Pour la seule province de l'Ontario, 428 euthanasies irrégulières ont été signalées

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Pour la seule province de l'Ontario, 428 euthanasies irrégulières ont été signalées
Si vous estimez que la loi doit s’appliquer à tous – surtout lorsque des vies humaines sont en jeu –, ce que vous allez lire devrait vous glacer le sang.
En 2024, un rapport a révélé que les autorités de régulation de l’euthanasie de l’Ontario avaient recensé 428 signaux d’alerte concernant d’éventuelles violations du Code criminel ou de graves manquements à la conformité en matière d’« aide médicale à mourir » entre 2018 et 2023.
Et ce, rien qu’en Ontario.
Et pas un seul cas n’a été signalé aux forces de l’ordre.
PAS UN SEUL.
Ce rapport a été publié il y a près de deux ans.
Pour être clair, certains de ces signaux d’alerte semblent n’être que le résultat d’une mauvaise gestion administrative : des dossiers incomplets, des cases non cochées, ou des documents soumis après le décès du patient. Mais d’autres soulèvent des questions bien plus inquiétantes quant au respect effectif des garanties juridiques.
Quelles que soient les erreurs commises, nous avons besoin de réponses.
Voilà pourquoi la Coalition nationale pour la vie se prépare à lancer une pétition nationale officielle exhortant le procureur général du Canada à ordonner un examen public indépendant de la surveillance de l'« aide médicale à mourir », des possibles violations du Code criminel et du non-respect des garanties existantes.
En effet, il ne s’agit pas seulement d’un problème ontarien.
L’Alberta montre la voie en prenant des mesures pour bloquer l’Aide médicale à mourir de la voie 2 — l’euthanasie pour les personnes dont la mort naturelle n’est pas raisonnablement prévisible — ainsi que l’euthanasie pour les personnes souffrant uniquement de troubles mentaux, l’euthanasie pour les mineurs et d’autres extensions dangereuses.
Mais qu’en est-il de la Nouvelle-Écosse ou de la Colombie-Britannique ? Et qu’en est-il du Québec, où le nombre de décès par euthanasie est l’un des plus élevés au Canada et où l’on s’inquiète sérieusement du respect de l’obligation d’obtenir l’accord d’un deuxième médecin ?
L’euthanasie est moralement répréhensible dans tous les cas. Dès lors que nos législateurs l’ont légalisée, nous savions que le processus finirait par présenter des failles et que les meurtres deviendraient incontrôlables.
La Coalition nationale pour la vie avait mis en garde contre cette pente glissante il y a dix ans.
Personne n’a écouté.
Depuis sa légalisation en 2016, le Canada a enregistré plus de 100 000 décès par euthanasie… Autrement dit, 100 000 personnes vulnérables ont été empoisonnées à mort par l’État.
Malgré des récits choquants, des problèmes de non-conformité récurrents et des enquêtes qui n’ont souvent lieu qu’une fois le patient décédé, nous ne constatons toujours pratiquement aucune responsabilisation.
Cela ne peut plus durer.
Nous devons agir, mais lancer une campagne de pétition nationale nécessite des ressources.
Pour faire simple, je ne peux pas faire avancer ce projet sans l’aide des meilleurs partisans de la Coalition nationale pour la vie.
Les Écritures nous rappellent de « prendre la défense de ceux qui ne peuvent parler pour eux-mêmes » et de défendre les faibles et les démunis.
Aidez-nous, s’il-vous-plaît, à faire briller la lumière de la transparence dans les recoins les plus sombres du régime d’euthanasie canadien.
Merci pour votre aide urgente
– et que Dieu vous bénisse !
Cordialement,
Jeff Gunnarson, Président de la Coalition nationale pour la vie
Deux enseignants ontariens licenciés pour avoir refusé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Famille Alexander
Matt et Nicole Alexander, tous deux enseignants de Cobden en Ontario, ont été licenciés par leur conseil scolaire public en 2023 pour n'avoir pas soutenu l'idéologie LGBT.
Matt, qui enseignait depuis 20 ans avec un parcours irréprochable, s'est vu convoquer par le directeur de son école qui lui a annoncé qu'il était suspendu et faisait l'objet d'une enquête suite à une plainte sur ses activités sur les réseaux sociaux. Le hic est qu'il n'avait aucun compte de réseau social à l'époque... Aucune explication ne lui a alors été fournie.
Nicole, qui enseignait à la maternelle depuis trois ans et qui recevait régulièrement d'excellentes évaluations, a trouvé un matin une affiche LGBT sur la porte de sa classe, cette affiche avait été posée là à son insu et il n'y en avait pas d'autres sur les portes des autres classes, n'ayant pas entendu de consigne à ce propos, elle l'a retirée et mise dans un placard. Plus tard dans la matinée elle a été convoquée chez le directeur qui l'a interrogée sur le retrait de l'affiche. Elle a été immédiatement suspendue en attendant une enquête.
Le 26 octobre 2023, Matt et Nicole Alexander ont été licenciés par le conseil scolaire du comté de Renfrew au motif qu'ils auraient négligé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ ».
Lire la suiteUne euthanasie rapide...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jokekung/Adobe Stock
Un rapport de l’Ontario MAiD Death Review Committee sur l’euthanasie en 2024 fait état d’un cas qui devrait inquiéter quiconque se soucie un tant soit peu de la pente glissante dans laquelle le Canada s’est engagé en légalisant l’euthanasie il y a dix ans.
Il s’agit du cas d’une femme âgée de 80 ans, appelée Mme B qui avait récemment subi une opération du cœur et qui souffrait de complications postopératoires requérant d’autres interventions. Comme l’état de Mme B s’empirait, elle décida donc d’arrêter les traitements pour commencer à la place les soins palliatifs.
À un moment donné, Mme B aurait dit à sa famille qu’elle désirait recevoir l’euthanasie. Le mari de Mme B demanda un rendez-vous avec un évaluateur. Quand ce dernier fut arrivé, elle « déclara à l’évaluateur de l’AMM qu’elle souhaitait retirer sa demande, invoquant des valeurs et des croyances personnelles et religieuses », selon le rapport, et assura sa préférence pour les soins palliatifs à la maison ou en maison de soins.
Le matin suivant, Mme B et son mari se présentèrent à l’urgence de leur hôpital local. Là, le personnel médical nota que le mari de Mme B éprouvait un épuisement relatif aux soins qu’il procurait à sa femme. Comme l’état de Mme B était stable, elle fut renvoyée à la maison avec soins palliatifs continus. Son médecin la référa pour la faire admettre en maison de soins palliatifs en raison de l’état de son mari. La demande de Mme B fut cependant rejetée parce qu’elle ne répondait pas aux exigences de fin de vie et une proposition de soins à long terme fut faite.
Le mari de Mme B contacta le même jour le service d’euthanasie pour une évaluation « urgente » du cas de Mme B. Un évaluateur différent de celui du jour précédent approuva Mme B pour l’euthanasie. Le premier évaluateur fût ensuite contacté pour ratifier l’approbation de l’autre évaluateur, cependant le premier a exprimé ses inquiétudes quant à l’« urgence » du cas et a partagé son opinion selon laquelle il nécessitait une évaluation approfondie, craignant notamment qu’une certaine forme de coercition fût appliquée en raison de l’épuisement du mari de Mme B — il a donc proposé de visiter Mme B le lendemain. Las ! Pour le service d’euthanasie ça ne pouvait apparemment pas attendre... la proposition a été rejetée pour raison d’« urgence », un troisième évaluateur a été contacté, lequel a ratifié l’approbation, et l’euthanasie a été pratiquée le soir même...
Le cas soulève plusieurs questions, notamment quant au consentement de Mme B qui a pu être grandement influencé par son mari, lequel, on le sait, éprouvait de l’épuisement. L’« urgence » du cas est plus que contestable, comment peut-il y avoir urgence de tuer un patient ? La rapidité avec laquelle le service d’euthanasie a tassé le premier évaluateur pour s’en magasiner un troisième est extrêmement troublante.
L’avortement tardif « rare » et que pour des « raisons médicales sérieuses » ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Mise à jour 18 novembre 2025 — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock
La propagande pro-avortement dit en général que les avortements tardifs n’existent pas au Canada. Quand cependant on réussit à prouver qu’ils ont réellement lieu, on nous répond qu’ils sont « rares » (pas tant que ça...) et qu’ils n’arrivent que pour des « raisons médicales sérieuses ».
Qu’en est-il en réalité ?
Le groupe pro-vie canadien Right Now a mené une enquête sous couverture auprès de quatre lieux où est pratiqué l’avortement pour voir s’il était possible d’obtenir un avortement sans aucune raison après 20 semaines de grossesse.
Dans une des vidéos de l'enquête, l'investigatrice enceinte de 21 semaines se rend au CLSC Sainte-Catherine de Montréal. Là, on lui dit qu'elle a deux semaines pour avoir un avortement « régulier ». Autrement, c'est-à-dire au-delà de ce délai, la procédure consisterait à injecter un produit au « fœtus » pour le tuer, puis de vérifier au CLSC qu'il est bien mort avant d'aller à l'hôpital pour induire le travail et donner naissance à un « fœtus » mort.
Aucune raison n'a été demandée... aucune, à un stade où l'on est capable de faire vivre des bébés prématurés avec les soins appropriés
Dans une autre vidéo, l’investigatrice, enceinte de 22 semaines (plus de cinq mois) se rend à la Cabbagetown Women’s Clinic de Toronto où elle se fait dire qu’il n’y a pas de limite légale. La clinique les pratique jusqu’à 24 semaines (6 mois). (Détail curieux, la Cabbagetown Women’s Clinic n’accepte que l’argent comptant pour les frais de 2137 $ demandés pour l’avortement.) Si la femme est rendue plus loin dans la grossesse, elles sont dirigées par la clinique vers le Women’s College Hospital, où, selon la conseillère de la clinique, « ils n’ont pas de limite, ils vont quelques fois, je crois, jusqu’à 32 semaines [8 mois] ».
La conseillère explique que l’avortement tardif est difficile mentalement et physiquement, et qu’il s’étend sur plusieurs jours, que cela est comme une sorte de mortinaissance. La conseillère explique également que si la femme n’est pas absolument certaine qu’elle veut aller au travers de ce processus que cela peut lui faire du tort (mentalement) parce qu’une fois le processus commencé ils ne peuvent pas l’arrêter. La conseillère explique à l’investigatrice que la procédure d’avortement commencera par l’injection de digoxine dans l’utérus pour arrêter le cœur du fœtus, donnant pour raison que cela rend la procédure plus sécuritaire et que, bien qu’aussi loin que la science (selon elle) sache, il n’y a pas de conscience à ce stade, s’il y avait une potentielle conscience chez le fœtus cela la préviendrait... Le médecin préfère opérer comme cela, dit-elle.
Lire la suiteUne « doula de la mort » canadienne veut fonder une maison d’accueil pour euthanasie et suicide assisté

Par reinformation.tv — Photo : mdjaff/Freepik
Vous ignorez peut-être ce qu’est une doula : c’est une personne qui, en complément du suivi médical, accompagne la femme enceinte, les futurs parents, durant la grossesse, l’accouchement et la période postnatale, apportant un soutien physique et émotionnel. Et doula de la mort, ou thanadoula ? Elle fait la même chose pour un mort en gestation, elle ambitionne d’accompagner quelqu’un vers la mort. L’idée, et le mot qui va avec, appartiennent à l’idéologie sororale et maternante. C’est ainsi que Renée Moore, doula de la mort canadienne, patron de « Journey Home for Empowered Living and Dying » cherche 500 000 dollars pour aménager un « sanctuaire » où ses patients pourront mourir par euthanasie ou suicide assisté dans des « chambres privées, comme à la maison ».
Elle souhaite ouvrir ce sanctuaire dans l’Ontario. Un comité d’examen du suicide assisté et de l’euthanasie a constaté que dans cette même province les personnes vulnérables étaient victimes d’« influence indue ». Le docteur Ramona Coelho, médecin généraliste ontarienne et membre du comité, dit que le programme canadien d’euthanasie et de suicide assisté est « hors de contrôle ». Et d’ajouter : « Je ne dirais même pas que c’est une pente glissante. Le Canada est tombé dans le vide. »
En effet, certains établissements tirent profit des personnes qui souhaitent mettre fin à leurs jours. En 2023, une maison funéraire canadienne a lancé un service d’euthanasie « personnalisé » à partir de 700 $. Selon le directeur général du Complexe funéraire du Haut-Richelieu, Mathieu Baker, le lancement de ce nouveau service était une étape naturelle pour son entreprise. Il entend offrir des soins personnalisés répondant aux besoins des clients : « La personne qui a pris la décision est généralement très convaincue, mais les enfants, les frères et sœurs ou les autres membres de la famille ne sont pas nécessairement sur la même longueur d’onde. » Selon lui, les patients fuient le côté impersonnel de l’hôpital : « Envie d’un film ? D’un verre de vin ? Certains préfèrent être en groupe de quatre ou cinq, et nous avons eu des groupes allant jusqu’à 30 personnes. »
Selon le dernier rapport annuel, l’euthanasie et le suicide assisté ont mis fin à 15 343 vies au Canada, en augmentation de 15,8 % par rapport à l’année précédente, soit 4,7 % de tous les décès au Canada.
La mort d'une jeune canadienne dévoile la mortelle réalité des pilules abortives

Rheanna Laderoute.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : photo fournie par la famille/Taylor Funeral Home
1er septembre 2025 (LifeSiteNews) — En 2022, Rheanna Laderoute, âgée de 19 ans, habitant en Ontario, prit des pilules abortives, dix jours plus tard, elle entra en choc septique et décéda. The Globe and Mail a révélé l’affaire le 27 août dernier, mais s’est concentré non pas sur les dangers de la pilule abortive, mais sur une « défaillance du système ».
Selon le Mail, lorsque Laderoute a découvert qu’elle était enceinte, elle n’en a parlé à personne. À la place, elle a conduit pendant une heure depuis son domicile de Newmarket, en Ontario, jusqu’à une clinique d’avortement à Brampton, où on lui a administré du Mifegymiso (communément appelé pilule abortive).
« Les avortements chimiques sont pratiqués à l’aide de deux produits : la mifépristone, qui tue d’abord l’enfant à naître en le privant de nutriments, puis le misoprostol, qui provoque des contractions et expulse le corps du bébé à naître », note Live Action.
Deux semaines après avoir pris les pilules abortives, la jeune femme saignait abondamment et souffrait de douleurs atroces. Laderoute s’est rendue aux urgences du Southlake Regional Health Centre où les médecins ont effectué une échographie. L’échographie n’a révélé aucun « tissu fœtal ou placentaire » et Laderoute a été renvoyée chez elle avec la recommandation de se rendre dans une clinique de grossesse.
Lire la suiteToronto : des conseillers scolaires woke subissent les conséquences de leur acharnement idéologique

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Jess/Flickr/Wikimedia Commons
Le 27 juin dernier, le Toronto Catholic District School Board (TCDSB), commission scolaire catholique de Toronto, a été placé sous tutelle par le ministre de l’Éducation de l’Ontario, Paul Calandra. Cette décision exceptionnelle a suspendu complètement les pouvoirs des conseillers élus ainsi que ceux du directeur général de l’éducation. Désormais, les conseillers ne peuvent plus se rendre sur la propriété de la commission, représenter la commission auprès de leurs électeurs, ni assister aux réunions du conseil.
Pourquoi une mesure aussi drastique ? Le gouvernement provincial a évoqué une grave mauvaise gestion financière au sein du TCDSB. La responsabilité de cette situation embarrassante revient en grande partie au président du conseil, Markus de Domenico, qui joue un rôle prépondérant dans l’approbation des dépenses.
Or, selon les informations dévoilées par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, cette crise financière trouve en partie sa source dans les décisions des conseillers woke et pro-LGBT du TCDSB, notamment Markus de Domenico (district 2), Maria Rizzo (district 5), et Joseph Martino (district 1). Ces derniers ont engagé d’importants frais juridiques aux frais des contribuables pour poursuivre leur collègue conseiller, Mike Del Grande.
Lire la suiteL’agence de santé d’une ville ontarienne supprime une publication sur X promouvant l’« allaitement à la poitrine » après une vague de réactions négatives

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
9 juillet 2025 (LifeSiteNews) — L’agence de santé publique de Waterloo a supprimé un message X faisant la promotion de l’« allaitement à la poitrine »* après une vague de réactions négatives.
Dans un message sur X du 4 juin, qui a été supprimé par la suite, le Service de santé publique et les services paramédicaux de la région de Waterloo annonçaient des cliniques d’alimentation pour bébés qui aideraient les parents à « allaiter au sein/à la poitrine » leur enfant, ce qui a suscité des commentaires négatifs de la part du public.
« Vous voulez allaiter votre bébé au sein/à la poitrine ? N’attendez pas ! Pratiquez l’allaitement dès la naissance — nos infirmières vous montreront comment faire ! Prenez un rendez-vous gratuit dans nos cliniques d’alimentation pour bébés », écrivait le centre de santé, avec un lien vers sa clinique.
Il est intéressant de noter que la photo utilisée pour l’annonce montre une mère allaitant son enfant, car il est communément admis que seules les femmes peuvent allaiter. Les Canadiens ont rapidement réagi à l’annonce, la condamnant pour son absurdité et en raison du fait qu’elle efface les femmes.
« La poitrine ne nourrit pas, le sein le fait », écrit une femme. « Je ne ferais pas confiance à quelqu’un qui utilise le terme d’allaitement à la poitrine pour m’informer correctement ou me montrer comment nourrir au sein. »
« Ils disent que l’ » allaitement au sein/à la poitrine est naturel ». Mais il n’y a rien de naturel à ce qu’un homme essaie d’« allaiter ». Il n’y a rien de naturel non plus à ce qu’une femme se prenne pour un homme tout en voulant allaiter un bébé », commente une autre personne.
Lire la suiteLinda Gibbons, héroïne canadienne pro-vie, acquittée de toute charge pour avoir témoigné près d'un avortoir

Linda Gibbons.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
17 juin 2025 Toronto, Ontario (LifeSiteNews) — L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a été acquittée après avoir été arrêtée pour avoir témoigné devant un centre d’avortement de Toronto en février.
Le 16 juin, la Cour de l’Ontario a statué que la grand-mère pro-vie de 76 ans n’était pas coupable d’avoir enfreint une injonction vieille de près de 30 ans lui interdisant de tenir une pancarte pro-vie devant la tristement célèbre clinique Morgentaler de Toronto.
« L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a été déclarée NON COUPABLE et est maintenant libre », a déclaré la Coalition nationale pour la vie, une organisation pro-vie.
« Après des décennies de témoignage pacifique, plus de 11 ans de prison et d’innombrables arrestations, Linda a été une nouvelle fois prise pour cible pour avoir défendu pacifiquement et dans la prière la vie devant une clinique d’avortement de Toronto », poursuit la CNV.
Linda Gibbons est emprisonnée depuis son arrestation, le 12 février, pour avoir témoigné en faveur des enfants à naître devant une clinique d’avortement de Toronto, portant sa marque de fabrique, une pancarte montrant un bébé en pleurs avec la légende « Pourquoi maman ? Quand j’ai tant d’amour à donner ».
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Roger Foley a besoin d’être nourri

Roger Foley.
Pétition par la Coalition pour la prévention de l’euthanasie — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Madame la ministre de la Santé, l’honorable Sylvia Jones, et le service des relations avec les patients du LHSC,
Roger Foley n’a pas mangé depuis le 6 mai 2025. Roger a besoin d’être nourri.
Roger Foley vit au London Health Sciences Centre (LHSC) depuis plus de neuf ans. Il est atteint d’une ataxie spino-cérébelleuse de type 14, une maladie neurologique dégénérative. Cette maladie provoque chez Roger une grave photosensibilité à l’éclairage normal, ce qui l’oblige à garder la lumière de sa chambre d’hôpital éteinte. Il y a plusieurs années, l’hôpital lui avait fourni un éclairage spécial, mais au début du mois de mai (2025), cet éclairage a été supprimé. Comme Roger a besoin d’un éclairage limité dans sa chambre, le personnel de l’hôpital a décidé qu’il ne pouvait pas le nourrir en toute sécurité. Roger a donc accepté d’être nourri par voie intraveineuse (IV) tout en continuant à demander l’installation d’un éclairage adapté.
L’alimentation par voie intraveineuse n’est pas une solution à long terme, car elle ne fournit pas une nutrition adéquate et peut éventuellement conduire à l’affaissement de ses veines. Il a déjà eu des problèmes avec la ligne intraveineuse.
Roger a acheté une paire de lunettes pour protéger ses yeux de la lumière et permettre un éclairage adéquat pour le nourrir. Après qu’il se soit habitué aux lunettes, l’hôpital a décidé qu’il fallait plus de lumière pour le nourrir.
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