La Chine, après une forte chute de natalité due à sa politique malthusienne, autorise maintenant 3 enfants par famille

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Dragon Pan/Unsplash
Beijing, 31 mai 2021 (LifeSiteNews) — Les dirigeants communistes de Chine ont déclaré à leur population qu’elle pouvait désormais avoir trois enfants, renversant ainsi la politique de l’enfant unique en vigueur depuis bien longtemps, devenue ensuite il y a quelques années une politique des deux enfants. Le Parti communiste chinois, qui est synonyme de gouvernement chinois, a fait cette annonce après que les données du recensement ont révélé que le taux de natalité continue de chuter.
Préoccupée par le grisonnement de sa population à majorité ethnique, la Chine avait assoupli en 2016 sa tristement célèbre politique de l’enfant unique pour autoriser deux enfants. Cependant, malgré une petite hausse immédiate, cela n’a pas conduit à une tendance durable.
Selon la BBC, un recensement publié au début du mois a montré qu’« environ 12 millions » de bébés sont nés en Chine l’année dernière, soit le plus faible nombre de naissances enregistré depuis les années 1960. Ce chiffre est en forte baisse par rapport aux 18 millions de bébés nés en Chine en 2016.
David Mulroney, ancien ambassadeur canadien en Chine, a déclaré à LifeSiteNews qu’il n’y a « aucun gagnant » après la tentative malthusienne de la Chine, à partir de 1978, d’arrêter la croissance de sa population.
« La guerre de quatre décennies de la Chine contre la famille se termine sans aucun bénéfice », a déclaré Mulroney. « Pendant quarante ans, l’État a fait violence à son peuple, né et à naître, au nom du contrôle de la population, pour en arriver maintenant à un désastre démographique croissant. »
1 réaction Lire la suiteL’Association Médicale Mondiale veut abroger l’objection de conscience des médecins par rapport à l’avortement et l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : stokking/Freepik
En effet, l’Association Médicale Mondiale (AMM) est en train de modifier son Code international, où elle inscrit l’obligation de rediriger un patient désirant l’avortement ou l’euthanasie vers un autre confrère quand on ne veut pas en tant que médecin pratiquer ces actes. Or, rediriger quelqu’un pour qu’il obtienne une chose immorale comme l’avortement ou l’euthanasie est une forme de participation — d’où l’abrogation de l’objection de conscience sur ces questions. Selon Gènéthique :
L’Association Médicale Mondiale (AMM) est en train d’actualiser le Code International d’Éthique Médicale (ICoME) […] Le principal changement porte sur l’objection de conscience : le renvoi vers un confrère deviendrait obligatoire pour un médecin exerçant sa clause de conscience.
Le code actuel précise que : « les médecins ont l’obligation éthique de minimiser la perturbation des soins aux patients. L’objection de conscience ne doit être envisagée que (…) si la continuité des soins est assurée sans délai ». La nouvelle version proposée par l’AMM ajouterait : « [(…) si la continuité des soins est assurée] par un transfert efficace et rapide vers un autre médecin qualifié ».
Faut-il le souligner ? L’AMM reconnaît comme étant des soins des pratiques qui n’en sont pas ; l’avortement n’est pas un soin puisqu’on y tue un enfant à naître ; l’euthanasie n’est pas un soin puisqu’on tue le patient.
Voilà un geste qui risque de faire régresser les droits des médecins pro-vie dans le monde.
1 réactionArchidiocèse de Chicago : Les paroissiens doivent présenter une « preuve de vaccination » pour ne pas porter de masque

Cardinal Blase Cupich, archevêque de Chicago.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie – Photo : ABC7Chicago/YouTube
Chicago, Illinois, 26 mai 2021 (LifeSiteNews) – Le troisième plus grand diocèse des États-Unis a annoncé que les paroissiens peuvent retourner à la messe sans masque, mais seulement s’ils peuvent fournir une « preuve de vaccination ».
L’archidiocèse de Chicago, dirigé par le cardinal Blase Cupich, a publié vendredi une déclaration offrant deux options aux paroisses « compte tenu des annonces récentes des Centres de contrôle et de prévention des maladies, des départements de santé locaux et des responsables de l’État et de la Ville », assouplissant les restrictions du COVID-19.
L’option 1 pour les messes et les liturgies permet aux « personnes entièrement vaccinées de s’abstenir de porter des masques à condition qu’elles apportent une preuve de leur vaccination et que l’équipe d’accueil de la paroisse soit en mesure de valider le statut vaccinal des participants ».
« Le pasteur et l’équipe de direction sont priés de communiquer clairement à tous les paroissiens et aux participants inscrits le fait que les personnes vaccinées devraient apporter un document écrit attestant de leur vaccination complète pour le montrer à l’équipe d’accueil et d’hospitalité en entrant dans l’église », précise le message archidiocésain.
« Veuillez noter qu’une photo de la carte de vaccination sur le téléphone du paroissien suffira », ajoute le texte. Il n’est pas précisé si les paroissiens seront également obligés de montrer une pièce d’identité avec photo.
L’option 2 exige « des masques pour tous les participants aux messes et aux liturgies. Cette option est la meilleure si une paroisse ne dispose pas d’une équipe d’accueil suffisamment nombreuse et dévouée pour assumer la responsabilité supplémentaire de valider le statut vaccinal des participants ».
1 réaction Lire la suiteUn prêtre conseille aux parents catholiques d’éviter d’envoyer leurs enfants aux écoles «catholiques» arborant le drapeau LGBT

Le Père Mark Goring, dans une vidéo le 28 mai 2021.
Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Fr. Mark Goring/YouTube
Ottawa, Ontario, 28 mai 2021 (LifeSiteNews) – Un prêtre catholique d’Ontario avertit les parents que les Commissions scolaires catholiques qui ont voté pour hisser le drapeau de la « Fierté » homosexuelle sur les écoles au mois de juin sont devenues un danger pour leurs enfants, et qu’ils devraient envisager d’autres méthodes d’éducation, comme les écoles catholiques privées et l’enseignement à domicile.
« La chose évidente est donc que si vous voulez que vos enfants soient préservés des idéologies du monde, vous devez trouver une alternative », a déclaré le Père Mark Goring, prêtre des Compagnons de la Croix et curé actuel de la paroisse St. Mary à Ottawa, dans une vidéo Youtube du 28 mai 2021.
Selon le père Goring, les enfants ne seront pas trompés par l’affirmation des militants LGBT selon laquelle le drapeau à rayures arc-en-ciel représente simplement la diversité, l’inclusion ou la tolérance.
« Les enfants sont très doués pour saisir les choses. Ils ne sont pas stupides. Vous pouvez leur dire que ce petit drapeau représente l’inclusion et le refus de l’intimidation. Mais ils savent, ou ils comprendront, que ce drapeau représente bien plus que cela », a-t-il déclaré.
« J’entends déjà des histoires. Des enfants de la première année du primaire rentrent à la maison en annonçant qu’ils ont des questions, qu’ils s’interrogent sur leur sexualité. En première année ! Est-ce pour cela que vous envoyez vos enfants à l’école pour qu’ils se préoccupent de leur sexualité, pour qu’ils commencent à se demander quelle lettre de la soupe alphabet leur correspond le mieux ? » a-t-il ajouté.
Le drapeau de la « Fierté » [n’est-ce pas plutôt de l’« Orgueil »] a été créé en 1978 par Gilbert Baker, homosexuel déclaré et drag queen. L’ensemble du drapeau, composé de bandes de différentes couleurs, est devenu un symbole international du mouvement homosexuel et de son idéologie, c’est-à-dire une vision de la personne humaine et de la sexualité qui est en contradiction avec la biologie, les sciences sociales, les principales religions du monde, et plus particulièrement avec la foi catholique.
1 réaction Lire la suiteUne famille rejetée par une agence d’adoption en raison de ses valeurs chrétiennes et de son opposition à l’idéologie transgenre

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie – Photo : Sam Edwards/Caia Image/AdobeStock
28 mai 2021 (LifeSiteNews) – En quelques années seulement, l’idéologie transgenre est passée de la théorie marginale à la théorie dominante, tous ses principes majeurs étant désormais appliqués par le gouvernement fédéral canadien. Si les parents ne sont pas d’accord avec le fait qu’un enfant subisse une chirurgie de changement de sexe ou une hormonothérapie, les tribunaux interviennent pour écarter le parent — et ont même exigé qu’un père appelle sa fille son « fils ». Les écoles publiques enseignent l’idéologie du genre dès le plus jeune âge, et le personnel scolaire aide fréquemment les enfants à entreprendre une transition à l’insu de leurs parents. Ceux qui ne sont pas d’accord avec cette démarche sont qualifiés de « dangereux », y compris pour leurs propres enfants.
Il s’avère maintenant que le fait d’avoir des doutes sur les « traitements » de transition peut également avoir un impact sur votre capacité à ouvrir votre foyer à un enfant adopté. Un père m’a récemment contacté pour me raconter l’histoire de sa famille. Après avoir exprimé leurs préoccupations concernant certains aspects de l’idéologie du genre au cours d’un entretien d’évaluation du foyer, ils ont appris qu’ils avaient été rejetés en tant que futurs parents adoptifs, même si on leur avait assuré auparavant que leur évaluation du foyer n’avait soulevé aucun problème. La lettre (qu’ils ont reçue ce mois-ci) stipule notamment ce qui suit :
1 réaction Lire la suiteVeuillez accepter cette lettre comme une notification écrite que votre étude de foyer ne peut être approuvée pour le moment. Suite à notre récente conversation sur cette décision, je confirme que durant le processus d’étude du foyer, l’agence a été en mesure de voir de nombreux points forts chez vous, à la fois individuellement et en tant que couple.
Votre point de vue sur l’identité sexuelle a également été clairement exprimé. Malheureusement, votre point de vue n’est pas conforme aux valeurs et aux objectifs qui font partie intégrante de l’étude de foyer de SAFE, de notre Agence et du Mandat de protection de l’enfance de l’Ontario. Les exigences énoncées dans la Loi sur les services à l’enfance, à la jeunesse et à la famille (LSJEF) de l’Ontario exigent que nous tenions compte de la race, de l’ascendance, du lieu d’origine, de la couleur, de l’origine ethnique, de la citoyenneté, de la diversité familiale, du handicap, de la croyance, du sexe, de l’orientation sexuelle, de l’identité et de l’expression de genre d’un enfant ou d’un jeune pour assurer l’intérêt supérieur, la protection et le bien-être des enfants. À ce titre, Simcoe Muskoka Family Connexions n’est pas en mesure d’envisager le placement d’un enfant en vue de son adoption si ce placement ne démontre pas que les droits humains de l’enfant en matière de sécurité émotionnelle et d’appartenance pourront être respectés et protégés.
L’autorité et la légitimité

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : zeno.org/Wikimedia Commons
Le débordement des compétences
Le putsch planétaire, en cours depuis mars 2020, vise l’imposition d’un Nouvel Ordre Mondial défini par les 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU via la mise en place d’une dictature sanitaire mondiale. Cette agression est orchestrée par les partenaires du Forum Économique Mondial, le FMI et la bureaucratie de l’ONU. À la suite d’un long processus de corruption, en cours depuis des décennies, presque toutes les élites de la planète, politiques, médiatiques, religieuses et scientifiques y contribuent. En particulier, le gouvernement canadien, sous Justin Trudeau, s’est engagé officiellement à nous soumettre aux agendas de l’empire mondialiste. Ce Nouvel Ordre Mondial serait l’aboutissement d’une démarche moderniste de rejet radical des valeurs traditionnelles et de la Loi naturelle. Les mesures sanitaires qu’on nous impose aujourd’hui anticipent déjà cette tyrannie.
Dans un premier temps, cette démarche de rejet des valeurs récompensait les individus libertaires en accordant une plus grande licence (surtout sexuelle) à ceux qui se « libéraient ». Cette licence, se répandant au cours des années, a sapé nos institutions. Les fondements mêmes des sociétés chrétiennes ont été lentement érodés sans que rien n’y paraisse. Cette sape aboutit à l’effondrement soudain, au moindre choc, des structures traditionnelles. C’est ce qui est arrivé en 2020. Un virus relativement bénin a suffi pour terrasser des institutions sociales qui avaient survécu à deux guerres mondiales et à des crises beaucoup plus graves au siècle précédent. Une tyrannie planétaire déshumanisée et dénuée de sagesse menace maintenant de combler ce vide.
Cette nouvelle tyrannie ne constituerait pas une nouvelle autorité civile dans le sens conventionnel du terme. En effet l’idéologie moderniste a une dimension spirituelle marquée qui est centrée sur le rejet, non seulement de la doctrine chrétienne mais des sagesses humaines traditionnelles et même de la Loi naturelle. Ceci mène à des régimes politiques qui débordent gravement de leurs compétences en tant qu’autorités civiles. Dans la tyrannie moderniste, l’état redéfinit la nature humaine et impose sa propre religion.
Par conséquent, si le putsch planétaire en cours parvient à imposer ce Nouvel Ordre Mondial, le chrétien se retrouvera devant une autorité civile qui n’émane pas de la volonté de Dieu mais provient plutôt d’une démarche satanique. Il s’agira, dans ce cas, d’un régime fondamentalement immoral dont les édits pourront être légitimement rejetés, même par la voie de l’insurrection, si les circonstances le justifient. D’ailleurs, personne ne conteste que les tyrannies modernistes précédentes, le nazisme et le stalinisme, pouvaient être légitimement combattues.
1 réaction Lire la suiteTexte de la Prière de réparation pour l’avortement et l’exploitation des enfants à naître
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
L’organisation pro-vie catholique Human Life International (HLI) appelle en ce 31 mai, fête de la Visitation dans le nouveau calendrier (et celle de Marie, Reine, dans le calendrier traditionnel) à participer à une Journée internationale de prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître par l’avortement et l’utilisation de leur corps pour diverses industries, en particulier l’industrie pharmaceutique.
Cette initiative se rapporte à l’utilisation de lignées cellulaires obtenues à la suite de prélèvements sur des fœtus avortés pour la réalisation de la plupart des vaccins anti-COVID (et la totalité de ceux distribués en France), mais pas seulement : de nombreux vaccins, médicaments, et même l’industrie alimentaire font appel à ces lignées, que ce soit pour les essais préalables, la production ou les tests de contrôle de qualité.
Voici la présentation de l’initiative par HLI :
L’avortement a ouvert la porte au développement d’une industrie macabre : le commerce de parties du corps de fœtus pour la recherche médicale. Il nous faut faire connaître et dénoncer ce mal et y mettre fin. La vie humaine est sacrée, elle n’est pas une marchandise manufacturée.
La seule force humaine ne pourra pas chasser les ténèbres de cette industrie répugnante. Nous devons nous mettre à genoux et prier.
C’est pourquoi Human Life International inaugure une Journée de prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître.
En ce jour de visite, le lundi 31 mai, nous vous invitons à vous joindre à nous pour réciter la Prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître.
Soyons unis par cet acte de prière et de réparation, en étant solidaires contre le mal de l’avortement et de son industrie mortifère. Avec la grâce de Dieu, nous mettrons fin à ces crimes contre la dignité humaine et nous instaurerons une culture de la vie.
Pour lire les explications et les commentaires du P. Shenan Boquet, cliquez ici.
Et voici la prière en format image (imprimable), avec ma traduction légèrement amendée par rapport à celle fournie par le site HLI :

31 mai : Journée de prière et de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Voici ma traduction intégrale du communiqué du P. Shenan Boquet, président de Human Life International, sur la Journée de prière et de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître en ce 31 mai.
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« Dans l’annonce de cet Evangile, nous ne devons pas craindre l’hostilité ou l’impopularité, refusant tout compromis et toute ambiguïté qui nous conformeraient à la mentalité de ce monde (cf. Rm 12, 2). Nous devons être dans le monde mais non pas du monde (cf. Jn 15, 19 ; 17, 16), avec la force qui nous vient du Christ, vainqueur du monde par sa mort et sa résurrection (cf. Jn 16, 33). »
Evangelium vitæ, n° 82
Notre époque est confrontée à une violence généralisée, à « une conspiration contre la vie humaine ». La culture de mort est « activement encouragée par de forts courants culturels, économiques et politiques, porteurs d’une certaine conception utilitariste de la société » (EV, n° 12). La recherche des plaisirs de la vie terrestre a provoqué une guerre des puissants contre les vulnérables. Dès lors que d’aucuns identifient le but de l’existence humaine comme étant limité à ce monde temporel, toute personne — c’est-à-dire l’enfant à naître, les personnes âgées, les malades, les handicapés et les mourants — qui se trouve sur leur chemin constitue une menace, et doit être éliminée.
Cette situation est favorisée et encouragée par l’affaiblissement progressif des consciences individuelles et de la société, qui a perdu le sens de la valeur incomparable de la personne humaine. Par conséquent, beaucoup sont incapables de discerner ce qui est bon, vrai et beau de ce qui est mauvais, faux et grotesque. Les lignes ont été tordues. Beaucoup déclarent désormais que ce qui est bon est mauvais et que ce qui est mauvais est bon. De plus, l’affaiblissement moral de notre résistance à la culture de la mort a rendu la plupart des gens insensibles, aveugles aux crimes et à la violence de l’avortement, de l’euthanasie, de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, de la traite des êtres humains, de la pornographie, de l’exploitation et de la commercialisation des enfants à naître.
1 réaction Lire la suiteUn tribunal français retire 6 enfants à une famille de dix enfants après un conflit sur la scolarisation dans des écoles catholiques
Par Dorothy Cummings McLean — Traduction par Jeanne Smits
Orne, France, 27 mai 2021 (LifeSiteNews) — Un couple britannique qui espérait voir un juge l’aider à régler un différend concernant la scolarisation de leurs enfants en France a été stupéfait de voir le tribunal décider plutôt de les placer dans des foyers d’accueil.
Les six enfants sont tous catholiques, et les deux petites filles — âgées de 9 et 10 ans — ont été placées chez un couple qui, selon leur mère, refuse de les emmener à la messe mais leur a appris « à faire des prières musulmanes ».
L’une des sœurs adultes des enfants a déclaré à LifeSiteNews par courriel que les quatre frères et sœurs majeurs sont « très choqués » par la saisie des six enfants mineurs, ajoutant que leurs plus jeunes frères et sœurs veulent simplement rentrer à la maison.
« Moi et mes frères et sœurs aînés sommes très contrariés par le fait qu’ils soient placés, et c’est très dur quand les enfants demandent : “Quand pourrons-nous rentrer à la maison ?”, et que nous n’avons pas de réponse », a déclaré Georgina Graham, 21 ans.
David et Clare Graham se sont établis en France en 2005 pour y trouver « une vie meilleure », ainsi que l’a expliqué Clare à LifeSiteNews. Comme la Grande-Bretagne faisait alors partie de l’Union européenne, les Britanniques étaient libres d’aller vivre et travailler en France. Le coût de la vie dans la campagne française étant moins élevé qu’au Royaume-Uni, les Graham pouvaient s’y offrir une maison plus grande.
À l’époque, le couple avait quatre enfants nés au Royaume-Uni. Aujourd’hui, ils ont dix enfants en tout, dont six nés en France. Les quatre aînés sont majeurs et deux d’entre eux, des garçons, sont en Grande-Bretagne. Deux des filles, âgées de 22 et 21 ans, vivent toujours en France et aident leurs parents à s’occuper de leurs quatre plus jeunes frères et de leurs deux petites sœurs. David a subvenu aux besoins de sa famille en continuant à exercer son métier de maçon en France, en effectuant des rénovations et en réparant des toitures, généralement pour d’autres Britanniques expatriés.
Alors que David, 55 ans, est sans religion, Clare, 51 ans, est une fervente catholique. Parce qu’elle s’est opposée aux « inepties » enseignées dans les écoles publiques (laïques) près de chez elle — et parce que ces écoles donnent des contraceptifs à leurs élèves, entre autres — les Graham ont retiré quatre de leurs enfants du système scolaire public il y a quatre ans.
1 réaction Lire la suiteDes évêques américains interpellent la pro-avortement Pelosi : « Vous facilitez... le meurtre de millions de personnes »

Nancy Pelosi.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Alors que les évêques catholiques américains envisagent d’interdire aux politiciens activement favorables à l’avortement de recevoir la communion, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, s’est exprimée en disant qu’elle pouvait « utiliser son propre jugement » pour déterminer si elle devait ou non se présenter à la communion. Mais les évêques ripostent.
« Je pense que je peux utiliser mon propre jugement à ce sujet », a déclaré Mme Pelosi à un journaliste au début du mois, concernant les évêques qui demandent aux politiciens pro-avortement de reconsidérer leur position sur l’avortement ou de cesser de recevoir l’Eucharistie. Selon Catholic Vote, elle a également déclaré qu’elle était « satisfaite » d’une déclaration du Vatican qui semblait se ranger de son côté, alors qu’en réalité, ce n’était pas le cas.
Mgr Donald Hying, évêque du diocèse de Madison, dans le Wisconsin, lui a répondu sur Twitter : « Donc, en d’autres termes, Nancy, nous, les évêques, devrions simplement nous taire sur votre position radicale en faveur de l’avortement, alors que vous facilitez la continuation du meurtre de millions de vies à naître. »
Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver, a répondu au tweet de Hying par « Amen ! Nous ne cesserons jamais de défendre la vie humaine dans notre fidélité à l’Évangile ! »
Mais c’est l’archevêque de San Francisco, diocèse de Pelosi, qui lui a envoyé le plus long message de sagesse. Dans une déclaration publiée lundi, Mgr Salvatore J. Cordileone a écrit :
1 réaction Lire la suiteNous ne devons jamais perdre de vue ce fait : au cours des 50 dernières années, rien qu’aux États-Unis, 66 000 000 de bébés ont été assassinés dans le ventre de leur mère. Ce n’est pas une question sur laquelle on peut porter un jugement. C’est un fait. 66 000 000 de bébés assassinés dans le ventre de leur mère.
Si nous regardons autour de nous et que nous voyons ce qui se passe dans notre société aujourd’hui, nous verrons que ce fait démontre une fois de plus que la violence engendre la violence. 66 000 000 de bébés assassinés dans le ventre de leur mère. La réponse [appropriée] à une femme enceinte en difficulté, ce n’est pas la violence, mais l’amour.