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La Cour d’appel de Floride annule l’interdit des conseils aux mineurs visant à les aider contre l'attirance homosexuelle indésirée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (couleurs modifiées) : Freepik

En Floride, la Cour d’appel du onzième circuit a annulé l’interdiction, mise en place par la ville de Boca Raton et le comté de Palm Beach, de dispenser des conseils aux mineurs ayant une attirance pour les personnes de même sexe pour les aider à s’en défaire, ou d’aider les mineurs étant confus par rapport à leur sexe afin qu’ils se sentent en conformité avec leur corps, rapporte LifeSiteNews :

Avec toute l’attention portée sur les suites des élections présidentielles, vous avez peut-être manqué une victoire importante gagnée devant les tribunaux la semaine dernière. Liberty Counsel, qui a plaidé l’Affaire avec succès, rapportait, le 20 novembre dernier, qu’en Floride, « un tribunal composé de trois juges de la Cour d’appel du onzième circuit a annulé les lois qui interdisaient aux conseillers de procurer aux clients mineurs une aide pour réduire ou éliminer les attirances et les comportements non désirés envers le même sexe, ou la confusion de genre ».

[…]

Le Liberty Counsel, dirigé par Mat Staver, avait représenté « le Dr Robert Otto, LMFT et le Dr Julie Hamilton, LMFT et leurs clients mineurs qui ont contesté la constitutionnalité des ordonnances promulguées par la ville de Boca Raton et le comté de Palm Beach qui interdisent aux mineurs de bénéficier volontairement de conseils prodigués par des professionnels agréés ».

Ces règles locales, en Floride, s’inscrivaient dans une tendance nationale inquiétante qui interdit aux mineurs, ayant des attirances homosexuelles non désirées ou une confusion des genres, de chercher une aide professionnelle.

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Mais non l’inverse :

Bien sûr, en vertu de ces mêmes règles, si ces mineurs avaient voulu de l’aide pour renforcer leur attirance pour le même sexe ou leur confusion de genre, cela aurait été autorisé.

Donnant l'exemple d'une petite fille croyant être un garçon prit dans le corps d’une fille, Michael Brown, sur LifeSiteNews, souligne que ceux qui interdisent les thérapies (que j’appellerais « réparatives ») ne prohibent pas les transitions :

Et n’oubliez pas : en vertu de ces règlements oppressifs, il était interdit par la loi de s’asseoir avec l’enfant et de parler avec elle si celle-ci voulait se sentir chez elle dans son propre corps. Mais la loi permettait de la mettre sous hormones de blocage de puberté dès l’enfance, puis de lui enlever des parties de son corps totalement saines, puis de la mettre sous hormones à vie.

Qualifier cela de pervers est un euphémisme. Il serait plus exact de parler de maltraitance d’enfants.

La soi-disant nocivité de la thérapie réparative :

Il est scandaleux de constater que 20 États interdisent aujourd’hui ce type de conseil, qu’ils appellent « thérapie de conversion », au motif que cette thérapie serait préjudiciable aux mineurs. Et l’année dernière, la Californie avait failli interdire ces conseils aux personnes de tout âge. Elle aurait même interdit aux chefs religieux d’offrir de tels conseils.

Quant à l’idée que les efforts de changement d’orientation sexuelle (ECOS ― sexual orientation change efforts, SOCE) sont néfastes, Peter Sprigg et le FRC viennent de publier un rapport de 37 pages intitulé No Proof of Harm. 79 Key Studies Provide No Scientific Proof That Sexual Orientation Change Efforts (SOCE) Are Usually Harmful (Aucune preuve de préjudice. 79 études clés ne fournissent aucune preuve scientifique que les efforts de changement d’orientation sexuelle [ECOS] sont généralement nuisibles).

En bref, « Bien que ces 79 études fournissent des preuves anecdotiques que certains clients des ECOS déclarent que l’expérience a été douloureuse, elles n’apportent pas de preuve scientifique que les ECOS sont plus nocifs que d’autres formes de thérapie, ou plus nocifs que d’autres modes de traitement appliqués aux personnes couvertes par l’ASS (Administration de la sécurité sociale), ou plus susceptibles d’être nocifs qu’utiles pour le client moyen. Si les prétendus “risques graves pour la santé” de l’ECOS ne peuvent être trouvés dans ces 79 études, on peut conclure sans risque qu’ils ne peuvent être trouvés nulle part ».

Les vieux mensonges ont la vie dure, mais pour ceux qui cherchent la vérité, les données sont indéniables.

Un jugement rendu l’année dernière contre la ville de New York a permis aux docteurs de continuer à dispenser leurs conseils :

L’année dernière, à New York, un thérapeute juif orthodoxe avait contesté l’interdiction de la ville de dispenser des conseils dans le cadre d’ECOS aux personnes de tout âge, « pour violation de sa liberté d’expression et atteintes à sa foi religieuse et à celle de ses patients ».

Avec l’aide de l’Alliance Defending Freedom, il poussa rapidement la ville à marche arrière […]

Pour en revenir à nos moutons, dans le cas de la Floride, la cour a rejeté le bien-fondé des règlements interdisant les thérapies réparatives :

En Floride, dans la décision rendue par deux voix contre une, le juge Britt C. Grant écrit : « nous considérons que les règlements contestés violent le Premier Amendement parce qu’ils restreignent la parole sur la base du contenu et ne peuvent survivre à un examen strict ».

Précisément. Ces règlements représentent une atteinte fondamentale à la liberté d’expression, entre autres choses. Puisse ceci être le début d’une tendance nationale.

En fait, comme l’a noté le Liberty Counsel, « La décision du 11e circuit était préfigurée dans les commentaires d’une décision de la Cour suprême des États-Unis rendue en 2018, NIFLA c. Becerra, traitant des tentatives de la Californie pour réglementer la liberté d’expression des centres de grossesse pro-vie. En rejetant l’argument selon lequel les gouvernements peuvent réglementer l’“expression professionnelle” sans enfreindre le Premier amendement, la Cour suprême a directement critiqué les décisions antérieures des cours d’appel qui avaient fait valoir le même argument en confirmant les interdictions de thérapie instaurées par l’État. Le juge Clarence Thomas écrivit que “cette Cour n’a pas reconnu l’’expression professionnelle’ comme une catégorie distincte d’expression. L’expression verbale n’est pas non protégée simplement parce qu’elle est le fait de ‘professionnels’” ».

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