Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Manifestation pour la Messe devant l’Assemblée nationale du Québec le 20 février


Participants de l’une des deux manifestations pour la messe à Québec.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Mise à jour : 9 février 2021

La manifestation devant avoir lieu le samedi 13 février a été reportée au samedi 20 février à la même heure, de 13 h 30 à 14 h 30.

Le samedi 20 février 2021, de 13 h 30 à 14 h 30, aura lieu un chapelet tenu devant l’Assemblée nationale du Québec, en signe de protestation contre la forte limitation à laquelle la messe est soumise dans la province. La manifestation est organisée par la Milice de Marie.

Un événement semblable avait eu lieu le 9 et le 31 janvier au même endroit, plus précisément devant la Fontaine de Tourny.

C’est par la prière que nous retrouverons la sainte messe.

1 réaction

La Cour supérieure du Québec permet les réunions de 10 personnes par salle de lieux de culte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikist

Ou plus précisément, dix personnes par salle ayant « un accès indépendant à la rue sans partager d’espace commun avec les autres salles ». Les juifs hassidiques ont eu gain de cause face au gouvernement qui voulait limiter le nombre à dix personnes par lieux de culte, rapporte Le Journal de Montréal :

La communauté juive hassidique a eu gain de cause contre l’État : ils pourront se réunir à 10 par salle de lieu de culte plutôt que 10 par édifice, vient de trancher la Cour supérieure du Québec en précisant la portée d’un décret gouvernemental qui s’appliquera à toutes les religions.

Donc les catholiques aussi pourraient se réunir dans les mêmes conditions pour la messe.

Poursuite :

À la suite de heurts entre fidèles et policiers dans les dernières semaines, le Conseil des juifs hassidiques du Québec et trois congrégations demandaient au tribunal de suspendre un décret limitant les rassemblements religieux à 10 personnes par lieu de culte.

Malgré le gouvernement :

Or, malgré l’opposition du gouvernement, la juge a tranché en leur faveur, si bien que dès maintenant, ils pourront se réunir à 10 par salle à condition que chaque salle ait « un accès indépendant à la rue sans partager d’espace commun avec les autres salles ».

La Cour supérieure a toutefois rejeté l’argument de liberté religieuse invoqué par les hassidim, déclarant que la santé publique était une question plus importante : un jugement athée.

1 réaction

La Cour supérieure du Québec attaque la notion légale de sexe

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Comstock/Picspree

Le 28 janvier dernier, la Cour supérieure du Québec a rendu un jugement invalidant plusieurs articles du Code civil en raison de la présence des mots « femme », « homme », « mère », « père », « sexe », jugés discriminatoires envers les personnes se disant « non-binaires ».

Dans un texte d’opinion publié sur Le Journal de Montréal, signé par Nadia El-Mabrouk, enseignante à l’Université de Montréal, et 21 autres personnes, dénonce la décision de la cour et les problèmes qui s’en suivront :

Un jugement fort troublant a été rendu le 28 janvier à la Cour supérieure du Québec, qui porte un coup dur à la notion légale de sexe. Des mots comme femme et homme, mère et père, sont jugés discriminatoires envers les personnes non-binaires.

Plusieurs articles du Code civil sont invalidés en raison de la présence des mots « sexe », « mère », « père ». Même si les articles du Code civil permettent déjà d’interpréter ces mots en fonction de l’identité de genre plutôt que du sexe biologique, même si le procureur général propose de remplacer, sur demande, les mots mère et père par « filiation » (alinéa [177]), même s’il s’est engagé à délivrer des certificats de naissance ne comportant pas de désignation de sexe, les articles du Code civil seraient néanmoins inconstitutionnels, car ils rendraient invisibles les personnes non-binaires qui ne s’identifient ni comme femme ni comme homme, ou les deux.

Ainsi, ce jugement tend à faire disparaître la binarité des sexes du registre de l’état civil.

Ainsi, même si l’État civil fait déjà des concessions à l’idéologie LGBT, et que les personnes se réclamant de l’arc-en-ciel sont tout autant protégées par la loi actuelle, la progressiste Cour supérieure du Québec a porté un coup redoutable aux notions d’homme et de femme et celles en découlant. Ceci compromet des combats légitimes (et moins légitimes, promus par les féministes) qui requièrent comme base la notion de sexe, selon le texte d’opinion :

Or, si les catégories hommes/femmes n’existent plus, le principe même d’égalité des sexes devient caduc. Comment continuer, dans ces conditions, à défendre les droits des femmes basés sur le sexe ? Qu’advient-il des sports féminins, des toilettes, vestiaires ou refuges non-mixtes ? Que deviennent les prisons pour femmes ? Comment continuer à promouvoir l’équité en matière d’emploi ou à combattre les violences faites aux femmes ?

Autres caractéristiques de ce jugement farfelu, « plusieurs articles du jugement (c. f. [37]) laissent entendre que le genre, et non pas le sexe, serait la véritable identité de la personne », soulignent les signataires du texte. « Le juge demande au gouvernement de songer à abolir la nécessité pour un jeune de 14 à 17 ans de consulter un professionnel de la santé avant de demander un changement de mention de sexe », notent également les signataires. Les auteurs du texte d’opinion dénoncent le manque de sérieux qui sous-tend la décision de la Cour supérieure du Québec : « Il est par ailleurs peu sérieux qu’aucun spécialiste de la dysphorie du genre, ni qu’aucun psychothérapeute favorisant une approche de psychologie exploratoire, n’ait été auditionné ».

1 réaction

France : le projet de loi dit « bioéthique » profondément remanié par le Sénat

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Lors de la 2e lecture du projet de loi « bioéthique » au Sénat de France dans la nuit du 3 au 4 novembre, les aberrations proposées par le gouvernement ont été rejetées : « la PMA sans père, la PMA sans motif médical, l’autoconservation des gamètes sans motif médical, la filiation fictive, la reconnaissance de la filiation d’intention résultant de GPA, les embryons transgéniques, les chimères, l’IMG* pour détresse “psychosociale” », rapporte La Manif Pour Tous.

Plusieurs manifestations menées par La Manif pour Tous ont été tenues devant le Sénat, montrant le désaccord des Français avec ce projet de loi insensé.

Évidemment ça n’arrange pas le problème de la PMA, qui est en soit immorale, mais du moins empêche la progression de cette intrusion de la technique dans la vie humaine.


*Avortement sous prétexte de santé. ― A. H.

1 réaction

Le ministre de l’Intérieur de France : « la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu »…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : AdobeStock

Le ministre de l’Intérieur de France, Gérald Darmanin, a déclaré sur France Inter, au sujet d’imams qui refusent de signer la « charte de l’islam » de France proposée par le gouvernement français, « nous ne pouvons plus discuter avec des gens qui refusent d’écrire sur un papier qu’ils sont parfaitement compatibles évidemment avec les lois de la République, que la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu ».

Il a même réitéré sa profession de laïcisme. D’après RT France :

Gérald Darmanin a de nouveau évoqué cette question ce 2 février sur CNews, cette fois en déclarant face au journaliste Pascal Praud : « Il y a un moment où l’Etat doit s’imposer et dire que la loi est au-dessus de la foi. »

La réponse à l’énoncé « la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu » est évidemment : non. Les lois de Dieu, du vrai Dieu et non celui professé par l’islam, sont supérieures aux lois humaines. Dans le même ordre d’idées, dire qu’« il y a un moment où l’Etat doit s’imposer et dire que la loi est au-dessus de la foi » est tout aussi faux, du moins par rapport à la foi catholique.

Mais voyons quelles sont les circonstances d’un tel propos.

« La charte de l’islam » est un texte qu’Emmanuel Macron voulait pour sa lutte contre ce qu’il appelle le « séparatisme », suite à des meurtres de nature terroriste et d’origine islamique. Ledit texte contient une déclaration selon laquelle la foi musulmane est compatible avec la laïcité. Selon France 24 :

Après plusieurs semaines de négociations, le Conseil français du culte musulman (CFCM), organisme chargé de représenter l’islam auprès des pouvoirs publics, a formellement approuvé, dimanche 17 janvier, une « charte des principes » de l’islam de France.

Le texte, réclamé par Emmanuel Macron en novembre dans le cadre de son offensive contre les séparatismes, affirme la « compatibilité » de la foi musulmane avec la laïcité, « l’égalité homme-femme » et rejette « l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques ».

1 réaction Lire la suite

Le Texas peut enfin cesser de financer Planned Parenthood, grand exécuteur d’avortements

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pxfuel

Mise à jour : 11 mars 2021 — Le juge du Texas a déclaré que l'État pouvait cesser de financer Planned Parenthood.

Mise à jour : 26 février 2021 — Planned Parenthood s'est fait donner un autre deux semaines.

Mise à jour : 9 février 2021 — Un groupe pro-avortement s'est pourvu en justice, faisant en sorte que le Texas ne peut, momentanément, cesser de financer Planned Parenthood.

Grâce à une décision de la Cour du 5e circuit rendue en novembre 2020, l’État du Texas n’est plus obligé de financer Planned Parenthood, grand fraudeur et exécuteur d’avortements, depuis le 3 février 2021. Selon LiveActionNews :

Après que le géant de l’avortement eût demandé un délai de grâce de six mois pour permettre aux patientes de trouver de nouveaux prestataires tout en continuant à recevoir des soins, le tribunal a rejeté cette demande mais a accordé un délai de grâce de 30 jours se terminant le 3 février.

Le procureur général du 5e circuit et du Texas a basé cette décision en partie sur l’implication de Planned Parenthood dans le trafic de parties de corps de bébés avortés qui a été révélé en 2015. « Une vidéo d’infiltration a clairement montré que Planned Parenthood admettait avoir un comportement immoral et illégal, comportant des violations à la loi fédérale par la falsification du calendrier et des méthodes d’avortement afin d’obtenir des tissus fœtaux pour leur propre recherche », soulignait une déclaration du procureur général. « Planned Parenthood n’est pas un prestataire “qualifié” au sens du Medicaid Act, et ne devrait pas recevoir de subventions publiques dans le cadre du programme Medicaid ».

En 2013, Planned Parenthood avait été condamné à une amende de 1,4 million de dollars pour avoir demandé et reçu frauduleusement plus qu’il n’y avait droit sous le régime Medicaid de l’État du Texas, rapportait Live Action News.

1 réaction

Peut-on se fier aux vaccins covid ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : presfoto/Freepik

C’est une question que nous devrions nous poser avec au moins le même sérieux (pour ne pas dire paranoïa) que celui qui est accordé à la suprême dangerosité du covid-19.

Ah ! le covid-19 ! On lui prête toutes les capacités de contagiosité, de morbidité, de persistance, d’indétectabilité au simple citoyen asymptomatique mais de visibilité ― tel un éléphant dans un couloir ― pour le test PCR. N’échappe-t-il pas à la règle générale de l’immunité collective ? Seul un vaccin peut nous sauver…

N’y a-t-il pas d’autres remèdes, peu coûteux, simples, relativement inoffensifs, enfin, efficaces ? Non, les vieux remèdes, qui, s’ils ne soignent ou ne préviennent pas forcément la maladie mais sont du moins assez peu dangereux et bien connus, doivent suivre le chemin de la prudence extrême, de la suspicion sans pareille et du dénigrement par défaut : hydroxichloroquine, azytromycine, plitidepsine, ivermectine, etc.

L’honnêteté intellectuelle exigerait que l’on appliquât les mêmes critères aux vaccins covid… du moins la logique demanderait que l’on applique la même malhonnêteté intellectuelle à ces derniers que pour les médicaments précités. Après tout, ces vaccins sont des nouveaux venus, peu testés, à l’efficacité non garantie et aux effets secondaires inconnus.

Le même mode de pensée devrait également s’appliquer à toutes mesures proposées ou en œuvre, que décrètent dictatorialement les gouvernements du haut de leur trône démocratique, quant à leurs effets secondaires et leur efficacité (contre quoi d’ailleurs ?).

Mais il serait plus simple de regarder objectivement les faits relatifs au covid-19, les remèdes évoqués, les vaccins et les mesures « sanitaires » en général.

C’est pourquoi je propose à votre attention un texte de Rod Taylor, chef du Parti de l’Héritage Chrétien du Canada, sur la fiabilité des vaccins covid-19 en cours d’application dans le monde entier.

1 réaction Lire la suite

Un juge suspend la nouvelle loi d'Argentine sur l’avortement dans la province de Chaco

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée, côtés flous rajoutés) : Pixabay

Dans la province du Chaco en Argentine, le juge Marta Aucar a ordonné la suspension de l’application de la nouvelle loi étendant l’accès à l’avortement, votée par le parlement argentin en décembre dernier et entrée en vigueur le 14 janvier 2021. Examinant la plainte d’un groupe conservateur sur ladite loi, le magistrat juge nécessaire cette « mesure de précaution », estimant qu’elle la loi est contraire aux règlements de la province, car l’avortement « fragilise, violente, diminue et entrave l’existence, la jouissance et le respect du droit à la vie de l’enfant à naître, protégé par notre système juridique dès la conception », rapporte Gènéthique.

La loi donc, selon Gènéthique :

La loi est désormais suspendue sur tout le territoire de la province, jusqu’au verdict final du dossier

Par contre, une plainte semblable a été déboutée dans la province de Salta, d’autres recours étant également préparés dans d’autres provinces d’Argentine ― le juge Aucar risque la disqualification pour son geste, qui en devient d’autant plus audacieux et courageux. D’après Gènéthique :

Un recours similaire a été débouté la semaine dernière dans la province de Salta. D’autres provinces préparent également des plaintes contre cette loi […] Une ONG a dénoncé pénalement la juge Aucar. Elle risque, en plus d’une amende, la disqualification.

1 réaction

La Conférence des évêques catholiques des États-Unis blâme Biden pour sa promotion de l’avortement


Mgr Joseph Fred Naumann, archevêque de Kansas City et président du Comité des activités pro-vie de l'USCCB.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Scott Maentz/Flickr

Mgr Joseph F. Naumann, président du Comité des activités pro-vie de l’USCCB, ainsi qu’un de ses confrères, au nom de l’USCCB blâme Joe Biden pour les premiers décrets qu’il a signés en tant que président des États-Unis nouvellement (et frauduleusement) élu, plus particulièrement celui abrogeant la « politique de Mexico » qui interdisait l’attribution de subsides fédéraux aux promoteurs et aux fournisseurs internationaux d’avortement, selon le site de l’USCCB :

« Il est déplorable que l’un des premiers actes officiels du président Biden encourage activement la destruction de vies humaines dans les pays en développement. Ce décret est contraire à la raison, viole la dignité humaine et est en contradiction avec l’enseignement catholique. Nous et nos frères évêques nous opposons fermement à cette action. Nous demandons instamment au président d’utiliser sa fonction pour le bien, accordant la priorité aux plus vulnérables, y compris les enfants à naître ».

1 réaction

Le Portugal dépénalise l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : roungroat/Rawpixel

Le Parlement portugais vient tout récemment de voter la dépénalisation de l’euthanasie sous certaines conditions (qui finissent toujours par être levées…). Selon Gènéthique :

Vendredi 29 janvier, le Parlement portugais a adopté une loi autorisant « la mort médicalement assistée », à « 136 voix pour, 78 voix contre et 4 abstentions ».

Le texte prévoit d’autoriser l’euthanasie pour « les Portugais majeurs, résidant dans le pays et se trouvant “dans une situation de souffrance extrême, présentant des lésions irréversibles” ou atteints “d’une maladie incurable” ». « Plusieurs » médecins devront valider la demande du patient. Une demande qui devra être confirmée « le moment venu » en « présence de témoins ». Par ailleurs, un psychiatre devra également être consulté dans le cas où la « capacité de la personne à faire un choix “libre et éclairé” » n’est pas certaine.

Le président du Portugal, Marcelo Rebelo a le choix entre promulguer la loi ou la soumettre à l’analyse de la Cour constitutionnelle, ou y opposer son veto, pouvant être contourné par un second vote.

Le concept illogique (par rapport à la logique interne de l’euthanasie) de fin de vie n’est même pas présent dans cette loi. De plus, l’objection de conscience des institutions comme les hôpitaux n’y est pas reconnue, rapporte la FSSPX.News :

Mais ce n’est pas tout : l’existence d’une maladie en phase terminale n’est pas requise pour que la loi s’applique, l’euthanasie étant admise pour les personnes ayant des « lésions permanentes d’une gravité extrême ». Ainsi, une personne lourdement handicapée, de manière physique ou mentale, est éligible à l’euthanasie.

La loi prévoit encore de possibles sanctions pour les centres de soins qui n’appliqueraient pas les nouvelles dispositions en matière d’euthanasie, même si l’objection de conscience est encore reconnue pour les personnels de santé. Ce qui pourrait poser de redoutables problèmes aux cliniques et hôpitaux catholiques.

Les évêques catholiques du Portugal on fait savoir au gouvernement leur désapprobation par rapport à la nouvelle loi.

Au fait, cette nouvelle loi ne semble-t-elle pas une aubaine pour vider des lits d’hôpital ou les maisons de soins, en plein milieu d’une « pandémie » où on est censé tout mettre en œuvre pour « sauver vie » ?

Question à quatre sous : si une personne présentant des comorbidités, et étant considérée comme ayant le covid-19, se fait euthanasier, quelle cause de décès indiquera-t-on dans les registres ?

1 réaction