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L’oubli flagrant des médias à signaler les violences pro-avortement

Par Carole Novielli (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-VieTookapic/Pexels

Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec

La violence à l'encontre de groupes et personnes pro-vie a été sous-reportée par les principaux médias, même si elle se produit de manière assez régulière et ce depuis des décennies. Alors que les activistes et les organisations pro-vie ont reçu leur part de menaces (appels téléphoniques, courriers, menaces personnelles, en ligne, etc.), des attaques plus graves de vandalisme et même d'agression violente sont perpétrées contre les groupes pro-vie sans que la presse en parle.

La fausse image dépeignant les groupes pro-vie comme haineux et violents a même conduit un homme armé et dérangé à vouloir tirer sur le personnel du Family Research Council. En 2009, Harlan Drake a tué le militan pro-vie James Pouillon, qui exposait des images de bébés devant une école du Michigan. Récemment, un homme a été inculpé par le gouvernement fédéral après avoir menacé de tuer ou de violer des membres d’Operation Rescue. D'autres menaces impliquant des armes à feu, dont une de la part d'un avorteur, n’ont jusqu’à présent pas eu de suite.

Live Action News avait précédemment documenté un incendie criminel commis contre Janet Folger Porter, qui avait relaté l'incident dans son livre, True to Life, dans lequel elle avait publié une image de sa voiture qui avait été brûlée.

Le monde de l'avortement, avec l'aide de médias complices favorables à l'avortement, dépeint les groupes pro-vie comme « violents » régulièrement. L’effort est entre autres mené par la National Abortion Federation (NAF), qui recueille les allégations de « violence et de perturbation », les publiant chaque année. Bien que des incidents graves aient été répertoriés, le rapport ne dispose d'aucune preuve indiquant que chaque acte présumé est commis par des défenseurs de la vie et non par un employé mécontent, un membre de la famille en colère ou un criminel quelconque. En outre, la NAF rehausse ses chiffres en incluant les incidents de désobéissance civile non violente et les manifestations.

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Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec

Violence

  • Meurtre
  • Tentative de meurtre
  • Tentative à la bombe
  • Incendie criminel
  • Tentative à la bombe/incendie criminel
  • Intrusion
  • Violation de propriété
  • Attaque à l’acide butyrique
  • Menaces à l’anthrax ou bioterrorisme
  • Coups et blessures
  • Menaces de mort ou de blessures
  • Enlèvement
  • Cambriolage
  • Traque internet en vue de harcèlement

Perturbation

  • Lettres haineuses ou appels harcelants
  • Courriels haineux ou harcèlement sur internet
  • Canular ou colis suspects
  • Menaces à la bombe
  • Manifestation
  • Obstruction

Blocage des cliniques

  • Nombre d’incidents
  • Nombre d'arrestations

Malheureusement, alors que les groupes pro-vie se concentrent sur le sauvetage des bébés et l'aide portée à leurs mères, à ma connaissance, il n'existe actuellement aucun système national pour signaler les actes de violence commis contre les groupes pro-vie. Cependant, cette violence a été documentée par Live Action News et d’autres groupes également.

Brian Clowes de Human Life International a collecté des données sur cette violence pendant de nombreuses années. Selon un article de Life News, Clowes aurait publié 1 200 pages de descriptions et de documentation. La recherche, qui n'est pas publiée en ligne, a suivi les actes de violence commis par des fournisseurs d'avortement (certains en prison pour meurtre), par des hommes pro-choix qui ont agressé ou assassiné leur « petite amie » qui refusaient de se soumettre à l'avortement, et par des partisans pro-choix qui ont attaqué des conseillers de trottoir pro-vie.

«Si les gens comprenaient vraiment à quel point est dégradant le portrait dépeint par les médias sur l’intolérance et la violence supposées des groupes pro-vie, comparée à celle des « pro-choix », nous aurions une conversation très différente sur l'avortement dans notre pays aujourd'hui», affirmait Brian Clowes à Susan B. Anthony List.


Lettre de menaces de mort reçue par Operation Rescue : Vous allez tous mourir !

Le groupe pro-vie Life Dynamics a récemment publié un article démontrant que les prestataires d'avortements agressaient sexuellement et violaient leurs clientes depuis des années. «Dans mon livre de 1996, Lime 5, j'ai cité plus de 30 affaires criminelles documentées, dans lesquelles des médecins de cliniques d'avortement avaient été accusés de viol ou d'agressions sexuelle sur leurs patientes. On sait que dans ces quelques cas, plusieurs centaines de femmes ont été victimes », notait le président Mark Crutcher. Il y a aussi beaucoup d'autres cas rapportés.

Life Dynamics a également suivi les incidents d'avortement forcé et, lorsque le groupe pro-vie a créé un outil appelé « force form » pour aider à protéger les femmes, il a été condamné par les défenseurs de l'avortement. Life Dynamics a écrit:

Bien entendu, l’industrie de l’avortement est au courant depuis des années que l’avortement forcé est un problème ― il a même été discuté à ce sujet lors de conférences de la National Abortion Federation. Les discussions de ces réunions ont révélé que les mêmes personnes qui défendent le « choix » auprès des médias, des politiciens et du pays adoptent une position d'« indifférence commode » lorsqu'il est question de forcer les femmes à se faire avorter. Ils reconnaissent son existence et en parlent de manière désapprobatrice, tout en précisant qu'ils ne se sentent pas obligés de changer la manière dont ils se chargent de ces femmes.

Dans l’intérêt d’une dénonciation complète, j’ai mené une étude pour la documentation d’« Under the Radar » de Life Dynamics, qui recherche les cas de femmes qui refusant de se soumettre à un avortement sont agressées. Comme le rapport le précise, les médias restent silencieux sur cette forme de violence liée à l'avortement:

[L]orsqu’on pouvait obtenir des copies des rapports de police, des actes d’accusation, des procès-verbaux des tribunaux ou d’autres documents similaires, on constatait presque toujours que lorsque l’accusé est confronté à une grossesse non désirée, sa première réaction n’est pas la violence, mais une demande à sa partenaire de se faire avorter. Lorsque la violence survient, c'est inévitablement une réaction à son refus de se conformer. 

Cependant, la couverture médiatique de ces incidents ne mentionne souvent pas l’avortement. Au lieu de cela, on représente les femmes qui sont agressées pour avoir refusé de se faire avorter comme des femmes qui sont attaquées pour avoir été enceintes, soit ils décrivent l’incident comme une simple «violence domestique» dans laquelle la grossesse de la victime est sans importance.

Alors que les médias divulguent les statistiques sur la violence faite aux groupes pro-avortement, est complètement omis le fait que des femmes sont blessées et même tuées par l'industrie de l'avortement, comme Laura Hope Smith, et les patientes de Planned Parenthood Cree-Erwin et Tonya Reaves. J’ai assisté aux funérailles de Carolina Gutierrez et j'ai déjà expliqué comment sa mort atroce après son avortement légal a pris des semaines. L'infection était tellement grave qu’une gangrène s’était déclarée, Carolina Gutierrez devant subir des amputations avant sa mort.


Carolina Gutierrez, tuée par l'avortement.

Alors que nous approchons de l'abolition de l'avortement aux États-Unis, la violence contre les groupes pro-vie devrait s'intensifier. Mais, malgré les dangers, chaque militant et organisation pro-vie comprend que l'avortement est en soi la forme de violence la plus odieuse qu’il soit à l'égard d’êtres innocents.

Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec
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