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L’OMS est compromise dans le développement et l’utilisation de vaccins stérilisants depuis des décennies

Par le Dr Joseph Mercola (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Zach Vessels/Unsplash

11 juillet 2022

L’HISTOIRE EN UN COUP D’ŒIL

  • L’Organisation mondiale de la santé a commencé à travailler sur un vaccin anti-fertilité dans les années 1970, en réponse à un danger perçu de surpopulation. Pendant 20 ans, le groupe de travail de l’OMS sur les vaccins pour la régulation de la fertilité a travaillé dans une optique de contrôle de la population.
  • En 1993, l’OMS a finalement annoncé qu’un vaccin de contrôle des naissances avait été créé avec succès pour aider à la « planification familiale ». Le vaccin anti-fécondité utilise de l’hCG conjuguée (chimiquement liée) à l’anatoxine tétanique utilisée dans le vaccin contre le tétanos. En conséquence, la femme développera des anticorps à la fois contre le tétanos et l’hCG.
  • L’hCG est le premier signal qui indique à l’organisme de la femme qu’elle est enceinte. En réponse à ce signal, ses ovaires produisent alors de la progestérone, qui maintient la grossesse jusqu’au terme. En combinant l’hCG avec l’anatoxine tétanique, cette hormone de grossesse cruciale est attaquée et détruite par le système immunitaire de la femme qui a reçu ce vaccin.
  • En 1995, la Catholic Women’s League of the Philippines a obtenu une décision de justice mettant fin à un programme de l’UNICEF contre le tétanos qui utilisait un vaccin contre le tétanos contenant de l’hCG. À cette époque, trois millions de femmes âgées de 12 à 45 ans avaient déjà été vaccinées. Des vaccins contenant de l’hCG ont également été découverts dans au moins quatre autres pays.
  • Toujours en 1995, le gouvernement kenyan a lancé une campagne de l’OMS contre le tétanos, sous couvert d’éradiquer le tétanos néonatal. Une enquête a révélé que le vaccin administré aux jeunes filles et aux femmes âgées de 15 à 49 ans contenait de l’hCG, et divers éléments suggèrent qu’il s’agissait d’un programme intentionnel de contrôle de la population.

(Mercola) — « Infertilité : A Diabolical Agenda » [L’infertilité : Un programme diabolique] est le quatrième documentaire du Dr Andrew Wakefield sur les vaccins. Il raconte l’histoire d’un programme intentionnel de vaccination destiné à causer l’infertilité mené sur des femmes africaines, à leur insu et sans leur consentement.

Bien que cette histoire ait été balayée pendant des années comme une théorie de conspiration farfelue, des preuves irréfutables montrent qu’elle a bel et bien eu lieu et que cela pourrait recommencer.

L’histoire du passé

Comme l’explique le film, l’Organisation mondiale de la santé a commencé à travailler sur un vaccin stérilisant, sous la direction du Dr G.P. Talwar à New Delhi, en Inde, dans les années 1970, « en réponse à la surpopulation perçue ». Pendant 20 ans, le groupe de travail de l’OMS sur les vaccins pour la régulation de la fertilité a travaillé dans une optique de contrôle de la population.

En 1993, l’OMS a finalement annoncé qu’un vaccin de contrôle des naissances avait été créé avec succès pour aider à la « planification familiale ». La trace écrite révèle qu’en 1976, les chercheurs de l’OMS avaient réussi à conjuguer, c’est-à-dire à combiner ou à attacher, la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) à l’anatoxine tétanique, utilisée dans le vaccin contre le tétanos. Par conséquent, lorsque celui-ci est administré à une femme, celle-ci développe des anticorps à la fois contre le tétanos et l’hCG.

L’hCG est une hormone produite par les cellules entourant l’embryon en croissance. Ces cellules productrices d’hormones protègent et soutiennent la croissance de l’embryon et finissent par former le placenta.

Comme expliqué dans le film, l’hCG est le premier signal qui indique au corps de la femme qu’elle est enceinte. En réponse à ce signal, ses ovaires produisent alors une deuxième hormone, la progestérone, qui maintient la grossesse jusqu’à son terme.

En associant l’hCG à l’anatoxine tétanique, cette hormone de grossesse cruciale est attaquée et détruite par votre système immunitaire, car elle est désormais perçue à tort comme un agent pathogène envahissant. L’hCG étant détruite, la progestérone n’est jamais produite et, par conséquent, la grossesse ne peut être maintenue.

Ainsi, si vous êtes déjà enceinte au moment où vous prenez cette infusion de sorcières, vous risquez d’avorter spontanément, et si vous n’êtes pas encore enceinte, vous ne pourrez pas le devenir, car cette hormone de grossesse cruciale est constamment attaquée par votre système immunitaire. Des doses répétées prolongent ces effets, vous rendant effectivement stérile.

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L’OMS s’occupe de dépopulation depuis des décennies

Comme le détaille un article de Scientific Research publié en 2017, « les publications de l’OMS montrent un objectif à long terme visant à réduire la croissance démographique dans les “pays moins développés” instables. »

En d’autres termes, la politique de longue date de l’OMS a été de soutenir la dépopulation dans les pays du tiers monde, et ils ont étudié ces stratégies de dépopulation en Inde, au Bangladesh, au Pakistan, au Nigeria, au Mexique, en Indonésie, au Brésil, aux Philippines, en Thaïlande, en Égypte, en Turquie, en Éthiopie et en Colombie depuis des décennies.

Il s’avère que l’OMS n’hésite pas à recourir à la tromperie et à la ruse pour réduire la fécondité des populations qu’elle juge indignes de se reproduire.

La grande tromperie

Les personnages centraux du film sont deux gynécologues kenyans, les docteurs Wahome Ngare et feu Stephen K. Karanja. Tous deux affirment dans le film que l’infertilité est aujourd’hui le plus gros problème gynécologique en Afrique. Ces dernières années, le nombre de femmes qui perdent leur grossesse et de couples qui ne peuvent pas concevoir a considérablement augmenté.

« J’ai vu leurs larmes. Elles perdent leur identité. Cela fait mourir intérieurement », dit Antoninah Mutinda. Elle le sait, car elle fait partie des femmes africaines dont la fertilité a été mystérieusement compromise. Après sa troisième fausse couche, elle a subi des tests qui ont révélé un taux extrêmement élevé d’anticorps anti-hCG. Elle soupçonne maintenant le vaccin antitétanique qu’elle a reçu d’être le coupable.

Le vaccin anti-fertilité a été mis en place au milieu des années 90, mais malgré le soutien des dirigeants et des « groupes d’élite » kenyans, il n’a pas été populaire parmi les femmes kenyanes, qui s’inquiétaient des risques d’abus. Elles craignaient qu’il ne soit déguisé en programme ordinaire de vaccination contre le tétanos.

Leurs inquiétudes étaient fondées car, en fait, cela s’était déjà produit. En 1995, la Catholic Women’s League of the Philippines a obtenu une ordonnance du tribunal mettant fin à un programme de l’UNICEF contre le tétanos qui utilisait un vaccin contre le tétanos additionné de l’hCG. À cette époque, trois millions de femmes âgées de 12 à 45 ans avaient déjà été vaccinées. Des vaccins enrichis en hCG avaient également été découverts dans au moins quatre autres pays.

Sans se laisser décourager par la mauvaise presse, la même année, en 1995, le gouvernement kenyan a lancé une campagne de l’OMS contre le tétanos, sous prétexte d’éradiquer le tétanos néonatal. Cependant, des signes révélateurs indiquaient que quelque chose n’allait pas, car la vaccination des femmes enceintes contre le tétanos était déjà une pratique courante. Désormais, l’OMS insistait pour que les femmes qui n’étaient pas enceintes soient également vaccinées, au cas où elles deviendraient enceintes.

Lors d’une conférence médicale en 1995, Dr Karanja a appris l’existence de campagnes trompeuses anti-fertilité dans d’autres pays et s’est immédiatement méfié de la campagne contre le tétanos dans son propre pays. Il a convaincu les dirigeants de l’Église catholique — l’un des plus grands prestataires de soins de santé du Kenya — d’analyser le vaccin antitétanique administré, afin de s’assurer qu’il n’y avait pas de tromperie.

Sans explication, l’OMS a soudainement abandonné la campagne. Hélas, 19 ans plus tard, en 2013, ils étaient de retour. Toutes les jeunes filles et les femmes, âgées de 15 à 49 ans, ont reçu la consigne de se faire vacciner avec une série de cinq injections, espacées de six mois. Il s’avère que c’est le calendrier exact requis pour que le vaccin anti-fertilité produise la stérilité. La prévention régulière du tétanos ne nécessite qu’une injection tous les cinq à dix ans, et en aucun cas cinq injections ne sont nécessaires.

Les vaccins testés étaient anti-hCG

L’Église catholique a décidé de tester les vaccins, et a récupéré trois flacons comme échantillons directement dans les cliniques pendant la campagne de 2014. Les échantillons ont ensuite été envoyés à trois laboratoires indépendants pour être testés. Comme on le craignait, ils y ont trouvé de l’hCG. Six autres flacons ont alors été ramassés, et testés par six laboratoires indépendants. Cette fois, on a constaté que la moitié d’entre eux contenaient de l’hCG.

C’est à ce moment-là que l’Église catholique a fait une déclaration publique, exhortant les jeunes filles et les femmes à ne pas se conformer à la campagne de vaccination. Dans le but de régler le différend, un comité d’enquête a été formé, composé de trois représentants choisis par les évêques catholiques et de trois représentants du gouvernement.

Il a été convenu que les neuf flacons déjà collectés seraient à nouveau testés, ainsi que 52 échantillons provenant d’un distributeur qui vend des vaccins antitétaniques au gouvernement kenyan. Cette fois, un type de test plus précis, la chromatographie liquide à haute performance (HPLC), a été choisi.

Le Dr Nicholas Muraguri, directeur des services médicaux du gouvernement kenyan, a passé un contrat avec agriQ Quest pour effectuer ces tests. Cependant, il leur a instamment demandé de tester les échantillons fournis directement par lui plutôt que les flacons convenus précédemment. AgriQ Quest a décidé d’analyser les deux lots.

Les flacons dont le test ELISA (enzyme-linked immunosorbent assay) s’était avéré positif pour l’hCG, l’ont encore été par HPLC, mais aucun des échantillons fournis par Muraguri ne s’est avéré positif.

Une dissimulation longue de plusieurs décennies

De façon choquante, le gouvernement a ensuite exigé qu’agriQ Quest « modifie son rapport pour indiquer que l’administration de ces produits était sans danger ». Devant le refus d’agriQ Quest, le gouvernement, l’OMS et l’UNICEF ont répondu en lançant une attaque publique, accusant l’Église catholique de « colporter de fausses informations ».

Et, comme les seuls échantillons contenant du hCG étaient ceux fournis par l’Église, le gouvernement les a accusés d’avoir trafiqué les flacons dans le but de saper la confiance dans le vaccin.

Le fait que les flacons testés positifs portaient les mêmes numéros de lot que les flacons testés négatifs constitue un rebondissement supplémentaire. Ce n’est que plus tard qu’AgriQ Quest a découvert que ces flacons négatifs portaient de fausses étiquettes. Ils ne provenaient pas, en fait, des mêmes lots que ceux qui ont été testés positifs. Elles n’étaient même pas fabriquées par le même fabricant.

AgriQ Quest affirme également pouvoir prouver que les échantillons positifs n’ont pas été trafiqués, car ils n’ont pas donné de résultats positifs pour l’hCG en général. Le test montre clairement que l’hCG a été conjuguée à l’anatoxine tétanique, ce qui ne peut se produire en ajoutant simplement de l’hCG à un flacon de vaccin antitétanique.

La conjugaison — la liaison chimique — de l’hCG avec l’anatoxine tétanique ne peut se produire que pendant le processus de fabrication. C’est la preuve irréfutable que la campagne de vaccination contre le tétanos néonatal était une couverture pour une campagne de contrôle de la population.

Muraguri a également menti lorsqu’il a affirmé que le gouvernement kenyan n’avait qu’un seul fournisseur de vaccin antitétanique. En fait, il y en avait deux. Biological E. Limited a fourni un vaccin antitétanique ordinaire, tandis que les lots positifs à l’hCG provenaient du Serum Institute of India — le même pays où la plupart des recherches anti-fertilité de l’OMS avaient été menées.

Ngare et Karanja ont payé un prix élevé pour leur vigilance. Le conseil médical les a convoqués pour des mesures disciplinaires. Karanja a reçu une ordonnance de bâillon et, depuis 2014, n’était plus autorisé à parler publiquement des vaccins au Kenya. Il a brisé ce bâillon pour ce film. Le 29 avril 2021, Karanja est mort, prétendument d’une infection COVID.

Un programme vraiment diabolique

S’exprimant au nom de millions de femmes comme elle, Mutinda, qui lutte depuis des années contre l’infertilité, déclare :

« Imaginer qu’il y a un système quelque part, que des personnes quelque part sont derrière mon incapacité à mener une grossesse à terme, c’est un agenda diabolique ! »

Avant sa mort prématurée, Karanja a partagé un message avec le monde, par l’intermédiaire des réalisateurs de ce film :

« Quand ils en auront fini avec l’Afrique, ils s’en viendront pour vous ».

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