Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
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Biden relancera le financement de l’avortement à l’étranger ― les évêques africains inquiets


Joe Biden.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Phil Roeder/Flickr

Joe Biden, nouveau président élu frauduleusement, a nommé Samantha Power administratrice de l’USAID, agence gouvernementale gérant l’aide des États-Unis aux pays en développement. Mme Power s’était distinguée par le passé par son activisme pro-LGBT. Devant ce président pro-avortement et la nouvelle administratrice, les évêques africains expriment leurs inquiétudes, selon International Family News :

Nouvel administrateur à l’USAID.

Les préoccupations portent sur l’USAID, l’agence gouvernementale américaine qui gère l’aide aux pays en développement. Le 13 janvier, Biden a annoncé la nomination de Samantha Power au sein de l’administration de cette agence. Elle est une journaliste et diplomate lauréate du prix Pulitzer qui, pendant la présidence de Barack Obama, a joué un rôle au sein du Conseil National de Sécurité où elle s’est distinguée entre autres activités, par son soutien à la cause LGBT+.

Un président pro-avortement, pro-LGBT+

Selon certains dirigeants de l’Église catholique africaine, contactés par AciAfrica, la nomination de Power va déclencher « une attaque culturelle et idéologique » sur le continent noir « par la promotion de programmes contraires à la culture africaine, tels que l’avortement et l’homosexualité ». Mgr Emmanuel Badejo, du diocèse d’Oyo au Nigéria, estime que Power complique une situation déjà défavorable, considérant que Biden, bien qu’il se dise catholique, est sur le point de devenir « le président le plus radicalement pro-avortement et pro-LGBT+ de l’histoire des Etats-Unis ».

Le prélat est donc convaincu que les quatre prochaines années seront très difficiles pour l’Église. « Nous devons renforcer la foi afin de survivre au conflit » qui va inévitablement surgir avec la nouvelle politique américaine, témoigne Mgr Badejo. Un jugement quasiment identique à celui exprimé il y a quelque temps par le président des évêques catholiques américains, Mgr José Horacio Gómez.

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Le projet d’allongement du délai d’avortement rejeté par le Sénat français

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : IgorVetushko/Depositphotos

Le Sénat de France a voté hier une motion de rejet par 201 voix contre 142 sur le projet de loi visant, entre autres, à rallonger de 12 à 14 semaines de grossesse la période durant laquelle les femmes sont autorisées à avorter hors raisons « médicales ». Le projet de loi comportait les points suivants, selon Génèthique :

La proposition de loi comporte plusieurs articles. Elle vise à étendre le délai d’IVG de 12 à 14 semaines, à supprimer le délai de deux jours de réflexion en cas de détresse psychosociale, à supprimer la clause de conscience spécifique des médecins et personnels soignants, enfin, elle doit étendre aux sages-femmes la pratique des IVG instrumentales. Ce dernier article a cependant été adopté en catimini à l’occasion du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Son application demandera du temps. Elle impose de mettre en place une formation spécifique de ces dernières et que des questions de sécurité soient résolues : qui interviendra en cas de complications ?

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Mgr Gomez, président de l’USCCB critique Biden au sujet de l’avortement, Mgr Cupich le blâme en retour

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Mgr José H. Gómez, archevêque de Los Angeles et président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (dont l’acronyme en anglais est USCCB) a publié le 20 janvier, jour de l’investiture présidentielle du fraudeur électoral Joe Biden, une déclaration au nom de l’USCCB critiquant légèrement le nouveau président des États-Unis sur la question de l’avortement, notamment ― rien à voir avec un anathème en tout cas.

Cependant, c’était assez, d’égratigner ― que dis-je ! ― d’effleurer les positions pro-avortement du président Bidon (pardon, Biden) pour que le cardinal Blase Cupich, archevêque de Chicago étiquetât la déclaration d’« inconsidérée » sur Twitter. Catholic News Agency (CNA) rapporte :

Mercredi, le cardinal Cupich déclarait : « la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a publié une déclaration inconsidérée le jour de l’investiture du président Biden. Outre le fait qu’il n’y a visiblement aucun précédent en la matière, cette déclaration, critique à l’égard du président Biden, a surpris de nombreux évêques, qui l’ont reçue quelques heures à peine avant sa publication ».

« La déclaration a été élaborée sans l’implication du Comité administratif, une consultation collégiale qui est une procédure normale pour les déclarations qui bénéficient de l’approbation réfléchie des évêques américains », continuait-il.

« Les défaillances institutionnelles internes que cela implique doivent être traitées, et je suis impatient de contribuer à tous les efforts allant en ce sens, afin que, inspirés par l’Évangile, nous puissions construire l’unité de l’Église et, ensemble, entreprendre le travail de guérison de notre nation en ce moment de crise », affirmait le cardinal.

C’est surtout avec une critique de forme que Mgr Cupich attaque la déclaration du président de l’USCCB, et non de fond. Qu’importe qu’il y ait un précédent ou non à ce genre de déclaration ? Si « de nombreux évêques » ont été « surpris » par ladite déclaration, cela n’empêche pas que beaucoup d’évêques américains ont soutenu la déclaration de l’USCCB, rapporte CNA. Par ailleurs, trois évêques ont affirmé à CNA que Mgr Cupich avait passé une grande partie de la journée de mercredi à rallier les évêques américains pour produire une déclaration différente, soutien qu’il n’a visiblement pas obtenu. Il a donc publié de son côté une déclaration ne critiquant pas Biden, sur son propre site, selon CNA.

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Discours du président de la Fondation Lejeune lors de la Marche pour la Vie à Paris

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le problème de la procréation médicalement assistée (PMA) ne réside pas essentiellement dans la PMA sans père, elle réside en elle-même. L’horreur de l’avortement ne repose pas uniquement sur l’avortement tardif, elle tient à tout avortement. Ce qu’il faut, ce n’est pas tant empêcher l’élargissement de la PMA et l’avortement que de les interdire. C’est ainsi que se résume le discours de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, lors de la Marche pour la Vie à Paris de dimanche, selon Le Salon Beige :

« S’agissant de l’allongement des délais de l’avortement, on entend de plus en plus, de la part de ceux qui s’en indignent, qu’il faudrait revenir à l’esprit de la loi Veil, comme s’il y avait eu un âge d’or de l’avortement. Pour un peu, Mme Veil aurait été opposée à l’avortement ! Non, la loi Veil n’est pas la solution, elle est le problème. Et valoriser la loi Veil, c’est rendre inéluctables les évolutions qu’elle engendre. »

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L’un des meneurs de l’« assaut » du Capitole est un activiste de Black Lives Matter


John Sullivan, à droite.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Trump est innocent, s’il était besoin de le prouver, de toutes les calomnies que les médias libéraux, les démocrates et leurs alliés ont déversées sur lui au sujet de l’« émeute » du Capitole, survenue le 6 janvier ; un des émeutiers et incitateurs de l’assaut a été arrêté et s’avère être un activiste de Black Lives Matter. Selon LifeNews :

Le récit des médias libéraux sur l’émeute du Capitole du 6 janvier était que les partisans conservateurs pro-vie de Trump étaient derrière la prise d’assaut du Capitole. Mais un militant BLM a été arrêté pour son rôle d’infiltration des électeurs de Trump, devant le Capitole, et pour les avoir incités à la révolte et à la destruction.

Le militant radical BLM John Sullivan a été accusé d’avoir participé à l’émeute du Capitole et de l’avoir encouragée. C’est un gauchiste qui a fondé un groupe appelé Insurgence USA et qui a passé une entrevue sur CNN par Anderson Cooper afin d’exposer son plaidoyer libéral.

Epoch Times explique comment Sullivan a non seulement participé aux émeutes, mais les a dirigées en incitant les partisans de Trump à l’émeute et en les incitant à la violence :

« Selon un dossier judiciaire récemment publié, John Earle Sullivan, 26 ans, a déclaré la semaine dernière à des agents du FBI qu’il était au Capitole lorsque la brèche s’est produite. Il a dit qu’il était entré par une fenêtre qui avait été brisée. Il a également déclaré qu’il était présent lorsque Ashli Babbitt, vétéran de l’armée de l’air, a été abattue par un agent de la police du Capitole alors qu’elle tentait d’entrer dans le hall du président de la Chambre par une fenêtre.

Sullivan a montré aux agents une partie des vidéos qu’il a prises à l’intérieur du bâtiment, dans lequel lui et d’autres personnes sont entrés illégalement. »

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Le Prince Harry insinue que la « pandémie » de coronavirus serait une punition de « Mère Nature »

Par Emily Mangiaracina ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Pxfuel

Évidemment, de tels propos n’ont rien de rationnel, du vrai panthéisme, ce qui les rend encore plus inquiétants dans la bouche d’une personne d’une certaine notoriété comme le prince Harry… ― A. H.

7 décembre 2020 (LifeSiteNews) — Dans une entrevue visant à promouvoir le WaterBear Network, un nouveau service de diffusion vidéo dédié au soutien des objectifs de développement durable des Nations Unies, le prince Harry a parlé du covid-19 comme d’une punition de « Mère Nature ».

« Quelqu’un m’a dit au début de la pandémie, c’est presque comme si Mère Nature nous avait envoyés dans nos chambres à cause de notre mauvais comportement, afin que nous prenions vraiment un moment pour réfléchir à ce que nous avons fait », déclarait-il à Ellen Windemuth, PDG de WaterBear, et à Sam Sataria, responsable de la stratégie.

Le 24 mars, la duchesse Sarah Ferguson, ex-femme du prince Andrew, écrivait dans un tweet : « Mère Nature nous a envoyés dans nos chambres, comme les enfants gâtés que nous sommes. Elle nous a donné du temps et elle nous a donné des avertissements. Elle a été si patiente avec nous. Elle nous a donné du feu et des inondations, elle a essayé de nous avertir mais à la fin elle a repris le contrôle ».

10 jours seulement avant le tweet de la duchesse Ferguson, un prêtre défroqué, largement crédité comme « théologien de référence » pour le synode de l’Amazonie de 2019, a soutenu que le coronavirus était le résultat des mauvais traitements que la terre a subis de la part de l’humanité, dans son article « The Origins of the Coronavirus ».

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Le député pro-vie Derek Sloan en voie d’expulsion du Parti conservateur sous un prétexte futile


Le député pro-vie Derek Sloan.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : @DerekSloanCPC/Twitter

Le député ontarien du Parti conservateur du Canada (PCC), le pro-vie Derek Sloan, a été mis sur la voie de sortie par le nouveau chef, le pro-avortement Erin O’Toole, sous le prétexte futile que le député avait reçu lors de sa campagne pour la course à la chefferie de l’année dernière un don de 131 $ de la part d’un certain Paul Fromm, qui serait un néonazi notoire. Erin O’Toole prête certains gestes et sentiments à Derek Sloan, selon ce qu’on lit sur TVA Nouvelles :

« L’acceptation par Derek Sloan du don d’un suprémaciste blanc bien connu est bien pire qu’une grossière erreur de jugement ou qu’un manque de diligence raisonnable », a-t-il expliqué par communiqué en fin d’après-midi lundi.

Derek Sloan, et c’est compréhensible, n’avait pas eu vent de ce donateur. Il affirmait sur Twitter, selon TVA Nouvelles :

« Ma campagne a levé bien plus de 1,3 M$ et a reçu plus de 13 000 dons séparés. Chaque jour, nous avons reçu plus de centaines de dons différents, et mon équipe, qui était dirigée dans de nombreux cas par des bénévoles, traitait des chèques, entre autres choses. À aucun moment je n’ai eu connaissance de ce don » [...]

C’est un journal américain de gauche, le Press Progress, qui a déniché le fait que le certain Paul Fromm, néonazi « notoire » selon plusieurs organisations (gauchistes ?), avait donné 131 $ au Parti conservateur l’été dernier. Après enquête, le parti a déterminé que le don provenait de la campagne de financement de M. Sloan.

Cependant, comment voulez-vous que ce dernier ait forcément eu connaissance d’un don parmi 13 000 autres qu’il ne traitait pas lui-même, et des idées politiques du donateur ? Et combien même ce serait…

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La Marche pour la Vie 2021 à Washington est annulée !


Marche pour la Vie 2020 à Washington.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : National Review/YouTube

Les organisateurs de la Marche pour la Vie à Washington, qui réunissait des centaines de milliers de personnes chaque année dans la capitale des États-Unis pour soutenir la cause de l’enfant à naître, ont annoncé dans un communiqué son annulation cette année, pour cause de coronavirus et de « pressions » supplémentaires que représenterait cette marche pour les forces de l’ordre de Washington et du Capitole… rapporte The Stream :

Mais maintenant, la Marche pour la Vie, selon une récente déclaration, jette l’éponge. Pire encore, elle utilise le langage de l’ennemi :

« La protection de tous ceux qui participent à la Marche annuelle, ainsi que des nombreux membres des forces de l’ordre et autres personnes qui travaillent sans relâche chaque année pour garantir un événement sécuritaire et pacifique, est une priorité absolue de la Marche pour la vie. Étant donné que nous sommes au cœur d’une pandémie qui pourrait atteindre son paroxysme, et compte tenu des pressions accrues auxquelles sont actuellement confrontés les agents de la force publique et autres personnes au Capitole et dans ses environs, la Marche pour la vie de cette année aura un aspect différent.
Le rassemblement annuel se déroulera de manière virtuelle et nous demandons à tous les participants de rester chez eux et de rejoindre la Marche de manière virtuelle. Nous inviterons un petit groupe de chefs de file pro-vie de tout le pays à participer à la Marche à Washington, DC cette année. Ces chefs représenteront les Américains pro-vie de partout qui, chacun à leur manière, s’efforcent de rendre l’avortement impensable et de construire une culture où chaque vie humaine est valorisée et protégée. »

Cette déclaration est pour le moins étrange, les participants à la Marche pour la Vie de Washington ont toujours été paisibles et respectueux de la loi ; quant aux forces de l’ordre de la capitale, et plus particulièrement du Capitole, elles ne sont pas particulièrement débordées, à moins évidemment que l’on ne veuille faire allusion aux événements du 6 janvier où les gardes ont laissé entrer une centaine d’individus qui cherchait à pénétrer dans le bâtiment ― pendant que des dizaines de milliers de partisans de Trump manifestaient tranquillement…

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La Cour suprême des États-Unis rejette la demande de l’hôpital de débrancher la jeune Tinslee Lewis

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : AJEL/Pixabay

L’affaire de Tinslee Lewis, une jeune enfant de presque deux ans ayant une anomalie cardiaque rare, connaît un dénouement heureux ; la Cour suprême des États-Unis rejette la requête de l’hôpital texan qui voulait retirer traitements et soutiens vitaux à Tinslee, renvoyant donc l’affaire au tribunal inférieur qui avait désapprouvé l’hôpital, selon LifeSiteNews :

La Cour suprême des États-Unis a rejeté une requête préliminaire du Cook Children’s Medical Center visant à débrancher [la ventilation de] bébé Tinslee Lewis contre la volonté de sa mère. Le combat de bébé Tinslee pour sa vie a commencé en novembre 2019 lorsque l’hôpital de Fort Worth a décidé de mettre fin à la vie de l’enfant contre la volonté de sa mère en vertu de la mortelle 10-Day Rule du Texas. Son procès a porté un coup sérieux à cette loi contre la vie dans une cour d’appel du Texas, et le Cook Children’s a cherché à faire annuler la décision. Depuis, tous les tribunaux supérieurs, y compris la Cour suprême des États-Unis, ont empêché l’hôpital de supprimer le traitement de survie de Tinslee, malgré l’objection de sa mère.

La décision contre la 10-Day Rule est toujours valide, et l’affaire va maintenant être renvoyée devant la juridiction inférieure pour un jugement final sur le fond de l’affaire.

Le « Règlement des 10 jours » pourrait ainsi être déclaré inconstitutionnel, mettant fin à de semblables situations.

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Analyse de COVID-1984 de Michel Weber

Par Jan Stohl

Une analyse apparemment brillante de la crise actuelle de Michel Weber, enseignant, philosophe, qui se penche sur son livre COVID-1984 ou La vérité (politique) du mensonge sanitaire : un fascisme numérique.

Cependant, en l’écoutant, on s’aperçoit de ce qu’on peut appeler la nudité idéologique d’un penseur.

D’abord, il amalgame toutes les religions en les « identifiant » comme totalitaires par leur nature. Donc à proscrire définitivement.

Ensuite, il nous enferme dans ce jeu pervers du système bipolaire gauche/droite des frères jumeaux matérialistes qui se justifient mutuellement en se livrant une lutte aussi mortelle qu’insensée.

Malgré toutes les horreurs indescriptibles que la gauche infligeait à plus que la moitié de la population du monde tout au long du XXe siècle, M. Weber prétend que c’est Mitterrand qui l’a détruit, ou que c’est la droite (et non pas le matérialisme insensé des deux) qui détruit le tissu social !

En bon socialiste nostalgique, M. Weber occulte le fait que c’étaient précisément les communistes qui, en bons imitateurs des exactions de la révolution française, étaient passés experts en atomisation de la société par l’« atmosphère » (selon lui la « culture ») de la terreur et de la dénonciation, qui sont d’ailleurs les traits marquants de la crise mondiale actuelle, comme il l’observe justement.

Pour lui, l’histoire mondiale se résume aux années septante et au Pinochet : le coup vicieux de la droite. Il parle de création d’une certaine crise pour en masquer une autre, du cynisme absolu de nos dirigeants, de questions écolos démographiques, il propose d’avancer plus de démocratie, une démocratie de transition, une démocratie de décroissance, qu’il faut égorger cette bête-là : l’écran qui sert la propagande à nous manipuler, etc., etc.

Néanmoins, il y a une question fondamentale que M. Weber a éliminée a priori : si notre existence s’arrête définitivement avec notre mort, si notre vie se résume complètement en son aspect matériel, pourquoi s’efforce-t-il tellement de dénoncer l’égoïsme de certains ou de tous, ou spéculer sur les traits sociopathiques ou psychopathiques de nos dirigeants ?

Autrement dit, dans ce cas de figure, toute différence entre l’enfer et le paradis terrestre vécu s’efface définitivement avec notre mort et toute question de responsabilité devient purement rhétorique.

Toutefois, si notre existence ne s’arrête pas avec notre mort et nous sommes tenus responsables de nos actes ici-bas, là c’est une tout autre histoire…

Jan Stohl

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