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Selon les analystes, un petit pourcentage de lots de vaccins est responsable d’un grand nombre d’effets indésirables

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : show999/Adobe Stock

14 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Une analyse récente des données publiques gouvernementales révèle que des pourcentages très élevés d’effets indésirables signalés à la suite des injections du « vaccin » expérimental COVID-19, dont plus de 21 000 décès, se sont produits en fait avec une petite minorité de lots de produits mis en circulation par les fabricants pharmaceutiques.

De plus, selon les analystes, la large dispersion de ces lots hautement toxiques dans de nombreux États américains, ainsi que leur étiquetage séquentiel apparent en fonction des niveaux de toxicité, est la preuve d’une intention d’altération du contenu des injections et constitue donc probablement une violation grave des réglementations fédérales qui exigent que ces produits soient uniformes.

À la mi-novembre, le chercheur Craig Paardekooper, basé à Londres, a produit une courte vidéo à partir des données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) des États-Unis, où il a découvert que « 1 lot sur 200 du [vaccin COVID-19] est hautement toxique », alors que la grande majorité d’entre eux ne le sont pas, du moins selon les résultats à court terme.

« En fait », poursuit-il, « 70 % des lots de vaccins ne produisent qu’un seul rapport d’effet indésirable au total » et « 80 % des lots de vaccins ne produisent qu’un ou deux rapports d’effet indésirable ».

Cependant, Paardekooper a commencé à trouver des anomalies [dans certains lots] qui, se démarquant de la grande majorité des lots, « produisaient des milliers de fois le nombre de réactions indésirables », y compris des exemples de 1 394, 1 012, et finalement jusqu’à 4 911 réactions indésirables.

En outre, ces lots ont produit ces lésions de manière constante dans les nombreux États où ils ont été distribués, ce qui confirme que la cause était la composition des vaccins de ces lots plutôt que les circonstances, les applications ou les données démographiques locales.

Par exemple, dans le cas de Pfizer, seuls 4 % de ses lots étaient à l’origine de tous les rapports de décès associés à ces injections et, dans le cas de Moderna, il en allait de même pour seulement 5 % de ses lots.

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En outre, contrairement aux lots plus bénins qui ont été envoyés dans un nombre réduit de régions, les injections hautement toxiques ont été largement diffusées dans plusieurs États.

Comme Paardekooper l’a signalé à propos des injections de Pfizer, seuls 2,9 % de leurs lots ont été distribués dans plus de 12 États et ceux-ci ont été associés à 96,5 % de tous les décès liés au produit, à 95,5 % de toutes les hospitalisations et à 94,7 % de tous les rapports d’événements indésirables.

En revanche, 97,1 % des lots de Pfizer ont été distribués dans moins de 12 États et n’ont été associés qu’à 3,5 % de tous les rapports de décès, 4,5 % de toutes les hospitalisations et 5,3 % de tous les rapports d’événements indésirables.

Étant donné que ces données sont publiques, Paardekooper a réalisé une vidéo d’accompagnement expliquant comment chacun peut reproduire ses résultats en téléchargeant et en organisant correctement les données pertinentes de la plateforme VAERS. Il a également créé un site web appelé HowBadIsMyBatch.com, qui permet aux utilisateurs de rechercher les événements indésirables de lots particuliers tels qu’ils sont enregistrés dans les données du VAERS.

Un « modèle très inhabituel » indique un « crime important et doit faire l’objet d’une enquête »

Indépendamment de ces efforts, Alexandra Latypova, cadre retraité de l’industrie pharmaceutique, s’est penchée sur la question et, après avoir pris contact avec Paardekooper, a réuni une équipe de chercheurs expérimentés dans les domaines des essais cliniques, de l’analyse des données, des statistiques, de la réglementation de l’industrie pharmaceutique, de la fabrication, et de la recherche et du développement, afin d’approfondir l’analyse de ces chiffres.

Elle a produit une vidéo de 20 minutes soulignant le contraste entre l’énorme variabilité des lots de vaccins à transfert de gène COVID-19 par rapport aux vaccins contre la grippe saisonnière et a souligné l’importance des lois sur les bonnes pratiques de fabrication (BPF) qui, a-t-elle dit à LifeSiteNews, sont « conçues pour garantir la sécurité et l’uniformité des produits pharmaceutiques qui doivent être produits en grandes quantités selon des normes très exigeantes de pureté, de stabilité, de conformité, etc. »

« Les violations de ces pratiques ont historiquement donné lieu à des cas tragiques de produits pharmaceutiques frelatés, altérés ou empoisonnés qui ont entraîné des pertes de vie et des blessures graves », a-t-elle écrit dans une correspondance électronique.

Selon sa présentation, les lois sur les BPF prévoient que chaque nouveau lot soit « presque identique » à tous les lots précédents, et que les vaccins de différents fabricants « pour une indication de maladie soient “identiques” ou interchangeables ».

Citant le règlement, Mme Latypova a déclaré : « “Le non-respect (de ces pratiques)... rendra ce médicament adultéré”, et c’est un crime assez important que de vendre des produits adultérés ».

En établissant dans un graphique visuel (ci-dessous), les données sur plus de 10 ans des vaccins contre la grippe comme groupe de contrôle, elle a démontré qu’en termes de nombre d’événements indésirables graves (EIG), ces produits sont très uniformes, ne montrant que deux exceptions avec un maximum de 37 EIG dans un de ces lots.

En représentant graphiquement les données des vaccins COVID-19 de la même manière, elle a observé que la fourchette des EIG devait être beaucoup plus élevée, de 1 à 700 au lieu de 1 à 40 pour les vaccins contre la grippe, pour tenir compte du nombre énorme de blessures associées à ces injections.

Deuxièmement, elle a fait remarquer que les lots des trois sociétés différentes « semblent complètement différents les uns des autres » et que « d’un lot à l’autre, ils semblent également extrêmement différents », de nombreux lots présentant très peu d’EIG et d’autres des centaines.

Par comparaison, elle a observé que « les valeurs extrêmes » du vaccin contre la grippe (le nombre maximum était de 37) se situent en dessous de la ligne rouge » et sont clairement contrastées par les énormes pics des très nombreux lots « aberrants » du vaccin COVID.

« Ce schéma très inhabituel indique une non-conformité grave dans la fabrication et doit faire l’objet d’une enquête », a conclu Mme Latypova dans une vidéo de suivi.

Lots étiquetés en fonction de leur toxicité, ce qui indique une intentionnalité de la variabilité

Une autre observation importante documentée par M. Paardekooper concerne ce qui semble être des modèles cohérents d’étiquetage pour la gamme de toxicité des lots.

Par exemple, il montre que les lots Pfizer étiquetés avec un code alphanumérique commençant par « EN6 » sont les plus toxiques avec une fourchette de 2 000 à 3 000 effets indésirables signalés par lot, la « série ER87 » en a entre 1 500 et 2 500, la « série EW » en a de 1 000 à 2 000, et la « série F » est à 100 à 1 500 fois la toxicité de base.

Paardekooper définit la « toxicité de base » comme étant 1 effet indésirable par lot, ce qui est le cas pour 70 % de tous les lots signalés.

Il explique que la grande préoccupation ici est que ce modèle d’étiquetage « serait exactement ce que les scientifiques feraient s’ils testaient différents dosages de médicaments et surveillaient leurs effets ».

Moderna présente le même schéma : par exemple, ses lots se terminant par 20A ou 21A sont associés à des niveaux très élevés de dommages, ceux se terminant par 20A étant les plus toxiques. En fait, les lots produisant plus de 1 719 événements indésirables se terminent tous par l’étiquette 20 A.

De plus, le niveau de toxicité semble être corrélé dans un ordre décroissant et croissant, comme l’indiquent les lettres au centre des numéros de lot, le niveau de toxicité le plus élevé contenant les lettres J, K, L, M, et le moins élevé A, B, C, D, E, et F.

Comme l’illustre un message affiché sur Telegram concernant le sujet, la mort inattendue et précoce d’un chirurgien de 48 ans a été soulignée dans le New York Post en mai dernier. Le défunt affichait une photo de sa carte de vaccination montrant deux injections de Moderna « 20A » reçues plus tôt dans l’année.

Alors que les lots les plus toxiques ont été largement dispersés à travers les États-Unis, un incident survenu en Californie suggère que l’un d’entre eux n’a peut-être pas été distribué assez largement pour ne pas être remarqué. En janvier 2021, les autorités sanitaires de l’État ont interrompu la distribution du « Moderna Lot 041L20A » en raison d’un « nombre plus élevé que d’habitude de réactions allergiques possibles » à un site de vaccination.

Cette pause devait permettre au fabricant, à la FDA et aux CDC d’enquêter, mais elle a été levée quelques jours plus tard, lorsqu’il a été annoncé que ces organismes « n’avaient trouvé aucune base scientifique pour poursuivre la pause », autorisant les prestataires à « reprendre immédiatement » les injections.

Selon les données de HowBadIsMyBatch.com, à la date du 29 décembre 2021, les vaccins Moderna Lot 041L20A ont fait l’objet de 2 679 rapports VAERS d’effets indésirables, dont 32 décès, 29 personnes atteintes de maladies potentiellement mortelles et 26 personnes handicapées.

Comme il faut toujours le rappeler, le VAERS est un système de déclaration passif qui a toujours « sous-déclaré les effets indésirables d’environ deux ordres de grandeur », comme le prouve une étude de Harvard Pilgrim selon laquelle « moins de 1 % » des effets indésirables des vaccins sont signalés au VAERS. Même les fabricants de vaccins ont calculé que les effets indésirables sont probablement « cinquante fois moins signalés » dans ce système. Par conséquent, les lésions réelles liées à ces lots pourraient être 10 à 100 fois plus élevées que celles signalées.

« Nous sommes maintenant absolument certains qu’il n’y a pas la même chose dans chaque flacon » et que « des actes criminels sont commis »

Présentant une grande partie de ces éléments lors d’une entrevue exhaustive réalisée le 7 janvier par l’avocat allemand spécialisé dans les procès internationaux, Reiner Fuellmich, et ses associés du comité d’enquête allemand Corona Investigative Committee, le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et scientifique en chef pour les allergies et les maladies respiratoires, a formulé des commentaires tirés de 32 années passées dans l’industrie pharmaceutique à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments.

Abordant l’énorme variabilité des lots, il a déclaré : « Nous sommes maintenant absolument certains qu’il n’y pas la même chose dans chaque flacon. Et cela signifie que des actes criminels sont commis ».

« Il ne s’agit pas seulement de l’extrême toxicité, mais de la variabilité », a-t-il ajouté. « Cela signifie que ce ne sont pas les mêmes produits... ce ne sont pas les mêmes produits. J’en suis certain. Il ne s’agit pas d’une évaluation. Ce n’est pas un “peut-être”. J’en suis absolument certain. »

Ayant travaillé avec Latypova sur ce projet, présentant les mêmes graphiques que l’on peut voir ci-dessus, il a déclaré : « Il est impossible que ces lots Pfizer du milieu aient la même composition que ceux situés immédiatement à gauche et à droite. »

« Ces entreprises pharmaceutiques sont des entités hautement professionnelles. Elles savent comment fabriquer de manière reproductible, et nous l’avons vu avec les vaccins contre la grippe pendant des décennies. Elles savent comment le faire, [et pourtant] elles ne l’ont pas fait ».

« J’ai bien peur d’en être arrivé à la conclusion qu’elles le font exprès car... après un an, elles connaissent ces données », a-t-il déclaré. « Elles peuvent aller dans VAERS... et voir ce qui se passe. Elles savent. Donc, le fait qu’elles n’aient pas arrêté me dit qu’elles sont au moins d’accord avec cela, et je crains que ce ne soit délibéré. »

Commentant le fait que les lots les plus toxiques ont été distribués dans de nombreux États à travers la nation, tandis que les moins dangereux ont été envoyés dans moins de localités, Yeadon a observé : « Si c’était innocent, alors on s’attendrait à ce qu’un lot (ou une quantité) aille en moyenne dans le même nombre d’États à chaque fois. »

« Nous devons vérifier cela, mais il est certain qu’il y a deux semaines, nous avons constaté que les lots les plus toxiques étaient envoyés dans le plus grand nombre d’États. Et si cela se confirme, encore une fois [ce serait] une preuve de préméditation. Comment auraient-ils su à l’avance qu’il fallait distribuer, diluer, les lots les plus toxiques dans un plus grand nombre d’États ? »

Le Dr Wolfgang Wodarg, ancien chef de la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, et membre du groupe de discussion pour cette entrevue, a conclu : « [c’est] un grand crime. Et c’est tellement évident ».

« Nous devons réveiller les médecins et les pharmaciens et alerter les gens qu’ils sont les victimes de criminels », a-t-il dit.

« Il s’agit d’un meurtre de masse intentionnel et prémédité » et de « crimes contre l’humanité »

D’un point de vue juridique, Fuellmich a réagi aux preuves en déclarant : « À ce stade, je pense que cela doit être considéré comme le chaînon manquant. C’est le pistolet fumant ».

Selon cet avocat international, qui a notamment intenté des procès contre des sociétés frauduleuses, les preuves sont « suffisantes pour nous montrer que dans le cadre de cette gigantesque expérience, ils expérimentent des dosages mortels ».

« [Et] dans quel but ? » a-t-il demandé. « Cela ne peut être que s’ils veulent réduire la population sans que nous nous en rendions compte. C’est pour cela qu’ils expérimentent des dosages létaux, car s’ils tuaient tout le monde du premier coup, ce serait très évident », a-t-il déclaré.

« [Cette preuve est] bien plus que suffisante pour moi », a poursuivi l’avocat. « Et [elle] devrait être bien plus que suffisante pour n’importe quel procureur. »

« Je n’ai aucun doute, si nous parlons à tous les experts auxquels nous avons parlé, les psychologues, les psychiatres, les épidémiologistes, les immunologistes, les avocats, les économistes, ils arriveront tous à la même conclusion : C’est un meurtre de masse intentionnel et prémédité. Il n’y a absolument aucun doute là-dessus, car rien d’autre n’a de sens », a-t-il déclaré.

« Ce sont des crimes contre l’humanité », a conclu Fuellmich. « Nous allons les attraper ».

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