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Canada : le convoi des camionneurs pour la liberté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Note : je rectifie le passage où j'écris que les camionneurs ne semblent pas avoir de chefs officiels, du moins ils semblent extrêmement bien organisés. — Mise à jour : 1er février 2021.

Depuis le 23 janvier 2022, un colossal convoi de camions parti de Colombie-Britannique se dirige lentement (comparativement à la circulation ordinaire) vers la capitale canadienne. Ayant franchi la frontière ontarienne le 26 janvier, les camionneurs de l’ouest convergent vers Ottawa avec le convoi de l’est, qui traverse actuellement la Nouvelle-Écosse, ainsi que d’autres convois de partout au Canada.

Le Freedom Convoy 2022 compte, dans son contingent occidental seulement, plus de 50 000 camions et 500 000 participants, dont des partisans enthousiastes qui suivent en voitures, formant une file de plus de 70 km. Partout où les camionneurs passent, la population les acclame, montrant son soutien à ce formidable mouvement qui a pour but de forcer, en bloquant la capitale, le gouvernement fédéral à lever toutes les mesures « sanitaires » qu’il impose depuis près de deux ans aux Canadiens.

L’élément déclencheur de cette manifestation pacifique et légale a été l’imposition de la vaccination obligatoire aux camionneurs pour la traversée de la frontière canado-américaine, d’abord le 15 janvier par le gouvernement canadien, puis le 22 janvier par celui américain ; jusqu’à maintenant, les camionneurs bénéficiaient d’une exception en vertu de leur service essentiel leur permettant de voyager à l’étranger. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase. Ce dernier coup menace directement l’approvisionnement en denrées essentielles des Canadiens, depuis l’imposition de la vaccination aux camionneurs des pénuries se font déjà sentir dans les commerces, aussi bien à l’ouest en Alberta qu’à l’est au Québec ; le premier ministre de l’Alberta affirme sur Twitter avoir reçu des rapports de pénuries dans sa province :

Je reçois des photos comme celle-ci des épiceries de l’Alberta ce matin.

C’est en train de devenir une crise. Elle exige une action immédiate de la part des gouvernements canadien et américain.

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La chaîne d’approvisionnement était déjà mise à mal par les mesures « sanitaires », mais maintenant on peut constater dans les épiceries québécoises un certain manque, selon Radio-Canada :

« Quand on reçoit la facturation, la journée de notre commande, on voit vraiment les trois pages de produits manquants. Parfois, ça peut être du beurre d’arachide ou encore de la soupe Lipton », a expliqué la gérante du Marché Laflamme, Myriam Laflamme, à Gatineau.

« Au début [de la pandémie], c’était environ 15 % de commandes coupées. Là, on est montés à 25 % ou 30 %. »

— Une citation de Myriam Laflamme, gérante du Marché Laflamme

Quelque 140 000 camionneurs non vaccinés ne peuvent plus actuellement traverser la frontière et transporter les denrées, ce qui représente un nouveau facteur non négligeable :

« En une semaine, ce sont 140 000 camionneurs qui ne sont plus qualifiés pour traverser la frontière d’un côté à l’autre. C’est ajouter de l’huile sur le feu. Ce n’est vraiment pas de ça qu’on a besoin », a poursuivi M. Charlebois, qui est également le chef de projet du rapport annuel sur les prix alimentaires de 2022.

En Ontario également les pénuries se font sentir, rapporte LifeSiteNews :

Certaines entreprises de camionnage canadiennes ont déjà fait état de pénuries de chauffeurs, conséquence directe du mandat d’injection COVID pour tous les transporteurs traversant la frontière.

Et la nouvelle politique a déjà causé des problèmes d’approvisionnement alimentaire, frappant durement l’est du Canada.

Les photos d’étagères vides dans les épiceries, notamment en Ontario, sont de plus en plus fréquentes.

Les camionneurs réclament entre autres la liberté de décision dans le domaine médical en ce qui concerne la prise, ou non, de vaccins covid ; indignés par la ségrégation basée sur ce choix, les routiers, mêmes vaccinés, s’opposent à cette politique démentielle, selon LifeSiteNews :

Selon un article du Western Standard, les demandes du groupe au gouvernement Trudeau comprennent la suppression de « tous les passeports de vaccination, y compris les systèmes de passeports inter-canadiens », ainsi que l’élimination de tous les « programmes obligatoires de vaccination et de recherche des contacts ».

Le groupe souhaite également que les droits des personnes qui ne se font pas vacciner soient respectés et que l’on mette immédiatement un terme à la « rhétorique de division qui attaque les Canadiens en désaccord avec les mandats gouvernementaux ».

En outre, le groupe souhaite la fin de la censure à l’encontre de ceux qui ont des opinions contraires à celles du gouvernement.

Devant les conséquences insensées de la politique fédérale, et excédés déjà par les mesures tyranniques et destructrices qui ravagent le Canada depuis mars 2020, les routiers déclarent, selon les créateurs de la page GoFundMe destinée à financer le mouvement dans ses dépenses en essence, nourriture et séjour :

À nos concitoyens canadiens, le temps de l’ingérence politique est terminé. Notre gouvernement actuel met en œuvre des règles et des mandats qui détruisent les fondements de nos entreprises, de nos industries et de nos moyens de subsistance...

Nous sommes un pays pacifique qui a aidé à protéger des nations à travers le monde contre des gouvernements tyranniques qui opprimaient leur peuple, et maintenant il semble que cela se produise ici. Nous menons notre combat jusqu’aux portes de notre gouvernement fédéral et exigeons qu’il cesse tout mandat contre son peuple. Des petites entreprises sont détruites, des foyers sont détruits, et des personnes sont maltraitées et privées des nécessités fondamentales pour survivre. Il est de notre devoir, en tant que Canadiens, de mettre un terme à ces mandats. Il est impératif que cela se produise, car si nous ne le faisons pas, notre pays ne sera plus le pays que nous avons appris à aimer. Nous faisons cela pour nos générations futures et pour retrouver nos vies d’autrefois.

Ce mouvement populaire qui n’a pas de chefs officiels rencontre évidemment la haine des partisans de la tyrannie covid, qui traitent ces braves gens de « rats pestiférés », « vermines », d’« ordure blanche » (cela vaudrait un procès pour racisme), ou les dépeignant comme « sales », et autres termes haineux.

Les gros médias ne sont pas en reste, ils font tout ce qu’ils peuvent pour discréditer le mouvement, rapporte True North :

Un certain nombre d’articles récents des médias grand public ont fait une sélection de mauvais acteurs non représentatifs de la manifestation pacifique du convoi, affirmant que le mouvement est composé de « nationalistes blancs », de « l’extrême droite » et de « terroristes nationaux ».

Les dirigeants du convoi se sont efforcés de prendre leurs distances par rapport à de telles figures, déclarant que les personnes ayant des opinions extrémistes ne seraient pas les bienvenues à Ottawa.

Notre inénarrable premier ministre Justin Trudeau n’est d’ailleurs pas en reste, lui qui avait déjà traité les non-vaccinés de toutes sortes de noms — « “Oui, nous sortirons de cette pandémie grâce à la vaccination”, déclare Trudeau au cours de cette émission-débat québécoise populaire. “On connaît des gens qui se décident encore et on va essayer de les convaincre, mais il y a aussi des gens qui sont farouchement opposés à la vaccination.” Trudeau qualifie alors les non-vaccinés de gens qui “ne croient pas à la science, qui sont souvent misogynes, souvent racistes aussi ; c’est une secte, un petit groupe, mais qui prend de la place, et ici il faut faire un choix, en tant que leader, en tant que pays”. Il dit même se demander si le Canada devrait “tolérer ces gens” ajoutant que les non-vaccinés “vont nous empêcher” de revenir aux “choses que nous aimons faire” », selon Médias Presse Info — dénigre les camionneurs qui menacent sont pouvoir, affirmant qu’ils ne représentent qu’une « minorité marginale » (je pensais qu’il était pour les minorités…) tenant des « opinions inacceptables », rapporte LifeSiteNews :

Le premier ministre canadien Justin Trudeau a qualifié de « minorité marginale » les milliers de camionneurs du convoi de la liberté qui se dirigent vers Ottawa pour protester contre les mandats COVID — et les millions de Canadiens qui les soutiennent.

« La petite minorité marginale de personnes qui sont en route vers Ottawa, qui ont des opinions inacceptables qu’ils expriment, ne représente pas les opinions des Canadiens qui ont été là les uns pour les autres », a déclaré Trudeau alors qu’il s’adressait aux journalistes lors d’une conférence de presse aujourd’hui à Ottawa.

Quelque 500 000 personnes (dans le seul convoi de l’ouest) ne représentent assurément pas une « minorité marginale »…

Dans ce combat formidable, la plateforme de financement populaire GoFundMe s’est même jointe aux ennemies des routiers, suspendant les fonds — rendus maintenant à 6 millions de dollars, donnés par plus de 20 000 sympathisants ! – lancés par le mouvement (Justin Trudeau a fait pression sur la plateforme)… La plateforme assure vouloir remettre les fonds contre pièces justificatives quant à leur emploi, rapporte France Soir :

Officiellement, la plateforme a assuré que « les dons seront conservés en toute sécurité jusqu’à ce que l’organisatrice soit en mesure de fournir à notre équipe les documents relatifs à la manière dont les fonds seront correctement distribués ».

Simple prétexte pour refuser la remise des fonds ou chicaneries ayant pour but de compliquer leur réclamation par l’examen exhaustif de milliers de factures d’essence, de nourriture et d’hôtel ?

Il ne faudrait pas penser que le mouvement des routiers soit sans appui. Outre la population qui l’acclame et les dons nombreux qui leur ont été destinés, des politiciens comme le premier ministre d’Alberta, qui est en train de contacter plusieurs gouverneurs américains afin de faire pression sur les gouvernements canadien et américain pour qu’ils retirent la vaccination obligatoire des camionneurs, des députés conservateurs comme Andrew Scheer, Warren Steinley, Pierre Poilievre, Leslyn Lewis, Martin Shields, Bob Benzen, Ted Falk, ou le chef du Parti populaire du Canada Maxime Bernier soutiennent le mouvement des camionneurs pour la liberté et l’appellent à rester pacifique.

Voilà beaucoup de choses dites, et peut-être que certains d’entre vous se demandent pourquoi je parle de ces événements dans les pages Campagne Québec-Vie. Hé bien, il faut souligner pour commencer l’importance de l’événement (bien que ce ne soit pas un facteur suffisant), la justesse des motifs des camionneurs, à savoir leur liberté de choix en ce qui concerne leur santé. Quand on sait que les vaccins covid actuels sont toujours en phase d’expérimentation et qu’une bonne partie d’entre eux reposent sur une technologie expérimentale (à ARNm synthétisé), que de nombreux effets secondaires ont suivi leur injection, dont de nombreux décès, des fausses couches, qu’on ne sait finalement pas à quoi ils peuvent bien servirent, il est dans le droit des gens de refuser de tels produits.

D’autre part, mais je ne sais si elle fait partie des objections des routiers, la liberté de refus en matière de vaccination, par rapport à une possible imposition, est soutenue par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, à cause du fait que les vaccins en question utilisent dans leur développement, production ou testage des lignées cellulaires de bébés avortés. C’est une question importante qui ne devrait pas être écartée d’un simple revers de la main.

Pour la paix, pour le succès de ces gens courageux, pour la fin de la crise sociale où nous sommes plongés depuis près de deux ans, pour la fin de la tyrannie covidienne continuons à prier Notre-Dame afin qu’elle accorde sa protection au mouvement des camionneurs. (Voici deux initiatives de prières — Le Canada prie et Le Québec prie — destinées à demander à Dieu la fin de la crise sociale actuelle.)

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