L’Idaho coupe les fonds aux entreprises d’avortement et leur interdit d’enseigner l’éducation sexuelle dans les écoles

Par Bridget Handy (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie – Photo : WavebreakMediaMicro/adobestock
La loi No Public Funds For Abortion Act (H.B. 220) a été promulguée par le gouverneur républicain de l’Idaho, Brad Little, le lundi 10 mai. Elle met fin au financement des entreprises pratiquant l’avortement dans l’État, empêchant ainsi l’argent des contribuables de financer le meurtre direct et intentionnel d’enfants à naître. Le projet de loi interdit également aux entreprises d’avortement de l’Idaho de passer des contrats avec les écoles publiques locales pour enseigner l’éducation sexuelle aux enfants.
En vertu du projet de loi 220 de la Chambre des représentants, l’argent des contribuables de l’État ne sera plus alloué aux entreprises pratiquant l’avortement ou à toute initiative visant à promouvoir ou à commettre des avortements. La loi élimine officiellement le financement de sociétés telles que Planned Parenthood, dont les revenus s’élèvent à 1,6 milliard de dollars pour l’ensemble de ses filiales aux États-Unis au cours de l’année la plus récente.
Bien qu’elle prive les géants de l’avortement comme Planned Parenthood du financement des contribuables, la loi No Public Funds For Abortion Act ne concerne pas les avortements financés par les contribuables dans les hôpitaux publics, ni les avortements financés par Medicaid. Cependant, la loi H.B. 220 empêche les collèges et universités de l’État de fournir des médicaments abortifs à leurs étudiants.
Selon la Family Policy Alliance of Idaho, au moment de l’adoption du projet de loi lundi, la pilule abortive - qui a tué environ quatre millions d’enfants à naître - était disponible à l’Université d’État de Boise, à l’Université de l’Idaho et à l’Université d’État de l’Idaho. La Family Policy Alliance a déclaré à propos de l’adoption du projet de loi :
Les habitants de l’Idaho ne veulent pas que leur État ou les gouvernements locaux envoient leur argent durement gagné aux fournisseurs d’avortement — et ils ne veulent certainement pas que les avorteurs fournissent des services et fassent la promotion de l’avortement dans nos écoles et universités publiques. L’avortement ne devrait jamais être subventionné par nos impôts, et les élèves des écoles publiques de l’Idaho ne devraient jamais apprendre la sexualité par l’industrie de l’avortement.
La loi No Public Funds For Abortion Act protège les étudiants, les femmes vulnérables et les contribuables qui travaillent dur contre le lobby du Big Abortion.
La loi a été parrainée à la Chambre des représentants de l’État de l’Idaho par le républicain Bruce Skaug et adoptée à la Chambre par un vote de 55-14. M. Skaug a déclaré à propos de l’adoption du projet de loi : « Nous prévoyons, avec la nouvelle administration présidentielle [Biden], que les fonds du Titre X [planification familiale] commenceront à être versés à des centres de conseil favorables à l’avortement, à des cliniques de type planification familiale, et cette mesure empêchera cela ». Il a ajouté : « Cela va sauver des enfants de l’avortement. Je n’ai aucun doute là-dessus ».
1 réactionLe Sénat du Wisconsin approuve un projet de loi autorisant la dissolution des corps et leur envoi aux égouts

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
Madison, Wisconsin, 13 mai 2021 (LifeSiteNews) — Les sénateurs du Wisconsin ont approuvé plus tôt cette semaine un projet de loi permettant de dissoudre les cadavres dans un bain chimique et de les jeter comme des eaux usées.
Le projet de loi, Senate Bill 228, autorise une pratique appelée hydrolyse alcaline, ou « crémation à l’eau », qui liquéfie le corps humain en utilisant un mélange d’eau, de chaleur et d’agents chimiques, ne laissant que les os. Le liquide est ensuite déversé dans le réseau d’égouts ou éliminé par ébullition, et les os peuvent être broyés et déposés dans une urne.
Le Sénat, dirigé par les républicains, a adopté la loi sans débat mardi, malgré l’objection des évêques catholiques du Wisconsin.
« L’enseignement catholique est centré sur la vie et la dignité de la personne humaine parce que chaque personne est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu », a écrit Kim Vercauteren, directrice générale de la Conférence catholique du Wisconsin, à la commission sénatoriale de la santé. « Le cœur, l’esprit, la chair, les os et même l’ADN d’une personne humaine sont tous les éléments d’une création unique qui doit être honorée même après la mort. »
« Notre préoccupation est qu’avec l’hydrolyse alcaline, les restes sont déversés dans un système d’eaux usées comme si le corps créé par Dieu n’avait jamais existé », a ajouté Vercauteren. « Les eaux usées n’honorent pas le caractère sacré du corps, et ne permettent pas aux endeuillés d’honorer les morts après leur décès. »
1 réaction Lire la suiteUn archevêque avertit une Commission scolaire catholique de ne pas arborer le drapeau LGBT ― il est aussitôt ignoré

Mgr Marcel Damphousse, archevêque d'Ottawa-Cornwall.
Par Pete Baklinski ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Archidiocese of Ottawa-Cornwall/YouTube
Ottawa, 26 mai 2021 (LifeSiteNews) ― L’archevêque d’Ottawa-Cornwall, Mgr Marcel Damphousse, a averti les administrateurs de la Commission des écoles catholiques d’Ottawa (OCSB), lors d’une réunion hier soir, de voter contre une motion visant à hisser le « drapeau de la fierté » homosexuelle sur le terrain des écoles catholiques au mois de juin, en leur disant que le drapeau est une « déclaration politique qui endosse des comportements et des styles de vie en contradiction avec l’enseignement de l’Église catholique ». Malgré cet avertissement, le conseil a voté à 9 contre 1 en faveur de l’utilisation du drapeau aux couleurs de l’arc-en-ciel, en commençant par le Centre éducatif de la Commission scolaire cette année, puis en l’arborant sur toutes les écoles l’année suivante, au mois de juin, à perpétuité.
Mgr Damphousse a commencé sa présentation en disant au conseil qu’au lieu d’unir la communauté, la motion visant à arborer le drapeau de la fierté homosexuelle a causé la « division » (voir la présentation ici à partir de 1:05:40).
« Le week-end dernier, j’ai reçu de très nombreux messages de parents, de grands-parents, de membres du personnel et de contribuables des écoles catholiques préoccupés par cette motion », a-t-il déclaré. Il a poursuivi en expliquant que, malgré ce qu’affirment les militants LGBT, le drapeau ne se borne pas à promouvoir l’inclusion, la diversité et la tolérance.
« Il est bien connu que les drapeaux peuvent avoir de nombreuses significations », a déclaré l’archevêque. « Le drapeau de la fierté homosexuelle n’est pas seulement une question d’inclusion. C’est une déclaration politique qui cautionne des comportements et des modes de vie en contradiction avec l’enseignement de l’Église catholique sur la dignité de la personne humaine. »
Mgr Damphousse a rappelé aux commissaires scolaires leur devoir et leur responsabilité de faire respecter et de promouvoir dans les écoles catholiques les enseignements de l’Église catholique.
« Nos écoles catholiques, et ceux qui représentent les membres de nos écoles catholiques, ont le devoir de défendre et de promouvoir les enseignements de l’Église catholique. Tous les adhérents du système scolaire catholique ont fait le choix conscient d’en faire partie, sachant quelles sont nos valeurs et ce qu’elles impliquent », a-t-il déclaré.
1 réaction Lire la suiteUne jeune golfeuse trisomique en lice dans un tournoi universitaire national

Amy Bockerstette.
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : PGA Tour/YouTube
La semaine prochaine, Amy Bockerstette va entrer dans l’histoire. En se présentant au championnat national NJCAA avec ses coéquipiers du Paradise Valley Community College, cette jeune golfeuse de 22 ans deviendra la première personne atteinte de trisomie 21 à participer à un tournoi sportif universitaire de niveau national.
Amy Bockerstette n’est pas étrangère au monde du golf. Au collège, elle y a excellé, se qualifiant à deux reprises pour le tournoi des collèges d’Arizona, exploit inédit pour une jeune personne trisomique. Elle a ensuite obtenu une bourse sportive complète pour le golf au Paradise Valley Community College.
Elle a également participé aux Jeux olympiques spéciaux et a attiré l’attention des médias après avoir réussi le normal [nombre de coups maximal à faire sur un trou pour ne pas perdre de points] sur le célèbre 16e trou du TPC Scottsdale, sous le regard de Gary Woodland, golfeur du PGA Tour.
« J’ai eu la chance de faire beaucoup de choses chouettes sur le terrain de golf, mais c’est de loin la chose la plus géniale que j’ai jamais vécue », a déclaré Woodland aux journalistes ce jour-là. « Amy était phénoménale. Et puis de se présenter devant tous ces gens, la foule et tout le reste et de frapper les coups qu’elle a frappés et de faire le normal. Je n’ai jamais autant encouragé quelqu’un sur un parcours de golf et c’était une expérience émotionnelle vraiment formidable. »
[Vidéo]
Maintenant, Amy s’attaque aux championnats nationaux. Selon son père, Joe Bockerstette, elle a été aimée toute sa vie. « Je me souviens avoir dit, lorsqu’elle avait cinq ou six ans, que cette enfant changeait les gens », a-t-il déclaré à l’Associated Press. « Elle dégage une sorte d’amour et de lumière partout où elle va. »
En grandissant, elle a joué aux quilles, au basket-ball, au base-ball et au football, fait de la natation, mais a surtout excellé au golf. Après ce moment incroyable avec Woodland, elle est devenue encore plus célèbre en participant aux ESPYs [un concours annuel d’excellence en sport], en allant à des tournois de golf et en prenant la parole au Congrès national du syndrome de Down.
« Mon superpouvoir est la confiance, la confiance en moi », a-t-elle déclaré lors de son discours. « Avec votre superpouvoir, vous pouvez atteindre votre propre but. »
Ce qui a permis à Amy Bockerstette de réussir aussi bien au golf, c’est sa capacité à se concentrer, et à ignorer la pression qui l’entoure. « C’est tout à fait Amy », dit son père. « Elle n’est pas nerveuse. Plus le moment est important, plus elle a de chances d’aimer ça. C’est arrivé bien des fois dans sa vie. »
Elle et sa famille ont également lancé la Fondation « I Got This » [« Je l’ai eu »], inspirée de la petite phrase qu’elle se répétait avant sa fameuse partie sur le 16e trou. Cette fondation contribue à donner des cours de golf et des occasions de jouer à des personnes souffrant de déficiences intellectuelles et de troubles du développement. Et avec les championnats nationaux de la semaine prochaine, il semble que les occasions de briller pour Amy Bockerstette ne font que commencer.
1 réactionGrande-Bretagne : un médecin pro-vie puni pour avoir prescrit un médicament neutralisant les effets de la pilule abortive

Dr Eileen Reilly.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le Dr Eileen Reilly, pratiquant au Royaume-Uni, fait l’objet de mesures provisoires et d’une enquête de la part de son ordre pour avoir prescrit un médicament inoffensif (progestérone) annulant les effets de la pilule abortive (la première pilule : mifépristone), ayant été dénoncé par le groupe pro-avortement « openDemocracy » (il ne manque pas d’air…), selon LifeNews :
Des médecins pro-vie au Royaume-Uni sont punis pour avoir aidé des femmes à sauver leur bébé à naître grâce à la procédure de neutralisation de la pilule abortive.
Le groupe pro-avortement openDemocracy jubilait cette semaine de ce que son enquête sous couverture sur les médecins britanniques qui pratiquent des procédures de neutralisation de la pilule abortive eût abouti à l’ouverture d’une enquête sur l’un d’entre eux, résultant en mesures provisoires de travail à son égard.
Selon le groupe, l'UK General Medical Council a interdit lors d’une audience en mai au Dr Eileen Reilly de pratiquer la médecine sans supervision. Il mène également une enquête pour déterminer si d’autres mesures disciplinaires seraient indiquées.
Eileen Reilly est punie parce qu’elle propose des traitements de neutralisation de la pilule abortive aux mères qui regrettent leur geste et veulent sauver la vie de leur bébé. Gynécologue-obstétricienne, elle a déclaré qu’elle offrait ce traitement salvateur en dehors de son travail habituel — les médecins britanniques ont aidé une centaine de femmes et de bébés jusqu’à présent.
Le protocole de neutralisation de la pilule abortive a sauvé la vie de plus de 2 000 bébés dans le monde depuis son invention. Une application améliorée d’un traitement utilisé depuis des décennies pour prévenir les fausses couches, il annule les effets du premier produit abortif par des doses de progestérone.
La première pilule de la « pilule abortive » dite RU-486, la mifépristone, agit en se fixant sur les récepteurs de progestérone et inhibe son action. La progestérone étant une hormone nécessaire à la grossesse la mifépristone amène la mort de l’enfant à naître. Aussi, pour contrer l’effet de la mifépristone, on administre à la femme l’ayant prise de fortes doses de progestérone (j’imagine que le fait d’inonder ainsi les récepteurs de progestérone supplée à l’inhibition des récepteurs si une partie d’entre eux n’ont pas été inhibés).
Un processus sûr et efficace :
1 réactionLa recherche et les experts médicaux indiquent que le traitement est sûr et efficace. L’American Association of Pro-life Obstetricians and Gynecologists le soutient, et même, un prestigieux médecin de la Yale School of Medicine a déclaré au New York Times que le traitement « a du sens biologiquement » et qu’il le recommanderait à sa propre fille.
Une figure pro-vie : un seul bon évêque pourrait faire plus en 47 jours pour mettre fin à l’avortement que je n’ai fait en 47 ans

John Smeaton, directeur de la Society for the Protection of Unborn Children.
Par John Smeaton (Voice of the Family) ― Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews
Discours de John Smeaton, directeur de la Society for the Protection of Unborn Children, donné lors de la Marche pour la Vie à Rome
Chers amis pro-vie,
J’ai été parmi vous pendant cinq des dix dernières années où la Marche pour la Vie s’est tenue sur la place publique (à l’exception bien sûr de l’année dernière où nous avons dû donner notre témoignage en ligne). Et je suis ravi de me tenir à vos côtés sur la Via dei Fori Imperiali aujourd’hui.
Je me souviens de la légalisation de l’avortement en Italie il y a 43 ans. Je me souviens des mensonges effroyables que le mouvement pro-avortement racontait sur le nombre d’avortements illégaux en Italie — mensonges diffusés par les médias du monde entier. Avec quel empressement les ennemis de la vie se sont attaqué à l’Italie et à votre culture qui est si inséparable de l’amour de la famille, de la vie et de la foi.
Je suis impliqué dans le mouvement pro-vie au niveau national et international depuis 47 ans, et cette année je remettrai ma charge à la prochaine génération. Ce moment particulier m’incite à réfléchir sur le mouvement pro-vie : sa mission, son but et aussi ses limites.
Le but du mouvement pro-vie est de vaincre l’idée, qui domine pratiquement le monde entier, qu’il existe une vie qui ne mérite pas d’être vécue.
Les maux que nous combattons sont enracinés dans une révolution, une rébellion contre Dieu et son Église, une rébellion alimentée par les passions déréglées de l’homme qui lui font rejeter les lois de Dieu enseignées infailliblement par son Église. Je pense en particulier au mal de l’avortement, le meurtre du plus petit, du plus faible, du plus innocent des enfants de Dieu, l’image de Dieu lui-même rejetée par l’homme et remplacée par sa propre image et ses désirs égoïstes : l’ego de l’homme a pris la place de Dieu.
1 réaction Lire la suiteUn ancien vice-président de Pfizer au sujet des vaccins covid-19 : « Votre gouvernement vous ment de telle sorte que cela pourrait vous conduire à la mort »

Dr Michael Yeadon.
Par Patrick Delaney ― Traduit par Campagne Québec-Vie (traduction s’inspirant pour la première moitié de celle de Pierre-Alain Depauw sur Médias Presse Info) ― Photo : Arshad Ebrahim/YouTube
7 avril 2021 (LifeSiteNews) — Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer dont il fut le scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec « le poste de recherche le plus élevé » dans son domaine. Il a accordé un entretien téléphonique d’une grande importance au site LifeSiteNews.
Il y dénonce la propagande « manifestement fausse » des gouvernements au sujet du COVID-19, y compris le « mensonge » de variants dangereux, l’aspect totalitaire des « passeports vaccinaux » et la forte possibilité que nous ayons affaire à une « conspiration » qui pourrait conduire à quelque chose de bien pire que les guerres et les massacres du 20e siècle.
Ses principaux arguments sont les suivants
- Il n’y a « aucune possibilité » que les variants actuels du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est « un mensonge flagrant ».
- Pourtant, les gouvernements du monde entier répètent ce mensonge, ce qui indique que nous ne sommes pas seulement témoins d’un « opportunisme convergent », mais d’une « conspiration ». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la censure de la vérité.
- Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vaccins « complémentaires » (« de rappel »), inutiles, contre les « variants ». Ces entreprises prévoient fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle du « vaccin » COVID-19.
- Les organismes de réglementation, comme la Food and Drug Administration américaine et l’Agence européenne des médicaments, ont annoncé que puisque ces vaccins « d’appoint » seront si semblables aux injections précédentes qui ont été approuvées par une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues de « d’effectuer des études de sécurité clinique ».
- Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vaccins à ARNm répétés et forcés « passeront directement de l’écran d’ordinateur d’une société pharmaceutique à l’injection dans le bras de centaines de millions de personnes d’une séquence génétique superflue pour laquelle il n’y a absolument aucun besoin ni aucune justification ».
- Pourquoi font-ils cela ? Puisqu’aucune raison bénigne n’est perceptible, l’utilisation de passeports vaccinaux combinée à une « réinitialisation bancaire » pourrait aboutir à un totalitarisme sans précédent. Si l’on se rappelle la méchanceté de Staline, Mao et Hitler, le « dépeuplement massif » reste une issue logique.
- Le fait que cela pourrait être vrai signifie que chacun doit « se battre comme un fou pour s’assurer que ce système ne se réalise jamais ».
Le Conseil scolaire catholique MonAvenir de Toronto décide d’arborer le drapeau LGBT dans les écoles au mois de juin

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Trey Musk/Unsplash
Le Conseil scolaire catholique MonAvenir de Toronto a décidé d’arborer le drapeau LGBT dans ses écoles, durant tout le mois de juin 2021, à l’initiative d’« élèves conseillers » agissant au nom de plusieurs « conseils d’élèves », selon un communiqué sur le site du conseil scolaire :
À compter du 1er juin 2021, le drapeau arc-en-ciel sera hissé devant toutes les écoles secondaires du Conseil scolaire catholique MonAvenir et ce, durant tout le mois de juin.
Cette décision a été entérinée par la Table du Conseil lors de sa réunion du 26 mai 2021. La motion a été présentée suite aux démarches des élèves conseillères qui ont agi au nom des élèves du secondaire, à la demande de plusieurs conseils d’élèves.
Le drapeau arc-en-ciel est un symbole qui souligne l’importance de reconnaître les droits et la voix des personnes LGBTQIA+. Ce drapeau a été remis aux écoles secondaires sous deux formes : le drapeau arc-en-ciel « classique » et le drapeau « Franco Fierté », qui est un drapeau franco-ontarien aux couleurs de l’arc-en-ciel. Chaque école décidera lequel sera hissé chez elle.
Le prétexte de ce geste aucunement catholique ? Arborer le drapeau LGBT symboliserait les valeurs « catholiques » de la communauté scolaire, à l’endroit particulier des gens se revendiquant comme étant LGBT :
Les élèves conseillères voient dans le lever du drapeau arc-en-ciel une célébration des valeurs qui animent leur communauté scolaire catholique.
« Apprendre à vivre ensemble en célébrant notre diversité fait partie de notre ADN », a soulevé Sophia Joseph. « Depuis notre plus jeune âge, on nous enseigne à tendre la main à notre prochain, à la manière de Jésus. Affirmer notre solidarité avec la communauté LGBTQIA+ va de soi ».
Si le Christ tendait la main à quelqu’un (lors de son ministère sur la terre), ce ne pouvait être qu’à un pécheur, puisque nous sommes tous pécheurs. Donc, quand le Christ tendait la main à un pécheur, quel qu’il soit, c’était pour le sauver de ses péchés, pour lui donner le salut éternel — et non l'approuver dans ses turpitudes. La « communauté LGBTQIA+ » prônant diverses dépravations qui crient vengeance au ciel, on ne saurait lui tendre la main que pour lui demander d’abandonner ces péchés monstrueux, pour se convertir. Non ! affirmer sa solidarité avec la « communauté LGBTQIA+ » ne va pas de soi, et arborer le drapeau LGBT c’est approuver leurs péchés.
Si vous désirez écrire, téléphoner au Conseil scolaire catholique MonAvenir ou communiquer avec lui pour manifester votre désaccord respectueux au sujet de sa décision d’arborer le drapeau LGBT, voici les coordonnés :
SIÈGE SOCIAL
110, avenue Drewry
Toronto (Ontario) M2M 1C8
Tél. : 416-397-6564 ou 1-800-274-3764
Téléc. : 416-397-6576
Courriel : [email protected]
Voici comment vous pouvez faire la politique autrement

Par Georges Buscemi (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Le mot « politique » évoque pour plusieurs des images de politiciens aux sourires artificiels se pavanant sous les projecteurs en saluant des foules de partisans rassemblés lors des élections. D’autres imaginent que la politique a toujours quelque chose de sale, que du moment où une personne « se lance en politique », elle fera nécessairement l’objet de forces corruptrices qui finiront par avoir le dessus.
En fait, « la politique », bien que portant les marques du péché et donc pouvant être détournée et enlaidie de mille manières, est nécessaire pour l’épanouissement des familles, des peuples et des États. Faire la politique, c’est simplement agir en vue du bien temporel et spirituel d’une collectivité. Cette action concerne toute collectivité allant des familles jusqu’aux plus grands regroupements mondiaux.
Oui, le politicien est celui que l’on voit à la télé couper un ruban pour l’ouverture d’un nouvel hôpital et oui, c’est celui que nous voyons comparaître à telle ou telle commission pour répondre à des allégations de conflits d’intérêts concernant l’octroi de contrats de construction. Mais c’est également ce père de famille qui décide, avec son épouse, de retirer ses enfants de l’école publique pour faire l’école à la maison ; c’est un voisin qui convainc ses concitoyens de s’opposer à la construction d’un centre d’avortement dans leur quartier. C’est un travailleur qui, lors d’une réunion d’un sous-comité de « sensibilisation à la question LGBTQ », exprime son désaccord et réussit à mettre fin à la promotion de ces idées dans son milieu de travail.
La politique est essentielle et inévitable. Nul homme ne saurait se passer de la politique, sans déroger à un devoir, car toute personne est responsable du bien de sa collectivité, qu’il s’agisse de sa famille, de son voisinage, de sa province, de son peuple ou de son gouvernement.
Notre Seigneur Jésus-Christ est le plus grand des politiciens, car il fait tout pour que nos sociétés soient des lieux conduisant au bonheur, ici-bas et dans l’éternité. Il nous donne également l’exemple de ce que devrait être tout bon politicien : un serviteur, prêt à donner sa vie pour les autres.
Campagne Québec-Vie est un organisme politique qui vise tout simplement à suivre l’exemple de Notre Seigneur. Notre action politique consiste à former et à épauler chaque personne de bonne volonté pour répandre ici-bas le Royaume de Dieu et sa justice. Nous voulons que chaque personne qui nous lit ou nous voit soit la mieux équipée possible pour construire une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Pour certains, cette action sera limitée au foyer domestique. Pour d’autres, elle s’étendra à leur lieu de travail, ou aux réunions d’un conseil d’administration. D’autres encore chercheront à se faire élire dans un poste qu’ils considèrent utile pour leur communauté. Les responsabilités sont plus ou moins grandes, mais le principe demeure le même : chaque personne doit se former puis agir dans son milieu pour améliorer la société en la rendant plus chrétienne.
Pour ce faire, nous vous proposons des outils qui vous appuieront dans cette lutte :
- Nos nouvelles vous tiennent informés sur ce qui se passe vraiment, sans les distorsions des médias de masse ;
- Notre documentation et nos articles sur différents sujets vous offrent de solides arguments pour défendre la foi, la famille et la vie ;
- Lorsque vous serez prêts à agir (et souvent le temps pour agir est maintenant !), nous serons là pour vous appuyer, où que vous soyez :
- Dans votre milieu de vie.
- Dans vos élections municipales, provinciales ou fédérales.
Tous ne sont pas appelés à la politique électorale, au jeu des caméras, aux entretiens à la télé et aux grands discours devant les foules. Cependant, tous sont appelés à agir dans leur lieu de travail, leur église, leur foyer, leur caisse populaire, leur centre communautaire, voire dans le conseil d’administration de leur bibliothèque, etc. Partout où des décisions collectives se prennent, nous devons être là pour faire avancer la foi, la famille et la vie. C’est de cette façon que nous deviendrons véritablement « politiciens », à l’image du Christ.
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, président
P.S. Pour ceux et celles qui s’y sentent appelés, il y aura des élections municipales partout au Québec en novembre 2021, des élections fédérales pour bientôt (plusieurs disent à la fin de l’été), et, finalement, une élection provinciale en octobre 2022. Pour de l’aide pour mener à bien une campagne politique à ces niveaux, merci de communiquer avec nous à [email protected].
1 réaction Lire la suiteL’Espagne rejette l’« autodétermination de genre »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Le Parlement espagnol a rejeté le mardi 18 mai un projet de loi visant à autoriser les « transgenres » à changer légalement de sexe sans intervention médicale ou psychologique, dès 16 ans, sans le consentement des parents, tout comme à reconnaître légalement les « genres “non-binaires” », rapporte Gènéthique.
Déjà que la reconnaissance du « transgenrisme » et de tous ses dérivés est une très mauvaise chose, au moins pour l’instant les Espagnols n’auront pas été plus loin ne la matière.
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