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Le gouvernement Trudeau annonce la gratuité des contraceptifs pour les Canadiennes

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei77/Adobe Stock

2 avril 2024, Toronto (LifeSiteNews) — Les contribuables canadiens doivent payer la facture des contraceptifs féminins dans le cadre du nouveau plan de santé du gouvernement Trudeau.

Lors d’une conférence de presse tenue le 30 mars dans une pharmacie de Toronto, la vice-première ministre Chrystia Freeland a annoncé que le gouvernement libéral Trudeau fournirait aux Canadiennes des contraceptifs gratuits dans le cadre de son nouveau plan de santé.

« Notre plan de gratuité des contraceptifs courants — comme les pilules contraceptives et les stérilets, et même la contraception d’urgence — signifiera que, pour neuf millions de Canadiennes, la liberté de choix sera vraiment “gratuite” », a affirmé la politicienne pro-avortement.

Dans le cadre du nouveau plan, les contribuables canadiens devront financer divers types de contraceptifs, notamment jusqu’à 300 dollars par an pour les pilules contraceptives orales, jusqu’à 500 dollars par dispositif intra-utérin (DIU) hormonal, jusqu’à 100 dollars par DIU en cuivre ; jusqu’à 300 dollars par implant hormonal, ce qui comprend jusqu’à 300 dollars par unité, jusqu’à 300 dollars par anneau vaginal hormonal, jusqu’à 150 dollars par an pour les injections contraceptives, et environ 30 dollars par dose de contraceptifs d’urgence tels que le « Plan B », un médicament conçu pour tuer un bébé nouvellement conçu.

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Ce financement anti-vie intervient alors que les Canadiens paient déjà pour les avortements financés par le gouvernement, qui sont inclus dans le système provincial de soins de santé publique.

« Les femmes devraient être libres de choisir les contraceptifs dont elles ont besoin sans que le coût ne les en empêche », a déclaré M. Trudeau sur son compte X, célébrant le nouveau plan de son gouvernement.

« Nous rendons donc les contraceptifs gratuits », a-t-il ajouté.

De nombreux commentateurs ont fait remarquer que les contraceptifs n’étaient pas « gratuits », mais qu’ils devaient être payés par les contribuables canadiens.

« Rien n’est gratuit », a commenté une internaute. « Les grandes sociétés pharmaceutiques récolteront les fruits de ces contrats fédéraux ».

De même, les notes de la communauté de X indiquent : « Les contraceptifs ne seront pas gratuits. Ils seront financés par les contribuables. Ce qui signifie que TOUS les Canadiens devront les payer ». La note a toutefois été retirée peu de temps après.

« Il y a tellement de choses qui ne vont pas dans cette annonce qu’il est difficile de choisir par où commencer », a déclaré Jack Fonseca, de la Coalition nationale pour la vie, à LifeSiteNews.

« Il s’agit d’une preuve supplémentaire que Justin Trudeau est “un dépravé, un dégénéré sexuel” », a-t-il insisté. « Sa principale priorité est apparemment de promouvoir des aventures sexuelles sans amour et sans responsabilité parmi les Canadiens, et de tuer des enfants avec des contraceptifs abortifs financés par le contribuable, comme la pilule du lendemain ».

« Forcer tous les contribuables canadiens à payer pour que d’autres personnes aient des relations sexuelles et avortent leurs enfants à naître est une forme d’abus des citoyens de la part de ce gouvernement », a poursuivi M. Fonseca.

« Nous savons également qu’une augmentation de l’utilisation des contraceptifs entraînera une AUGMENTATION du taux d’avortement, et non une réduction comme le prétendent certains experts malhonnêtes (ou simplement ignorants) », a-t-il averti.

« L’augmentation du taux d’adoption des contraceptifs s’est accompagnée d’une augmentation du taux d’avortement, car ce dernier est devenu une “méthode contraceptive de secours” lorsque la pilule ou d’autres dispositifs échouent, comme ils le feront tous un jour », a expliqué M. Fonseca.

« Avec l’essor des contraceptifs, nous avons également assisté à une augmentation des traitements dégradants infligés aux femmes par les hommes, et en particulier par les jeunes hommes », a-t-il averti.

« La voie sur laquelle M. Trudeau tente de mener les Canadiens et les Canadiennes est fondamentalement antihumaine », a-t-il ajouté. « C’est une voie de grande cruauté, d’abus et même de perpétuation de la violence et de l’usure entre les hommes et les femmes ».

Selon M. Fonseca, le plan de M. Trudeau est contraire à la Constitution, qui confère aux provinces la compétence exclusive en matière de soins de santé.

« Le gouvernement fédéral n’a pas son mot à dire en la matière », a-t-il affirmé. « La tentative de Trudeau de s’approprier les pouvoirs provinciaux démontre son mépris pour la Constitution et ses penchants totalitaires ».

« L’Alberta et le Québec ont déjà choisi de ne pas participer au soi-disant régime d’assurance-médicaments de M. Trudeau, sachant qu’il s’agira d’un gâchis coûteux », a-t-il ajouté. « Je prie pour que les autres provinces fassent de même, afin de protéger leur souveraineté provinciale dans le domaine de la santé et d’empêcher la mise en place d’un plan socialiste coûteux et immoral par Trudeau et ses complices néo-démocrates ».



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