Elon Musk prévient les femmes : la contraception hormonale modifie leurs émotions et leurs comportements

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : fizkes/Adobe Stock
Depuis des générations, des femmes ont évoqué les effets secondaires psychiatriques qu’engendrait la prise des pilules contraceptives sans que rien n’ait jamais été vraiment précisé dans la littérature médicale. On parlait tout au plus de changement d’humeur. L’affaire est plus fondamentale : il est désormais avéré que la contraception hormonale amène une véritable modification du cortex préfrontal, et se trouve ainsi liée à un risque accru de grave dépression et de suicide, sans compter des changements comportementaux, au niveau des émotions, et en particulier de la peur.
Du fait lui-même, on ne s’étonnera malheureusement pas beaucoup. Comment croire qu’une telle ingérence physiologique sur le fonctionnement naturel du corps féminin n’ait pas d’effets dommageables rendus pérennes ? Néanmoins, il laisse entrevoir des influences inattendues, jusqu’au niveau sociétal et même politique. Et Elon Musk, grand pourfendeur du déclin de la natalité, n’a pas manqué de poster à ce sujet, sur son compte X, mettant en garde les femmes.
Année après année, les multiples signaux d’alerte ont bien fini par faire exploser le carcan opaque et mensonger mis en place par les grandes entreprises pharmaceutiques pour sauvegarder l’idée d’une contraception hormonale heureuse et libératoire, et préserver ainsi un fort juteux marché financier.
Lire la suiteUne religieuse qui lutta contre le sida en Afrique avec la chasteté, et non les préservatifs, décède à l'âge de 84 ans

Sœur Miriam Duggan.
Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/LifeSiteNews/Rumble
3 septembre 2025 (LifeSiteNews) — La religieuse missionnaire irlandaise Sœur Miriam Duggan est décédée.
Sœur Duggan était une religieuse missionnaire franciscaine connue pour son travail en Afrique, notamment pour son programme qui a permis de réduire considérablement le taux de VIH en Ouganda en encourageant l’abstinence plutôt que la contraception. Elle s’est éteinte paisiblement au monastère de Mount Oliver à Dundalk, en Irlande.
Elle a consacré plus de 55 ans de sa vie au service de l’Église catholique en Afrique. Pendant son séjour en Ouganda, son programme encourageant l’abstinence en dehors du mariage plutôt que l’utilisation de préservatifs a contribué à réduire le taux de VIH de 26 % à 6 %. Son programme a été adopté par le gouvernement et a été l’une des campagnes de réduction du sida les plus efficaces de toute l’Afrique.
« La seule véritable solution pour enrayer le sida était de revenir à la loi de Dieu, si vous voulez, qui interdit les relations sexuelles avant le mariage et impose la fidélité dans le mariage », a déclaré Mme Duggan à LifeSiteNews en 2022.
Lire la suite10 millions de dollars en contraceptifs abortifs partent en fumée

Par Steven W. Mosher (Population Research Institute) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Leonid/Adobe Stock
Lorsque l’administration Trump a mis fin à la plupart des programmes de contrôle démographique de l’USAID, 10 millions de dollars de contraceptifs abortifs et de préservatifs étaient en transit vers l’Afrique.
Ces médicaments et dispositifs, désormais bloqués dans un entrepôt en Belgique, constituent un test décisif de l’engagement de l’administration Trump à mettre fin à la promotion des États-Unis, depuis des décennies, de l’avortement et des programmes coercitifs de contrôle démographique à l’étranger.
Les énormes stocks entreposés de pilules contraceptives, d’implants, d’injections et de DIU sont tous de nature abortive. En d’autres termes, ils peuvent provoquer et provoquent effectivement des avortements précoces. Les envoyer en Afrique constituerait donc une violation de la politique de Mexico, qui interdit les produits abortifs.
Et puis il y a le problème de la coercition, interdite par l’amendement Kemp-Kasten, car certains gouvernements continuent d’imposer ces médicaments et dispositifs aux femmes afin de faire baisser le taux de natalité.
La question qui me venait à l’esprit était la suivante : les quelques fonctionnaires de l’USAID encore en poste, qui traînent désormais au département d’État, trouveront-ils un moyen d’expédier quand même cette énorme quantité de matériel en Afrique ? Ils trouveront peut-être un moyen de transmettre discrètement ces dispositifs mortels à leurs « amis » de l’IPPF ou de Marie Stopes International (MSI), qui sont impatients de mettre la main sur ce stock. Ou trouveront-ils un gouvernement européen, peut-être belge ou suédois, pour poursuivre leur projet vieux de plusieurs décennies visant à contraindre autant de femmes que possible à la contraception, à la stérilisation et à l’avortement au nom de la lutte contre la « surpopulation », de l’atténuation du « changement climatique » ou, plus absurde encore, de la promotion de la « santé reproductive » ?
Lire la suiteMgr Hector Aguer dénonce l’hiver démographique

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : freepic.diller/Freepik
L’archevêque émérite de La Plata, Mgr Hector Aguer, connu pour ses idées traditionnelles, a publié une lettre ouverte intitulée « Plus de bébés » dans laquelle il dénonce la grave crise démographique en cours dans son pays, l’Argentine, ainsi que le manque de réaction des évêques catholiques face à un problème qui est aussi moral et religieux.
Nous vous présentons ci-dessous la traduction de larges extraits de cette lettre remarquable, notamment, par le fait qu’elle aurait pu être publiée quasiment à l’identique dans de nombreux pays du monde, puisque la dénatalité est un fléau qui frappe tous les pays occidentaux et la totalité du monde « développé », mais aussi des pays comme la Chine où même les injonctions du Parti communiste — directement responsable de la chute de la fécondité par sa mise en œuvre, jusqu’à une date récente, de la politique de l’enfant unique — ne parviennent pas à inverser la chute des naissances.
Mgr Hector Aguer dénonce la perte du sens moral comme cause de l’hiver démographique
Mais en Argentine la baisse est particulièrement spectaculaire, il faut bien le reconnaître : Mgr Aguer pointe la diminution du nombre des mariages et le recul de l’âge du mariage et des premières naissances — facteur que l’on retrouve en France par exemple où l’âge moyen de la première maternité a pour la première fois dépassé les 29 ans selon l’INSEE, aux termes de ses plus récents résultats portant sur 2023. C’est-à-dire à un âge où la fécondité moyenne des femmes commence à décliner.
Si des facteurs économiques et sociaux sont sans doute en cause — la difficulté de se loger, même avec deux salaires, la nécessité pour les femmes de mener à bien des études et de travailler au cours de leurs années les plus fertiles, alors qu’il faut le plus souvent travailler à deux pour qu’une famille puisse assurer ses besoins élémentaires — ce ne sont pas ceux-là que Mgr Aguer désigne.
Il note en priorité le déclin moral qui précède et accompagne l’« hiver démographique » : la perte du sens du mariage et de la famille, le concubinage, le recours à la contraception. L’environnement défavorable joue sans doute un rôle, les mêmes causes provoquant un peu partout les mêmes effets, mais il n’y a pas eu de large résistance à cet état de choses, et les autorités morales — à commencer par les évêques — n’ont pas rappelé à temps et à contre-temps les responsabilités, les devoirs et les joies liées à une vie familiale conforme au commandement divin. — J.S.
Lire la suiteUn rapport du FNUAP veut l’accès libre à l’avortement et à la stérilisation dès 12 ans

Par Steven W. Mosher (LifeSiteNews) — Traduction par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Freepik
Alors que le taux de natalité continue de s’effondrer au niveau mondial, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA, ou FNUAP pour retenir l’acronyme français) ne trouve rien de mieux que de dénoncer les politiques natalistes et préconiser la contraception et la stérilisation, en les rendant accessibles aux jeunes filles dès 12 ans. Ce même organisme mondialiste reconnaît pourtant qu’un grand nombre de personnes dans le monde pensent qu’elles n’auront pas le nombre d’enfants qu’elles souhaitent — une sur cinq, aux termes d’une enquête menée auprès de 14 000 sondés — et chez « la plupart » d’entre elles, il s’agit bien de la peur d’avoir moins d’enfants qu’elles ne le désireraient.
Dans son dernier Rapport sur l’état de la population mondiale 2025, le FNUAP maintient fortement son parti-pris pour le contrôle de la population, comme le souligne Steven Mosher, président et fondateur du Population Research Institute qui combat le mythe de la surpopulation.
Le FNUAP toujours au service du contrôle de la population
Il y manque un fait : la montée des robots et de l’intelligence artificielle, qui sont en voie d’assurer le véritable « grand remplacement » de l’humanité, comme cela se constate déjà en Corée du Sud, cette dernière ayant déjà remplacé plus de 10 % de sa main-d’œuvre par des robots avec 1 102 robots pour 10 000 employés de l’industrie manufacturière, leur « densité » ayant progressé de 5 % en moyenne par an depuis 2018 selon les données de décembre 2024. La France dépassait à peine la moyenne mondiale (162 pour 10 000 à cette date-là, avec 186 robots pour 10 000 ouvriers).
L’IA, elle, permettra de remplacer un nombre sans cesse croissant d’êtres humains dans d’autres secteurs de l’économie. Et la production de robots « humanoïdes » augmente elle aussi massivement, notamment en Chine.
Nous vous proposons ci-dessous la traduction intégrale de l’article qu’il a consacré à ce thème sur LifeSiteNews, le 14 juin. — J.S.
Lire la suiteDeux « philosophes » décrivent la grossesse comme une « maladie » dans le Journal of Medical Ethics...

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Freepik
Il y a des articles qui passent inaperçus alors que la terre entière devrait réagir devant leur folie jusqu’au-boutiste, en tout cas, pour celui-ci, au moins la moitié de l’humanité, à savoir les femmes. Parce qu’il les dit régulièrement malades : malades d’engendrer ! Cette publication, parue dans le très officiel Journal of Medical Ethics, s’interroge en effet sur la grossesse et suggère que c’est ni plus ni moins, en fait, qu’une maladie.
L’argumentaire est fallacieux, voire ridicule. Mais il est instructif, car il éclaire le chemin parcouru depuis la mise en place de la contraception qui a décorrélé la sexualité de la procréation, et il donne à voir la trajectoire progressiste dont le transhumanisme n’est qu’un aboutissement : devenir son seul maître. La grossesse est une contrainte et une limite tout à la fois, nécessitant la contribution obligée, sur neuf mois, d’un seul sexe. En ce sens, elle est un enjeu majeur : il faut la contourner, la déborder, et auparavant, pour cela, la déprécier.
Quoi d’étonnant à ce que les deux auteurs, « philosophes », soient favorables par ailleurs à l’ectogenèse pour les hommes ou à l’utilisation des femmes en état de mort cérébrale pour porter les enfants… Le monde post-moderne veut choisir sa dépendance, dans une éternelle rébellion à son Créateur et Maître.
Lire la suiteContraception gratuite au Québec ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : torwaiphoto/Adobe Stock
Ruba Ghazal, député de Québec solidaire, a déposé le 7 mai « au nom de la santé des femmes » un projet de loi visant à rendre la contraception gratuite pour les femmes au Québec. Le projet de loi 994 est appuyé par une pétition de quelque 100 000 signatures.
Mme Ghazal invoque l’interdiction partielle de l’avortement dans plusieurs des États américains pour promouvoir son projet de loi. Selon Radio-Canada :
« Dans le contexte actuel où on voit des reculs pour les droits des femmes ailleurs dans le monde, notamment chez nos voisins du Sud, on ne peut pas juste se contenter du statu quo. On a besoin de bonnes nouvelles et d’avancées pour les droits des femmes. Et la contraception gratuite permettrait ça au Québec. »
Mme Ghazal espère que son projet de loi sera appuyé par la CAQ, le premier ministre François Legault ayant montré un certain intérêt, mitigé cependant de quelques réserves quant à la possibilité de mettre en œuvre un tel programme. Radio-Canada rapporte :
Lire la suiteEn réponse à la première question posée par Ruba Ghazal à titre de cheffe parlementaire, en décembre, François Legault avait répondu que rendre la contraception gratuite était « une bonne suggestion », « une bonne idée », mais que le ministre de la Santé, Christian Dubé, n’avait « pas vraiment » la « marge de manœuvre » nécessaire.
M. Legault a d’ailleurs répondu sensiblement la même chose, mercredi dernier, lors de l’étude des crédits budgétaires du ministère du Conseil exécutif. « C’est quelque chose qu’on regarde » et qui mérite d’être « considéré », a-t-il dit, tout en soulignant qu’il y avait « beaucoup de demandes » en santé et services sociaux.
Appel aux Québécois le lendemain de l’élection fédérale

Statue du Sieur Paul de Chomedey de Maisonneuve, sur la Place d'Armes de Montréal.
Par Georges Buscemi (Campagne Québec-Vie) — Photo : Anniestm/Wikimedia Commons
Chers compatriotes,
Comme tant d’autres Québécois, j’ai écouté avec attention les justes doléances de commentateurs comme Benoît Dutrizac face au triomphe accablant du Parti libéral du Canada, porté au pouvoir par ceux-là mêmes qu’il maltraite depuis des décennies — les Québécois.
À Campagne Québec-Vie, nous comprenons cette colère. Nous comprenons ce sentiment d’impuissance devant une classe politique déconnectée, élitiste et méprisante. Nous comprenons ce découragement qui a fait dire à Dutrizac : « Je ne crois plus en Dieu ni en la justice », devant tant d’injustices répétées.
Cependant, il faut aller plus loin dans l’analyse.
Car vouloir protéger la culture québécoise, défendre la nation, affirmer la différence linguistique et culturelle — tout cela est vain si nous refusons de voir que la famille est la première courroie de transmission de cette culture, et que la famille québécoise est aujourd'hui minée de l'intérieur.
Lire la suiteL’eugénisme et la véritable histoire de la campagne pour l’avortement en Grande-Bretagne (2)

Par Ann Farmer (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wellcome Library/Wikimedia Commons
En 1926, le nombre de décès attribués à l’avortement criminel était de 431 ; en 1936, il était de 383, pour tomber à 307 l’année suivante [1] ; l’enquête Birkett a conclu que « la fréquence de l’avortement n’a pas augmenté de manière appréciable ». Néanmoins, grâce aux allusions des militants à des « connaissances secrètes » sur la prévalence de l’avortement clandestin — bien que leurs informations fussent de sources secondaires — même les opposants étaient persuadés de l’existence d’un énorme problème, et l’enquête, dont le président était un sympathisant de l’avortement [2], a déclaré que « l’impression générale » dans les « cercles médicaux, policiers et sociaux » était que l’avortement criminel était récemment devenu « plus fréquent ». [3]
Cependant, les statistiques peuvent être trompeuses — aujourd’hui, on prétend parfois qu’une femme sur trois a subi un avortement, alors qu’en réalité une proportion plus faible en a subi plusieurs. Dans les années 1930, certaines régions ne voyaient pas de cas d’avortement criminel pendant des années, car ils tendaient à se concentrer dans les quartiers pauvres des villes, repaires de prostituées et de criminels [4], ainsi que dans les ports de mer, où les marins de passage constituaient une source de revenus pour les prostituées. [5]
Cependant, les affirmations mensongères des activistes se sont retournées contre eux lorsque des personnes non impliquées dans leur campagne ont suggéré des moyens d’aider les femmes à éviter l’avortement plutôt que de le légaliser. Les militants ont fait valoir que pour chaque avortement mortel pratiqué dans les ruelles, il devait y avoir de nombreux avortements « réussis », mais que, de par sa nature même, l’avortement était si dangereux qu’il ne pouvait y avoir de problème « énorme mais invisible » : hormis les potions douteuses, l’intervention directe dans l’utérus risquait d’entraîner des blessures graves ou la mort de la mère. Les manifestants d’aujourd’hui qui brandissent des cintres en fil de fer pour mettre en garde contre les restrictions à l’avortement légal semblent ne pas se rendre compte que dans les années 1930, les femmes pauvres ne fréquentaient pas les nettoyeurs à sec ; les cintres étaient un luxe, et les pauvres gardaient généralement leurs vêtements dans un coffre, ou les suspendaient à un crochet derrière la porte, pressant leurs tenues du dimanche en les plaçant sous le matelas. Les contestataires modernes supposent également que les femmes pauvres possédaient des connaissances gynécologiques détaillées leur permettant de s’avorter secrètement, alors qu’aujourd’hui encore, les tampons comportent des diagrammes biologiques pour faciliter leur installation.
Lire la suiteCommission sur le statut de la femme 2025, partie 1

La beauté (ou l’absence de beauté) du bâtiment principal des Nations unies reflète bien le contenu de ce qui se passe à l’intérieur.
Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) — Photos : Arpad Nagy
Quelques jours se sont écoulés depuis mon retour de New York. J’étais aux Nations unies en tant que déléguée à la Commission de la condition de la femme (CSW).
Je travaille d’arrache-pied pour terminer mes rapports sur l’ONU, répondre aux courriels et continuer à rattraper le retard accumulé pendant mon séjour là-bas. Comme les rapports du vendredi sont encore frais dans ma mémoire, voici un petit résumé de trois des événements auxquels j’ai assisté vendredi dernier. Il y a eu plusieurs centaines d’événements au cours de cette première semaine de la CSW, et notre équipe s’est dispersée pour assister à autant d’entre eux que possible.
Tout d’abord, j’ai assisté à un événement organisé par la République de Guinée. Cet événement était axé sur l’égalité entre les hommes et les femmes sur le marché du travail et sur les progrès déjà réalisés dans ce domaine. Charlotte Daffé, ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et des personnes vulnérables de la République de Guinée, a dévoilé un projet appelé Simandou 2040. Ce projet a pour but de mettre en avant des femmes d’affaires clés qui ont fait un travail exceptionnel dans leur domaine. D’autres ministres et délégués se sont exprimés sur des sujets connexes. Par exemple, dans le domaine de l’éducation, la distribution de 19 000 kits d’hygiène pour les filles scolarisées et la création de toilettes séparées pour les garçons et les filles ont été soulignées.
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