Une gynécologue-obstétricienne : l’avortement n’est pas un soin essentiel ― 85 % des spécialistes ne le pratiquent pas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
Si, comme le dit le Dr Christiana Francis, seuls 15 % des gynécologues-obstétriciens pratiquent tous les avortements, c’est qu’une bonne part de ces derniers en accomplissent à tour de bras…
Le Dr Christian Francis, gynécologue-obstétricienne de sa profession aux États-Unis, souligne dans une entrevue sur la chaîne Problematic Women la position privilégiée qu’elle tient occupe pour parler de l’avortement à notre époque (dégénérée, eût dit Charles Dickens), selon LifeNews :
Comme je suis une femme, je pense me trouver dans une position, indépendamment du fait que cela soit correct ou non, où les gens auront un peu plus tendance à m’écouter sur cette question. Même si je suis d’avis, bien sûr, que les hommes ont tout autant leur mot à dire quant à la question de l’avortement. Je suis une femme et je suis gynécologue-obstétricienne, je vois donc ces enfants à naître dès les premiers stades, dès que nous pouvons les voir.
Et je les vois tout au long de la grossesse, et je les vois lors de leur naissance. Et je vois toutes les émotions qui accompagnent une grossesse, qu’il s’agisse d’une grossesse désirée ou d’une grossesse non désirée. De ce fait, et grâce à ma formation médicale, je suis peut-être dans une position unique pour pouvoir aborder ce sujet.
Plus loin, elle avance un argument intéressant ― si vraiment l’avortement était « nécessaire » (dans le sens machiavélique) pour sauver la vie de femmes enceintes, il n’y aurait pas que 15 % des gynécologues-obstétriciens à en pratiquer… :
1 réactionNous savons donc qu’environ 85 % au moins des gynécologues-obstétriciens ne pratiquent pas d’avortements. Cela ne veut pas dire que tous ces médecins prétendent être nécessairement pro-vie, mais la grande majorité des gynécologues-obstétriciens ne pratiquent pas d’avortements et ne soutiennent pas le genre de programme d’avortement radical que le ACOG [American College of Obstetricians and Gynecologists] promeut et a promu de plus en plus au cours des 10 à 15 dernières années.
[…]
Le fait que 85 % des spécialistes de la gynécologie ne pratiquent pas l’avortement me semble tout à fait révélateur du fait que l’avortement n’est pas un soin de santé essentiel, car s’il l’était, il n’y aurait pas que 15 % des gynécologues-obstétriciens à le pratiquer. Et je pense que la raison en est très claire. D’une part, tous les gynécologues-obstétriciens savent que l’avortement n’est pas une part essentielle des soins de santé des femmes, et d’autre part, cela va à l’encontre de la raison pour laquelle nous avons choisi cette profession.
Encore une fois, nous avons choisi cette profession pour nous occuper des mères et de leurs bébés. Nous ne sommes pas entrés dans cette profession pour mettre fin à une vie et faire du mal à nos patientes. Donc la position pro-vie, ou du moins la position anti-avortement, est en fait celle de la majorité dans le domaine des gynécologues-obstétriciens.
Violée à 14 ans, elle choisit de donner le jour à son bébé malgré les pressions dont elle était l’objet
Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie
La Canadienne Patti Harrison n’avait que 14 ans lorsqu’elle fut brutalement violée par plusieurs hommes, elle fut aussi sauvagement battue et gardée captive dans un sous-sol pour plusieurs jours. Harrison a récemment raconté son histoire lors d’un événement parrainé par les clubs Mac Lifeline et Queen’s Alive.
Harrison fut dépressive après son viol et tenta de mettre fin à sa vie, se retrouvant à l’urgence où elle découvrit qu’elle était enceinte de l’un de ces violeurs ; elle venait d’avoir 15 ans.
Du côté de son père, plusieurs membres de sa famille voulaient vraiment qu’elle mette fin à sa grossesse, parce que ses violeurs étaient noirs et que donc le bébé était métis ; Harrison raconte : « Mon grand-père paternel m’avertit qu’il me déshériterait si je gardais le bébé ». En fait, la chose qu’elle dit avoir été le plus difficile en choisissant la vie était que cela mettrait fin à sa relation avec son grand-père, de qui elle a été très proche depuis l’enfance. Son grand-père tint promesse et la déshérita. Maintenant, 25 ans plus tard, Harrison ne parle presque plus à sa famille du côté de son père, car la plupart d’entre eux l’ont jugé comme étant une très mauvaise influence pour avoir donné naissance à son enfant. Par contre ses parents eux l’ont encouragée et supportée après le choc initial et l’aidèrent du mieux qu’ils le purent.
Sa mère l’amena à Rose of Durham, une maison pour des adolescentes enceintes, ainsi elle pouvait vivre sa grossesse entourée de personnes qui voulaient son bien et celui de son bébé. Harrison raconte :
1 réaction Lire la suiteIls m’ont donné le courage de vivre ma grossesse, c’était tellement différent de tous ces médecins lors de mes échographies qui eux m’encourageaient et cherchaient à me convaincre d’avorter. Ils me dirent toutes sortes d’horreur comme : mon fils serait difforme, il ne serait pas en bonne santé et ne se rendrait même pas à la naissance, j’étais si jeune après tout et j’avais toute ma vie devant moi. Ils m’ont donné toutes les raisons du monde pour que je ne le garde, mais aucune pour que je le garde.
À la Source de l’Humilité

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo (côtés flous rajoutés) : Jürgen Howaldt/Wikimedia Commons
Pour progresser dans ma vie spirituelle, je réfléchis d’abord sur l’humilité, parce qu’elle en est le fondement. Et je me demande qu’elle en est la source.
À la Source de l’Humilité
À la source de l’humilité,
- Il y a Dieu, le Père tout-puissant et infiniment humble,
- Il y a l’Esprit de vérité et d’amour, par l’opération duquel la toute humble Vierge Marie a conçu dans sa chair le Fils unique et Bien-aimé du Père, Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Dans le divin Cœur de Jésus doux et humble, l’Esprit-Saint a enfermé tous les trésors de la sagesse divine, « la plénitude de la grâce et de la vérité » (Jn 1 14).
C’est donc dans le Cœur de Jésus d’une infinie douceur et humilité que nous devons tous aller puiser, comme en sa source première, l’humilité de cœur et d’esprit, dans laquelle s’enracinent toutes les autres vertus, dont la charité est la glorieuse reine.
Ce devoir, qui est pour nous tous, pauvres pécheurs, d’une absolue nécessité, si nous voulons mener tout simplement une vie raisonnable et chrétienne, nous jette tout de suite, aux pieds de Jésus, dans une attitude de prière et d’adoration.
La prière est essentiellement l’acte d’une âme pauvre devant Dieu, qui ressent un besoin urgent et constant de son aide, et avec foi et confiance crie son extrême indigence à son Seigneur infiniment riche et puissant, dont elle se sait tendrement aimée.
L’adoration, qui est l’attitude intérieure continuelle des anges au ciel, et qui doit être aussi celle de tous les hommes sur la terre, est d’abord l’aveu de son néant que fait toute créature intelligente devant son Créateur. Elle est aussi la reconnaissance de la souveraine majesté de Dieu, à qui seul doit être sans cesse rendue la soumission totale et aimante de toute la création. C’est ce qu’exprime la formule habituelle de l’acte d’adoration : « Mon Dieu, je vous reconnais pour mon Créateur, mon souverain Seigneur, et pour le Maître absolu de toutes choses ».
Par le baptême nous avons été marqués du sceau indélébile de Dieu Père, Fils et Esprit Saint, de sorte que dès ce moment béni entre tous, nous avons été consacrés pour toujours à ce grand Dieu d’amour, le seul vrai Dieu. Nous lui appartenons pleinement comme ses enfants et Il nous appelle à l’adorer nuit et jour, en esprit et en vérité, dans le Cœur doux et humble de Jésus-Christ Notre Seigneur.
J.R.B.
Prière pour demander l’humilité
O Dieu Sauveur, je vous en prie, donnez-nous l’humilité, vous qui avez toujours cherché la gloire de votre Père, aux dépens de votre propre gloire.
Aidez-nous à renoncer une fois pour toutes à nous complaire en vain dans les succès.
Délivrez-nous de l’orgueil caché et du désir que les autres nous estiment.
Nous vous supplions, Seigneur miséricordieux, de nous donner l’esprit de pauvreté.
Et si nous devons avoir des biens, faites que notre esprit n’en soit pas contaminé, ni la justice blessée, ni nos cœurs embarrassés.
Saint Vincent de Paul
1 réactionTentative détournée de créer un droit à l’avortement en Union européenne
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pixel2013/Pixabay
La Commission des droits des femmes et de l’égalité des genres (ouf !) ou FEMM du Parlement européen a adopté le 11 mai un projet de rapport parlant de « droit » à l’avortement et invitant les États membres à assurer l’accès des femmes à l’avortement. Une façon détournée de créer un droit à l’avortement en Union européenne. Bref, une tentative de la sorte dont les pro-avortement nous accusent souvent : par la porte arrière… Selon la FSSPX.News :
Comme cela a été très pertinemment relevé par l’Institut européen de bioéthique (IEB), la FEMM, dans les méandres d’un « projet de rapport sur la situation concernant la santé et les droits génésiques et sexuels dans l’Union, dans le cadre de la santé des femmes », introduit subrepticement un « droit à l’avortement ». Ce projet a été adopté le 11 mai dernier par la commission.
Un tel droit est étranger à la législation tant des pays membres de l’Union que de la communauté européenne. Il n’est pas non plus reconnu de manière internationale, comme l’a rappelé le « consensus de Genève » signé par 33 pays le vendredi 22 octobre.
Le mécanisme utilisé est le suivant. Le projet de résolution traite des « droits génésiques et sexuels ». Il invite les Etats membres à garantir l’accès des citoyens, et en particulier des femmes à « des services pratiquant des avortements sûrs et légaux ».
L’avortement entre ainsi automatiquement dans l’aire des « droits des femmes ».
Normalement, cette tentative devrait échouer, une simple commission ne peut créer à elle seule un droit légal à l’avortement, les questions de santé relevant de la juridiction des États membres. Mais ces derniers temps, on a pu observer les pressions que l’UE exerce sur les pays comme la Pologne ou la Hongrie pour qu’ils se soumettent au programme LGBT et pro-avortement promu par cette institution douteuse.
1 réactionUne élève défend ses origines catholiques face au professeur qui les dénigrait

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStok
Nous vivons à une étrange époque où il est courant que l’on couvre d’opprobres la civilisation occidentale et la religion catholique qui en a été le soutien primordial, que le dénigrement provienne de personnes d’autres origines et religions est une chose, mais que des Occidentaux se prêtent à leur propre déconstruction est plutôt inconcevable ; comment peut-on se haïr à ce point ? Toujours est-il qu’au Québec, qui est l’objet particulier de mon propos, la haine contre le Canadien français est assez forte dans le domaine de l’instruction, prenant la forme paradoxale d’une chasse aux racistes ! Oui, l’idéologie « woke » ou dite « éveillée » veut que le « blanc » soit par nature raciste, consciemment ou non (belle théorie raciste, non ?). Ainsi, une véritable chasse aux sorcières s’opère sur les réseaux sociaux pour lyncher publiquement les malheureux élèves, ou des professeurs, victimes de la vindicte d’élèves « racialisés ».
Cette agréable atmosphère règne donc entre les élèves qui se considèrent « racialisés » et leurs congénères canadiens-français, les premiers n’ayant aucun scrupule à dénigrer ces derniers qui ont fort peu d’armes pour défendre l’honneur de leurs origines ou de la religion catholique, n’ayant eu en la matière qu’une image assez peu flatteuse de celles-ci dans les cours mêmes d’« histoire » dont on leur farci le crâne à l’école. Nombre de professeurs d’ailleurs ne se gênent pas pour fouler aux pieds l’histoire de leur nation, faisant l’éloge de l’idéologie « éveillée » et étalant leurs opinions politiques en classe.
Mais il existe encore des gens pour porter le flambeau de notre histoire et communiquer leur amour de la nation canadienne-française et du catholicisme. Dans une lettre adressée à Nomos TV, chaîne de réinformation nationaliste, deux hommes dans la vingtaine expliquent aux auteurs de cette chaîne leur influence bénéfique sur eux et leur famille, développant en eux la fierté d’appartenir au peuple qui est le nôtre. Ils rapportent un incident qui est survenu alors qu’un professeur déblatérait encore une fois sur le Canada français et le catholicisme dans sa classe de secondaire 5 ; leur sœur de 16 ans décida de remettre à sa place ce professeur (transcription d’un passage de la lettre lue sur l’émission de Nomos TV) :
1 réactionCependant, cette fois était une fois de trop pour ma petite sœur, qui décida à d’adopter une position ferme, alors que son professeur d’histoire décide d’humilier le catholicisme, en imposant aux élèves d’imaginer la déception et le malaise qu’ils auraient si une femme de leur famille leur annonçait qu’elle voudrait être une femme religieuse. Elle bouillonne et prend la parole en mentionnant et qu’elle en a marre qu’il étale ses opinions publiques en pleine classe, et qu’il devrait avoir honte de renier ainsi constamment son histoire nationale et d’inciter tous ses élèves à faire de même, en lui mentionnant qu’il ne serait probablement même pas là si ce n’était du catholicisme, puisqu’il encourageait des taux de natalité extrêmement élevés — ce qui sauva indubitablement la nation canadienne-française. Elle lui exposa aussi sa propre hypocrisie en lui mentionnant devant toute la classe qu’il n’aurait jamais osé parler ainsi d’une autre religion.
Eh bien, le prof a fait des excuses publiques devant toute la classe. Une petite fille de bobo s’est mise à rire avec mépris, et ma sœur l’a ensuite exposée devant toute la classe comme faisant partie du problème. Après le cours, trois élèves sont venus la voir pour la féliciter de sa prise de position totalement décomplexée et de sa fermeté : une chrétienne protestante et deux Arabes. Voilà comment on impose le respect ! Ce prof l’a même interceptée dans le corridor après le cours pour discuter avec elle, pour s’excuser et lui affirmer qu’il ne tiendrait plus jamais ce genre de discours devant ses élèves.
Grâce à votre enseignement, elle se veut maintenant une ambassadrice de la réinformation nationaliste autour d’elle et intervient constamment lorsque ce genre de situation arrive. Les gens autour d’elle commencent à la considérer avec un grand respect. Elle n’a que seize ans. Je ne pourrais être plus fier et je ne saurais jamais assez vous remercier pour le travail que vous faites. Je vous garantis qu’il porte ses fruits. Nous triompherons de la bataille des idées !
La République dominicaine rejette une tentative de légaliser l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Chambre basse de la République dominicaine a rejeté par une écrasante majorité une tentative de légaliser l’avortement dans quelques cas ― tentative soutenue par le président dominicain Luis Abinader… Selon LiveActionNews :
1 réactionLa Chambre basse de la République dominicaine a fait face aux pressions exercées par les organisations d’activistes de l’avortement financées par des fonds internationaux, en votant pour le maintien des protections en faveur de la vie dans le pays.
Comme nous l’avons déjà signalé, les militants de l’avortement avaient fait pression pour que soit révisé le Code pénal du pays afin de légaliser l’avortement dans trois cas : si la vie de la mère est en danger, si le bébé à naître s’est fait diagnostiquer d’un état mortel, et en cas de viol ou d’inceste. L’initiative fut d’abord introduite par un groupe de conseillers présidentiels et fut soutenue par le président dominicain Abinader, mais une campagne pro-vie concertée visant à maintenir le statu quo a repoussé l’initiative.
Comme le rapporte Actuall, une large majorité de la Chambre basse rejeta spécifiquement l’amendement des militants qui aurait dépénalisé l’avortement pour les trois raisons susmentionnées par 111 voix contre 45 […] La Chambre basse a approuvé une version du Code pénal excluant la révision que les militants de l’avortement voulaient opérer par 146 voix contre 14, mettant ainsi pour le moment un terme aux efforts tentant de légaliser l’avortement.
« Éduquer » à l’avortement, une priorité du G7

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : wavebreak3/AdobeStock
La culture de mort à ses instigateurs, ses propagateurs, ses propagandistes, les pays du G7.
Lors de la réunion à Londres des ministres du Développement économique et des Affaires étrangères du G7, en vue du prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays les plus industrialisés du monde (11-13 juin), parmi les priorités dont il a été question, celle concernant l’éducation des filles partout dans le monde en y incluant l’avortement.
Les ministres du Développement et des Affaires étrangères des sept pays (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et États-Unis d’Amérique) sont particulièrement déterminés à « travailler en collaboration avec des partenaires des pays en développement, des institutions multilatérales, de la société civile, des groupes dirigés par des filles et de jeunes leaders, pour éliminer les obstacles à l’éducation ». Plus précisément, d’ici 2026, les pays les plus développés du monde représentés dans le G7, dont l’Inde, le Brésil, la Russie et la Chine sont exclus, souhaitent étendre les initiatives éducatives qui favorisent une éducation accélérée en cette période de « pandémie » et « post-pandémie » covid, y compris par la fourniture de technologies permettant l’apprentissage à distance, l’augmentation des programmes d’alphabétisation et de mathématiques précoces et, last but not the least, « accroître l’accès à une éducation sexuelle complète, en promouvant la santé et les droits sexuels et reproductifs ».
Normalement, si tout procède comme décidé, la réunion des chefs d’État et de gouvernement de juin prochain réaffirmera donc l’engagement total du G7 en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs (SDSR) de tous les individus. Engagement qui se concrétise financièrement.
Or les jours qui ont précédé le sommet des ministres du G7, auquel le nouveau secrétaire d’État Antony Blinken, grand promoteur de la nouvelle politique étrangère américaine pro avortement et pro LGBTI, participait activement, le gouvernement de Boris Johnson avait annoncé une réduction drastique de l’aide aux pays les moins avancés du monde, une coupe nette qui affectera de nombreux programmes d’appui à l’avortement, notamment par l’intermédiaire de l’agence UNFPA des Nations Unies. La réduction du financement des programmes internationaux par le Royaume-Uni est de 85 %, passant de 154 millions de livres à 23 millions de livres en 2021.
Cette nouvelle a suscité l’ire de la directrice exécutive de l’UNFPA, Natalia Kanem : « La décision de Londres va dévaster nos plans de planification familiale et de santé reproductive dans le monde… avec cet argent, nous aurions pu payer des services de santé pour 4,3 millions d’avortements », tout autant que celle de Marie Stopes International et de l’IPPF qui s’inquiètent de la possible réduction des avortements dans le monde. Les pressions des multinationales et des agences onusiennes ont donc trouvé un écho dans le document sur l’éducation et l’avortement.
L’excuse du « réchauffement climatique anthropique » où bien-être environnemental rime avec plus d’avortements est venu également soutenir cette « priorité » éducative des pays les plus puissants du monde…
1 réactionLe Vatican met un frein à la Conférence des évêques américains qui projette d’interdire la communion au pro-avortement Biden

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
Pourquoi donc le Vatican recommande-t-il la circonspection à la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) au sujet de son projet d’interdire officiellement la communion au président pro-avortement Biden ? Pour, entre autres, préserver l’unité parmi les évêques américains explique le Cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi…
Récemment, à la demande de Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas City et président du comité des affaires pro-vie de l’USCCB, une déclaration interdisant à Joe Biden de se présenter à la table de communion pour y recevoir l’Eucharistie sera discutée par les évêques américains le 16 juin prochain.
La division, que le Vatican veut apparemment empêcher entre les évêques américains, est déjà présente parmi ceux-ci, plusieurs évêques comme Mgr Salvatore Cordileone de San Francisco et Mgr Naumann ont déjà réprimandé Joe Biden dans des déclarations publiques, tandis que l’archevêque de Washington DC., Mgr Wilton Gregory, et celui de Welmington, Mgrs W. Francis Malooly, se refusent à condamner le « catholique » Biden et à lui interdire l’accès à la sainte communion.
Il faut noter que la proportion d’évêques qui s’opposent à toute condamnation du président Biden est moindre que celle de ceux qui réclament une forte déclaration à l’adresse de Joseph Robinette Biden — mais combien même seraient-ils 50/50, qu’est-ce que cela changerait-il au fait qu’il faut avertir Biden qu’il commet un grand péché en promouvant l’avortement et un autre encore plus grand en recevant la sainte communion dans ces dispositions ? Sans compter qu’il faut surtout, pour sauver les âmes des catholiques influençables, prévenir le redoutable scandale auquel se livre Joe Biden en prétendant à la fois promouvoir l’avortement et être catholique.
Mgr Ladaria donc, dans sa lettre adressée au président de l’USCCB Mgr José Gomez, recommande le « dialogue » entre les évêques, et les évêques et les « politiciens catholiques pro-choix » à l’intérieur de leur juridiction.
Remarquez que les déclarations de l’USCCB n’ont aucun pouvoir canoniquement parlant, et qu’il revient aux évêques d’interdire localement la communion aux pro-avortement (ou autres). Mais rien n’empêche que plusieurs évêques puissent condamner publiquement un politicien pour ses politiques.
Mgr Ladaria avise les évêques américains de rechercher l’unanimité dans les décisions de l’USCCB, afin que cela soit source d’unité plutôt que de discorde — un tel procédé empêcherait de facto toute déclaration un tant soit peu vigoureuse de la part de l’USCCB, puisqu’il se trouvera toujours de nos jours un évêque pour faire dissension.
1 réaction Lire la suiteUne voix qui crie dans le désert, pour ceux qui n'ont pas de voix
Ce soir même commencent les événements entourant la Marche pour la Vie à Ottawa, avec la vigile aux chandelles près du monument des droits de la personne. Demain à midi se tiendra sur la Colline parlementaire le rassemblement pour la Marche pour la Vie, avec beaucoup moins de participants, certes, mais avec le même esprit; celui de l’amour de la justice et de la vérité, qui nous conduit à défendre la vie de ceux et celles qui n’ont pas de voix, ces enfants à naître que l’on tue par milliers dans la quasi indifférence complète, pendant qu’hypocritement les mêmes qui permettent et promeuvent ces crimes se disent très soucieux de « sauver des vies » d’une « pandémie » dont la principale victime semble être notre droit de culte envers Dieu et notre liberté d’exprimer les vérités salvatrices en public.
Pour ceux et celles parmi vous qui seront empêchés injustement de participer à la Marche, vous aurez la chance de visionner cela en ligne, aux endroits suivants :
La vigile aux chandelles (ce soir -- 12 mai -- à 19 h)
La messe pour les enfants à naître (demain -- 13 mai -- 10 h)
La conférence pro-vie pour jeunes (vendredi -- 14 mai -- 15 h)
Pour la Marche en tant que telle, elle sera enregistrée par EWTN et diffusée la semaine prochaine. Pour voir des extraits de la Marche en direct, surveillez la page Facebook de Campagne Québec-Vie, j’irai en direct un moment pour vous montrer l’événement.
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, président
P.S. Au Québec, nous aurons sous peu des élections municipales (novembre 2021), des élections provinciales (octobre 2022) et même des élections fédérales, qui semblent vouloir se pointer à l'horizon cette année. Si vous même, ou quelqu'un que vous connaissez, serait intéressé à se porter candidat pour une de ces élections, merci de nous le signaler au [email protected].
Cette semaine, sur notre Web-télé :

Appel aux candidatures et Marche pour la Vie !
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Facebook exclut LifeSiteNews sous la pression de groupes de pression pro-avortement, pro-covid et pro-LGBT

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : tirachard/Freepik
Le plus gros site pro-vie anglophone, LifeSiteNews (50 millions de lecteurs) a été définitivement exclu de Facebook mardi dernier [4 mai], sans avertissement et sans appel, pour violation des « règles de la communauté ». Il est reproché à LifeSite d’avoir publié « de fausses informations sur le COVID-19 qui pourraient entraîner des dommages physiques », ainsi que des messages « décourageant » de recevoir le « vaccin » anti-COVID.
L’article incriminé était une tribune portant sur une analyse des données de pharmacovigilance des Etats-Unis relatives à des décès à la suite d’une vaccination et consistait pour l’essentiel en un copié-collé des cas présentés par le VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System).
Il décrivait également les hypothèses sur le lien entre la gravité et le nombre des effets secondaires et le fait pour les personnes vaccinées d’avoir déjà été infectés par le SARS-CoV-2, consciemment ou à leur insu, citant une étude de King’s College présentée par le Daily Telegraph de Londres, soit une source « mainstream », et des anecdotes du même ordre rapportées par des médias locaux.
Des articles antérieurs publiés par LifeSite sur Facebook avaient déjà fait l’objet de signalements, en particulier ceux dénonçant le lien entre de nombreux vaccins (anti-COVID ou non) et l’avortement à travers l’utilisation de lignées de cellules fœtales obtenues à partir d’avortements pour leur développement ou leur production.
Vendredi, quatre puissants lobbies militant pour l’avortement, le « mariage » gay et les droits « LGBT » ont revendiqué la paternité de cette censure.
Un communiqué conjoint publié par Media Matters for America, les lobbies pro-LGBT Human Rights Campaign et GLAAD ainsi que NARAL Pro-Choice America affirme ainsi :
1 réaction Lire la suite« Il a fallu faire pression pour que Facebook retire la page de LifeSiteNews, notamment en attirant l’attention sur la désinformation flagrante concernant le COVID-19 et les vaccins sur la page de LifeSiteNews, en compilant plus de 100 publications prouvant la violation répétée par LifeSiteNews des politiques connexes de Facebook, et en faisant appel à GLAAD, Human Rights Campaign, NARAL et Media Matters pour que Facebook agisse enfin. »