Des groupes, financés par Soros, tente de faire renvoyer Mgr Naumann de son poste de président du Comité pour la vie de l’USCCB
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Deux groupes d’activistes travaillant à causer des ennuis à des personnalités pro-vie ou catholique (ce qui comprend le premier) s'en sont pris à Mgr Joseph Fred Naumann, dans le but de l’éjecter de son poste de président du Comité pour la vie de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), pour avoir critiqué le pro-avortement Biden et avoir dit que ce dernier ne pouvait être catholique à cause de ses positions, rapporte LifeSiteNews :
1 réaction Lire la suiteFaith in Public Life et Faithful America — deux groupes d’extrême gauche, soi-disant à connotation religieuse, soutenus par l’énorme donateur athée George Soros — ont lancé la semaine dernière une pétition en ligne visant à déloger Mgr Naumann de son poste au sein du comité. La pétition comptait près de 20 000 signatures à la date de mardi — cependant Faithful America est connu pour remplir les pétitions de fausses signatures.
Les deux groupes pro-avortement et pro-LGBT, soutenus par Soros, qui sont à l’origine de la tentative de renvoi de Mgr Naumann, s’emploient depuis des années à détruire la carrière de dirigeants chrétiens fidèles, obtenant même que ces derniers soient condamnés par les grands médias. Ces organisations ont ciblé à plusieurs reprises des prélats catholiques de premier plan, dont l’archevêque Salvatore Cordileone de San Francisco, ainsi que de traditionnels organismes fournisseurs d’aide humanitaire et des pasteurs évangéliques.
« En tant que catholiques, chrétiens et autres personnes de foi concernées, nous demandons instamment aux dirigeants de la conférence de démettre l’archevêque Joseph Naumann de ses fonctions de président du comité pro-vie », peut-on lire dans la pétition contre Mgr Naumann.
« Nous vous encourageons à choisir un nouveau dirigeant qui s’abstiendra d’attaquer la foi personnelle du président », ajoute-t-elle.
Les gains pro-vie obtenus lors du Congrès du Parti conservateur du Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
Les mouvements pro-vie du Canada ont activement travaillé à faire voter des résolutions et élire des candidats pro-vie lors de la convention politique du Parti conservateur du Canada (PCC), qui s’est tenu virtuellement du 18 au 20 mars 2021. Parmi ces organismes, Campaign Life Coalition (CLC) a œuvré dans tout le Canada et Campagne Québec-Vie (CQV) au Québec afin de rassembler le plus possible de délégués (les participants au congrès) et de candidats à l’exécutif national. Ceci ne fut pas sans embûche ni tracasserie de la part de la direction progressiste du parti.
Huit pro-vie à l’exécutif national du Parti conservateur
CLC a notamment réussi à faire élire six pro-vie à l’exécutif national du parti parmi ceux qu’il appuyait. Un autre pro-vie s’est fait élire en Ontario, tandis qu’un 8e candidat sur lequel on ne sait si on peut compter, mais qui paraît prometteur s’étant déclaré pro-vie devant un autre organisme, s’est également fait élire en Alberta : Pete Aarssen, Kara Johnson, Shir Barzilay et Bert Chen en Ontario ; Robert Boyd et Mani Fallon en Colombie-Britannique ; Colette Stang en Saskatchewan ; Amber Rudy en Alberta.
Cela représente huit pro-vie à l’exécutif national du parti sur les vingt que dernier compte, pour les quatre pro-vie seulement que cet organe comptait précédemment. Nous espérons donc que le rejet de candidats pro-vie ― que ce soit à la course à la chefferie, à la députation, ou simplement à l’exécutif national ― sera plus rare.
Le parti a créé bien des difficultés afin d’empêcher ses propres membres de participer d’une façon significative à ce congrès, rejetant sans raison la candidature à l’exécutif national de Ghede Malek qui poursuivit le parti en retours et obtint gain de cause !
Si le Québec n’a aucun candidat notoirement pro-vie, ce n’est pas faute d’efforts de la part de CQV, nous avons appuyé deux candidats, Richard Décarie et un autre qui désire rester anonyme. Mais la direction du parti a prétendu que les documents nécessaires à l’admission n’avaient pas été remis à temps, ce qui est tout simplement faux.
1 réaction Lire la suiteManifestation et chapelet pour la messe devant l’Assemblée nationale du Québec

Manifestation pour la messe devant l'Assemblée nationale du Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le dimanche 14 mars 2021, une centaine de personnes se sont réunis devant l’Assemblée nationale du Québec pour y prier un chapelet en signe de protestation contre les fortes et injustes restrictions auxquelles la messe est soumise. Cet événement est le quatrième depuis le début de l’année d’une série de protestations organisées par la Milice de Marie.
À cette occasion, l’Abbé Raphaël d’Abbadie a prononcé un discours dans lequel il dénonce la révolution anti-humaine que mène la dictature sanitaire actuelle. Je vous invite à le lire ci-dessous, tel qu’il paraît sur le site de la FSSPX.News :
Chers amis,
Nous voici réunis pour un quatrième chapelet public devant le Parlement, afin de demander la libération de la messe de toujours. Cette fois, nous sommes dans l’action de grâces et notre joie est grande puisque désormais cent personnes peuvent assister à la messe. Alors pourquoi, me direz-vous, revenir encore puisque le Gouvernement se montre si généreux ? Si vous le voulez bien, nous allons rappeler brièvement les faits.
Le 6 janvier dernier, le Premier ministre décrétait la fermeture des lieux de culte, au moins jusqu’au 8 février. Dix jours plus tard, nous récitions ici, devant le Parlement, un chapelet pour réparer publiquement cette grave injustice. Et contre toute attente, le ministre de la Santé signait discrètement, le 21 janvier, une autorisation d’ouvrir les lieux de culte pour 10 personnes. Première victoire, humble certes, mais bien réelle ! Cependant, le Premier ministre, M Legault, précisait que cette autorisation valait pour tout un bâtiment, et ne permettait pas de multiplier les fidèles par le nombre de salles disponibles. Nous sommes donc retournés le 31 janvier, notre chapelet à la main, devant le Parlement. La deuxième victoire ne se fit pas attendre : une décision judiciaire autorisait ce que le M Legault venait de refuser ! Cela ne pouvait que nous encourager à continuer nos chapelets publics, ce que nous fîmes le 20 février. Cette fois, il n’y eut pas de victoire immédiate… Le bon Dieu voulait nous faire patienter pour mieux nous exaucer. Ce n’était plus dix ou même vingt-cinq personnes que l’on autorisait, mais cent ! Allions-nous nous arrêter en si bon chemin ? Certainement pas ! Dans ce genre de combat, la trêve est une défaite. Pourquoi ?
Je voudrais essayer d’analyser avec vous cette crise qui nous touche depuis un an. Nous ne voulons pas nier l’existence du virus, ni sa nocivité pour certaines personnes. Mais les mesures extrêmes qui bouleversent le monde entier nous paraissent présenter les aspects d’une véritable révolution, même si celle-ci vient du pouvoir en place.
1 réaction Lire la suiteL’Espagne légalise l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Le Parlement espagnol a finalement légalisé l’euthanasie, ouvrant les portes du pays à la mort programmée. C’est par 200 voix pour, 141 contre et deux abstentions que le projet de loi est passé. Une « priorité » du Premier ministre Pedro Sánchez, selon Le blog d’Yves Daoudal (et commenté par lui) :
Le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez avait fait de cette loi une « priorité ». Parce que c’est une priorité de tuer les vieux et les malades, une fois qu’on a permis de tuer les enfants à naître. Et il a osé dire que l’Espagne était désormais un « pays plus humain, plus juste et plus libre ».
1 réactionLe Sénat canadien approuve la loi étendant l’accès à l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock
Le 17 mars 2021, le Sénat du Canada a approuvé le projet de loi C-7 sur l’euthanasie par 60 voix pour, 25 contre et cinq abstentions. La loi C-7 est entrée immédiatement en vigueur après avoir reçu la sanction royale en soirée.
La nouvelle loi fait en sorte que le critère de « mort raisonnablement prévisible » n’est plus requis pour être éligible à l’euthanasie. L’euthanasie a également été ouverte aux personnes atteintes de maladie mentale, un comité parlementaire devant se tenir pendant deux ans afin de déterminer les règles entourant leur admission à la mort programmée. Sous les auspices de la loi C-7, les personnes atteintes de maladies mentales pourront faire une demande anticipée d’euthanasie afin de se faire donner la mort quand elles ne seront plus aptes à y consentir (comme si elles l’étaient déjà, étant atteintes de maladie mentale…).
Sombre décadence…
1 réactionLe pasteur James Coates, qui a enfreint les limites imposées aux églises, sera libéré de prison !

James Coates.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : GraceLife Church of Edmonton/YouTube
Le Pasteur évangélique James Coates, qui avait dépassé la limite de 15 % de capacité d’accueil imposée aux églises en Alberta, sortira bientôt de prison où il restait faute de vouloir se conformer aux conditions de libération sous caution, qui exigeaient de lui qu’il promît de ne pas tenir dorénavant de service religieux en attendant son procès — lequel aura lieu du 3 au 5 mars. La Couronne a abandonné la plupart des charges dont il était inculpé et ne lui demande plus que de payer 100 $ comme condition de libération, rapporte LifeSiteNews :
1 réaction« Le Justice Centre annonce aujourd’hui que les procureurs de la Couronne ont accepté d’abandonner tous les chefs d’accusation, sauf d’infraction à la Loi sur la santé publique dont le pasteur James Coates a été chargé. Le Justice Centre s’attend à ce que le pasteur Coates soit libéré de prison dans les prochains jours, sans aucune condition, en attendant son procès qui aura lieu du 3 au 5 mai devant la Cour provinciale », déclare l’équipe juridique de M. Coates, le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF), dans un communiqué de presse.
M. Coates et son église Grace Life Church, située à Spruce Grove en Alberta, sont représentés par le JCCF. La nouvelle d’aujourd’hui survient quelques semaines seulement après qu’un juge de la cour de l’Alberta eût rejeté, le 5 mars, un appel contre les conditions de libération sous caution de M. Coates, sous lesquelles il serait resté derrière les barreaux jusqu’à la date de son procès.
M. Coates est emprisonné depuis le 16 février au centre de détention provisoire d’Edmonton pour avoir enfreint les décrets sanitaires covids locaux en Alberta, ayant refusé d’accepter les conditions de sa mise en liberté sous caution qui sous lesquelles il doit n’accepter de ne pas tenir de services religieux, dans un contexte de confinement coronavirus lourd.
[…]
« Les procureurs ont également accepté de retirer la charge criminelle liée à la condition imposée par la GRC le 7 février, et ont plutôt inculpé le pasteur Coates de 100 $ pour non-conformité aux conditions, somme que le pasteur Coates a accepté de payer », déclare la JCCF.
La JCCF déclare dans son communiqué de presse que la seule charge restante contre Coates « n’a pas été retirée », car l’équipe juridique et Coates veut « que l’affaire soit entendue lors d’un procès, afin de déterminer la constitutionnalité du décret de santé publique selon lequel les églises ne peuvent organiser des services religieux qu’à 15 % de leur capacité, et d’obliger le gouvernement à produire des preuves scientifiques qui pourraient soutenir ces violations des libertés garanties par la Charte ».
La Cour constitutionnelle du Portugal annule la nouvelle loi légalisant l’euthanasie, mais…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere
Le Parlement portugais avait assez récemment approuvé un projet de loi dépénalisant l’euthanasie des personnes « dans une situation de souffrance intolérable, avec lésion définitive d’une extrême gravité selon le consensus scientifique ou une maladie incurable et mortelle ».
Le président du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa, avait alors saisi la Cour constitutionnelle au motif que certains aspects de la loi étaient « excessivement indéterminés », rapporte Gènéthique.
La Cour constitutionnelle du Portugal a donc statué que l’euthanasie était constitutionnelle, mais que certaines dispositions incriminées devaient être précisées, et a par conséquent renvoyé la loi au parlement.
Un simple répit pour les Portugais.
1 réaction« L’Église dispose-t-elle du pouvoir de bénir des unions de personnes du même sexe ? » Le Vatican dit : « Non »

Cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Diócesis de Córdoba/YouTube — Mise à jour : 18 mars 2021
En réponse à un dubium (question brève à laquelle on répond par « oui » ou « non ») qui lui était posé, demandant si l’Église pouvait bénir les « unions » homosexuelles, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) a donné un Responsum (réponse) négatif, approuvé par le pape François, selon vatican.va :
Question :
L’Église dispose-t-elle du pouvoir de bénir des unions de personnes du même sexe ?
Réponse :
Non.
Cette réponse, accompagnée d’une note explicative, est un geste pour la défense du mariage et pourrait donc mériter nos suffrages, quoique ceci ne représente pas un geste étonnant de la part d’un organe supposé défendre l’enseignement de l’Église ― à moins de trouver rares les déclarations orthodoxes émanant du Vatican… Cependant, je n'applaudirai pas, parce qu'il se trouve une étrange phrase dans cette réponse, comme un peu tout le reste.
Toujours est-il que le Responsum de la CDF contredit frontalement certaines élucubrations, émises dans les documents préparatoires du « Chemin synodal allemand » de la Conférence des évêques catholiques d’Allemagne, et dont la pratique est approuvée déjà par Mgr Peter Kohlgraf dans son diocèse de Mayence.
1 réaction Lire la suiteLa Chambre des communes du Canada adopte une version amendée du projet de loi C-7 sur l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
La Chambre des communes du Canada a approuvé le 11 mars le projet de loi C-7, rejetant l’un des amendements du Sénat, par 180 voix contre 149, avec la plupart des libéraux et des bloquistes pour, et les conservateurs, les néo-démocrates et les verts contre. L’amendement en question est celui qui aurait permis l’euthanasie des personnes ne pouvant plus donner leur consentement éclairé mais ayant rempli auparavant une demande anticipée d’euthanasie.
Pour mettre un terme au débat (ce serait embarrassant n’est-ce pas de discuter en profondeur des conséquences de ce projet de loi…), le ministre de la Santé, David Lametti, a fait adopter une motion de clôture avec l’appui du Bloc, rapporte La Presse :
En après-midi, le ministre fédéral de la Justice, David Lametti, a réussi à faire adopter une motion de clôture, les bloquistes ayant voté avec les libéraux pour mettre fin au débat sur C-7.
Les députés conservateurs et autres ont fait valoir que les députés n’avaient pas eu assez de temps pour étudier les amendements proposés par le Sénat.
Erin O’Toole, chef du Parti conservateur, il faut bien lui rendre cette justice, est notamment opposé à l’amendement qui permettrait l’euthanasie des personnes atteintes de maladie mentale, selon La Presse :
1 réaction Lire la suiteLe chef conservateur Erin O’Toole s’en est pris, une fois de plus, à l’amendement qui, dans deux ans, ouvrira la porte à l’aide médicale à mourir pour les personnes souffrant de maladie mentale.
« Pourquoi le gouvernement voudrait limiter des questions raisonnables, particulièrement quand il s’agit de santé mentale ? » s’est indigné M. O’Toole avant que la motion de clôture ne passe aux voix.
Les évêques du Canada se prononcent sur les vaccins covid-19 liés à l’avortement ― réactions malhonnêtes médiatisées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Que nous vaut les réactions enflammées du ministre de la Santé du Québec, du Dr Howard Njoo de l’Agence de la santé publique du Canada, du professeur Catherine Foisy du Département des sciences des religions de l’UQAM, de Paul Arcand de 98,5 Montréal, et autres sur la déclaration de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) au sujet des vaccins covid-19 plus ou moins liés à l’avortement ? Selon Le Journal de Montréal :
« Je dénonce vigoureusement cette déclaration de la Conférence des évêques catholiques du Canada. J’invite tous les Québécois à se fier à nos experts et à ceux de partout dans le monde : tous les vaccins que nous administrons sont efficaces », a aussitôt riposté sur Twitter le ministre de la Santé, Christian Dubé.
« C’est décevant, c’est de la désinformation », a ajouté le Dr Howard Njoo, de l’Agence de la santé publique du Canada.
Non vraiment ! Les évêques du Canada auraient-ils trouvé le courage de dire que les vaccins covid-19 d’AstraZeneca et de Johnson & Johnson ― car il s’agit de ces deux-là ― ne valaient pas pipette ?
Ce serait si réconfortant de les voir descendre dans l’arène pour nous défendre vigoureusement contre la dictature sanitaire. Voyons donc cette brillante déclaration.
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