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Gardons courage, il a vaincu le monde. (Jn 16:33) Même si la culture contemporaine semble s'engouffrer davantage dans le mensonge, nous sommes encore là, à dire les vérités essentielles sur la foi, la famille et la vie. Merci nous aider à continuer. Donnez généreusement.

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Georges Buscemi, Président

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Toute la vérité sur les 6700 victimes des CHSLD avec Sylvain Laforest

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Avons-nous euthanasié nos aînées dans les CHSLD entre le printemps 2020 et 2021? 

Le documentaire « CHSLD - Je me souviens », portant sur l’hécatombe de près de 6700 aînés des CHSLD, circule sur les réseaux sociaux depuis le 30 septembre 2022.

Le groupe des Macarons de la dignité a organisé une projection privée du film en septembre à laquelle j’ai assisté et où j’ai rencontré le réalisateur du documentaire, Sylvain Laforest. Nous avons eu un premier entretien lors de cette soirée. 

Sylvain Laforest lors de la projection privée du documentaire « CHSLD - Je me souviens »

Sylvain a réalisé plus d’une centaine de documentaires pour des chaînes majeures de diffusion, puis a travaillé comme journaliste pour la chaîne d’information RT-France ainsi qu’en vidéojournalisme pour Nous-TV St-Hyacinthe. Présentement, il vit de la vente de ses livres et dédie son temps à des projets qui lui tiennent réellement à cœur, comme la réalisation de ce documentaire sur les aînées abandonnées dans les CHSLD du Québec.

L’entrevue qui suit est notre deuxième entretien, qui approfondit le sujet du drame qui s’est produit dans les CHSLD du Québec. Avant notre entretien, monsieur Laforest a insisté pour que je le tutoie. 

Joanna : À quel moment t’es-tu rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond dans les CHSLD?

S.L: Dès mars 2020. D’ailleurs, j’ai écrit un livre en 2015 qui se nomme « La déprogrammation » dans lequel je parlais déjà d’une pandémie, donc quand ça a commencé, je savais que c’était ça qu’on lançait comme opération. Par contre, je ne pensais pas que ça allait durer longtemps. Quand j’ai vu l’hécatombe qu’on causait dans les CHSLD, je me suis informé pour savoir ce qui se passait et j’ai vu que c’était le gouvernement qui mettait des mesures en place qui étaient absolument grotesques et qui étaient certaines de faire des victimes, parce qu’on parlait en partant de manque de soin.

Un gouvernement qui encourage la panique plutôt que la résolution de problèmes, déjà en partant, tu vois qu’il est dans un mode de destruction du système. 

Joanna : Comment as-tu trouvé les personnes pour les témoignages du documentaire « CHSLD - Je me souviens » ?

S.L: C’est le gang des Macarons de la dignité qui m’a approché. Au début, c’était pour faire de la promotion pour eux. Puis, ils proposaient d’interviewer des gens sur ce qui s’est passé et de monter une campagne de promotion à partir de ça. Alors, je leur ai dit « tant qu’à faire déplacer ces gens-là pour des entrevues, je peux faire des grosses entrevues et tirer un documentaire », donc, j’ai proposé des noms. J’ai approché Robert Béliveau et Lucie Mandeville. Alain Roy m’a été proposé et Claude Laferrière, c’est un avocat connu qui dénonçait beaucoup. L’infirmier anonyme s’est présenté quand j’ai fait un appel à tous pour avoir des histoires. 

Je voulais toucher à plusieurs pans. Avec Lucie Mandeville, j’avais l’aspect psychologique, avec Dr Béliveau, j’avais l’aspect médical, etc. J’ai fait 115 documentaires jusqu’à présent et je suis très habitué à structurer ça. Les autres documentaires que j’ai faits, c’était pour les médias mainstream. 

Joanna : Est-ce qu’on peut conclure aujourd’hui que la hausse subite des décès qui ont été dits « liés au coronavirus », comptés à ce jour dans les CHSLD au Québec, est complètement fausse ?

S.L: Ce qu’ils ont fait avec leurs mesures, c’est qu’ils ont accéléré les décès de personnes qui auraient toffé [survécu] un an ou deux de plus. Les CHSLD, les gens vont là en fin de vie, ils sont déjà très fragiles. Pour que la pandémie (qui est finalement la grippe) ait l’air d’une pandémie, ils devaient causer une espèce de pic de mortalité. Les faux cas, les fausses urgences, on peut les créer statistiquement, mais les décès, tu ne peux pas. Soit le monde meurt, soit le monde ne meurt pas. Quand le monde meurt, tu fais gonfler les statistiques. 

Si on regarde au niveau des statistiques, les décès qui ont eu lieu le printemps 2020, c’est comme ça qu’on a créé la première vague. Mais le printemps 2020, avec l’année 2021 et 2022, ça se rééquilibre. Donc ce sont des gens pour qui on a accéléré leur mort. On peut observer le même stratagème un peu partout, en Italie, France, l’État de New York, etc.

On a créé cette première fausse vague-là avec un manque de soin. 

Le documentaire nous fait réaliser que simplement de refuser l’accès à ces gens aux proches aidants, c’est la fin pour eux. À quoi bon continuer à vivre si tu ne vois même plus les gens que tu aimes ? Les gens qui sont ton dernier lien avec la vie… Tu ne peux pas juste mentir sur les statistiques et espérer de créer une vague à partir de la grippe ordinaire. 

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Joanna : Quelle proportion des décès en établissements de soins de longue durée au Québec au printemps de 2020 est réellement due au Coronavirus, et quelle proportion serait due, plutôt, à l’euthanasie, à l’absence de traitement, à la négligence, ou à une autre maladie ?

S.L: Ce pourcentage est impossible à calculer parce qu’on navigue sur des fausses données partout et des faux tests. Donc, c’est impossible de connaître cette proportion-là. Par contre, ce qui est intéressant, c’est que l’OMS avait découragé les gens de faire des autopsies [...] [tel que décrit dans l’entrevue avec le Dr Béliveau]

Joanna : Notre hypothèse à CQV, qu’on ne peut prouver à ce jour, mais qu’il importe au moins d’énoncer et d’explorer, est la suivante : partout dans le monde, y compris au Québec, des autorités sanitaires « non vaccinées » contre l’influence des fabricants de vaccins, ont émis dès le 13 mars 2020, dans leur région respective, des directives, des protocoles, des politiques dont on savait pertinemment qu’ils produiraient des effets de panique et d’effondrement de certains milieux de soins de longue durée, provoquant ainsi le décès de personnes vulnérables vivant déjà quotidiennement au seuil de la mort.  Que pensez-vous de notre hypothèse à CQV?

S.L: C’est un peu beaucoup ce que je dis depuis tantôt.

[Il rit.]

[Il avait fait une parenthèse à ce sujet avant.]

Il y a un médecin bulgare qui l’a fait dès septembre 2020 [des autopsies]. Il a fait un article sur ça qui s’intitule « Personne n’est mort du coronavirus » et il a commencé à faire des autopsies. Il a aussi encouragé certains de ses collègues à faire des autopsies dans 7 pays européens, et ils auraient fait 150 autopsies. Aucune personne n’est morte du coronavirus alors que c’était tous des gens déclarés morts du coronavirus; ils avaient tous des comorbidités. 

Le CDC aux États-Unis et l’INSPQ ici ont parlé de comorbidités entre 94 à 97 %, donc il reste juste 3-4 % pour être mort du coronavirus, mais encore là, on ne le sait pas, parce que les tests sont faux. Donc, moi mon estimation, c’est que toute cette pandémie a été créée sur la grippe habituelle, puis on a forcé les chiffres. Et les gens ne meurent pas de la grippe habituelle. On meurt d’autres choses, on parle réellement de manque de soins et oui quelque part si on décide de faire des mesures qui sont des manques de soins et que nous ne sommes pas dans une réelle pandémie, à ce moment-là, on peut parler d’euthanasie d'État. 

Joanna : Merci de confirmer. 

« Il semble y avoir eu une espèce de choix qui s’est fait où on laissait partir ceux qui étaient sur le bord de mourir.»-S.L. — Photo : AdobeStock

Joanna : Puis, depuis quand on envoie des gens des hôpitaux en soins prolongés, où nous n’avons pas de personnel en plus?

S.L: Même les médias mainstream, en ont parlé de ça, qu’il y avait eu un cafouillage alors qu’on envoyait des gens des hôpitaux vers les CHSLD où le personnel en plus s’en allait. Il manquait de personnel parce qu’ils avaient tous peur de contracter la grippe. Quand tu veux créer le chaos, bien voilà. Aucun sens, sinon de vouloir créer une première vague. Et on appelle ça une première vague, mais ce n’est pas une première vague « pour deux cents »!

Joanna : Le documentaire démontre  à travers les témoignages, que l’isolement et les autres mesures sanitaires ont causé un stress chez les aînées qui a affaibli leurs systèmes immunitaires déjà fragiles et les a rendus plus susceptibles de succomber à des maladies qui, en temps normal, seraient relativement bénignes…

S.L: Sur la base des témoignages présents dans le documentaire, c’est la seule conclusion que nous puissions tirer. Le manque de soins, les mesures et la panique qu’on a causée. 

Joanna : Selon toi, pourquoi y avait-il une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie l’accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés ?

S.L: Il semble y avoir eu une espèce de choix qui s’est fait où on laissait partir ceux qui étaient sur le bord de mourir. Ces personnes-là sont aussi à la charge de l’État, donc ils coûtent cher à entretenir souvent. Il y a une partie, je pense, où il y a un délestage de fonds qui se fait quand on se départit d’un paquet de monde. En même temps, je sais que les familles payent pour leurs aînées, mais il y a quand même une part qui est à la charge de l’État. 

J’ai l’impression que ce sont les cas les plus avancés qu’on a laissés aller. Probablement qu’ils l’ont accéléré de plusieurs manières, alors qu’il y en a qui n’étaient pas sur le bord [de la mort], mais que les mesures qu’ils ont prises ont accéléré le tout. Juste de décider de couper la vitamine D, et la vitamine C à des gens qui ne vont jamais dehors…

« La morphine, on le sait que c’est le protocole de fin » - S.L.— Photo : AdobeStock

Joanna : Et aussi la morphine. Il y avait un témoignage qui parlait de ça dans le documentaire. 

S.L: Oui la morphine pour calmer la douleur, alors que la personne n’en a pas.

Joanna : Quel effet est-ce que ça peut avoir? 

S.L: La morphine, on le sait que c’est le protocole de fin. C’est-à-dire que quand on sait que la personne ne reviendra pas, on y va avec la morphine et on augmente la dose tranquillement pour qu’il n’y ait pas de souffrance. Donc, je pense qu’il y en a qui ont été engagés dans ce cul-de-sac, pas mal prématurément. C’était le cas pour le témoignage de Richard Caya. 

Joanna : Ce qui est curieux avec son témoignage, c’est qu’il affirme que sa mère allait très bien. 

S.L: Oui, en plus. 

Joanna : Donc, là, on voit le cas de quelqu’un qui va bien. Et si ça a été la majorité des cas?

S.L: C’est très possible, mais reste que ces gens-là sont en fin de vie et sont extrêmement vulnérables. Donc, s’ils sont là, ils sont participants, malgré eux, à ce que le gouvernement veut organiser pour eux. C’est dommage, mais c’est vraiment facile ce que le gouvernement a fait comme opération. 

Joanna : Pour faire un résumé de ce drame, les causes probables d’euthanasies dans les CHSLD seraient les suivantes : un manque de Vitamine D et C, l’isolement, la déshydratation, la morphine et la vaccination obligatoire des gens qui ont des organismes déjà faibles. Est-ce que j’oublie quelque chose?

S.L: Il faut savoir aussi qu’il y en a plusieurs qui se sont fait couper des médicaments dont ils avaient besoin, et il y avait aussi l’interdiction de réanimer quelqu’un qui faisait une crise cardiaque parce qu’il ne fallait pas que tu y touches. Il y avait même une lettre qui était adressée aux ambulanciers à l’automne 2020 qui circulait de la part du MSSS (ministère de la Santé et des Services sociaux).

Joanna : Ça va complètement à l’encontre de la mission du médecin ou de l’infirmier. Le médecin est en train de devenir un assassin!

S.L: Oui, au moins la conception du métier de médecin qu’on a.

S.L: Entre parenthèses, c’est arrivé 3 ou 4 fois, un peu partout sur la planète, en Californie, en Israël et en Colombie où il y a eu des grèves de médecins prolongées et le taux de mortalité diminuait entre 27 %-50 % pendant la grève des médecins. Quand les grèves finissaient, il y avait un rétablissement du taux de mortalité. 

« ..il y en a plusieurs qui se sont fait couper des médicaments dont ils avaient besoin » -S.L.— Photo : AdobeStock

Joanna : Le témoignage d’une dame dont le nom m’échappe à l’instant est particulièrement un exemple de sélection et élimination d’un aîné, son père. Entre autres, elle mentionne que la vitamine C ne lui a pas été donné et qu’il est mort de déshydratation. Peux-tu me confirmer le nom de cette personne qui témoigne dans le documentaire?

S.L: Oui, c’est le témoignage de Linette Tremblay. Ils l’ont laissé aller carrément. 

Joanna : Est-ce qu’on peut dire qu’on s’est servi de la covid pour couvrir la maltraitance des gens ainsi que l’euthanasie des gens? 

S.L: Je ne pense pas qu’on peut se servir de la covid pour quoi que ce soit. Je pense qu’on s’est servi de la fausse pandémie, pour délaisser les personnes à la charge du gouvernement, pour aussi lancer un climat de panique, pour s’assurer de l’obéissance de la population pour des choses qui n’ont rien avoir avec une pandémie qui sont strictement économiques et politiques. C’est un conditionnement à l’obéissance qu’on faisait en créant la panique. 

L’argument logique, c’est de regarder les statistiques qu’on a sur le coronavirus. Les statistiques au niveau du taux de décès, du taux d’infections, le nombre total de morts et la moyenne sur 3 ans. On se rend compte que 2020-2021-2022 ont été des années parfaitement normales, au niveau statistique et que le taux de mortalité du coronavirus ne dépassait pas celui de la grippe ordinaire, donc quand on met tout ça ensemble et que de l’autre côté les statistiques sur la grippe, le rhume et les pneumonies sont complètement disparues de l’INSPQ pendant 3 ans… 2 +2 font 4. Si on additionne les statistiques de grippes et rhumes et pneumonie, t’arrives au grand total, qui est le coronavirus. 

Joanna : Les gens ont été accusés de tuer leurs proches en les visitant, mais c’est ironique parce que les CHSLD ont laissé les gens mourir, entre autres à cause de l’isolement…

S.L: En fait, si tu regardes au niveau des intentions du gouvernement [...] ils ont dit de tout faire pour « protéger les autres » : mets ton masque pour protéger les autres, gardes tes distances pour protéger les autres, fais-toi vacciner pour protéger les autres… Or au parlement européen, un député des Pays-Bas a questionné la directrice des ventes de Pfizer devant le parlement européen et lui a demandé si Pfizer a fait une étude sur le fait que le vaccin empêchait la transmission du virus, et elle a répondu qu’il n’y a eu aucune étude là-dessus.

Donc, ça veut dire que vacciner pour protéger les autres, c’est une notion qui n’existe pas et qui n’est appuyée sur absolument rien. Donc quand on dit que les gens pouvaient infecter les autres, ils n’avaient aucune idée de la transmission de ce virus-là. 

Alors ça fait partie d’une campagne de PR [ anglicisme: Relations Publiques] pour justifier de ne pas avoir de gens qui viennent (visiter les résidents des CHSLD).

« On a créé une vague sur de l’euthanasie lente » -Sylvain Laforest — Photo : AdobeStock

Joanna : En plus, le documentaire nous montre des aînées qui étaient enfermés dans les CHSLD dans leurs chambres par des cadenas alors qu’ils étaient vaccinés. Il n’y a aucun sens dans tout ça. 

SL : Oui. En plus. Alors, d’une part, ils disaient que se faire vacciner c’était pour protéger les autres, mais même s’ils étaient vaccinés, on les gardait enfermés. On ne voulait pas qu’ils reprennent vie. On voulait les garder confinés. Au niveau des preuves circonstancielles, on a créé une vague sur de l’euthanasie lente. Le manque de soin est absolument pathétique. D’avoir créé le bain pour que les gens manquent de personnel en plus, tu as là toutes les preuves que c’était une création.

Joanna : J’ai l’impression que les CHSLD sont devenus des centres d’exécutions…

SL : Malgré eux, car c’est sous les ordres du gouvernement qu’ils agissaient… Moi je le sais, car ma blonde travaille dans les CHSLD. Elle pouvait voir que ce qu’on lui disait de faire, c’étaient pas les bonnes choses à faire, sauf qu’ils n’avaient pas le choix de suivre les ordres et les règlements. Et le manque de personnel était bien réel pendant les 2 ans et demi, donc le manque de soins vient avec le manque de personnel. 

Quand les protocoles font que les gens ne peuvent plus voir de sourire, ne peuvent plus voir leurs proches aidants, leur famille, il est arrivé ce qui est arrivé…

Les CHSLD n’ont pas été complices, mais ils ont appliqué les ordres, sinon ils ne gardaient pas leur job. Le seul responsable, c’est effectivement le gouvernement.

Joanna : Est-ce que c’est encore le cas pour les aînées d’être affectés par un manque de soins dans les CHSLD?

S.L. : Oui, je pense que oui, probablement à moins grande échelle, mais on n’a pas rétabli les soins à 100 % de ce que les gens avaient avant. 

Il y a encore une limite au nombre de gens qui peuvent aller visiter en même temps, il y a encore les masques, donc ça c’est grand aussi, ces gens-là, ils ne voient toujours pas de sourire et il y a effectivement des protocoles au niveau des médicaments qui ne sont pas revenus. C’est à moins grande échelle, mais on est effectivement encore dans une maltraitance…

Par contre, au niveau des effectifs, c’est en train de reprendre, il ne manque plus de personnel. 


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