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Vers une Europe fédéralisée avec « l’état de droit » pro-LGBT et pro-avortement

Par Olivier Bault (Visegrád Post) — Photo : Laurent/Flickr

Pologne – Les médias polonais informaient cette semaine que le Parlement européen avait demandé à la Cour de Justice de l’UE d’accélérer l’examen du recours de la Pologne et de la Hongrie contre le mécanisme lié à l’état de droit adopté au sommet européen de décembre. Ce mécanisme est censé, à partir de sa mise en œuvre, conditionner le versement des fonds européens du budget pluriannuel 2021-2027 et du plan de relance Next Generation EU à l’évaluation par la Commission européenne du respect par les pays membres des « valeurs européennes » et de « l’état de droit ». C’est le député au Parlement européen Patryk Jaki qui a assuré jeudi qu’une telle requête avait été envoyée par le Parlement européen à la CJUE.

L’extension de la notion d’état de droit aux questions sociétales en dépit des traités

Déjà, en mars, le Parlement européen avait voté une résolution enjoignant la Commission européenne de mettre en œuvre ce mécanisme de conditionnalité. La résolution donnait à la Commission jusqu’au 1er juin, faute de quoi le Parlement attaquerait la Commission devant la CJUE.

Or, le même Parlement européen a voté depuis le début de l’année plusieurs résolutions étendant la notion d’état de droit et des valeurs européennes mentionnées à l’article 2 du Traité sur l’Union européenne, auquel se réfère le mécanisme adopté par le Conseil européen de décembre après que la Pologne et la Hongrie avaient retiré leur veto.

Ainsi l’Union européenne a-t-elle été décrétée par une majorité d’eurodéputés « zone de liberté pour les personnes LGBTIQ » dans une résolution comportant de multiples reproches formulés contre la Pologne en particulier. En outre, depuis le jugement du Tribunal constitutionnel polonais d’octobre dernier ayant interdit les avortements eugéniques, le Parlement européen a tenu plusieurs discussions et voté plusieurs résolutions et projets de résolution par lesquels il prétend reconnaître l’avortement comme un droit fondamental et une valeur européenne.

Alors que les questions sociétales, aussi bien que la régulation de l’avortement, relèvent des compétences exclusives des États membres en vertu des traités européens, il est clair aujourd’hui que le Parlement européen prétend étendre l’application du mécanisme lié à « l’état de droit » à ces questions, comme il le préconisait d’ailleurs ouvertement dans sa résolution de septembre 2020 en faveur de la procédure de sanction contre la Pologne sous le régime de l’article 7. La volonté d’étendre le champ d’application des sanctions européennes aux questions sociétales a en outre été affirmée à de nombreuses reprises par les membres de l’actuelle Commission européenne.

L’activisme du Parlement européen et de la Commission européenne depuis le début de l’année, mais aussi l’expérience passée d’une Cour de Justice de l’UE toujours prête à étendre les compétences de l’Union sans passer par un nouveau traité (qui serait probablement rejeté dans le cadre d’un processus démocratique), laissent peu de doute quant à la mise en œuvre prochaine et la très large application, à des fins de chantage idéologique, de ce mécanisme que les dirigeants polonais et hongrois ont fini par accepter en se contentant d’une déclaration commune des 27 destinée à les rassurer.

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Les photos d’un bébé décédé lors d’une fausse couche à 14 semaines ont sauvé d’autres bébés

Par Kelli (LiveActioNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sharran Sutherland/Facebook

Une femme de 40 ans, mère de 11 enfants dans le Missouri, a publié les photos de son bébé, mis au jour suite à une fausse couche, dans l’espoir que les gens verront l’humanité des enfants à naître. Lorsque Sharran Sutherland a fait une fausse couche à 14 semaines, elle raconte que son médecin lui a proposé de jeter son fils, Miran, avec les « déchets médicaux ». Le UK Mirror cite les propos de Sharran :

Le médecin a dit que nous pouvions soit le jeter comme un déchet médical, soit appeler un salon funéraire.

J’étais tellement en colère quand elle a appelé mon bébé un « fœtus ». Je ne pouvais pas croire qu’elle insinuait qu’il était un déchet médical...

Mais j’ai aussi pensé qu’un enterrement semblait extrême. Je ne savais pas quoi faire...

Bébé Miran (Sharran Sutherland Facebook)

Sharran et son mari Michael ont conservé le petit corps parfaitement formé de leur fils dans un récipient de solution saline dans leur réfrigérateur, puis ils l’ont finalement l’enterré dans un pot à fleurs avec des hortensias « qui pousseront chaque année et reviendront pour nous le rappeler », dit Sharran. « Nous l’avons gardé avec nous près d’une semaine », ajoute-t-elle. « Pendant cette période, j’ai pu réaliser l’empreinte de ses mains, prendre des photos de lui, le tenir dans mes bras, faire mon deuil dans une certaine mesure. J’ai bénéficié de ce temps avec lui qui, je pense, m’a beaucoup aidée. »

Miran mesurait environ 10 cm de long et pesait 26 grammes et, comme le note le Mirror, il avait « un visage, des mains, des pieds et même des ongles complètement formés ». Beaucoup de gens ne savent pas à quel point les enfants sont développés, même au cours du premier trimestre ; ils développent leurs principaux organes assez rapidement et ensuite ont seulement besoin de temps pour se développer et grandir.

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Pour l’Unicef la pornographie n’est pas mauvaise en soi pour les enfants…

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

L’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, vient de publier un rapport, vite retiré de son site à cause du grand nombre de protestations et remanié, visant à dédouaner la pornographie.

Cette agence des Nations Unies soutient l’idée que la pornographie n’est pas toujours préjudiciable aux enfants et aux adolescents. Ces derniers, toujours selon l’organisme international, ne devraient pas se voir refuser une « éducation sexuelle vitale », qui comprenne également l’avortement et les questions LGBT.

Le rapport, intitulé Les outils numériques de vérification de l’âge et les droits des enfants en ligne à travers le monde, traite des outils de vérification de l’âge en ligne et des droits des enfants dans cinq domaines (jeux d’argent, pornographie, jeux en ligne, médias sociaux, matériel pédopornographique). S’agissant de la pornographie, il passe en revue les propositions législatives de certains pays et cite des recherches qui présentent, au-delà des données collectées, des jugements différents sur la question, soit totalement négatifs, soit substantiellement laxistes.

A la question « Quelle est la preuve du risque et du préjudice ? », l’Unicef préfère rappeler l’existence de « différents types de risques et de préjudices liés à l’exposition des enfants à la pornographie » en ajoutant immédiatement après qu’« il n’y a pas de consensus sur le degré auquel la pornographie est préjudiciable aux enfants ». Cette dernière partie sur l’étendue des dommages, et relative au « consentement » manquant, a été supprimée de la nouvelle version du document. Et, de même, de la réponse à la question suivante, « Les preuves justifient-elles des limites d’âge ? », l’agence des Nations Unies a éliminé la partie dans laquelle il était déclaré que « les preuves sont contradictoires, et il n’y a actuellement aucun accord universel sur la nature et l’étendue du préjudice causé aux enfants par la visualisation de contenus classés comme pornographiques ».

Pour le reste, s’il y a quelques mots qui ont changé par rapport à la première version, rien ne change la perspective scandaleuse de l’Unicef, qui prend soin de ne pas exprimer un jugement propre et clair contre la pornographie.

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Le gouverneur de Floride signe un projet de loi sans précédent visant à mettre fin à la censure sur les médias sociaux


Ron DeSantis, gouverneur de Floride.

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : State of Florida/Wikimedia Commons

Miami, Floride, 25 mai 2021 (LifeSiteNews) — Le gouverneur de la Floride, Ron DeSantis (républicain), a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre la censure de Big Tech en signant hier un projet de loi qui fait grandement progresser les droits des Floridiens face aux sociétés de médias sociaux. Les Floridiens ont désormais la possibilité de poursuivre les entreprises s’ils sont traités injustement, et la loi empêche également la censure des politiciens.

M. DeSantis a sanctionné le projet de loi, connu sous le nom de SB 7072, lors d’une conférence de presse tenue à l’Université internationale de Floride dans la matinée du 24 mai. Elle entrera en vigueur le 1er juillet 2021.

En annonçant la nouvelle loi, qui est la première du genre, il a déclaré qu’il garantirait la protection contre la censure des médias sociaux aux personnes vivant dans l’État de Floride.

« Durant cette session, nous avons pris des mesures pour nous assurer que “Nous le peuple” — les vrais Floridiens de tout l’“État ensoleillé” — soyons protégés contre les élites de la Silicon Valley. De nombreux habitants de notre État ont fait l’expérience directe de la censure et d’autres comportements tyranniques à Cuba et au Venezuela. Si les censeurs de Big Tech appliquent les règles de manière incohérente, pour discriminer en faveur de l’idéologie dominante de la Silicon Valley, ils seront désormais tenus pour responsables. »

La loi elle-même est un coup de semonce pour toutes les entreprises de médias sociaux qui cherchent à pratiquer la censure dans l’État. Notant que les médias sociaux sont devenus la « nouvelle place publique » et qu’à ce titre, ils occupent une « place unique par rapport à la sauvegarde du premier amendement », la loi accuse les plateformes de médias sociaux d’avoir « injustement censuré, censuré de façon camouflée, exclu de certaines plateformes des Floridiens et appliqué à ceux-ci des algorithmes de post-priorité ».

En conséquence, les Floridiens auront désormais le droit de poursuivre Big Tech ou les entreprises de médias sociaux, en demandant des dommages et intérêts monétaires pouvant aller jusqu’à 100 000 dollars, si les entreprises violent la nouvelle loi et appliquent une censure injuste, censurent de manière camouflée ou excluent d’une plateforme un utilisateur. Les entreprises de médias sociaux ne peuvent pas non plus bannir des utilisateurs sans avertissement, car elles doivent désormais donner un préavis de sept jours avant un bannissement potentiel, en expliquant la raison sous-jacente et en offrant la possibilité de résoudre le problème.

En outre, en vertu de la loi de l’État sur les pratiques commerciales déloyales et trompeuses, le procureur général de Floride pourra poursuivre les entreprises technologiques qui violent la loi. Si une faute professionnelle est prouvée, l’entreprise sera placée sur une « liste de fournisseurs violant la loi anti-monopole » et il lui sera interdit de travailler avec une entité publique.

L’un des éléments clés de la loi SB 7072 réside dans les règles qu’il fixe concernant la censure des hommes politiques sur les médias sociaux. En vertu de cette loi, il est désormais illégal pour Big Tech de bannir les candidats politiques.

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L’évêque du père Altman, ce prêtre qui disait « Vous ne pouvez pas être catholique et démocrate », lui a demandé sa démission


Le Père James Altman.

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d,écran vidéo/YouTube

La Crosse, Wisconsin, 24 mai 2020 (LifeSiteNews) — Le Père James Altman — ce prêtre dont le message vidéo de l’automne dernier : « Vous ne pouvez pas être catholique et démocrate » est devenu viral et qui a critiqué sans crainte les évêques américains d’avoir inutilement fermé les églises et refusé les sacrements aux fidèles pendant la pandémie de COVID-19 — a annoncé dimanche de la Pentecôte que son évêque, le qualifiant « source de division et inefficace », lui a demandé de démissionner.

Dès septembre, Mgr. William P. Callahan avait menacé le prêtre au franc-parler de « sanctions canoniques », alors qu’au même moment le soutien public des fidèles catholiques envers celui-ci grimpait en flèche dans tout le pays et dans le monde entier.

Après avoir prononcé une puissante homélie dimanche de la Pentecôte, Altman a ajouté : « J’ai le regret de vous informer qu’ils veulent ma tête sur un plateau. Ils veulent ma tête maintenant pour avoir dit la vérité. Je me suis apparemment créé des ennemis dans la hiérarchie. »

« Pour paraphraser le grand, grand cardinal Burke : “Quand je mourrai, je serai jugé par le Seigneur, non pas par un évêque de l’Église, ni, comme le grand cardinal Burke l’a dit spécifiquement, par l’USCCB [l’Assemblée des évêques catholiques des États-Unis]”, a déclaré s’est défendu le prêtre. »

Au lieu de se laisser étouffer ou de se rétracter, Altman a réaffirmé les vérités qu’il a proclamées au grand dam de nombreux évêques américains.

Ce qui est vraiment en jeu ici, chère famille, c’est que d’autres bergers sont offensés parce que j’énonce simplement le fait qu’ils ont abandonné leurs brebis pendant un temps de détresse.

Si ce prétendu virus avait été un tant soit peu aussi dangereux qu’on l’a dit, c’était une raison de plus pour garder nos églises ouvertes et pour vous donner les sacrements afin que vous restiez en état de grâce. Ils ont mis vos âmes éternelles en danger !

Ils me méprisent pour avoir dit cette simple vérité. Pour avoir rappelé cette vérité, que Jésus a commandé à ses apôtres : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie ; même si je sais que le monde vous haïra, je vous envoie baptiser, pardonner aux repentis et nourrir mes brebis. »

...

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Des milliers de participants à la 10e Marche pour la Vie à Rome

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bgmfotographia/Pixabay

Des milliers d’Italiens ont participé à la 10e Marche pour la Vie de Rome, afin de protester contre le meurtre des enfants à naître, selon International Family News :

Des milliers de personnes ont participé à la dixième édition de la Marche pour la Vie, cette année sous la forme d’une mobilisation statique dans la Via dei Fori Imperiali. Présents, comme toujours, de nombreuses familles avec des poussettes […] L’objectif des organisateurs est en fait de lancer un message de dénonciation de la loi 194, promulguée le 22 mai 1978. Coïncidence qui va de pair avec le 40e anniversaire du referendum sur l’avortement.

Six millions d’enfants à naître italiens ont été avortés en quarante ans depuis le 22 mai 1978.

Quelques politiciens étaient présents :

Cette année encore, les représentants politiques des partis du centre droit et du peuple de la famille étaient largement représentés.

L'évêque de Vintimille Mgr Antonio Suetta, qui a déclaré au sujet des politiciens « catholiques » promouvant l'avortement :

Il ne peut y avoir de lois de l’État qui subvertissent la loi de Dieu. Un homme politique catholique doit se référer à l’Évangile et au Magistère de l’Église.

Ainsi que des diplomates hongrois et polonais :

Les modèles d’initiatives pro-vie sont la Pologne et la Hongrie. Les ambassadeurs auprès du Saint-Siège de ces deux pays — respectivement Janusz Kotański et Eduard Habsburg — ont pris la parole depuis la scène pour énumérer les politiques entreprises par les gouvernements de leurs pays et les bénéfices en termes de naissances qui en ont résulté.

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Un bébé prématuré né à 22 semaines et pesant seulement 14 onces défie les attentes des médecins

Par SPUC (LifeNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Un minuscule bébé prématuré qui pesait moins qu’une miche de pain à la naissance a défié les pronostics et s’épanouit aujourd’hui.

Le bébé Charvi Matthews ne pesait que 14 oz après être né plus de trois mois avant terme, à seulement 22 semaines.

Les parents Millisa Matthews et Daniel Golding, de Greenwich au Royaume-Uni, racontent que Charvi était si petite qu’elle avait la même taille que la petite poupée qu’ils mirent dans sa couveuse.

Les médecins n’avaient donné à Charvi que 10 % de chances de survie.

Cependant, après des soins spécialisés et 35 transfusions sanguines, la petite Charvi a défié les attentes des médecins. Elle peut maintenant respirer toute seule et boire au biberon.

Millisa, fière maman, raconte :

Il n’était pas question que je renonce à elle, même si les chances étaient si minces… 

Les médecins m’ont dit qu’elle avait dépassé toutes leurs attentes — ils ne pensaient pas qu’elle survivrait aux 48 premières heures.

Il y a eu des moments où j’ai douté de nos décisions de poursuivre le traitement de Charvi…

Mais au fond de moi, j’ai toujours su qu’elle s’en sortirait, même lorsque les médecins me disaient que je ne faisais que « prolonger l’inévitable » — et je veux partager ce message d’espoir avec d’autres familles…

Je veux que d’autres mères sachent que les enfants de 22 semaines peuvent survivre, aussi ne perdez pas espoir.

Les miracles peuvent se produire et se produisent — Charvi l’a prouvé.

Un porte-parole de SPUC a déclaré : « L’histoire du bébé Charvi est une histoire réconfortante de dévouement et d’une victoire sur de grandes adversités. Cette histoire nous montre à quel point la vie humaine est forte, et quand on lui donne une chance, elle peut trouver un moyen de s’épanouir. »

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Des personnes âgées mortes de soif dans les CHSLD durant le printemps 2020

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Nombre de personnes âgées sont mortes de déshydratation et de négligence, dans les CHSLD ontariens affirme un rapport des Forces armées canadiennes (FAC) qui avaient été déployées dans les maisons de soins manquant de personnel, durant le printemps 2020, rapporte Le Journal de Montréal :

« Il a été noté par l’équipe de Renfort aux soins de santé civils que 26 résidents étaient décédés de déshydratation avant l’arrivée de l’équipe des FAC en raison du manque de personnel pour prendre soin d’eux. Ils sont morts alors que tout ce dont ils avaient besoin, c’était d’eau et d’hygiène », peut-on lire dans un extrait du rapport portant sur le Downsview Long Term Care Centre dévoilé par le Globe.

En parallèle, 65 résidents sont décédés de la COVID-19 dans cet établissement au printemps.

Ainsi, dans une seule maison de soin 26 résidents au moins sont morts de déshydratation et de manque d’hygiène au printemps 2020.

Mais qu’en est-il des 65 autres que l’on dit être décédés du covid ? Nonobstant le doute qui plane sur le fait qu’ils aient été contaminés par le covid, le test PCR sur la base duquel on a bâti les mesures « sanitaires » n’étant pas fait pour poser un diagnostic de maladie, ces résidents ne seraient-ils pas plutôt morts des suites de l’abandon dont ils ont été l’objet ? Il est difficile, voire impossible, de se remettre de certaines épreuves physiques à un certain âge. Ne seraient-ils pas décédés de toute façon approximativement dans les mêmes temps que si le covid n’était pas passé par là ? Combien de morts, enfin, cette maison avait-elle eus dans les années précédentes ? Autant de questions qui devraient être prises en compte.

Mais d’ailleurs, un « décès covid » officiel désigne-t-il forcément une personne morte du coronavirus ou en bonne partie à cause de lui ? La lecture de ce passage du même article du Journal de Montréal laisse un peu songeur :

Les militaires se sont aussi posé plusieurs questions sur le Hawthorne Place Care Centre, un centre de soins où 51 résidents ont péri en raison du virus. Le rapport sur ce centre laisse cependant croire que ce nombre pourrait être faible comparativement aux décès dus à la négligence des patients.

Les militaires pense qu'une partie des quelque 51 « décès covid » du Hawthorne Place Care pourraient être autrement attribués à l’abandon auquel ces résidents ont été laissés. Si c’est le cas, combien d’autres « décès covid » ne sont pas attribuables à une abjecte négligence, aussi bien au Québec qu’en Ontario ? Songez que la plupart des « décès covid » sont survenus dans des maisons pour personnes âgées…

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Projet de loi pro-avortement à Malte : le président déclare qu’il ne signera pas « une autorisation de meurtre »

Par David McLoone ― Traduit par Campagne Québec-Vie (la traduction s’inspire pour une partie de l’article de Gènéthique) ― Photo : bearfotos/Freepik

La Valette, Malte, 20 mai 2021 (LifeSiteNews) — Dans une déclaration très ferme, le président maltais George Vella s’oppose à l’introduction d’une loi pro-avortement à Malte, préférant démissionner que de signer un « projet de loi qui implique une autorisation de meurtre ».

M. Vella, lui-même médecin avant d’entrer en politique, a maintenu une position strictement anti-avortement au cours de sa carrière et a publiquement déclaré qu’il ne signerait aucune loi pro-avortement durant son mandat présidentiel. La position pro-vie du président, rapporte The Malta Independent, « reste inchangée ».

Le pays a également un premier ministre ouvertement anti-avortement, Robert Abela, qui consolide la position fière mais solitaire de la nation en tant que seul État de l’Union européenne interdisant l’avortement.

Marlene Farrugia, membre indépendant du Parlement maltais, a tenté de changer cette situation en présentant, le 12 mai, un projet de loi visant à dépénaliser l’avortement sur cette île méditerranéenne historiquement catholique. Face à ce projet de loi, M. Vella a déclaré : « Je ne peux pas empêcher l’exécutif de prendre une décision, c’est au parlement de le faire. Mais j’ai la liberté, si je suis en désaccord avec un projet de loi, de démissionner et de rentrer chez moi, cela ne me dérangerait aucunement de le faire ».

M. Vella a confirmé qu’il ne peut y avoir de via media en ce qui concerne la légalisation de l’avortement de quelque façon que ce soit : « Vous tuez ou vous ne tuez pas, il ne peut y avoir de demi-mort. Je suis très clair, il n’y a pas de “si” et de “mais” ».

L’archevêque de Malte Charles Scicluna soutient la position de M. Vella, disant : « Le ventre d’une mère est quelque chose de cher et de saint, c’est là que la vie humaine peut se développer. Prions pour que le ventre de la mère reste un lieu de vie, et non un lieu où l’on tue. » Ailleurs, le prélat a ajouté : « La dignité des femmes ne peut être préservée en tuant des enfants innocents » [formulation malheureuse : comme si la grossesse en elle-même pouvait être contraire à la dignité de la femme…*].

Jonathon Van Maren, célèbre militant pro-vie et chroniqueur de LifeSiteNews, a écrit la semaine dernière que même si l’avortement et le fait de « provoquer une fausse couche » sont actuellement illégaux, les quelque 400 femmes qui se rendent chaque année à l’étranger pour se faire avorter, et les 200 autres qui commandent des pilules abortives en ligne, font rarement l’objet de poursuites.

Techniquement, cependant, les femmes qui se font avorter risquent d’encourir trois ans de prison et le personnel médical qui facilite le meurtre risque quatre ans. Pourtant, Farrugia propose de supprimer toutes les sanctions liées à l’avortement et de les remplacer par une peine de dix ans de prison uniquement pour ceux qui forcent la femme à avorter.


*Commentaire d’A. H.

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Des dizaines de milliers de Lituaniens défilent dans les rues pour défendre le mariage et la famille traditionnels

Par Clare Marie Merkowsky ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Vilnius, Lituanie, 19 mai 2021 (LifeSiteNews) — Afin de décrier une loi antifamille, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la Lituanie pour défendre les valeurs familiales traditionnelles le 15 mai.

Bien que la Lituanie soit un pays traditionnellement catholique, le parlement actuel fait avancer le programme LGBT. Récemment, le parlement a rédigé un projet de loi autorisant les unions civiles pour les couples de même sexe.

Selon un sondage Eurobaromètre de 2019, 70 % des Lituaniens s’opposent à la reconnaissance légale des unions entre personnes de même sexe. En réponse à ce projet de loi, les citoyens lituaniens ont organisé « La grande marche pour la défense de la famille », première manifestation de grande ampleur depuis de nombreuses années.

Le matin du 15 mai, des milliers de citoyens se sont rendus dans la capitale, Vilnius. La file d’attente des voitures des habitants de la campagne se dirigeant vers la ville s’étendait sur plusieurs kilomètres. Ils se sont rassemblés dans le parc Vingis, beaucoup portant le drapeau frappé des armoiries de la Lituanie.

Une source lituanienne a déclaré à LifeSite que la marche avait pour but d’arrêter le processus législatif de la Convention d’Istanbul, « qui est présentée comme un moyen de protéger les femmes de la violence alors qu’en réalité elle valide le concept d’idéologie du genre ». Ils espéraient également empêcher le parlement de légaliser le « mariage » entre personnes de même sexe.

« Nous espérons que cette marche ne sera pas oubliée et que ses objectifs continueront à motiver les gens à agir », poursuit la source. « Cela pourrait être une grande opportunité pour les petits partis conservateurs existants d’accroître leur influence et de lutter pour la vérité. »

Le président lituanien Gitanas Nausėda s’est adressé aux manifestants via un enregistrement vidéo.

Il a promis de faire de son mieux pour défendre le mariage traditionnel entre un homme et une femme. « Le mariage est constitué du libre consentement d’un homme et d’une femme », a-t-il déclaré. « En tant que président, j’utiliserai mes pouvoirs pour que cela se réalise ».

Le père Robertas Grigas, qui a fait partie d’un groupe de résistance contre les soviétiques avant la chute du rideau de fer, déclara aux gens assemblés : « Nous attendons et exigeons de notre gouvernement élu qu’il s’occupe non pas des intérêts de petits groupes exotiques, mais des problèmes qui sont importants pour toute la nation ».

[…]

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