Le Texas déclare la guerre aux réseaux illégaux de pilules abortives

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jajam/Adobe Stock
21 août 2025 (LifeSiteNews) — La guerre entre les États pro-vie et les réseaux de marché noir de pilules abortives s’est encore intensifiée.
Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a publié une série de mises en demeure à l’intention des organisations radicales d’avortement « exigeant la fin immédiate de la publicité illégale, de la vente et de l’expédition de médicaments provoquant l’avortement dans l’État du Texas ».
Selon un communiqué de presse du 20 août du bureau du procureur général, l’action en justice officielle de Paxton « suit deux cas tragiques au Texas dans lesquels des organisations et militants radicaux de l’avortement ont facilité l’achat illégal de produits abortifs » ; un homme a empoisonné sa petite amie, « causant la mort de leur enfant à naître et envoyant la mère à l’hôpital ».
Même le langage utilisé par le bureau du procureur général du Texas met en évidence le fossé croissant entre les États pro-avortement et les États pro-vie. Dans les États pro-vie, l’humanité de l’« enfant à naître » est légalement reconnue, même si le niveau de protection varie ; dans les États pro-avortement, la reconnaissance de cette réalité scientifique est rejetée comme de la propagande afin d’alimenter la fiction selon laquelle l’avortement ne tue pas un être humain.
Lire la suiteLa biographie de Clint Eastwood met en lumière la relation sordide qu’entretient Hollywood avec l’avortement

Clint Eastwood.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Army.mil/Flickr/Wikimedia Commons
5 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Une nouvelle biographie du légendaire acteur et réalisateur Clint Eastwood révèle, en sinistres détails, sa « dépendance » à la promiscuité.
Dans Clint: The Man and The Movies, Shawn Levy détaille les liaisons de Clint Eastwood, ses mariages difficiles et ses adultères occasionnels et persistants. En effet, Eastwood a même eu des enfants avec d’autres femmes alors qu’il était marié à sa première épouse, Maggie Johnson.
Tous les enfants d’Eastwood n’ont pas eu la chance d’être accueillis. Levy revient sur les révélations de Sandra Locke, une actrice engagée par Eastwood pour son film de 1975, Josey Wales hors-la-loi. Dans sa biographie de 1997 intitulée The Good, the Bad, and the Very Ugly: A Hollywood Journey, Sandra Locke écrit qu’Eastwood l’avait poussée à subir deux avortements et, finalement, une ligature des trompes, parce qu’il ne voulait plus d’enfants. (Eastwood a par la suite nié ces allégations.)
Eastwood a été très apprécié par les conservateurs pour sa personnalité américaine, son œuvre cinématographique célébrant les héros américains et son soutien occasionnel aux candidats républicains, mais la vedette a toujours été franche au sujet de ses opinions en faveur de l’avortement. Cela n’a rien de surprenant : les historiens d’Hollywood ont depuis longtemps documenté l’histoire sordide des patrons de studios et des hommes de premier plan qui utilisent l’avortement pour se servir des femmes.
Lire la suiteUn pro-vie banni d’un forum Reddit pour avoir proposé son aide à une femme poussée à avorter

Par Andrea Trudden (republié par LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : monticellllo/Adobe Stock
Vendredi 7 mars 2025 (Pregnancy Help News) — Il a suffi d’un seul message. Un message d’espoir. Une offre d’aide.
J’ai été bannie d’un forum Reddit consacré à l’avortement pour avoir simplement suggéré qu’une femme — qui a explicitement dit qu’elle s’était sentie poussée à avorter par son petit ami — s’adresse à Option Line pour trouver un logement sûr et du soutien. La réponse que j’ai reçue a été brutale : « Nous interdisons le partage de ressources anti-avortement ».
C’était comme ça. Pas de débat. Pas de discussion. Un rejet clair et net de toute alternative à l’avortement — même lorsqu’une femme a elle-même exprimé son hésitation et son inquiétude quant à sa situation.
Je me suis retrouvée sur ce forum Reddit après avoir suivi des liens d’Aid Access, une organisation qui envoie des pilules abortives par la poste, en contournant souvent le contrôle médical ordinaire. Le contraste entre les deux était frappant. Aid Access et d’autres groupes similaires prétendent défendre le « choix », mais lorsque ce choix est autre chose que l’avortement, la porte se referme.
Lire la suiteTrois femmes poursuivent Tim Walz en justice parce que sa loi sur l’avortement ne protège pas des avortements coercitifs

Par Joshua Mercer (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
L’avocat pro-vie Harold Cassidy a expliqué ce qui est en jeu dans un procès fédéral impliquant trois femmes du Minnesota qui poursuivent le gouverneur démocrate Tim Walz après avoir été forcées à avorter.
M. Walz, candidat malheureux à la vice-présidence en 2024, a fait l’objet d’un examen minutieux pour avoir signé deux lois qui auraient effectivement autorisé les avortements forcés dans le Minnesota.
« Il s’agit d’une affaire de droits des mères, de droits des femmes », a déclaré Me Cassidy lors d’un séminaire en ligne organisé jeudi soir par CatholicVote. Il a précisé que l’affaire était « portée par trois femmes soumises à des avortements qu’elles ne souhaitaient pas, ainsi que par deux centres d’aide à la grossesse ».
L’affaire Women’s Life Care Center v. Ellison a été récemment déposée devant le tribunal de district des États-Unis pour le district du Minnesota.
Lire la suiteLe Sénat de Louisiane adopte à l’unanimité un projet de loi pour contrer l’avortement forcé par pilule

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : KFPZZZ/Adobe Stock
18 avril 2024, Bâton-Rouge, Louisiane (LifeSiteNews) — Le Sénat de Louisiane a adopté à l’unanimité mardi une loi visant à criminaliser le fait de donner à une femme enceinte des médicaments provoquant l’avortement à son insu ou sans son consentement — loi motivée par l’épreuve personnelle de la propre sœur du principal auteur de la loi.
L’avortement est généralement illégal dans l’État du Bayou, mais le SB 276 créerait un nouveau délit d’« avortement criminel forcé par des moyens frauduleux », défini comme « l’utilisation ou la tentative d’utilisation, en connaissance de cause et intentionnellement, d’un médicament provoquant l’avortement sur une femme enceinte, à son insu ou sans son consentement, dans le but de provoquer un avortement ». Les contrevenants seraient passibles d’une peine minimale de 10 ans de prison et d’une amende minimale de 50 000 dollars.
Selon le Shreveport Times, le projet de loi a été présenté par le sénateur républicain Thomas Pressly, motivé par l’épreuve vécue par sa sœur, Catherine Pressly Herring. En février, son mari de l’époque, Mason Herring, a plaidé coupable d’avoir versé des pilules abortives dans l’eau qu’elle buvait, ce qui l’a rendue gravement malade. Sa petite fille, Josephine, a été sauvée grâce au processus de neutralisation de la pilule abortive, mais elle souffre toujours de complications liées à sa naissance prématurée.
La situation s’est produite au Texas, où Mason Herring n’a été condamné qu’à une peine de six mois de prison, ce que Catherine et son frère espèrent empêcher de se reproduire en Louisiane.
Lire la suiteUne employée du Planned Parenthood déclare qu’il est « malheureux » que l’avortement d’une mineure n’ait pas eu lieu

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bearfotos/Freepik
15 avril 2024, Chape Hill, Caroline du Nord (LifeSiteNews) — Un membre du personnel d’un centre Planned Parenthood de Caroline du Nord a été enregistrée récemment en train de décrire comme « malheureux » le fait qu’un avortement forcé sur une mineure n’ait pas eu lieu.*
Operation Rescue a obtenu l’enregistrement d’un appel au 911 du Chapel Hill Health Center-Planned Parenthood concernant une jeune fille de 16 ans venue se faire avorter le 13 mars, accompagnée de plusieurs personnes, dont un petit ami et un parent. Des voitures de police ont été vues arrivant au bâtiment ce jour-là, mais si la jeune fille a été escortée en toute sécurité, aucune arrestation ne semble avoir eu lieu à ce moment-là.
Dans ce cas, Planned Parenthood a signalé la tentative d’avortement forcé, comme l’exige la loi de Caroline du Nord, mais, ce faisant, l’employée qui a passé l’appel a fait une déclaration qui ouvre une fenêtre sur la mentalité sous-jacente du géant de l’avortement.
« Nous sommes à la clinique aujourd’hui, et nous avons une mineure qui nous a révélé qu’elle était forcée de subir son intervention aujourd’hui », a-t-elle déclaré. « Malheureusement, mon prestataire ne fera pas l’intervention si elle est forcée, mais la patiente a dit qu’elle était avec sa famille, qui l’a menacée de l’envoyer chez sa grand-mère si elle n’avorte pas, car elle dit qu’elle est très violente et que lorsqu’elle était là-bas auparavant, elle était suicidaire » (accentuation ajoutée).
Lire la suiteUne représentante démocrate du Congrès a raconté son histoire d’avortement forcé

La représentante démocrate Cori Bush.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
12 octobre 2022 (LifeSiteNews) — L’année dernière, Cori Bush, représentante démocrate du Missouri, a fait les gros titres lorsqu’elle a témoigné au Congrès qu’elle s’était procuré un avortement alors qu’elle était adolescente. « Je sais que, dans ma situation, j’ai effectivement choisi la vie parce que je savais que je ne pouvais pas m’occuper d’un enfant. Je savais que je ne pouvais pas », a-t-elle déclaré. « Alors étais-je censée mettre un enfant en danger, alors que je savais que je n’étais pas capable, mentalement et physiquement, émotionnellement, de m’occuper d’un enfant ? »
Bush a décidé de partager son histoire pour défendre le droit à l’avortement alors que la chute de Roe v. Wade se profilait à l’horizon. Mais dans une récente entrevue avec PBS, elle a partagé une autre histoire — celle de son deuxième avortement. Cette fois, son témoignage a jeté une lumière différente sur l’industrie de l’avortement. Étudiante de 19 ans à l’université d’État de Harris-Stowe, elle a décidé une nouvelle fois qu’elle ne voulait pas d’enfant à ce moment-là. Lorsqu’elle a eu des doutes, le personnel chargé de l’avortement l’a tout simplement ignorée.
« Je repensais au premier avortement. Tu l’as déjà fait. Tu connais les salles, tu sais à quoi ça ressemble, tu sais ce que l’on ressent dans cet espace, tu sais à quoi t’attendre. Tu sais qu’il est possible que tu subisses un préjudice ou que tu fasses l’objet de racisme dans cet espace », a-t-elle déclaré au journaliste. « Je pensais que j’étais prête. Je suis entrée et j’ai suivi toutes les étapes parce que c’est presque comme une chaîne de montage, vous savez : vous allez de pièce en pièce. »
« Je suis entrée dans la dernière chambre, l’infirmière m’a aidée à monter sur la table, je me suis allongée et j’ai commencé à penser que, premièrement, je n’avais pas dit au père que cela allait se produire. Je sentais juste que j’avais besoin de plus de temps. Alors j’ai dit : “Non, vous savez quoi, je ne suis pas prête”. Et l’infirmière, vous savez, ne voulait pas m’écouter. J’ai dit : “Non, je ne suis pas prête”. Et pendant que je disais “Non”, ils continuaient à sortir les instruments et... à tout préparer. Et c’était juste comme : “Non, calme-toi. Non, tout va bien se passer.” »
Lire la suiteUne femme perd son bébé à 26 semaines de grossesse après s’être fait administrer une pilule abortive à son insu

Par Bettina di Fiore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lightfield studios/Adobe Stock
Lorsque les exigences de santé et de sécurité REMS de la Food and Drug Administration américaine ont été récemment modifiées pour permettre la distribution permanente de la pilule abortive par courrier, Live Action News a prévenu que ce changement faciliterait l’obtention de ces médicaments mortels par des prédateurs qui les administreraient secrètement à des victimes involontaires. Cette crainte n’est pas infondée.
En 2007, Manishkumar Patel a été accusé de tentative d’homicide volontaire au premier degré pour avoir tenté de glisser la pilule abortive dans le verre de sa petite amie. Il a ensuite été condamné à 22 ans de prison. En 2013, John Welden a incité sa petite amie à prendre du Cytotec (misoprostol) en lui disant que c’était un antibiotique. Il a été condamné à près de 14 ans de prison. En 2021, Jin Mimae a été arrêté pour avoir glissé du mifepristone à sa petite amie sans méfiance. Et Jeffrey Smith a été accusé de tentative d’homicide au premier degré d’un bébé à naître en 2019 après avoir glissé des pilules abortives obtenues par courrier dans la bouteille d’eau de sa petite amie.
Maintenant, une autre femme s’est manifestée pour partager une histoire similaire.
« Je veux dire à qui veut l’entendre ce que mon ex nous a fait, à moi et à notre enfant, tout au long de ma grossesse », a écrit une femme connue sous le nom d’Aba sur Twitter. « Le père de mon enfant nous a empoisonnés, moi et mon bébé à naître, pendant des mois dans l’espoir qu’il meure, tout en se comportant comme le petit ami idéal. Il a échangé mes [vitamines] prénatales, a physiquement inséré des pilules d’avortement dans mon corps et, d’après ce que je crois, a également drogué ma nourriture. »
Mme Aba a expliqué que son petit ami lui avait secrètement glissé ou tenté de lui glisser des médicaments provoquant un avortement à plusieurs reprises au cours de sa grossesse, qui s’est finalement terminée lorsqu’elle a accouché le 21 avril à environ 26 semaines de gestation. L’enfant est mort le jour même. Quelques jours auparavant, Aba avait découvert que deux pilules, identifiées plus tard comme étant du misoprostol, lui avaient été administrées […] par son petit ami, à son insu.
Lire la suiteUne étude britannique révèle un taux alarmant d’avortements sous pression et de femmes prenant la pilule abortive à leur insu

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jelena/Adobe Stock
17 mars 2022 (LifeSiteNews) — Selon une nouvelle étude britannique commandée par la BBC, une femme sur vingt (1/20) âgée de 18 à 24 ans a reçu des pilules abortives à son insu ou sans son consentement de la part d’hommes désireux de tuer leur enfant à naître. Selon l’enquête menée auprès de 1 000 femmes âgées de 18 à 44 ans, 50 % d’entre elles ont déclaré avoir été victimes d’un type de « coercition reproductive », qui consiste notamment à forcer quelqu’un à avorter.
Une sage-femme de 28 ans qui travaille dans une clinique d’avortement a déclaré à la BBC qu’elle était « très habituée à voir des femmes subir des pressions en vue d’une interruption de grossesse », et 15 % des femmes ont déclaré avoir « subi des pressions pour interrompre une grossesse alors qu’elles ne le souhaitaient pas ».
Cette nouvelle tragique n’est pas une surprise pour les militants pro-vie. L’avortement est souvent un outil utilisé par les hommes pour s’assurer que les femmes sont sexuellement disponibles pour eux sans encourir la responsabilité d’un enfant. Lorsque les femmes deviennent enceintes sans l’avoir voulu, il est courant que les hommes exercent une certaine forme de pression — émotionnelle, psychologique ou même physique — pour les convaincre d’avorter le bébé. Avec la pandémie qui rend les avortements « à domicile » par pilule plus facilement accessibles, les hommes ont davantage de possibilités de faire pression sur les femmes ou de les forcer à avorter.
Un exemple de coercition s’est littéralement produit pendant que la BBC réalisait une entrevue :
Alors que nous réalisons l’entrevue avec elle [la sage-femme] à son travail, on frappe à la porte.
Dans la pièce voisine, une femme subit des pressions de la part de son partenaire pour une interruption de grossesse qu’elle ne veut pas.
Winnie va discuter avec elle et a une réunion avec ses collègues. À son retour, elle explique ce qui se passe.
« Nous essayons de déterminer à ce stade si elle peut rentrer chez elle en toute sécurité et comment elle va gérer la situation à son retour. »
« Malheureusement, elle n’est tout simplement pas sûre. Parfois, il s’agit un peu d’une enquête pour déterminer s’il y a autre chose que nous ne savons pas sur cette situation. »
Comme le dit Calum Miller, éthicien pro-vie et médecin, sur Twitter : « 5 % des femmes de 18 à 24 ans au Royaume-Uni ont reçu des pilules abortives à leur insu ou sans leur consentement, soit le double par rapport aux groupes plus âgés. Il est effrayant de constater que certains prestataires de soins de santé font pression pour que ces pilules soient encore plus facilement accessibles aux agresseurs … Il est étonnant de voir combien de personnes du type “Believe Women” (Croyez les femmes) se transforment soudainement en sceptiques misogynes alors qu’un sondage réalisé par un grand institut de sondage et commandé par la BBC révèle que 5 % des femmes de 18 à 24 ans ont reçu des pilules abortives à leur insu ou sans leur consentement. Devons-nous les croire ou non ? »
Heureusement, à l’heure actuelle, le gouvernement britannique envisage de supprimer le programme de télémédecine « pills-by-post » (pilules par la poste) qu’il avait introduit pendant la pandémie.
« C’est un énorme soulagement de savoir que le gouvernement anglais a écouté les preuves, malgré la désinformation diffusée par les lobbyistes de l’avortement et certains médecins », m’a dit le Dr Miller. « Nous savons que la télémédecine n’est pas sûre pour les victimes d’abus et de trafic, et qu’elle expose les femmes au risque de rupture de grossesse extra-utérine, entre autres choses. Mettre fin à la télémédecine n’empêchera pas que beaucoup de femmes et de bébés soient victimes de l’avortement, mais cela empêchera les pires excès, et sauvera les femmes de l’avortement forcé par leurs agresseurs. »
La plupart des députés progressistes ont ignoré ces conclusions. Comme toujours pour de nombreux partisans de l’avortement, le droit de tuer des enfants dans l’utérus l’emporte sur tous les autres engagements idéologiques — sans parler de la sécurité des femmes et des enfants.
Des avortements forcés à l’État de surveillance : le plan de la Chine communiste pour une tyrannie mondiale

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie
4 février 2022 (LifeSiteNews) — Dans cet épisode du John-Henry Westen Show, je me suis entretenu avec Steven Mosher, président du Population Research Institute et expert au sujet de la Chine.
Tandis que le monde entier se branche pour regarder les Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Pékin, Mosher est mon premier invité d’une série spéciale d’épisodes exposant les violations des droits de l’homme en Chine. Il a été un véritable pionnier à cet égard, en attirant l’attention sur de nombreux abus en Chine au fil des ans, notamment sur la politique de l’enfant unique.
Dans son dernier livre : Bully of Asia : Why 'China's Dream' Is the Threat to the New World Order, Mosher affirme que la Chine de Xi Jinping veut remplacer l’ordre mondial actuel par un ordre mondial totalitaire sans compromis.
« Ils veulent renverser fondamentalement l’ordre mondial existant et le remplacer par quelque chose de très, très différent, de très sombre et de très hostile à la liberté, à la liberté de conscience, à la liberté d’association, à toutes les libertés qui nous sont chères », a-t-il déclaré.
Compte tenu de sa grande expérience et de sa connaissance du régime chinois, Mosher a été l’un des premiers à soupçonner — et finalement à être convaincu — que le virus à l’origine de la pandémie de COVID provenait de l’Institut de virologie de Wuhan.
« Si vous regardez la structure du virus lui-même, il présente des insertions inhabituelles que vous ne voyez jamais dans un coronavirus naturel », a-t-il expliqué. « Je ne le répéterai jamais assez. C’est le pistolet fumant. C’est la preuve intégrée dans le génome lui-même qui vous dit que cela ne pouvait pas venir de la nature, que cela a été créé artificiellement dans un laboratoire ».
Puis Mosher a évoqué l’origine de la politique de l’enfant unique et les horribles abus dont il a été personnellement témoin en 1980 dans la province du Guangdong qui borde Hong Kong.
« [Les autorités] ont fait le tour des maisons et… ont trouvé quelles femmes étaient enceintes de leur deuxième, troisième ou quatrième enfant. Et on a dit à toutes ces femmes qu’elles devaient avorter », a-t-il déclaré. « Elles ont été haranguées et menacées pendant des jours et des semaines… On leur a fait des injections létales dans l’utérus pour tuer leurs enfants à naître. Si leur grossesse était très avancée, elles subissaient des césariennes. On les ouvrait littéralement pour retirer leurs bébés morts ou mourants. »
Il y a beaucoup plus dans l’épisode d’aujourd’hui, pour l’écouter [vidéo en anglais] :
