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Le groupe de PDG catholiques Legatus suspend sa dîme au Vatican pour l’année 2019


Basilique Saint-Pierre de Rome.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Cas/Flickr

L’association de PDG catholiques Legatus, qui avait déjà confié leur dîme de 2018 d’une valeur de 820 000 $ entre tierces mains à cause de la crise actuelle de l’Église en attendant que le Vatican leur dise quelle est l’utilisation exacte de leur don, a annulé sa dîme de 2019. Extrait de CNA :

Thomas Monaghan, président de Legatus, a écrit aux membres le 16 novembre pour leur demander de continuer à prier « pour l’Église et pour tous nos dirigeants », car « il est évident qu’il faudra du temps pour que la crise actuelle de l’Église soit réglée au point où le conseil puisse croire que le rétablissement de notre dîme annuelle soit prudent ».

C’est pourquoi, a-t-il annoncé, le conseil d’administration a décidé « de renoncer à percevoir la dîme annuelle perçue dans votre cotisation 2019 ».

« Pour ceux qui ont déjà versé leur cotisation, le siège national remboursera en temps voulu le montant destiné au Saint-Siège », a-t-il précisé. « Pour ceux qui n’ont pas encore payé leur cotisation, une nouvelle facture leur sera envoyée. »

Monaghan a noté que la dîme du Saint-Siège « a été une partie importante du coût d’adhésion à Legatus » et le conseil d’administration a donc l’intention « de rétablir cette pratique dès que nous aurons une communication suffisante concernant la comptabilité spécifique relative à l’utilisation de ces fonds ».

« Le Conseil réexaminera ce sujet d’ici l’automne 2019 afin d’établir un plan relatif aux cotisations de 2020 », a-t-il déclaré.

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Des étudiants pro-avortement déversent de l'eau pour effacer des messages pro-vie, couvrant le campus de glace

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : 3dman_eu/Pixabay

Remarquez que les partisans de l'avortement ne réfléchissent pas toujours beaucoup quand ils veulent ennuyer les pro-vie. Extrait de LifeSiteNews :

Nous sommes le 7 novembre au Dakota du Sud. La nuit, la température est bien au-dessous de zéro. Les clubs Augustana University Republican et Life Runners se sont associés et ont passé la soirée à couvrir les trottoirs de messages défendant le droit à la vie.

Ces messages comprenaient des versets bibliques, des statistiques et de fortes proclamations dans l’espoir de susciter une discussion sur le campus de Evangelical Lutheran Church in America (ELCA). Ils ont eu une discussion, mais pas avant que les choses commencent à « glisser » vers la folie et la pagaille.

Les messages pro-vie étaient faits pour être vus, et ils l’ont été.

Malheureusement, les étudiants pro-avortement n’ont pas répondu par des affirmations raisonnées et des contre statistiques, mais par un flot d’eau. Ces partisans de l’avortement ont formé une brigade de seaux et ont rapidement éteint les flammes de la pensée qui risquait de changer les esprits.

Un observateur à la tête froide aurait pu les avertir que l’eau se transforme en glace en hiver, mais il était trop tard. Le campus était maintenant une patinoire et la sécurité du campus ne l’a pas trouvé drôle. Des agents ont donc été rapidement déployés pour répandre du sel, et pour rechercher les auteurs « pro-choix » de cette glace.

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J’ai vu une demoiselle…  ou l’importance de l’habillement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

Jean de Saint-Jouin, contributeur occasionnel de la revue L’Homme Nouveau, nous donne par son dernier article une réflexion sur l’importance de l’habillement. À l’occasion d’une de ses nombreuses visites à l’urgence, que lui vaut sa nombreuse descendance, Mr. de Saint-Jouin remarqua la grande différence que faisaient, sur une jeune fille, une chemise d’hôpital (pourtant malgracieuse) qui ressemblait à une robe, et l’habillement dégénéré de nos jours. M. de Saint-Jouin rappelle avec justesse que par le vêtement (de bon aloi) nous nous respectons et que celui-ci attire le respect. En somme, en suivant le fil de la réflexion M. de Saint-Jouin, l’on peut conclure que si l’habit ne fait pas le moine, il l’aide à l’être. Extrait de l’Homme Nouveau :

Une jeune fille de 16 ou 17 ans sortait de la pièce où les patients doivent se revêtir de la peu reluisante chemise d’hôpital. Vu sa relative petite taille, la chemise lui faisait office de robe. Ainsi vêtue, elle s’assit, évidemment inconfortable. Je notai son très joli visage, encadré par de fort beaux cheveux bouclés […]

Quelques minutes plus tard, la jolie demoiselle fut appelée et se rendit à la salle de traitement. Elle marchait avec grâce, à pas léger, en tentant d’ajuster au mieux sa robe de fortune. Charmante, malgré les circonstances.

Je ne la revis que quelques minutes plus tard, sortant de la salle, avec ses vêtements réguliers. Quel choc ! En fait, j’ai failli ne jamais la reconnaître. Jeans moulants, t-shirt informe, elle bondit de la salle en marchant comme un légionnaire. De la jolie jeune fille, il ne restait quasi plus rien… Le port altier, le pas délicat, le geste lent… tout s’était éclipsé. Même son joli visage était devenu comme invisible. L’impression de beauté s’était évanouie au profit d’un corps, commun, sans intérêt.

[…]

Le vêtement n’est pas neutre et entretient une très complexe relation avec notre être. En effet, s’il constitue une sorte de médiation entre la personne et le monde qui l’entoure en projetant l’image d’une partie intégrante de qui nous sommes, il a aussi une autre fonction, qui semble avoir été complètement oubliée. En effet, le vêtement structure notre être en lui rappelant de manière sensible quelle attitude nous nous devons d’entretenir avec le monde qui nous entoure. Le vêtement est maître des âmes.

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La Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, et le « jour du Souvenir des transgenres »


Cathédrale de Westminster.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Il s’agit d’un tweet assez ahurissant, surtout du fait qu’il est émis par le compte Twitter de la Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, celui-ci dit :

Aujourd’hui est le jour du Souvenir des transgenres* et nous prions pour toutes les personnes qui sont mal à l’aise avec leur genre, qui cherchent à le changer, qui souffrent pour ce but et qui ont été persécutées et aussi tuées. Toutes les personnes sont aimées de Dieu et valorisées dans leur dignité inhérente donnée par Dieu.

Il faut certes prier pour la conversion à Dieu de ces gens qui se disent « transgenres », mais il faut aussi faire attention de ne pas tomber dans leur piège, en entrant dans leur jeu . Il n’y a aucune raison pour laquelle il devrait y avoir un jour du Souvenir des transgenres, car si ces personnes se sentent mal dans leur peau, il faut les aider à s’y trouver à l’aise et non à changer de « genre » ; si ces gens souffrent pour ce but qui est un mauvais but (inatteignable par ailleurs) c’est assurément pitoyable mais en bonne partie de leur faute puisqu’ils poursuivent un mauvais but ; ils sont persécutés, tués ? Peut-être dans les pays musulmans, mais qui n’est pas persécuté ou tué dans ces pays-là ? À bien considérer les choses, cette minorité invisible n’a pas eu le temps de se faire persécuter sérieusement, compte tenu de sa récente apparition.

S'il fallait profiter de ce fait, que les « transgenres » aient obtenu un jour du Souvenir des transgenres, pour inciter à prier pour eux, il aurait au moins fallu mettre quelque chose comme : « Le monde, dans son aveuglement s'est donné un "jour du Souvenir des transgenres", prions pour la conversion à Dieu des gens qui se nomment"transgenres". 

On peut bien sûr être désolé par les souffrances que les « transgenres » s’infligent ou subissent pour ce mauvais but, mais pour mieux prier pour leur conversion. Donc ne parlons pas tout simplement de leurs souffrances, car cela sonne comme si nous les approuvions. De même, il est tout à fait vrai que Dieu aime ces personnes-là et qu’Il désire qu’ils reviennent à Lui.

J’espère que les évêques de la Conférence des évêques d’Angleterre et du pays de Galles n’avaient tout simplement pas connaissance de ce tweet intempestif et qu’ils y mettront bon ordre.


*Il est à noter que puisque changer de sexe est impossible, les transgenres ne peuvent pas exister et le mot n'a aucun sens.

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De courageuses femmes pro-vie reçoivent des menaces et des vidéos de viols

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

C'est vous dire qu'être pro-vie n'est pas de tout repos, il faut être prêt à être calomnié, perdre des droits et se faire menacer. Il est difficile d'imaginer à quel point ces menaces peuvent être violentes, vicieuses et illogiques ; après tout, les partisans enragés de l'avortement qui sont la source de ces menaces, ne peuvent prétendre être pour le respect de la femme en en menaçant, surtout de cette façon-là. Extrait de LifeSiteNews :

Il y a huit mois, l’organisation pro-vie Live Action a publié une vidéo de trois minutes sur une jeune femme donnant un témoignage extraordinairement puissant sur son viol et sa grossesse. Jennifer Christie a expliqué à l’Assemblée législative de l’Iowa qu’elle avait été brutalement violée lors d’un voyage d’affaires, son corps meurtri ayant été laissé dans une cage d’escalier après l’attaque.

Malgré les horreurs qu’elle avait endurées, elle ne parlait pas au nom des victimes d’actes criminels, disait-elle. Elle parlait plutôt au nom des 32 000 femmes devenues enceintes après un viol — et des 75 % de ces femmes « qui donnent la vie à nos enfants ».

Mme Christie représentait Save the One, une organisation qui représente des personnes qui ont été conçues dans le viol, ainsi que des mères — comme elle-même — qui ont des enfants conçus par agression sexuelle.

[...]

La vidéo est devenue virale, recevant 1,4 million de visionnements jusqu’à maintenant. Jennifer s’attendait à des réactions pour avoir pris position. Tous les militants pro-vie le font. Ce à quoi elle ne s’attendait pas, c’est la perversité et la haine que certains pro-avortement allaient déchaîner contre elle.

Après que la vidéo soit devenue virale, quelqu’un lui a envoyé une vidéo de viol d’une femme. Il a été envoyé sur son compte Facebook personnel, par l’intermédiaire du compte d’un ami qui avait été piraté. La police lui a dit que c’était « probablement de la pornographie de viol »...

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Voici Virginie Vota, catholique, pro-vie et aristotélicienne, et ses vidéos


Virginie Vota.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran de la vidéo : Le féminisme, conséquence du renversement  de l'ordre naturel

Virginie Vota, catholique et Française est, comme elle l'explique, « née dans une famille de gauche athée » où elle a été élevée sur un fond de discours désignant la religion comme responsable des guerres, de l'intolérance, etc. Ayant grandie sans éducation religieuse et libres de ses choix en matière de religion, Mlle Vota a peu à peu découvert le catholicisme, d'abord dans un livre pour enfant de la Comtesse de Ségur, puis de diverses façon dont notamment dans la bible. Elle a été baptisée en avril 2014.

Ci-dessous la vidéo dans laquelle elle raconte son cheminement :

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Les enfants conçus par le biais de pratiques artificielles ont 58 % de risques de plus d'avoir un handicap mental

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-vie) — Photo : Pixnio

Il est évident que les manipulations de l'embryon comme la congélation doivent lui faire un certain tort. Extrait de Gènéthique :

Les chercheurs ont examiné les bases de données concernant 2876 enfants nés de procréation assistée et 207 751 enfants nés naturellement dans l’Etat de l’Australie de l’ouest de 1994 à 2002. Seuls 3551 de ces enfants, suivis pendant au moins 8 ans, ont reçu un diagnostic de handicap mental. Les enfants nés de techniques procréatives avaient 58% de plus de risques de recevoir un tel diagnostic et aussi plus à risque de développer des déficits sévères. Sur la période, les taux restent faibles : 17 enfants pour 1000 naissance naturelles contre 20 pour 100 pour les enfants nés de PMA.

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Effets secondaires de la contraception, les femmes en étaient mal informées

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : paulmaxis/Pixabay

Encore une étude à propos des effets néfastes de la contraception. Extrait de Gènéthique :

Au Royaume-Uni, 75 % des femmes estiment que les effets secondaires de leur contraception ne leur ont pas été expliqués complètement par leur médecin, ni lors de la première prescription, ni lors des rendez-vous suivants, selon une nouvelle étude publiée par le Femedic [...] L’enquête a été réalisée entre octobre 2017 et janvier 2018, sur Internet et via les réseaux sociaux. Elle a rassemblé plus de 1000 réponses.

[...]

  • 47 % affirment avoir eu de « graves problèmes » à cause de leur contraception et 16 % se plaignent de ne pas avoir reçu les soins adéquats.

Parmi les effets secondaires dont ces femmes font état figurent les saignements constants, avec anémie, les caillots sanguins, les pensées suicidaires, les migraines, les opérations chirurgicales en lien avec la contraception, la prise de poids, les changements d’humeur, les problèmes psychologiques graves [...]

Plus grave encore, « 25% des femmes ont déclaré se sentir sous la pression de quelqu'un...

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Publicité pour l'euthanasie dans une salle d'attente d'hôpital

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La publicité ne mentionnait pas les soins palliatifs et autres moyens de soulager la douleur sans assassiner. Extrait de Gènéthique :

Au Canada, les patients d’un hôpital du système de santé William Osler ont pu lire cet écran publicitaire : « Au Canada, l’assistance médicale à mourir est un service médical dans lequel les médecins et les infirmières peuvent aider les patients éligibles à réaliser leur souhait de mettre fin à leurs souffrances ». La photo déborde de compassion : la main d’un médecin délicatement posée sur le bras d’une femme dans un lit d’hôpital. L’annonce propose un numéro de téléphone gratuit pour que les personnes intéressées puissent obtenir davantage d’informations.

Cet acte signe l’abandon profond de patients qui peuvent avoir peur, souffrir, être déprimés : le seul secours que leur propose l’hôpital est de mettre fin à leur vie.

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Le Vatican pourra-t-il protéger Andorre de l’avortement ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : CestujZadara.cz

Il est amusant de savoir que les présidents de la République française et les évêques d’Urgell sont aussi coprinces de la Principauté d’Andorre, petit pays dans les Pyrénées entre la France et l’Espagne, qui fonctionne avec le régime de coprincipauté parlementaire. Les fonctions de coprinces sont essentielles dans le système d’Andorre et la démission de l’un d’eux le remettrait en question. En tout cas, espérons que l’Église tiendra ferme pour garder intact l’un des derniers pays d’Europe avec le Vatican, Malte et Saint-Marin où l’avortement est interdit. Extrait du Salon Beige :

… Le coprince espagnol est actuellement Mgr Joan-Enric Vives i Sicília et le coprince français est actuellement Emmanuel Macron. Le pouvoir exécutif est assuré par le chef du gouvernement, actuellement Antoni Martí.

Depuis quelques semaines, le débat sur l’avortement fait rage en Andorre. Des manifestations se sont déroulées pour la première fois fin septembre.

Le Saint-Siège a adressé une mise en garde aux autorités andorranes. Le souverain pontife a téléphoné au chef du gouvernement Antoni Martí : si l’avortement est légalisé, le Vatican ordonnera l’abdication de l’un des deux coprinces d’Andorre, l’évêque de la Seu d’Urgell.

Une solution a été imaginée par certains élus : que l’on fasse comme dans les années 90 où seul le coprince français avait signé la légalisation du divorce. L’évêque d’Urgell s’était en quelque sorte abstenu. Mais sur l’avortement, pas question de répéter ce scénario a prévenu le pape François.

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