissionné pour des motivations liées à l’éthique et à la sécurité : ils remettent en cause des traitements infligés sur des enfants vulnérables qui arrivent à la clinique en se présentant — présentés par leurs parents seraient plus juste — comme « transgenres ». Les experts qui ont quitté la clinique parlent de centaines d’interventions médicales, qui peuvent changer la vie des enfants et faites sans preuve suffisante quant à leurs effets à long terme.

En 2010, 94 enfants avaient franchi le seuil de la clinique. L’an dernier, ils ont été plus de 2500. La grave accusation portée par les médecins démissionnaires est relative au fait que certains enfants qui « luttent » avec leur sexualité ont été diagnostiqués de façon erronée comme trans-identifying par la clinique londonienne. Il faut savoir que ces 5 ex-membres de la clinique faisaient partie de l’équipe qui décidait de l’administration de médicaments pour interrompre le développement des jeunes avant la puberté. Ce ne sont donc pas des anti-gender, bien au contraire ! Ils évoquent des diagnostics erronés sur la « dysphorie de genre » et craignent que certains jeunes aient été soumis à des pressions pour obtenir un traitement de changement de sexe après avoir souffert de « discrimination homophobe ».

Selon les révélations du Times, au moins 18 autres membres de l’équipe ont quitté cette clinique très controversée pendant les trois dernières années. La raison en est toujours la même : les contrôles nécessaires pour diagnostiquer correctement les difficultés des enfants n’ont pas été menés à bien. D’autres experts craignent eux aussi que les traitements soient donnés sans qu’il y ait une évaluation sérieuse des raisons à la base de la confusion des enfants sur leur identité sexuelle. Les spécialistes s’inquiètent également du fait que certains de ces jeunes ont été forcés à suivre une opération de changement de sexe.

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Une alliance pour contrer le mondialisme se forme en Europe

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Breitbart et The National Post/Voici la source de la photo : ActuaLité/Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0, Leewarrior/Pixabay

Vous aurez peut-être remarqué que Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur d’Italie, et Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie ont une orientation sensiblement chrétienne dans leurs politiques et parti respectifs, ainsi que certains partis, bien qu’à des degrés différents, comme le PiS, au pouvoir en Pologne, Vox en Espagne, etc. Ils ont à cœur de défendre la famille normale saine et chrétienne. Viktor Orbán propose un plan en sept point, dont celui-ci, le sixième, « personne ne devrait être discriminé parce qu'il se déclare chrétien, » d'après Breitbart.— A. H.

Beaucoup de fil à retordre attend le duo Allemagne-France en vue des prochaines élections européennes.

Emmanuel Macron, président de France,
et Angela Merkel, chancellier d'Allemagne.

Des partis politiques sous la direction du ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, ont scellé lundi une nouvelle alliance dont l’ambition est de former la faction la plus puissante du parlement européen et de revoir les politiques de l’Union européenne (UE) en matière de migration, de sécurité, de famille et d’environnement. Lors d’une conférence de presse à Milan, Matteo Salvini a déclaré que l’objectif premier du nouveau mouvement, appelé « Vers une Europe du bon sens », est de « gagner et transformer l’Europe ». Le ministre italien y était accompagné de représentants de partis populistes de l’Allemagne, de la Finlande et du Danemark.

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Réponse du gouvernement canadien à une pétition pro-vie…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Cette pétition, lancée par Brian Kroeker de Vernon en Colombie-Britannique, le 17 mai 2018, appuyée par le député conservateur Brad Trost, et qui a récolté 3759 signatures, demande au gouvernement canadien d’entamer un débat respectueux à la Chambre des communes, sur le sujet de l’avortement. En effet, la pétition rappelle la situation de l’avortement au Canada depuis le jugement R. c. Morgentaler de la Cour suprême en 1988. L’avortement n’est encadré par aucune loi ; 100 000 avortements sont effectués par année ; l’avortement a des effets négatifs sur la femme, tant psychologiquement que physiquement ; un certain nombre d’avortements sont pratiqués selon le sexe de l’enfant à naître ; le père de l’enfant n’a aucun droit de parole ni les parents de mineur. La pétition stipule, d’après le site du Parlement du Canada :

Attendu que :

Le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la primauté du droit ;

Il n’y a aucune loi régissant l’avortement depuis que la Cour suprême a invalidé la loi antérieure dans l’affaire R. c. Morgentaler en 1988 ;

Approximativement 100 000 avortements sont effectués chaque année au Canada ;

Ces avortements ont des effets négatifs prouvés sur la santé physique, notamment reproductive, et mentale des femmes qui en font le choix ;

Le droit inconditionnel des femmes de choisir doit être contrebalancé par les droits des enfants à naître et des autres intéressés tels le père de l’enfant et les parents de jeunes filles enceintes ;

L’adoption de lois limitera le recours à l’avortement pour contrôler la race, le sexe ou d’autres caractéristiques jugées indésirables ;

L’article 7 de la Charte garantit le droit de chacun à la vie.

Nous, soussignés, citoyens du Canada, prions le gouvernement du Canada d’amorcer un débat de fond respectueux à la Chambre des communes dans l’optique de former un comité multipartite qui rédigera un projet de loi sur l’avortement au Canada, lequel sera soumis à un vote libre à la Chambre.

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Les pro-vie enterrent un enfant à naître avorté de 7 semaines qu’un avorteur gardait dans son coffre

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a une chose que je me demande, cet enfant à naître n’ayant sûrement pas été baptisé par le baptême de désire (si, par exemple, la mère désire que l’enfant à naître soit baptisé et que celui-ci meure avant d’avoir pu l’être, il l’est), aussi la question que je me pose est : ont-ils enterré les restes de ce pauvre enfant en terre bénite ou non ? Peut-être pas.

Attention, images pouvant choquer — A. H.

Brighton, Michigan, 30 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Plus de 150 personnes en deuil se sont réunies le 24 novembre pour honorer un enfant avorté anonyme, le dernier des 15 bébés trouvés dans le coffre de la voiture de Michael Roth, avorteur du Michigan, en septembre 2015.

Quatorze des enfants avortés ont été inhumés le 3 novembre au Holy Sepulchre Cemetery (cimetière Saint-Sépulcre) à Southfield au Michigan.

Des pro-vie locaux de Livingston avaient demandé à enterrer l’un des 15 enfants avortés, connus sous le nom de bébés du « coffre de l’avorteur », en l’appelant du nom de Michael Gabrielle. Le bébé, âgé d’environ sept semaines, a été enterré dans le cadre de rites funéraires solennels le samedi 24 novembre, après la messe à la paroisse Holy Spirit à Brighton.

"Aujourd’hui, nous avons enterré un être humain non désiré ", a déclaré Monica Migliorino Miller, directrice de Citizens for a Pro-Life Society (CPLS) (Citoyens pour une société Pro-vie).

« Cette minuscule personne n’est qu’une des soixante millions de personnes qui ont été mises à mort avec la sanction de la loi injuste de Roe c. Wade, » dit-elle. « En effet, ce petit enfant représente tous ceux qui sont victimes de la violence dans notre pays. »

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