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Le roi est nu ? La crise du coronavirus en question (Partie I – analyse d’une crise exagérée)


Image: Coronavirus CDC/Dr. Fred Murphy

Par Georges Buscemi, président, Campagne Québec-Vie (14 avril 2020)

Version PDF de cet article disponible ici

Partie II de ce rapport, ici.

Version vidéo : 

Ces temps-ci, nous ne parlons que de cette petite entité dénommée Coronavirus, cette sphère « couronnée » de virions, ces fameuses projections bulbeuses donnant l’apparence d’une tête couronnée ou d’une mine sous-marine. Responsable de la maladie COVID19, ce fâcheux virus, « roi » des cycles de nouvelles, puisqu’il a été à la une au cours des 4 derniers mois, est aussi le roi de la panique et de la peur, lui qui a réussi à persuader plusieurs gouvernements de décréter le confinement quasi total de ses populations, provoquant un ralentissement majeur dans notre vie économique, sociale, religieuse et culturelle. Or, serait-il temps de détrôner ce « roi », et en effet démontrer que ce roi des virus est nu, que sa présence parmi nous ne justifie ni notre niveau d’alerte, ni les mesures draconiennes de confinement, ni l’arrêt de nos événements culturels et religieux ?

Dans le conte d’Hans Christian Andersen, « Les nouveaux habits de l’empereur », le roi se fait tailler un « formidable habit » sur mesure par deux charlatans. En vérité, leur tissu invisible que seuls peuvent voir les hommes intelligents n’existe pas réellement, mais personne parmi les courtisans du roi n’ose l’avouer publiquement. Ce n’est qu’un jeune gamin qui, voyant le roi parader dans les rues de la ville, ose s’écrier devant la foule muette : « Mais il n’a pas d’habits du tout ! »

Il est temps aujourd’hui que ce gamin se lève, ne serait-ce que pour poser quelques questions. Comme lui, nous n’avons peut-être pas les diplômes ni les privilèges de ceux et celles, parmi les médias et les gouvernements, qui, avec grand sérieux, proclament les dangers du coronavirus. Mais, comme cet enfant, nous avons des yeux pour voir et, ce qui est plus important, une vive soif de vérité. Il est temps d’examiner sérieusement la thèse régnante d’une crise sanitaire globale sans précédent. Il est temps de se questionner à savoir si cette « crise » ne relèverait pas plutôt d’un déni collectif de la réalité, avec des conséquences gravissimes pour notre culture et nos libertés.

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Taux de mortalité

Dès le début de ce que d’aucuns ont qualifié de crise ou de pandémie du coronavirus, une question simple s’imposait : « quel est le taux de mortalité, par infection, de ce virus ? » Car nous savons bien que des milliers de personnes meurent chaque année de diverses maladies contagieuses comme la grippe, et quasiment personne ne s’en offusque. Les nombres de décès affichés constamment lors des bulletins de nouvelles, aussi tristes ou alarmants puissent-ils être, ne contribuent nullement à nous éclairer sur la dangerosité du Coronavirus. Il serait plus utile de connaître le taux de mortalité, qui nous informerait des probabilités de décès au contact du virus. Si ce taux était comparable à celui de la grippe saisonnière, nous aurions beaucoup moins à craindre.

Or, voici que surgit un premier problème : pour calculer un taux de décès par infection, il faut diviser deux chiffres : il nous faut un numérateur (le nombre de décès) et un dénominateur (le nombre de personnes atteintes de la maladie ou du virus). Pour la grippe, le taux de décès gravite autour du 1 pour 1000. C’est-à-dire que, si nous prenons le nombre de personnes décédées par année de la grippe, et que nous divisons par le nombre de personnes qui ont attrapé la grippe, la valeur qui en résulte est 0,1 % ou une personne décédée sur mille personnes atteintes. Ici il est très important de souligner que dans le cas de la grippe, le nombre de personnes atteintes est ESTIMÉ, c’est-à-dire que le dénominateur est généré par des suppositions basées sur les connaissances que nous avons du comportement de la grippe dans la population. Or, cette connaissance est incomplète dans le cas du COVID-19. Cela donne-t-il le droit de fournir des taux de mortalité en divisant le nombre de décès uniquement par le nombre d’infections notées lors d’un séjour à l’hôpital ou dans une clinique ? Car en ne tenant pas compte du nombre possiblement très élevé de personnes ayant attrapé le virus, mais qui sont restées asymptomatiques, le taux obtenu gravite de 10 par mille à 100 par mille, et le virus apparaît à tort 10 à 100 fois plus mortel que la grippe.

Cette façon de calculer a très certainement exagéré le taux de mortalité du COVID-19, car nous avons de très bonnes raisons de croire qu’il existe un nombre élevé de cas asymptomatiques, c’est-à-dire de gens qui ont attrapé le virus, mais qui ne montrent aucun symptôme. Selon le British Medical Journal (BMJ), les dernières données en provenance de Chine indiquent que 78 % des nouveaux individus testés positifs pour ce virus ne présentent aucun symptôme. Donc, pour calculer le taux de décès par infections, nous devrions inclure, aux cas hospitalisés, une estimation du nombre de gens atteints du virus sans pour autant montrer des symptômes. Cet ajout ferait toute la différence, car, pour reprendre les mots du docteur Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses aux États-Unis :

Si l’on suppose que le nombre de cas asymptomatiques ou peu symptomatiques est plusieurs fois plus élevé que le nombre de cas signalés, le taux de létalité peut être considérablement inférieur à 1 %. Cela suggère que les conséquences cliniques globales de COVID-19 pourraient finalement être plus proches de celles d’une grippe saisonnière sévère (qui a un taux de létalité d’environ 0,1 %) ou d’une grippe pandémique (similaire à celles de 1957 et 1968)… [les caractères gras sont de nous]

Mais ce n’est pas tout : L’Islande, ce petit pays au beau milieu de l’Atlantique, a réussi à faire ce que très peu d’autres pays ont fait à ce jour : une étude pour découvrir le taux d’incidence du COVID-19 dans la population en général, et non seulement sur les personnes malades, en quarantaine ou qui ressentent certains symptômes. Comme l’indique leur site gouvernemental, sur 6163 tests accomplis au sein de la population, 6111 étaient négatifs et 52 positifs. Si l’échantillon de 6163 personnes est représentatif de la population entière, cela voudrait dire que, pour une population de 364 260 personnes, 3073 auraient le virus. Or, au 25 mars dernier, le jour de publication de cette recherche sur le site gouvernemental, il y avait 2 décès dus au virus sur cette île. Le taux de décès par le COVID-19 en Islande serait donc environ de 2 décès divisé par 3073 personnes porteuses du virus, ce qui donne un taux de 0,65 sur mille, donc inférieur au taux de 1 sur mille pour la grippe. Il faut signaler que le 25 mars les rassemblements de 20 personnes ou moins étaient encore permis en Islande, et les écoles primaires étaient encore ouvertes…

Pour résumer, les taux annoncés de mortalité due au Coronavirus semblent faussés à la hausse, car ils ignorent les cas asymptomatiques. Les pyramides ci-dessous indiquent, pour la grippe saisonnière aux États-Unis à différentes années, le nombre de décès, le nombre de personnes hospitalisées, et une estimation du nombre de personnes ayant attrapé la grippe, ce qui donne le taux de décès de 0,1 % ou 1 pour mille. Or, en pratique, le calcul du taux de mortalité pour le coronavirus a été obtenu en divisant la partie jaune par la partie violette, sans la partie « grise » de la pyramide… On voit bien que cette partie incluse, le taux de mortalité due au COVID-19 chuterait drastiquement à des taux plus près du 0,1 %, donc comparables à la grippe saisonnière.

pyramides.jpg

Le nombre de décès

Si nous mettions de côté, pour le moment, la très probable exagération du taux de décès par infection du COVID-19, taux pourtant essentiel à déterminer si l’on veut connaître sa dangerosité, qu’en est-il du vrai nombre de décès ? Il semble que celui-ci aussi aurait été gonflé. Le professeur Neil Ferguson, cité par John Lee, professeur émérite de pathologie, dans un article du British Spectator, met en garde contre les définitions trompeuses des soi-disant « décès par coronavirus ». Je cite :

Lors de son témoignage au Parlement il y a quelques jours, le professeur Neil Ferguson de l’Imperial College de Londres a déclaré qu’il s’attendait à moins de 20 000 morts dus au COVID-19 au Royaume-Uni, mais il est important de souligner que les deux tiers de ces personnes seraient décédés de toute façon. En d’autres termes, il suggère que le chiffre brut des « décès avec COVID » est trois fois plus élevé que le nombre de personnes effectivement tuées par le COVID-19. (Même le chiffre des deux tiers est une estimation — cela ne me surprendrait pas si la proportion réelle était plus élevée.)

Il s’avèrerait en effet, comme le soupçonnait le Dr John Lee, que le professeur Ferguson avait surestimé le nombre de décès directement attribuables au seul Corovarius. Selon le Telegraph, des 6820 décès en Italie liés à ce virus à date du 23 mars, seulement 12 % d’entre eux (818) étaient dus exclusivement au virus, le reste des décès étant causés par une ou plusieurs comorbidités (la personne décédée était déjà atteinte d’une maladie potentiellement mortelle tel le cancer).

Bref, les médias et même certaines institutions de santé ne distinguent nullement entre la mort PAR le coronavirus et la mort AVEC PRÉSENCE du virus. Pour eux, il n’y a pas de différence entre un homme vigoureux de 40 ans sans historique médicale qui meurt à cause du coronavirus et un homme de 90 ans qui se brise la hanche et décède, tout en ayant contracté le coronavirus à l’hôpital dans les heures précédant son décès.

C’est une distinction importante dont certains gouvernements, comme la Suède, ont tenu compte. Toujours selon le Telegraph, en faisant cette distinction entre les décès « par » et les décès « avec » le coronavirus, on serait en droit de s’attendre à une nette réduction du nombre de décès déclarés.

Malheureusement, certaines instances gouvernementales semblent faire le contraire : elles encouragent les médecins à ne pas faire de distinction entre les décès « par » et les décès « avec ». Ils semblent plutôt vouloir maximiser les décès attribuables au coronavirus, comme en témoigne le sénateur du Minnesota, Scott Jensen, lui-même médecin, qui déclare avoir reçu un document de 7 pages en provenance de l’instance fédérale Center for Disease Control lui demandant de remplir des certificats de décès avec un diagnostic de COVID-19, que la personne soit décédée de COVID-19 ou non.

Morts de cette année en comparaison aux années précédentes

Résumons. Pour connaître la dangerosité d’un virus, il est essentiel de connaître son taux de létalité, soit le nombre de décès, divisé par le nombre de personnes ayant contracté le virus. Or, le nombre de décès dus au coronavirus rapporté dans plusieurs institutions et dans les médias est exagéré, car on ne distingue pas entre ceux qui sont morts avec et ceux qui sont morts par le virus. Le nombre de personnes ayant contracté le virus est également sous-estimé, car il ne tient pas compte des personnes asymptomatiques. La surestimation du numérateur et la sous-estimation du dénominateur nous donnent un taux de décès bien trop élevé, allant de 1 % à 10 %. Mais selon toute vraisemblance, le vrai chiffre devrait se situer autour du 0,1 %, comme pour la grippe saisonnière : pour mille personnes qui attraperaient le coronavirus, une mourrait.

Y a-t-il d’autres mesures qui pourraient nous indiquer la véritable ampleur de la soi-disant crise ? La réponse est oui. Pourquoi ne pas comparer le nombre de décès par tranche de temps durant le plus gros de la crise du coronavirus avec les mêmes données de l’année passée, pour voir s’il y a significativement plus de décès, toutes causes confondues, en 2020 ? N’est-il pas normal, en temps d’épidémie, d’avoir plus de morts par jour, par semaine ou par mois en comparaison avec une année sans épidémie ? Or, c’est tout le contraire que l’on observe. Si l’on se fie aux statistiques de divers pays, le taux de mortalité général en 2020 n’est pas significativement différent de celui des années précédentes.

Par exemple, le site du European Monitoring of Excess Mortality for Public Health Action (EuroMOMO) nous montre une carte de l’Europe qui indique par une couleur allant du bleu pâle au bleu foncé quels pays subissent, en 2020, un excès de morts par rapport à la moyenne pour ce pays. Nous voyons ci-dessous que pour la 13e semaine de 2020, l’Italie et l’Espagne et la France ainsi que l’Angleterre ont toutes des excédents de décès très élevés.

Inquiétant, n’est-ce pas ? Mais si nous retournons en arrière, soit durant la deuxième semaine de 2017 par exemple, nous pouvons voir un tableau tout aussi « inquiétant » :

Ici, le Portugal, l’Espagne, la France, l’Italie, et la Grèce subissaient un excédent « très élevé » de décès durant leur saison de grippe. Mais où étaient à ce moment les voix qui clament encore aujourd’hui pour des mesures draconiennes de confinement ?

Le professeur John Oxford de l’université Queen Mary de Londres, un virologue et spécialiste de la grippe, semble ne pas trop être dérangé par cette « crise » du coronavirus. Il écrit dans son blogue personnel :

« Personnellement, je dirais que le meilleur conseil est de passer moins de temps à regarder les informations télévisées qui sont sensationnelles et pas très bonnes. Personnellement, je considère que cette épidémie de ce coronavirus s’apparente à une mauvaise épidémie de grippe hivernale. Dans ce cas, nous avons eu 8000 décès l’année dernière dans les groupes “à risque”, c’est-à-dire plus de 65 % de personnes souffrant de maladies cardiaques, etc. Je ne pense pas que l’épidémie actuelle de COVID dépassera ce nombre. Nous souffrons d’une épidémie médiatique ! » [les gras sont de nous]

Et l’Italie ?

En dépit des preuves contre l’existence d’une pandémie grave, preuves qui indiquent au contraire que cette transmission du coronavirus a toutes les allures d’une « grippe saisonnière sévère », pour reprendre le mot du Dr Anthony Fauci, plusieurs soutiendront avec insistance qu’il est impossible de nier la situation dramatique en Italie. Pour répondre à cette objection, voici un extrait d’une lettre ouverte de Sucharit Bhakdi, professeur émérite de microbiologie médicale à Mayence, en Allemagne, écrite pour la Chancelière allemande Angela Merkel et publiée le 26 mars. Le professeur est pour le moins sceptique par rapport à l’alarmisme régnant autour de la question du coronavirus. Ici, il met en perspective les images et les faits alarmants venus d’Italie :

La situation épouvantable en Italie est utilisée à plusieurs reprises comme scénario de référence. Cependant, le véritable rôle du virus dans ce pays est totalement incertain pour de nombreuses raisons — non seulement parce que les points 3 et 4 ci-dessus s’appliquent également ici [les points 3 et 4 auxquels il fait référence correspondent, respectivement, à ce que nous avons soulevé précédemment, c’est-à-dire à la surestimation du taux de mortalité causée par notre ignorance du nombre de personnes porteuses du virus mais asymptomatiques et à celle du nombre de décès du fait que les décès par et les décès avec ne sont pas distingués– rédaction], mais aussi parce qu’il existe des facteurs externes exceptionnels qui rendent ces régions particulièrement vulnérables.

L’un de ces facteurs est l’augmentation de la pollution atmosphérique dans le nord de l’Italie. Selon les estimations de l’OMS, cette situation, même sans le virus, a entraîné plus de 8 000 décès supplémentaires par an en 2006 dans les 13 plus grandes villes d’Italie seulement. La situation n’a pas beaucoup changé depuis lors. Enfin, il a également été démontré que la pollution atmosphérique augmente considérablement le risque de maladies pulmonaires virales chez les personnes très jeunes et âgées.

En outre, 27,4 % de la population particulièrement vulnérable de ce pays vit avec des jeunes, et en Espagne, ce pourcentage atteint 33,5 %. En Allemagne, ce chiffre n’est que de 7 %.

Et les hôpitaux bondés ?

D’autres encore se replient sur les images vues à la télé d’hôpitaux bondés et de camions frigorifiques pour cadavres circulant dans les rues, pour insister que nous sommes dans une situation de pandémie spécialement meurtrière. Or, nous avions déjà souligné qu’année après année, les décès dus à la grippe à eux seuls mettent rigoureusement à l’épreuve les systèmes de santé occidentaux. La situation de crise n’a fait que braquer les projecteurs sur ce défi saisonnier, le tout amplifié par des reportages sensationnels, dont les exagérations ont été démasquées par des journalistes alternatifs ou citoyens.

Aussi, la politique du confinement imposée dans plusieurs pays a fait en sorte qu’il y avait moins de personnel médical présent dans les hôpitaux, les infirmières et médecins touchés par le virus, même s’ils ne présentaient aucun symptôme, étant contraints de se mettre en quarantaine. Évidemment, ceci a eu pour effet le surchargement du personnel restant, comme cela fut constaté en Allemagne et en Espagne, pour ne nommer que ces deux pays.

Confinement comme moyen de masquer la bénignité relative du coronavirus ?

Pour ce qui est du confinement comme moyen de lutter contre la pandémie du coronavirus, dans la deuxième partie de ce rapport nous allons présenter les graves réserves qu’émettent des experts par rapport à cette mesure. Nous démontrerons aussi qu’en plus de provoquer une réduction importante du personnel médical forcé de se confiner lorsque infecté par le virus, le confinement ne servirait en rien à réduire les effets de la COVID-19, tout en causant des dommages significatifs au tissu sociétal. Cependant, s’il y avait une mesure à prendre pour éviter que la population ne se rende compte de la relative bénignité de ce coronavirus, le confinement serait la méthode tout indiquée pour le faire. Sans le confinement, les statistiques sur les morts et les hospitalisations auraient pu nous démontrer que le danger ne dépasse pas celui d’une grippe saisonnière. Avec le confinement, la relative bénignité du coronavirus sur la population sera très certainement attribuée aux politiques de confinement. (À défaut de pouvoir lever le confinement, le seul moyen de démontrer le niveau de gravité du coronavirus serait de suivre la recommandation du professeur Sucharit Bhakdi et de procéder IMMÉDIATEMENT à un échantillonnage aléatoire de la population générale en bonne santé pour valider la propagation réelle du virus. De cette façon, nous pourrions calculer ici et maintenant le véritable taux de létalité pour voir s’il est comparable au taux de 1 décès sur mille infections de la grippe. Mais nos instances gouvernementales vont-elles faire ce travail ?)

Non aux tests aléatoires de la population, oui au confinement… Étrange politique qui pour certains pourrait trahir un désir de cacher la vérité. C’est d’ailleurs possiblement pour cela qu’on s’acharne, par le biais de pressions médiatiques, contre les quelques pays, dont la Suède, refusant à ce jour une politique de confinement général à la faveur d’une politique plus modérée de confinement des personnes vulnérables et autres mesures d’hygiène. Les statistiques sur les victimes du COVID-19 de ces pays qui n’ont pas imposé un confinement général, nous confirmeront-elles une fois pour toutes ce dont nous nous doutons déjà fortement, à savoir que le coronavirus n’est pas plus dangereux qu’une grippe sévère ?

Un virus qui tue sans discrimination ?

Finalement, nous ne pourrions terminer cette analyse de la soi-disant crise du coronavirus sans mettre en évidence le profil de la victime type de ce virus. Car les médias provoquent un sentiment de peur dans la population en donnant l’impression que ce virus tue sans discrimination, indépendamment de l’âge ou de la santé de ceux qui le contractent.

Or, ce préjugé communément admis est facile à réfuter. Selon un résumé d’un rapport de l’Institut italien de la santé (ISS), les victimes du COVID-19 sont quasiment toutes des personnes malades ou âgées :

[Selon l’ISS,] l’âge moyen des morts en Italie testés positivement à la COVID-19 est actuellement autour de 81 ans. 15 % des personnes décédées ont plus de 90 ans. 90 % des personnes décédées ont plus de 70 ans.

80 % des personnes décédées avaient au moins deux problèmes de santé chroniques. 50 % des personnes décédées avaient au moins trois problèmes de santé chroniques. Les maladies chroniques antérieures comprennent les problèmes cardiovasculaires, le diabète, les problèmes respiratoires et le cancer.

Moins de 1 % des personnes décédées étaient des personnes en bonne santé, c’est-à-dire des personnes sans maladie chronique antérieure. Seulement 25 % des personnes décédées sont des femmes.

L’Institut italien de la santé distingue aussi entre les morts par et morts avec le coronavirus. Dans de nombreux cas, il n’était pas encore clair si les personnes étaient décédées du virus ou de leurs maladies chroniques antérieures ou d’une combinaison de celles-ci.

Les deux Italiens décédés de moins de 40 ans (tous deux âgés de 39 ans) étaient cancéreux et diabétiques avec d’autres complications. Ici aussi, la cause exacte du décès n’était pas encore claire (c’est-à-dire si elle était due au virus ou à des maladies antérieures).

Conclusion de la partie I : une crise exagérée

Au cours de ce rapport, nous avons constaté les faits suivants :

1) Le taux de décès par le coronavirus semble gonflé, en raison de l’exclusion, dans les calculs, des personnes peu ou non symptomatiques. Nous avons toutes les raisons de croire que s’ils étaient inclus, le taux de décès par le virus serait voisin de celui dû à la grippe saisonnière, soit d’environ 1 décès pour 1000 personnes infectées.

2) Le nombre de décès dus au coronavirus est gonflé, par l’inclusion, dans les chiffres de personnes décédées, d’individus dont la mort n’était qu’accompagnée d’une infection virale, mais non causée par elle.

3) À ce jour, en Europe de l’Ouest, il ne semble pas cette année y avoir de hausse de « morts excédentaires » qui dépasserait le pic saisonnier de décès, dus largement à la grippe, que nous constatons d’année en année en Europe.

4) Le cas de l’Italie semble en être un de « tempête parfaite », où se sont rassemblés, outre les facteurs déjà mentionnés qui gonfleraient les statistiques du taux de létalité du coronavirus, des facteurs additionnels tels que la pollution de l’air dans les régions du nord, une population âgée et donc plus vulnérable, et une politique de confinement entraînant une pénurie de main-d’œuvre dans les hôpitaux et les autres centres de soins.

5) L’apparence d’hôpitaux bondés à d’autres endroits, par exemple aux États-Unis, provient dans une large mesure d’une couverture médiatique sensationnaliste, démasquée par des citoyens journalistes.

6) Mis à part les prétendus avantages du confinement, il semble en revanche qu’il sert admirablement à cacher la relative innocuité du coronavirus. Dans un contexte de confinement, seuls des tests aléatoires qui détermineraient le pourcentage de porteurs du coronavirus dans la population pourraient nous aider à mesurer la véritable dangerosité du virus, tests qui tardent à être mis en exécution…

7) La COVID-19 tue, mais pas du tout de façon aléatoire. 90 % des personnes touchées ont plus de 70 ans, et la quasi-totalité est malade. Pourquoi ne pas avoir recommandé le confinement à ces populations, tout en permettant aux bien portants de continuer leur vie ?

Après des semaines de confinement, et la mise en péril du bien-être financier, culturel et spirituel de nos pays, il est temps que ces questions et ces observations soient entendues.

Dans la deuxième partie de ce rapport, nous discuterons du confinement en tant que stratégie douteuse d’éradication d’une épidémie, selon plusieurs experts. Mais surtout nous signalerons les conséquences gravissimes que cette politique, embryon d’un totalitarisme sanitaire, pourrait avoir sur notre qualité de vie et surtout, sur nos libertés. Nous allons également nous efforcer d’identifier les raisons qui auraient pu conduire nos décideurs à soutenir ce qui nous semble être des faussetés concernant le coronavirus. De plus, nous soulignerons les réactions décevantes des différents groupes de la société civile face à la crise. Finalement, nous ferons des recommandations sur l’attitude à prendre envers nos dirigeants dans l’avenir, car vu le succès de la présente « crise », à coup sûr une prochaine se prépare. C’est à nous aujourd’hui de la désamorcer par notre vigilance.

Lire partie II du rapport, ici.



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