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Voici pourquoi seuls Derek Sloan et Leslyn Lewis peuvent défaire Trudeau


Derek Sloan, Leslyn Lewis et Justin Trudeau.

Adaptation d’une lettre de Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition

Si vous êtes membre du Parti conservateur du Canada (PCC), ou si vous avez des amis qui le sont, vous devriez lire ceci.

Dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada il faut avoir à l’esprit des points stratégiques cruciaux en matière de vote :

  1. élire un chef moral,
  2. faire avancer au mieux la cause pro-vie, pro-famille sur le long terme, et,
  3. battre Justin Trudeau aux prochaines élections.

C’est pourquoi nous vous présentons les deux seuls candidats pro-vie en tant que 1er et 2nd choix pour l’élection du chef. Nos explications sur les raisons pour lesquelles seuls Derek Sloan et Leslyn Lewis peuvent battre Trudeau suivent ci-dessous.

Meilleurs choix pour le bulletin de vote

Votez pour ces candidats pro-vie et pro-famille sans réserve en les mettant comme choix n° 1 et n° 2, dans l’ordre que vous préférez.

La classification de chacun de ces candidats est basée sur le nombre et la qualité des politiques socialement conservatrices proposées par eux, ainsi que sur le degré d’engagement de chacun sur les questions relatives à la vie et à la famille. Sloan a une avance dans ces critères, ce qui explique la note plus élevée (A+) qui lui est attribuée, mais Lewis qui a un A est également un bon choix.

Aucun autre candidat ne devrait être pris en compte pour figurer sur le bulletin de vote.

À ne pas supporter

Les autres candidats sont non supportables en raison de leur soutien à l’avortement, qui est un facteur d’exclusion.

Veuillez ne mettre aucunement leurs noms sur le bulletin de vote.

Chaque année, plus de 100 000 enfants sont tués avant leur naissance, et ni MacKay ni O’Toole ne sont prêts à les protéger. En mettant un de ces hommes en troisième ou en quatrième position, on enverrait le message à tous les politiciens canadiens qu’ils peuvent soutenir le meurtre de bébés in utero, tout en comptant sur les votes des pro-vie.

En outre, cela serait stratégiquement contre-productif à long terme pour notre cause, dans les années à venir. En refusant stratégiquement de soutenir les politiciens qui promeuvent et encouragent l’avortement, ou qui refusent d’agir pour mettre fin au massacre des enfants avant leur naissance, nous favoriserons les dirigeants plus courageux de l’avenir.

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Ils comprendront que pour canaliser la puissance du mouvement pro-vie et pro-famille, ils doivent nous proposer des politiques concrètes. De même, les partis comprendront que pour susciter l’enthousiasme des Canadiens favorables à la vie et à la famille, il est nécessaire de former des dirigeants qui partagent nos valeurs.

En ne mettant que Lewis et Sloan sur le bulletin de vote et en laissant les cases des conservateurs rouges en blanc, nous enverrons un message fort à la mainmise (rouge) sur le parti, aux médias et aux politiciens conservateurs de tout le pays, tant au fédéral qu’au provincial et au municipal.

Pourquoi élire O’Toole ou MacKay serait-il une folie ?

D’après les déclarations publiques, les débats et leur historique de votes, O’Toole et MacKay sont également favorables à l’avortement et déméritent du vote des conservateurs sociaux.

De plus, nous sommes convaincus qu’aucun de ces deux candidats libéraux roses (Liberal-lite) ne pourra battre Justin Trudeau lors des prochaines élections.

Tout comme l’« évolué » et le « progressiste » Andrew Scheer avant eux, ils :

  • s’effondreront devant l’assaut des médias libéraux qui a déjà été planifié, quel que soit le vainqueur de la course à la direction du PCC,
  • adopteront rapidement les mêmes positions politiques que Trudeau (au-delà des nombreuses positions libérales qu’ils ont déjà adoptées comme le financement des avortements à l’étranger, le soutien à la criminalisation de la « thérapie de conversion », l’appui à la théorie de l’identité de genre, et le support à une forme quelconque de taxe sur le carbone ou de système de « tarification des émissions »),
  • se dégonfleront et démoraliseront la base du Parti conservateur, de sorte que de nombreux partisans du PCC resteront chez eux le jour des élections, cesseront de faire du bénévolat, de donner et de recruter parmi leurs amis, leur parenté et leurs coreligionnaires pour qu’ils votent conservateur. En politique, une chose est certaine : vous ne pouvez gagner sans votre base,
  • ne donneront aucune raison valable à ceux qui ont voté libéral (et vert) lors des dernières élections de passer au PCC qu’ils considéreront comme une pâle copie des libéraux, sans différences sérieuses. Après tout, pourquoi voter pour une version édulcorée des libéraux alors que vous pouvez voter pour l’original ?

Voici pourquoi voter pour Sloan ou Lewis en tant que 1er choix est la seule façon de renverser Trudeau

Selon la longue expérience politique de CLC, seul un conservateur social moral et sans complexe comme Sloan ou Lewis sera capable de déloger Justin Trudeau du pouvoir.

Voter pour O’Toole ou MacKay serait vraiment voter pour Justin Trudeau, lui conférer un troisième mandat, un autre gouvernement majoritaire.

Sloan et Lewis se sont aguerris dans la défense de leurs convictions pro-vie et pro-mariage traditionnel lors d’entrevues avec des présentateurs de télévision hostiles, dans des mêlées de presse et des débats. Ce faisant, ils ont exercé leur capacité à défendre leurs principes face aux assauts venimeux des libéraux lors d’une future campagne électorale générale.

En outre, chose importante, Sloan et Lewis ont pratiqué l’art de retourner l’attaque médiatique contre leurs adversaires, et de la transformer en une occasion d’exprimer leurs principes d’une manière qui amène plus d’électeurs dans leur camp, dont des électeurs provenant de minorités religieuses et ethniques, qui restent normalement chez eux le jour des élections, ou pire, qui votent libéral parce qu’ils ne voient aucune différence morale entre les partis.

En défendant sans cesse leurs principes, ils ont renforcé leur détermination et se sont entraînés à faire face à l’armada des médias anticonservateurs qui s’efforceront de faire réélire Justin Trudeau, depuis Radio-Canada, en passant par Global et CTV, jusqu’au The Star.

Une chose à comprendre au sujet des politiciens — et de la psychologie humaine en général — c’est que... lorsqu’une personne se tient debout pour ses principes, incessamment, cela devient une habitude, une vertu. Cela renforce le caractère. En réitérant cette attitude, vous vous rendez plus intrépide, et plus imperméable à la compromission. C’est le cas de Sloan et Lewis.

À l’inverse, lorsqu’une personne cède sur ses principes ou se complet dans la compromission, adoptant le politiquement correct afin d’éviter la pression des médias, cela devient également une habitude [un vice]. C’est le cas d’O’Toole et de MacKay.

Seuls Sloan et Lewis seront capables de tenir bon pour les principes des conservateurs petit-c (conservateurs dits sociaux), notamment le caractère sacré de la vie, les droits parentaux et la liberté d’expression, ainsi que les questions économiques, importantes pour les membres conservateurs sociaux formant la base du parti, comme l’abrogation totale de la taxe sur le carbone.

C’est pourquoi les conservateurs fiscaux qui veulent voir leur chef tenir mordicus à une politique économique conservatrice, et ne pas s’effondrer au premier signe de pression médiatique, devraient également voter pour Sloan et Lewis en tant que choix n° 1 et n° 2, dans l’ordre qu’ils préfèrent.

Les opinions pro-vie, pro-famille sont-elles un « albatros » qui fait perdre élections ?

Ne croyez pas le mythe selon lequel un programme politique socialement conservateur condamnerait les chances électorales du parti. La victoire de Doug Ford et du Parti PC de l’Ontario lors des élections de 2018 en est un exemple récent.

Ford s’est présenté en grande partie sur un plan socialement conservateur et a obtenu une formidable majorité, les libéraux étant relégués à sept sièges. Voici les positions politiques que les conservateurs de Ford ont défendues et sur lesquelles ils ont gagné :

  • Abroger le programme d’éducation sexuelle radical
  • S’opposer à la théorie de l’identité de genre en tant qu’« idéologie libérale ».
  • Soutenir le droit des parents à être consultés avant que leurs filles mineures aient accès à l’avortement
  • Faire voter une loi sur les droits de conscience afin de protéger les médecins contre la coercition visant à les obliger de participer à l’euthanasie ou à l’avortement, ou d’orienter les patients vers ces pratiques.
  • S’opposer à la loi sur la censure du gouvernement libéral, la loi 163, qui interdit la liberté d’expression pacifique d’opinions pro-vie sur les trottoirs publics des contribuables
  • Refuser de participer à la Gay Pride Parade et critiquer le fait que « des hommes ventrus d’âge moyen courent à poil dans la rue » lors de cet événement.

Le fait, qu’après avoir gagné sur ces points, Doug Ford nous a trahis en abandonnant pratiquement toutes ces politiques, n’enlève rien au fait qu’il a en fait obtenu une magnifique majorité en se présentant sur ces questions. Cela n’a pas fait de mal à son parti, mais a plutôt aidé les conservateurs en faisant émerger un nombre massif d’électeurs de conviction religieuse et de minorités ethniques, qui ont pu constater une différence morale marquée entre les conservateurs de Ford et les libéraux de Wynne.

Maintenant, comparez l’expérience accomplie avec Ford, qui se présenta avec un plan essentiellement conservateur social et remporta une large majorité, avec ce qu’Andrew Scheer fit aux élections fédérales de 2019. En devenant chef du PCC, Scheer a abandonné ses convictions pro-vie et pro-famille. Il promit aux médias qu’il voterait contre tout projet de loi pro-vie pouvant être présenté, et qu’il poursuivrait la politique de Trudeau consistant à financer les avortements à l’étranger avec l’argent des contribuables canadiens. Scheer s’est engagé à soutenir l’interdiction, promue par les libéraux, de la « thérapie de conversion » qui pénaliserait les parents jusqu’à 5 ans de prison pour avoir affermi leur enfant confus dans l’identité conforme à son sexe. Quel a été le résultat pour Scheer ? Face à un Trudeau embourbé dans un prétendu scandale raciste de « face noire » (blackface), les conservateurs dirigés par Scheer ont perdu. Sa nouvelle position de libéral rose n’a pas aidé le parti dans les résultats électoraux. Elle a contribué à leur défaite.

Ne croyez donc pas le mensonge selon lequel les convictions sociales conservatrices de Sloan et Lewis seraient un obstacle. C’est bien plutôt l’inverse qui est vrai. Elles les aideront à devenir Premier ministre. Votez pour Sloan et Lewis en première ou seconde position.

Je voudrais également vous informer que le Parti a maintenant publié les instructions pour le vote, en ligne ici. Ces instructions de vote indiquent clairement que, bien que vous puissiez voter pour trois candidats ou tous les quatre (ou même un), vous êtes également autorisé à ne voter que pour vos deux premiers choix (Sloan et Lewis) et à ne placer personne en troisième et quatrième positions. Veuillez faire cela lorsque votre bulletin de vote vous parviendra dans les jours ou les semaines à venir.



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