Putsch et pandémie
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Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons
La cadence accélère
Jusqu’à récemment, les transformations radicales que les forces mondialistes voulaient mettre en place butaient sur la résistance des institutions démocratiques. Avec la pandémie, celles-ci ont sauté. À partir du 13 mars 2020 et en l’espace de quelques semaines, les sociétés occidentales sont devenues des dictatures. Un an plus tard nos gouvernements, en ligue avec le Forum Économique Mondial, ont poussé la population, grâce à un ensemble de mesures coercitives, à accepter, comme solution unique pour sortir de « la crise », la vaccination universelle suivie d’un contrôle généralisé des déplacements et des accès.
Aujourd’hui (en mai 2021), la campagne de vaccination avance à fond de train. Le gouvernement québécois ne se donne même plus la peine de justifier ses dernières « décisions » sanitaires : vaccination des femmes enceintes, vaccination des enfants, deuxièmes doses avec des vaccins différents… La population, harassée par les restrictions, le masquage, le couvre feu, les agressions économiques est assoiffée de liberté et se fait injecter sans poser de questions. Le régime ne fait même plus semblant d’hésiter avant d’imposer ses nouvelles mesures. On annonce la venue de contrôles sur la base de certificats sanitaires, les médias applaudissent. Le « père » Legault déclare qu’il veut voir 75 % de vaccinés, personne ne questionne. La deuxième dose n’est pas administrée et déjà on parle de la troisième, pourquoi pas, « jamais deux sans trois ». C’est quoi ces annonces de pourcentage à vacciner, de troisième dose sans même étudier les effets de la première, de la médecine ? de la science ? de la prophétie ? On s’en fout ! En mars 2020, au début de la pandémie, le gouvernement introduisait prudemment des mesures et tentait de les justifier avec des chiffres. Aujourd’hui, le régime dicte ses volontés et les médias les vendent en montrant des clips de mourants aux nouvelles.
Les mondialistes jubilent. En effet, le putsch planétaire est sur le point de triompher. La présidence de Trump a été éliminée, la vaccination avance, le certificat vaccinal s’en vient. L’empire mondial prend forme. Ses rouages de contrôle seront l’état d’urgence semi-permanent, les injections à répétition, le passeport sanitaire et le contrôle informatisé des accès.
Bientôt, au Québec, tous les décideurs seront des injectés. Comment faire autrement, en effet, puisqu’il faut se déplacer librement et socialiser ouvertement pour faire partie de l’élite. Quel politicien, quel entrepreneur, quel journaliste, quel universitaire, quel humoriste pourra maintenir son statut et sa notoriété sans certificat vaccinal ? Ainsi, l’injection du jus de « Big Pharma » deviendra, dans quelques mois, le prérequis incontournable de la réussite et même d’une simple participation à la vie sociale. Par ailleurs, les réfractaires au vaccin, ici et ailleurs, formeront une nouvelle caste d’intouchables ; leurs vies, systématiquement atrophiées, motivant les autres à se faire injecter. Chacun jouera son rôle dans la nouvelle tyrannie mondiale.
Il y a un an on aurait dit que tout ça n’était que du délire de complotiste, n’est-ce pas ? Maintenant, les applications de traçage sont installées dans vos portables, on émet les premiers certificats sanitaires, les médias réclament des contrôles internes, les variants se suivent et le gouvernement achète la troisième dose de vaccins en préparation de « l’après-déconfinement », qui débutera cet automne.
À la fin, un peuple peut-il se défendre quand l’agression vient d’en haut ? Peut-il résister quand les partis d’opposition, les journalistes, les intellectuels, les pasteurs et les artistes participent au coup d’état. Car c’est bien ce qui arrive ici : nos élites se sont liguées pour imposer le Nouvel Ordre Mondial et détruire nos libertés.
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1 réactionLe pèlerinage à la Vierge et pour l’enfant à naître, à Montréal

Par Brian Jenkins, vice-président de Campagne Québec-Vie
Une 4ème édition du Pèlerinage en ville de Campagne Québec-Vie a eu lieu ce samedi 8 mai 2021. Près de 25 pèlerins se sont rencontrés tôt le matin pour marcher dans les rues de la métropole afin de témoigner de l’importance de la vie naissante.
Le point de rassemblement fut la cathédrale Marie-Reine-du-Monde où les pèlerins participèrent à une messe à 7 h 30 afin de recevoir les forces nécessaires à cette marche. Deux célébrants offrirent la messe, M. l’Abbé Gilles Surprenant et le concélébrant le père Loïc Huyghens-Despointes.
Ce dernier accompagna les pèlerins du commencement jusqu’à la fin, un peu plus de 7 kilomètres et 4 heures.
L’homélie du P. Surprenant était prophétique. Il débuta en notant que les pèlerins manifesteraient ouvertement leur foi. En effet une croix de six pieds de long ouvrit la marche et deux drapeaux du Québec ornés du Cœur Sacré de Jésus [Carillon-Sacré-Cœur] l’accompagnaient.
De plus, quatre pancartes furent portées par les pèlerins, indiquant leur allégeance aux plus faibles de notre société — « Prions pour la fin de l’avortement », « Prions que le Québec reprenne le goût de vivre, » « Enceinte ? Inquiète ? 1-855-871-4442, Nous pouvons vous aider », et finalement « Choisissez la vie ! Choose Life ! »
Étant dans le mois dédié à la sainte Vierge, plusieurs arrêts du trajet honoraient Marie — la basilique Notre-Dame-de-Montréal, la chapelle ND-de-Bon-Secours, ND-de-Guadelupe, et ND-de-Czestochowa.
D’autres arrêts avaient un ton plus sobre — trois cliniques où sont pratiqués des avortements. À celles-ci, nous nous arrêtâmes pour faire une petite prière de réparation. Parmi ces prières, celle composée par Mgr Fulton Sheen fit impression sur plusieurs de ceux qui étaient rassemblés en ce jour :
Jésus, Marie, et Joseph, je vous aime beaucoup. Je vous supplie d’épargner la vie de l’enfant à naître que j’ai adopté spirituellement, et qui est en danger d’être avorté.
À mi-chemin à peu près, tous et toutes furent surpris de voir un patrouilleur du SPVM arriver. Ce dernier indiqua son intérêt pour leur protection, surtout aux traverses des chemins et les accompagna jusqu’à la fin du pèlerinage.
Rendus à la fin, aux pieds de la statue de saint Jean-Paul II, grand défendeur de l’enfant à naître, devant l’église de la communauté polonaise de Montréal, tous furent contents de leur expérience.
1 réactionLe Great Reset – Sommaire

Klaus Schwab, fondateur du Forum Économique Mondial.
Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : World Economic Forum/Flickr
Un bref résumé
Le « Great Reset », annoncé par le Forum Économique Mondial, n’est pas un délire de complotiste. C’est un agenda de transformation sociale précis et explicitement documenté. Cependant, cet agenda est si énorme, si radical, si englobant que, à moins d’avoir attentivement examiné la documentation, on peine à y croire. On dirait plutôt un scénario de science-fiction.
Le « Great Reset » ou Grande remise à zéro vise l’implantation accélérée de l’agenda d’ingénierie sociale radical parrainé par l’ONU (l’Agenda 2030) en 17 objectifs de développement durables (ODD) sur une période de dix ans (2020 à 2030). Celui-ci est mis en application par le grand capital à travers les partenaires du Forum Économique Mondial (FEM). Il est endossé par presque toutes les élites de la planète, politiques, académiques, religieuses et médiatiques. Ses objectifs et son échéance coïncident exactement avec ceux de l’ONU, du Club de Rome et du FMI. Il est endossé par presque tous les chefs d’états. Justin Trudeau et François Legault, en particulier le soutiennent activement. Horacio Arruda est le représentant de facto de ce Nouvel Ordre Mondial, sur place à Québec. Ce macaron des ODD qu’il porte en tous temps signale subtilement à la population et aux dirigeants du FEM que le gouvernement du Québec est entièrement soumis à l’empire mondialiste.
Ce programme, l’Agenda 2030, est en élaboration depuis plusieurs années. Il s’étend à tous les aspects de la société, des grands investissements énergétiques jusqu’aux cours d’école primaire. Il nous dit comment nous comporter, qui et quoi croire, comment élever nos enfants, quoi valoriser, quoi tolérer et quoi rejeter. Ses porte-paroles, y compris nos propres gouvernants, ont explicitement annoncé qu’ils entendaient profiter de « l’opportunité » conférée par l’urgence sanitaire pour l’implanter de façon accélérée.
Derrière sa façade souriante, cet agenda n’est que déception et mensonge. C’est un cartel capitaliste déguisé en socialisme ; un endoctrinement planétaire présenté comme une célébration de la diversité ; un système de contrôle maquillé en liberté. Ses prétentions semblent universalistes mais leur application concrète vise l’extermination de la civilisation chrétienne d’occident. Par rapport aux valeurs évangéliques, cet agenda nie la primauté du Christ, atrophie les âmes et pervertit les enfants. L’Agenda 2030 de l’ONU est un blasphème planétaire et une abomination.
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1 réactionLe Conseil scolaire du district catholique de Toronto fera arborer le drapeau LGBT en juin

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Le Toronto Catholic District School Board (TCDSB — Conseil scolaire du district catholique de Toronto) — qui rassemble plusieurs établissements catholiques de Toronto, supervise l’instruction d’environ 91 000 élèves et est, enfin, l’un des plus gros systèmes scolaires catholiques subventionnés par l’État — a décidé par sept voix contre cinq de planter le drapeau LGBT sur le terrain de toutes ses écoles, pour célébrer pendant le mois de juin ce qu’il appelle la « Fierté ». Et ce en dépit des protestations des parents catholiques et de prêtres, ainsi que des exhortations de l’archevêque de Toronto, le Cardinal Collins, qui avait écrit au TCDSB qu’arborer un tel drapeau diviserait la communauté — mais sans menacer de sanctions les conseillers hétérodoxes. Selon LifeSiteNews :
1 réaction« Avec ce vote, le TCDSB est entré en apostasie. Il n’est plus catholique », déclare à LifeSiteNews Jack Fonseca, de l’organisation canadienne pro-vie et pro-famille Campaign Life Coalition.
« En voyant le débat des administrateurs hier soir, je ne pouvais pas croire que j’étais témoin du fait qu’un bras officiel de l’Église catholique romaine acceptait de célébrer le péché sexuel. C’était horrifiant », ajoute-t-il.
Ce vote intervient à la suite des recommandations du nouveau comité consultatif 2SLGBTQ+ du TCDSB de proclamer le mois de juin comme mois de la fierté et de hisser le drapeau de la fierté « au Catholic Education Centre et dans toutes les écoles du système ».
Déclarer que le mois de juin est le mois de la fierté « nous exhorte à être compatissants, accueillants et inclusifs envers les personnes marginalisées, y compris les 2SLGBTQ+, comme exemple de notre foi en action », prononçait le comité pro-LGBT dans un rapport soumis au conseil pour la réunion d’hier soir.
Les recommandations ont été adoptées par sept voix contre cinq. Parmi les délégations présentes à la réunion — qui s’est terminée vers 2 heures du matin — figurait l’ancien premier ministre d’Ontario et actuel député provincial Kathleen Wynne, une lesbienne qui, en tant qu’ancien ministre de l’Éducation il y a dix ans, avait lancé, le plan pro-homosexualité Equity and Inclusive Education (EIE), qui encourageait les conseils scolaires à participer aux défilés de la Fierté Gay, à utiliser des textes d’auteurs homosexuels et à introduire dans les écoles des clubs d’alliance gay-hétéro. La conseillère municipale pro-homosexuelle de Toronto, Kristyn Wong-Tam, faisait également partie de la délégation.
Un autre délégué était présent, le père Michael Simoes, prêtre local et aumônier du ministère approuvé par le Vatican auprès des homosexuels, appelé Courage. Il déclara aux administrateurs que proclamer le mois de juin comme mois de la Fierté et arborer le drapeau de la Fierté reviendrait à « saper fatalement la mission du TCDSB ».
« Partout où [le pavillon de la Fierté est] hissé, les croyances traditionnelles sur la vie et la famille sont compromises et finalement éliminées. Et les âmes courageuses qui défendent ces croyances sont vilipendées, pourchassées et exclues », déclara-t-il.
Certains administrateurs, tels que Nancy Crawford, Michael Del Grande et Teresa Lubinski, ont souligné que le fait d’arborer le drapeau de la Fierté signifiait soutenir des comportements sexuels qui sont en contradiction avec l’enseignement moral catholique en matière de sexualité.
Mexique : Mgr Villareal rappelle aux catholiques de voter en fonction des enjeux de l’avortement et du mariage

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Nick Vangopoulos/Dreamstime
À l’approche des élections fédérales au Mexique, Mgr Hector Perez Villareal, évêque auxiliaire de Mexico, rappelle aux catholiques de voter en fonction des enjeux importants tels que la défense de l’enfant à naître et le mariage, rapporte la FSSPX.News :
« Pouvons-nous être libres en votant le 6 juin prochain ? Qui décidera de notre vote ? Les sondages, les campagnes médiatiques, les influenceurs ? Ceux qui en appellent au “vote utile” ou au choix du “moins mauvais” ne peuvent pas être de bons conseillers », écrit Mgr Hector Perez Villareal dans Desde la fe, le site officiel de l’archidiocèse, le 25 avril dernier.
Et pour que le message soit bien clair, le prélat ajoute : « nous devons éviter d’être complices de ces campagnes de désinformation, de soutenir les candidats qui sont opposés à la vie et à l’institution du mariage ».
Se sentant sans doute particulièrement visé, le gouvernement progressiste du Mexique a publié le lendemain, par le biais du ministère de l’Intérieur, un communiqué dans lequel il met en garde les associations religieuses sur le comportement qu’elles doivent adopter pendant des élections :
« Prenez garde de ne pas vous engager dans la propagande ou le prosélytisme politique, que ce soit en faveur ou contre des candidats, des idéologies partisanes ou des partis politiques ».
Au passage, rappelons simplement que 80 % de la population mexicaine se dit catholique.
1 réactionLa Suède interdit les bloqueurs de puberté dans les « transition » des enfants de moins de 16 ans

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Hero Images/AdobeStock
La très progressiste Suède donne un coup d’arrêt à la très progressiste idéologie du genre ou quand le réel rattrape l’irréel.
Tout comme dans le reste de l’Europe, voire du monde occidental déchristianisé et sans repère, la propagande arc-en-ciel travaille à un rythme forcé pour imposer les diktats de l’univers arc-en-ciel, mais des nouvelles arrivant d’Europe du Nord contredisent complètement le dogme de genre du « changement de sexe » comme moyen de bonheur. La Suède a en effet décidé d’arrêter les bloqueurs de puberté pour les enfants de moins de 16 ans.
Les traitements pour bloquer le développement de l’adolescent sont liés à « des conséquences indésirables importantes et irréversibles telles que les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, l’infertilité, un risque accru de cancer et de thrombose ». Avec un communiqué de presse de l’hôpital Karolinska, un hôpital universitaire du comté de Stockholm, la Suède progressiste met un terme à l’idéologie trans en protégeant les mineurs de moins de 16 ans.
Il s’agit d’un tournant important qui rejette sans réserve l’idée que les adolescents atteints de dysphorie de genre doivent subir des procédures préliminaires de réassignation sexuelle. Plus précisément, l’hôpital a défini les traitements pour bloquer le développement des adolescents souffrant de dysphorie de genre comme « controversés » et potentiellement liés à des « conséquences néfastes étendues et irréversibles telles que les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, l’infertilité, un risque accru de cancer et de thrombose ». Pour cela, la Suède se démarque à la fois des lignes directrices du Wpath (acronyme qui signifie World Professional Association for Transgender Health), et du soi-disant « protocole néerlandais ».
1 réaction Lire la suiteLe Bon Pasteur

Par Paul-André Deschesnes ― Photo : Wikimedia Commons
L’Église catholique, c’est la seule et unique vraie Église, fondée par Jésus-Christ lui-même. Elle est apostolique, c’est-à-dire érigée à partir des apôtres. Elle est habitée par l’Esprit Saint. Elle doit enseigner la vérité, toute la vérité, c’est-à-dire la Parole de Dieu contenue dans les Saintes Écritures. Elle est dirigée par les apôtres et leurs successeurs, assistée par les prêtres en union avec Pierre le pasteur suprême de l’Église (catéchisme de l’Église Catholique N° 857 à 873).
Le bon pasteur a le devoir d’instruire et de guider les brebis dans le bon et droit chemin, afin de leur permettre d’accéder à la vie éternelle.
Dans le Journal de Montréal du 29 avril 2021, un article intitulé « Notre civilisation est aux soins palliatifs » m’a profondément interpellé : une jeune fille de 12 ans avait été intoxiquée par des vidéos dites éducatives dans son école post-moderne très ouverte aux idéologies LGBTQ. Elle a donc décidé de devenir un garçon. Elle a fait changer son nom. Elle a même reçu l’approbation du psychologue scolaire qui l’a dirigé vers l’unité d’endocrinologie d’un hôpital, etc. Et tout cela sans l’autorisation de ses parents ! Le père a finalement été informé et il s’est objecté, considérant que le consentement donné par sa fille n’était pas éclairé. « Quand la fille atteignit les 14 ans, l’hôpital avisa le père que son consentement n’était plus requis et qu’on procéderait au traitement » (extrait article du Journal de Montréal). Un cas isolé ? Absolument pas ! Il y a actuellement une explosion du nombre de jeunes qui désirent changer de sexe au Québec et au Canada. Et si on s’oppose à ces délires à la mode, on risque d’être traité de « transphobe », et de devoir faire face à la justice.
Nous sommes bien en 2021. Nous avons accouché d’un monde nouveau complètement décadent, où le renversement des valeurs fondamentales est devenu la norme à suivre. Devant ce triste spectacle, je constate également que notre Église catholique est, elle aussi, aux soins palliatifs, et je m’explique.
Ne vous surprenez pas de ma radicalité. Je n’ai pas envie de me taire, comme le fait trop souvent la majorité de nos prêtres et évêques en Occident et au Québec en particulier. S’il y a un sujet très d’actualité que nos pasteurs refusent catégoriquement d’aborder et même d’effleurer, c’est bien celui qui touche les idéologies LGBTQ. Dans le cas cité plus haut nous avons eu droit à un profond silence de nos autorités ecclésiastiques. Il ne faut surtout pas faire de vagues.
Depuis plusieurs années, nous assistons à ce que l’on peut appeler la décadence du clergé. Le peuple de Dieu entend toujours la même cassette jovialiste et il vit dans la confusion la plus totale. C’est devenu très difficile et même dangereux de proclamer la vérité. De tous les coins du Québec, on nous raconte des déclarations et des faits inacceptables, des enseignements hérétiques, des innovations liturgiques impensables, etc. Pendant que les fidèles ont faim d’entendre la véritable parole de Dieu et soif d’être guidés et instruits correctement par de courageux pasteurs, on a plutôt droit à des discours neutres et sans consistance, à un ajustement aux idées du monde moderne, et même à une véritable rébellion contre le Magistère de l’Église.
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Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
Les séquences révèlent le plan
Ayant fait une analyse exhaustive de la documentation liée au « Great Reset », pendant l’automne 2020, j’ai compris qu’un putsch planétaire se déroulait derrière la pandémie du COVID. Cette agression avait été mise en branle par le Forum Économique Mondial et était explicitement soutenue par nos gouvernants. Plusieurs événements individuels soulignent l’étendue de l’agression en cours. Mais ce sont les séquences d’événements qui révèlent son niveau d’organisation. En effet, ce ne sont pas des événements individuels qui indiquent qu’une action est concertée mais leur agencement. Celui-ci sert, en quelque sorte, de fil conducteur.
Je décrirai ici un de ces fils conducteurs qui nous font percevoir l’étendue et aussi le degré d’organisation du putsch mondialiste en cours. Parmi ces fils, j’aurais pu choisir la destruction systématique du processus électoral américain et de la présidence de Donald Trump ou encore, l’utilisation planétaire coordonnée de slogans mondialistes. Cependant, la trame que j’ai plutôt choisie est l’une des plus simples des plus révélatrices. Il s’agit des événements entourant l’utilisation de l’Hydroxy Chloroquine (HCL), comme traitement, en phase initiale, de la COVID.
Avant la pandémie, le HCL était une drogue peu coûteuse, connue depuis 60 ans, utilisée par des millions de personnes comme remède contre la malaria, considérée comme sécuritaire et vendue sans prescription (comme l’aspirine) dans de nombreux pays. À la fin de mars 2020, au tout début de la pandémie, certains résultats préliminaires publiés par des chercheurs renommés semblaient indiquer que le HCL serait peut-être efficace comme traitement contre la COVID. Toute une série d’événements et de décisions a suivi. Voici une chronologie sommaire des événements principaux.
1 réaction Lire la suiteDe retraité à complotiste

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
Un an de bouleversements
Au début de mars 2020, j’étais un retraité normal vivant dans une société paisible, démocratique et bienveillante. Je croyais que les médias étaient généralement crédibles, que nos élus servaient leurs citoyens et que nos partis d’opposition étaient des partis d’opposition. Je voyais les GAFAM (Google, Facebook et compagnie) comme de simples pourvoyeurs de contenu. Je pensais que les milliardaires du Forum Économique Mondial s’amusaient à « refaire le monde », à Davos les automnes, parce qu’il faisait trop froid pour le yacht et trop chaud pour le ski. À cette époque, je pensais que Qanon était une faute d’orthographe et que les « complotistes » étaient des gens qui ne savaient pas faire la différence entre les nouvelles et le cinéma. Globalement, je percevais un monde où il y avait suffisamment de diversité d’opinions, de compétition commerciale et de rigueur académique pour assurer la liberté de tous. Enfin et surtout, j’étais convaincu que ça prenait une guerre, une famine ou une crise économique pour pousser un peuple vers la catastrophe totalitaire. J’étais donc certain qu’un pays aussi paisible et prospère que le Canada était à l’abri, pour toujours, de tels bouleversements.
Aujourd’hui, quatorze mois plus tard, je pense que nos politiciens collaborent intentionnellement à un putsch mondialiste au service d’un agenda totalitaire fasciste, qu’ils ont décidé d’asservir leurs populations, de détruire nos droits et de pervertir nos enfants. Je considère que les médias sont des pourvoyeurs de propagande produisant un narratif de contrôle digne de la Pravda de Staline. Pour moi, maintenant, les « autorités » n’ont plus aucune crédibilité et les publications scientifiques les plus prestigieuses sont aussi les plus suspectes. Dans ma nouvelle réalité, le grand capital exerce une influence occulte et insidieuse qui pourrit toutes les sphères de l’activité humaine en influençant sans cesse la sélection des dirigeants. C’est un monde où les élites sont des collabos au service du Forum Économique Mondial. Autrement dit, plus ça vient de haut plus c’est faux.
Ouf ! L’an dernier j’étais un retraité qui pêchait l’éperlan dans un pays paisible ; me voici devenu un complotiste marginalisé en lutte contre un empire planétaire.
1 réaction Lire la suiteChelsea Clinton et son blasphème pro-avortement : si Jésus était là aujourd’hui, il travaillerait chez Planned Parenthood…

Chelsea Clinton.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lorie Shaull/Flickr/Wikimedia Commons
Mise à jour : 10 mai 2021 — Faute de savoir si le tweet sur lequel je base mon article a vraiment existé, je ne peux affirmer la véracité des faits se rapportant audit tweet. J'ai essayé de vérifier avec le Wayback Machine, impossible de voir le contenu du 3 mai sur le compte de Chelsea Clinton. — A. H.
Chelsea Cliton, fille de l’ex-président Clinton, pro-avortement notoire, elle-même présidente de la Fondation Clinton qui entretien des liens étroits avec Planned Parenthood, aurait écrit le tweet suivant, aussi blasphématoire qu’ignorant ou propagandiste (ou les deux) :
L’archevêque Salvatore Cordileone a tort de refuser la Sainte Communion au président Biden et à la présidente de la Chambre des représentants Pelosi parce qu’ils soutiennent le droit donné par Dieu à la femme de choisir. Si Jésus était vivant aujourd’hui, il travaillerait à Planned Parenthood. Lisez votre Bible mon Père.

Ce commentaire au sujet de Mgr Slavatore Joseph Cordileone, l’archevêque de San Francisco qui a écrit un long texte au sujet des politiciens pro-avortement se disant « catholiques », ne nécessite pas une longue réfutation :
- Dieu n’a jamais donné le droit à qui que ce soit le de tuer un être innocent, en l’occurrence l’enfant à naître.
- Jésus ne travaillerait pas chez Planned Parenthood s’il était sur terre aujourd’hui, tout l’enseignement qu’Il a laissé à l’Église catholique indique très clairement qu’Il interdit l’avortement. En plus d’être erroné, la proposition « Si Jésus était vivant aujourd’hui… » laisse entendre que Jésus serait mort actuellement, ce qui est tout simplement hérétique, Jésus étant ressuscité le troisième jour à compter de celui où Il est mort sur la croix, Il est vivant maintenant.
- Quant à lire la bible, rien dans les Écritures n’indique que Jésus aurait approuvé l’avortement, au contraire, l’Ancien Testament, pour ne nommer que lui, et dont Jésus se servait souvent lors de son ministère sur terre, montre avec clarté l’amour de Dieu pour l’enfant à naître : « Avant que Je t’eusse formé dans les entrailles de ta mère, Je t’ai connu ; avant que tu fusses sorti de son sein, Je t’ai sanctifié » (Jr 1:5). Bref, l’ignorant n’est pas celui qu’elle croit…
Ah ! au passage, Mme Clinton (Chelsea) participera à la 5e conférence du Vatican sur la santé, en compagnie d’une belle bande de pro-avortement, pro-contraception, malthusianistes, etc…
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