Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
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HuffPost Canada ferme boutique !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Si HuffPost demeure, du moins HuffPost Canada et HuffPost Québec ferment leurs portes, rapporte le Toronto Star :

BuzzFeed a mis fin aux activités canadiennes de HuffPost.

Ce mardi, l’entreprise a annoncé qu’elle licenciait 47 travailleurs aux États-Unis et qu’elle fermait HuffPost Canada et HuffPost Québec.

La fermeture de ses bureaux canadiens affecterait 23 employés et quatre cadres.

« À partir du 9 mars, HuffPost Canada ne publiera plus de contenu », peut-on lire dans un message sur le site internet de HuffPost Canada.

« Le contenu existant sera conservé sous forme d’archives en ligne ».

Cela fait un empoisonneur d’esprits en moins au Canada, un média pro-avortement, marxiste, promoteur de l’idéologie LGBT, propagandiste coronavirien en moins !

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Appel au procureur général du Québec contre le jugement qui ôte les mots « père » et « mère » de l’état civil

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : senivpetro/Freepik

Deux groupes québécois, le Conseil des leaders religieux de Montréal-Nord et Uni-T voix pour les Valeurs Chrétiennes (UVVC), demandent au procureur général du Québec de faire appel du jugement de la Cour supérieure du Québec, rendu le 28 janvier 2021, qui retire du Code civil les mots tels que « père », « mère », « femme », « homme », « sexe » jugés discriminatoires envers quelque obscure minorité LGBT, selon le communiqué de presse parue sur le site de l’UVVC :

Les tribunaux décréteront-ils que la fête des mères et celle des pères sont offensantes ?

MONTRÉAL, le 4 mars 2021/CNW Telbec/ — Le Conseil des leaders religieux de Montréal-Nord et le groupe UVVC s’unissent pour demander au procureur général d’en appeler du jugement de la Cour supérieure du Québec qui demande au gouvernement d’enlever les mots père, mère, homme et femme de notre vocabulaire courant et des registres de l’état civil.

Nos organisations partenaires regroupent des parents, des responsables d’églises de communautés de foi chrétienne et autres, ainsi que des leaders professionnels évoluant dans différentes sphères de la société québécoise. Nos membres ont été fortement ébranlés par la récente décision de la Cour supérieure du Québec.

Nous nous interrogeons sur la décision de ne plus utiliser des mots dont les référents non subjectifs font partie de nos habitudes langagières depuis toujours, aussi bien que de l’éducation de nos enfants et de nos petits-enfants. Cette décision qui aurait un impact majeur dans notre société constituerait, d’après nous, une atteinte brutale à nos droits et à notre liberté d’expression.

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Le saviez-vous ? le gouverneur pro-vie du Dakota du Sud n’a jamais confiné l’État


Kristi Noem, gouverneur du Dakota du Sud.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

L’État du Dakota du Sud, comptant environ 880 000 habitants, qui a pour gouverneur Kristi Noem, n’a jamais été confiné le moins du monde. Le fait est que Kristi Noem, républicaine fortement pro-vie, a préféré étudier la question du covid-19, faire des recommandations à la population Sud-dakotaise et lui faire confiance pour la conduite à adopter, plutôt que de se précipiter dans des mesures « sanitaires » néfastes pour l’économie, le bien-être, et, finalement, la santé elle-même, prétexte du coronacircus. Rassurez-vous, s’il est besoin, ce n’était pas un simple coup de dés lancé au hasard, car, si elle a décidé de ne pas porter d’attention aux nombres de « cas » (bravo !), elle a surveillé les chiffres d’hospitalisations qui n'ont été que jusqu’à environ 600 dans un même moment (contrairement à ce que le Dr Fauci avait prédit, annonçant le nombre catastrophique de 10 000 hospitalisations simultanées…). Encore une fois, peut-être est-il nécessaire de le répéter, le bon sens et le courage requis pour tenir une position pro-vie se voient encore à l’œuvre face à un mensonge autre que celui de l’avortement : le sanitairisme covidien. (Quand donc la belle province enlèvera-t-elle son hideux masque ?)

Le gouverneur Kristi Noem donne un bon résumé des actes qu’elle a posé depuis le début de la « pandémie », et de ceux qu’elle n’a pas posés, dans un discours donné lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC), qui a réuni les conservateurs américains du 25 au 28 février 2021 pour écouter les grandes figures du mouvement tel que Donald Trump ou Kristi Noem. Extrait du discours de Kristi Noem sur Rev :

Ah, merci. Maintenant, écoutez. Écoutez, je pense qu’il y a un an, la plupart d’entre vous ne savaient même pas qui je suis, mais contrairement aux médias démocrates, je suis sûr que vous savez tous au moins qu’il y a deux Dakotas, et que je suis le gouverneur du plus chaud des deux. Je suis ici aujourd’hui pour vous faire part de certaines des leçons tirées de l’expérience de mon État. Je pense que la principale question à laquelle il faut répondre cette fin de semaine est : pourquoi l’Amérique a-t-elle besoin de conservateurs ? On peut répondre à cette question en ne mentionnant qu’une seule année, et cette année est 2020. Maintenant, tout le monde sait que, presque du jour au lendemain, nous sommes passés d’une économie florissante à un arrêt tragique à l’échelle nationale. Au début de 2020, le président Trump avait créé 7 millions de nouveaux emplois américains. Nous avions le taux de chômage le plus bas depuis plus d’un demi-siècle, et les taux de chômage des noirs, des hispanophones et des Asiatiques américains ont atteint les niveaux les plus bas de l’histoire. Plus de 10 millions de personnes avaient été sorties de la pauvreté et de l’état où l’on a recours à l’aide sociale. Tout cela a changé en mars.

Aujourd’hui, la plupart des gouverneurs ferment leur État. Il s’en est suivi un chômage record, des fermetures d’entreprises, la fermeture de la plupart des écoles et la communauté a souffert, l’économie américaine s’est immédiatement bloquée. Maintenant, laissez-moi être clair, le covid n’a pas écrasé l’économie, c’est le gouvernement qui l’a écrasé. Et puis, tout aussi rapidement, le gouvernement a fait volte-face et s’est présenté comme le sauveur, et franchement, le département du Trésor ne peut imprimer d’argent assez rapidement pour suivre la liste de souhaits du Congrès. Mais tout le monde n’a pas suivi cette voie. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, le Dakota du Sud est le seul État américain qui n’a jamais ordonné la fermeture d’une seule entreprise ou d’une seule église. Nous n’avons jamais émis de décret de confinement. Nous n’avons jamais exigé que les gens portent le masque. Nous n’avons même jamais défini ce qu’est une entreprise essentielle, car je ne crois pas que les gouverneurs aient l’autorité de vous dire que votre entreprise n’est pas essentielle.

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Mgr Jędraszewski au sujet du Great Reset : « Où est la place de Dieu là-dedans ? »


Mgr Marek Jędraszewski, archevêque de Cracovie en Pologne.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : capture d'écran vidéo

Mgr Marek Jędraszewski, archevêque de Cracovie en Pologne, dénonce le Great Reset (Grande réinitialisation) projeté par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos qui réunit plusieurs grands pontes des finances et de la politique, car aucune place n’y a été prévue pour Dieu.

Dans une homélie donnée dans l’église de Notre-Dame du perpétuel secours de Cracovie le 3 mars, Mgr Jędraszewski souligne l’athéisme du livre de Klaus Schwab, Covid-19 : La Grande Réinitialisation, dans lequel ce dernier expose le Great Reset que doit subir le monde, ses modalités, ses aspects, enfin, son plan. Selon LifeSiteNews :

« Où est la place de Dieu là dedans ? » demandait Mgr Jędraszewski à l’assemblée.

« Comment peut-on parler d’un homme nouveau et d’un monde nouveau sans référence à Dieu ? » poursuivit-il.

« L’énorme ouvrage de plusieurs centaines de pages ne fait référence à la religion qu’une seule fois. Il ne fait aucune mention de la transcendance, de Dieu. Il est même question d’une indéfinie “Mère Nature”, écrite avec des majuscules ».

L’archevêque cita l’historien Grzegorz Kucharczyk, qui pense que les idées des mondialistes sont opposées au christianisme.

« Les mondialistes essaient de profiter de la pandémie de coronavirus pour déprécier complètement tout ce que le christianisme a apporté depuis près de 2 000 ans, et apporte encore, pour le bien de l’humanité », déclara-t-il.

On peut noter que des hommes politiques comme Justin Trudeau sont partisans d’une grande réinitialisation et voit une belle opportunité dans le confinement pour ce faire (non, ce n’est pas grâce à une « pandémie » qu’ils font tout ça).

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« Je n’ai rencontré aucune empathie et l’indifférence était totale », raconte une femme sur son expérience à l’avortoir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Carola Profeta, actuellement âgée de 45 ans et pro-vie, avait avorté quand elle avait 23 ans. Cette femme, qui a maintenant trois enfants, raconte son histoire à Luca Marcolivio d’International Family News :

À 23 ans, elle a avorté. Comment était votre vie à l’époque et quelles difficultés avez-vous traversées ?

À cette époque, je vivais à Pescara, où je partageais une chambre avec une autre fille. J’étais une travailleuse précaire ; je n’avais pas vraiment de travail. Mon petit ami avait lui aussi été licencié récemment et traversait une crise profonde. Dans un moment de fragilité, j’ai fait un mauvais choix. Quand je suis tombée enceinte, il l’a très mal pris. Il a eu peur et a dit : « Je n’en veux pas, je n’en veux pas… ». Et comme je dépendais tellement de lui, je me suis laissée convaincre.

Que reste-t-il de cet avortement ?

Il fallait que je me dépêche car j’étais déjà presque à la fin du troisième mois. Ayant commencé la procédure, je suis entrée à l’hôpital au bout de quelques jours. Je ne veux pas me décharger de mes responsabilités : mon choix était libre. Mais je dois dire une chose : pendant ces quelques jours, je n’ai rencontré personne, ni un médecin, ni une infirmière, ni un psychologue, ni un bénévole du centre de conseil, pour m’instiller ne serait-ce que le début d’un doute en moi. Comme « Pourquoi faites-vous cela ? », « Êtes-vous sûre ? », « Pourquoi n’essayons-nous pas autre chose ? ». Mes parents vivaient, et vivent encore, en Sicile. Ils étaient déjà divorcés, chacun avec sa propre vie. Je ne leur ai rien dit pendant plusieurs années, mais je continue à penser qu’ils n’auraient pas pu m’aider non plus.

Tant d’indifférence et si peu d’empathie…

Je n’ai rencontré aucune empathie et l’indifférence était totale. Le médecin était bien connu à Pescara parce qu’il était le seul à pratiquer des avortements : il n’a même pas daigné me dire quelque chose de différent. Je me souviens encore de ce long et froid couloir d’hôpital, du lit sur lequel je me suis allongée… Dans cet état de transe, c’est comme si je m’étais convaincue que l’avortement était la bonne chose à faire.

Plus tard, après son avortement, elle s’est convertie au catholicisme, reconnaissant la gravité de l’acte qui avait enlevé la vie à son enfant à naître. Elle occupe maintenant un poste dans une commission provinciale du parti Fratelli d’Italia, à travers laquelle elle a fait adopter dans la Province de Pescara une motion par plusieurs municipalités (sans doute liées au parti), recommandant aux autorités sanitaires locales de limiter l’usage de la pilule RU-486 et de ne pas la distribuer dans les centres de consultations sanitaires.

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Les gouverneurs pro-vie du Texas et du Mississippi lèvent le port obligatoire du masque !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le gouverneur Greg Abbott du Texas et le gouverneur Tate Reeves du Mississippi ont signé un décret levant le port obligatoire du masque.

Au Texas, selon le site de Guy Boulianne :

Le gouverneur Greg Abbott a publié aujourd’hui un décret (GA-34) levant le mandat du masque au Texas et augmentant la capacité de toutes les entreprises et installations de l’État à 100 %. Le gouverneur a fait cette annonce au restaurant mexicain de Montelongo à Lubbock dans une allocution à la chambre de commerce de Lubbock.

Au Mississippi, selon un autre article du site de Guy Boulianne :

Le gouverneur républicain du Mississippi, Tate Reeves, a annoncé mardi qu’il levait les mandats de masque pour tous les comtés (décret 1549). Reeves a déclaré que son bureau cessait de dire aux gens ce qu’ils pouvaient et ne pouvaient pas faire. « La raison pour laquelle le gouvernement ne vous dit plus cela, c’est à cause des mesures que nous avons prises au cours des 12 derniers mois, nous a amenés à un point où le total de nos hospitalisations aujourd’hui, le deuxième jour de mars 2021, est à peu près là où nous étions à la fin du mois de mai. », a déclaré le gouverneur.

Dans ce dernier cas, le masque restera malheureusement obligatoire dans certains établissements et dans certaines conditions (comme l’impossibilité d’observer la distanciation antisociale).

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L’«Equality Act», un projet de loi pour faire de l’avortement un «droit» et imposer l’idéologie LGBT aux États-Unis

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : SSG Christofer Klutts/Public domain photograph from defenseimagery.mil/Wikimedia Commons

La Chambre des représentants des États-Unis a adopté récemment, le 25 février 2021, l’Equality Act, ou loi sur l’égalité, par 224 voix contre 206. Le projet de loi en question ferait de l’avortement un « soin de santé » et donc un « droit », ferait du refus d’embaucher un homosexuel impénitent comme professeur ou même de l’ordonner prêtre un crime de « discrimination », érigerait en « droit » ― autrement plus durable que ceux garantis par les décrets de Joe Biden ― la participation d’hommes se prétendant femmes (« transgenre ») aux compétitions féminines, et interdirait les thérapies réparatives. L’Equality Act doit être approuvé ou rejeté par le Sénat des États-Unis, les républicains, susceptibles de s’y opposer, ayant assez de sénateurs pour empêcher son approbation par les deux tiers de l’assemblée, mais les démocrates, majoritaires aussi bien qu’à la Chambre des représentants, ayant apparemment la possibilité de faire adopter le projet de loi à la simple majorité (les démocrates n’hésitent aucunement à employer des moyens inusités quand il s’agit de leurs intérêts, mais ne se gênent absolument pas d’accuser de danger pour la démocratie quiconque aurait voulu se servir des prérogatives de sa charge pour mener à bien ses projets ― comme lorsque Donald Trump a nommé Amy Coney Barrett à la Cour suprême des États-Unis juste avant les élections présidentielles). Le président Bidon apposera volontiers sa signature à l’Equality Act, celui-ci devait-il se rendre que jusqu’à son bureau.

Il s’agirait rien moins que l’inscription dans le marbre de la loi du funeste jugement Roe c. Wade selon nombre d’organismes pro-vie aux États-Unis, rapporte LifeSiteNews :

Selon de nombreux groupes pro-vie, l’Equality Act, en codifiant effectivement l’arrêt Roe c. Wade, constituerait également une victoire majeure pour les fournisseurs d’avortements.

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Le confinement a fait baisser la natalité en France : -13 % en janvier 2021 par rapport à 2020

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Pikist

La crise de panique provoquée en mars 2020 par les gros médias, qui ont continué depuis à marteler dans les crânes que nous sommes dans une « crise » mortelle, et savamment entretenue par le gouvernement avec ses mesures « sanitaires » aussi absurdes que délétères, a donné un de ses fruits empoisonnés un peu plus de neuf mois plus tard : une baisse dans la natalité jamais vue depuis la fin du « baby-boom » en 1975, -13 % en janvier 2021 par rapport au même mois de l’année dernière. Selon Les Echos :

Les naissances du mois dernier, neuf mois après le début du premier confinement, ont baissé de 13 % par rapport à celles de janvier 2020, la [baisse la] plus importante depuis la fin du baby-boom en 1975. Seules 53 900 naissances ont eu lieu en France en janvier 2021, soit 8 000 bébés en moins.

Déjà, en 2020, la France avait atteint le nombre le plus bas de nouveau-nés depuis la Seconde Guerre, d’après les chiffres de l’Insee, rapporte Les Echos :

Déjà, en 2020, les naissances avaient reculé à seulement 735 000 bébés, soit 18 000 de moins qu’en 2019. C’est le plus faible nombre annuel de naissances depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais la crise du Covid a rajouté des obstacles. Le virus a créé une incertitude économique et sanitaire qui a pu décourager les couples de procréer.

Non, ce n’est pas le virus qui a créé une incertitude économique ou sanitaire, ce sont les médias et le gouvernement.

La question maintenant, que pose l’Insee, est de savoir si ceci ne représente qu’un fait passager ou si cela va prendre l’ampleur d’une tendance ― ce qui à mon avis se vérifiera jusque dans les neufs mois suivant le jour où l’on aura cessé de prétendre qu’il y avait une crise et qu’on aura lever tous ces décrets démentiels. Et si cela devait prendre le chemin d’une telle tendance, on risquerait de voir une baisse de 10 % de la natalité en 2021. « Si cette prévision se vérifiait, alors l’impact du Covid sur les naissances serait 10 fois plus important sur la population mondiale que le nombre de décès », rapporte Les Echos.

Incroyable, non ? Une fois de plus, ce n’est pas le covid-19 qui a provoqué la baisse des naissances ― puisque ceux que l’on dit être morts du covid sont principalement des personnes âgées ― mais le gouvernement avec son confinement et les médias avec leur propagande de peur. À cause d’eux, plus de naissances auront été empêchées (ou avortées) qu’il n’y aura eu de « décès covid ».

Ceci va droit à l’encontre du bien commun. Sinon, excellent moyen pour diminuer la population…

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Les évêques européens reprochent au Parlement européen la résolution prise contre la Pologne, qui a interdit l’avortement eugénique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : denzel/Pixabay

Dans une lettre adressée au président de l’Union européenne, David Maria Sassoli, les évêques européens, par le biais de la Commission des Épiscopats de l’Union européenne (COMECE), reprochent (quoique trop légèrement je trouve) au Parlement d’avoir voté le 26 novembre 2020 la résolution « sur l’interdiction de fait du droit à l’avortement en Pologne » condamnant l’interdiction faite par le Tribunal constitutionnel de Pologne de l’avortement eugénique. Dans sa lettre, la COMECE souligne la protection dont les femmes enceintes et les enfants à naître doivent faire l'objet, en plus de souligner que juridiquement il n'y a pas de droit à l'avortement en droit international ou européen :

Nous voudrions saisir cette occasion pour souligner une fois de plus que l’Église catholique, qui cherche à soutenir les femmes dans les situations de vie résultant de grossesses difficiles ou non désirées, demande que toute vie à venir bénéficie de protection et de soins. Toute personne humaine est appelée à l’existence par Dieu et a besoin de protection, en particulier lorsqu’elle est la plus vulnérable. La protection et les soins particuliers apportés à l’enfant, avant et après sa naissance, sont également exprimés dans les normes juridiques internationales, par exemple dans la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant. Tout le soutien nécessaire doit être apporté aux femmes qui se trouvent dans des situations de vie difficiles liées à une grossesse non désirée ou difficile.

D’un point de vue juridique, nous souhaitons souligner que ni la législation de l’Union européenne ni la Convention Européenne des Droits de l’Homme ne prévoient un droit à l’avortement. Cette question est laissée aux systèmes juridiques des États Membres.

[…]

Nous avons également noté avec tristesse qu’aucune condamnation ou solidarité n’était exprimée dans le texte en ce qui concerne les attaques inacceptables contre les églises et les lieux de culte dans le cadre des protestations liées à cette loi en Pologne.

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Un pasteur albertain en prison pour non-respect des règles «sanitaires» ― un autre pasteur le soutient et défit aussi les règles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : diegoattorney/Pixabay

Le pasteur protestant de l’église baptiste GraceLife à Calgary, James Coates, est en prison pour avoir ouvert son église malgré un décret interdisant l’ouverture de son établissement, suite au non-respect des règles « sanitaires » du gouvernement albertain, rapporte LifeSiteNews :

Le dimanche 14 février, Coates avait organisé un service religieux en violation du décret du 29 janvier émis par l’Alberta Health Services (AHS) exigeant que les portes de l’église restassent fermées.

Jusqu’alors, l’AHS avait affirmé que l’église GraceLife ne respectait pas les limites d’assistance en vigueur, et ne suivait pas les règles de masquage ou d’éloignement physique.

Coates a été informé la semaine dernière par la GRC qu’ils prévoyaient l’arrêter pour avoir défié le décret de fermeture covid-19 et lui ont demandé de se constituer prisonnier. Coates a obtempéré et a été emprisonné pour avoir servi sa communauté.

Il demeure en prison, en attente de son procès, ayant refusé d’accepter les conditions de mise en liberté sous caution, demandant qu’il s’engage à ne plus organiser de services religieux violant les restrictions gouvernementales en raison du covid-19.

Après l’arrestation de James Coates, sa femme, Erin Coates, a organisé une manifestation le 23 février pour la libération de son mari, lançant aux assistants « ouvrez vos églises », selon LifeSiteNews :

« Les gens nous demandent sans cesse ce qu’ils peuvent faire pour nous. Ouvrez vos églises. Ouvrez vos églises ! Prenez position pour le Seigneur Jésus-Christ et prenez position pour le peuple ! Aimez-le, ouvrez les portes, c’est ce que nous devons faire maintenant », déclarait Erin Coates, lors d’une manifestation demandant la libération de son mari.

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