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La Saskatchewan dernière à céder, elle finance maintenant les produits abortifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La Saskatchewan était la dernière province canadienne, jusqu’à récemment, à ne pas financer entièrement la pilule abortive, maintenant elle couvre entièrement les frais de ce pesticide humain, par ailleurs fort dangereux. Extrait de LifeSiteNews :

La Saskatchewan était la dernière province canadienne à ne pas payer les produits abortifs dans le cadre de son régime provincial d’assurance-maladie.

Le ministre de la Santé du Saskatchewan Party, Jim Reiter, a annoncé le 7 juin que son gouvernement couvrait entièrement le Mifegymiso à compter de maintenant, selon Global News.

La décision du gouvernement de la Saskatchewan a été prise peu de temps après que les progressistes-conservateurs du Manitoba eussent annoncé, le 1er juin, qu’ils couvriraient le coût de cette combinaison de deux produits.

Mifegymiso, le nom commercial canadien d’une combinaison de mifépristone (RU-486) et de misoprostol, est destiné à être prescrit pour tuer les enfants à naître jusqu’à neuf semaines de gestation. [Avant c’était 7 semaines.]

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L’homme qui avait frappé une femme pro-vie n’est condamné qu’à huit mois de… probation


Jordan Hunt.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Jordan Hunt, ce pro-avortement filmé en train d’assener un coup de pied à une femme pro-vie qui lui enjoignait de cesser de dégrader les vêtements et les pancartes de participants à la Chaîne de la Vie (Chain Life), et qui avait par ailleurs été filmé s’attaquant à une autre femme pro-vie, n’a été condamné qu’à huit mois de probation : pas un seul jour de prison.

https://youtu.be/z7SqtIe5rZQ

D’après The Rebel Media :

Jordan Hunt a été filmé à deux reprises en train d’attaquer des femmes. Il a été pris sur le fait donnant un coup de pied à une militante pro-vie nommée Marie Claire Bissonnette [...]

Jordan Hunt a finalement eu sa journée au tribunal, chargé de multiples chefs d’accusation de méfaits et de voies de fait [...]

Mais écoutez ceci : dans une salle d’audience complètement dépourvue de tout média, à l’exception du Rebel, le juge Michael Block a rendu un verdict à vous en faire tomber la mâchoire : à savoir, Hunt n’a reçu que huit mois de probation et s’est seulement fait ordonner de ne pas approcher à moins de 100 mètres, de toute réunion pro-vie.

C’est vrai. Huit mois ! De probation !

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Le sarcophage tueur

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : exitinternational.net

Le médecin Philip Nitschke, dit Doctor Death (Dr Mort), est l’inventeur d’un sarcophage mortifère, le nommé Sarco Capsule. Il s’agit d’une capsule qui sert tout bêtement à se suicider, comme le rapporte le film publicitaire qui vante les (dé)mérites de l’engin, d’après la FSSPX.News :

La Sarco Capsule est un appareil euthanasique qui utilise l’azote liquide afin de diminuer progressivement la quantité d’oxygène, afin de procurer une mort paisible en l’espace de quelques minutes

Le Dr Mort est le fondateur de l’association Exit International qui promeut depuis plusieurs années le suicide assisté. La vidéo continue, selon le même article : « “vous ne pouvez pas activer Sarco sans obtenir un code. Lorsque vous avez ce code, nous sommes certains que vous êtes sain d’esprit, que vous êtes maître de vous-même, et que vous êtes donc éligible à une mort paisible”. On n’est guère convaincu. » En effet, le fait de vouloir s’enlever la vie pose un gros doute sur la santé mentale de la personne en question.

Enfin, il y aurait un bouton arrêter l’euthanasie tant qu’il est encore temps, donnant une impression de sécurité à l’éventuel utilisateur, impression des plus trompeuses, car une fois la personne morte il n’y a pas de retours en arrière possible. Extrait du même article :

Un bouton « vivre » disposé à côté du bouton « mourir » permet d’arrêter le processus mortel et de faire sauter la vitre de la capsule : le tout est de ne pas se tromper de touche.

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Lavage de cerveau à l’école au profit de l’alarmisme climatique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

L’alarmisme climatique, nouvelle religion venant s’engouffrer dans le vide athée de l’Occident, à tel point qu’il est devenu religion d’État dans plusieurs pays dont le Canada, est imposé aux enfants qu’on endoctrine dans les préceptes du réductionnisme écolo du redoutable CO₂ (qui est par ailleurs inoffensif). Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, dénonce sur Twitter le côté totalitaire de l’alarmisme climatique :

L’une des pratiques les plus méprisables des alarmistes du climat est le lavage de cerveau des enfants à l’école, leur politisation, l’incitation dont ils font l’objet à manifester et leur utilisation pour faire pression sur leurs parents, tout comme le faisaient les régimes totalitaires fascistes et communistes auparavant.

[Ci-dessous tweet d’António Guterres‏, secrétaire général de l’ONU]

Les dirigeants politiques n’agissent pas assez vite pour gagner la course contre l’urgence climatique. Je fais confiance à des jeunes comme @GretaThunberg pour pousser ma génération, pousser leurs parents, pousser les sociétés à sauver notre planète et notre avenir.

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Un contraceptif qui donne des tumeurs au cerveau

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Marco Verch/Flickr

Androcur est un produit entre autres utilisé comme contraceptif et qui a comme fâcheux effet secondaire d’augmenter de façon importante les risques de méningiomes. Extrait de Gènéthique :

Commercialisé depuis les années 1980 par les laboratoires Bayer, il a été prescrit à plus de 400 000 femmes entre 2006 et 2014. Un nombre qui confirme une « très large utilisation hors AMM* », d’après l’Assurance maladie, qui n’est pas justifiée, rappelle le Dr Isabelle Yoldjian, de l’ANSM.

Le risque de développer un méningiome — tumeur intracrânienne — est multiplié par 7 au-delà de 6 mois d’utilisation, dès 25 mg par jour, par 20 au bout de 5 ans à 50 mg par jour, ou au bout de 10 ans à 25 mg par jour. Il peut même être 30 fois plus fréquent en cas de prise prolongée.

Au moins 500 cas français de méningiomes ayant nécessité une opération sont attribuables à l’Androcur. « Avec 1,6 % de décès… et près de 30 % souffrent d’épilepsie… Des situations terribles alors que leurs troubles auraient pu être traités autrement… » Le risque était connu « de longue date », et figure même sur la notice d’utilisation depuis 2011. Certaines ont pourtant continué leur traitement même après avoir été opérées « car ni leur neurochirurgien ni leur médecin n’avait fait le lien avec l’Androcur ».

Ajoutons que l’Androcur peut occasionner la perte de mémoire, d’odorat ou de goût (agueusie).


*Il ne s’agit sûrement pas de l’Aide médicale à mourir (AMM — euthanasie) — A. M.

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Bolsonaro critique la décision de la Cour suprême du Brésil criminalisant «l’homophobie et la transphobie»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fabio Rodrigues Pozzebom/Agência Brasil/Wikimedia Commons

La Cour suprême du Brésil a décrété jeudi dernier, par huit voix contre trois, que ce qu’elle considèrait être de « l’homophobie » ou de la « transphobie », comme assimilée au racisme, était criminel. Jair Bolsonaro, président du Brésil, a blâmé la Cour suprême pour ce qu’on pourrait appeler de l’activisme judiciaire. Extrait du site Le Blog d’Yves Daoudal :

Hier [14 juin], le président Jair Bolsonaro a vertement critiqué cette décision, déclarant que la Cour suprême est « complètement dans l’erreur », parce que ce n’est pas à elle de faire les lois.

« Seul le Congrès peut approuver la définition des crimes et des sanctions, seul le Congrès peut voter des lois sur les agissements criminels », a également martelé l’un des trois juges qui ont voté contre.

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La loi sur la laïcité adoptée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

« Après que le gouvernement du Québec ait adopté le projet de loi sur l’immigration à l’aide du bâillon, il a utilisé le même procédé pour faire adopter le projet de loi sur la laïcité, » rapporte le site Le Peuple.

Ainsi ce projet de loi aura fini par être adopté dimanche, donnant le signal de départ pour le crucifix du Salon bleu de l’Assemblée nationale devant lequel on a voté, tel un nouveau sanhédrin, la condamnation de Dieu. En effet, le crucifix devait être retiré de ce lieu, où les lois provinciales sont votées, si le projet de loi 21 sur la laïcité était approuvé, depuis l’adoption de la motion qui proposait un tel geste.

François Legault, Premier ministre du Québec, triomphait hier soir dans un de ses tweets sur le résultat du vote. Il parlait de « Journée historique », historique en effet, mais non dans le sens dans lequel il l’entend, car c’est plutôt une défaite pour le Québec qu’une victoire. Une nation qui ne reconnait pas Dieu par la personne de son gouvernement est vouée à sa perte.

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Qui veut la mort de Vincent Lambert ?


Vincent Lambert.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Signez la Pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert

Vincent Lambert, handicapé tétraplégique, en état pauci-relationnel, incapable de parler bien que pouvant émettre des sons, dans cet état après un accident en 2008, encourt depuis 2013 les tentatives, de le faire mourir par déshydratation et de dénutrition (ou seulement le second), d'une partie de sa famille et de l'hôpital qui l'a en charge, et ce, avec l'appui de la presse et de divers niveaux de l'État français, dont le ministère de la Santé et le feu vert de la Cour européenne des droits de l'homme, à trois reprises données.

Vincent Lambert est pour ainsi dire séquestré dans l'unité de soins palliatifs du CHU de Reims, où il ne reçoit pas des soins appropriés vu qu'il n'est pas en fin de vie et qu'il devrait être dans une unité de soins spécialisée dans les cas comme le sien.

Considérons enfin que M. Lambert souffre de sa détention dans un lieu inapproprié dont il ne pourra pas s'échapper de sitôt, étant donné que le Dr Sanchez à qui il a été confié, et duquel son sort dépend en partie, veut le faire mourir « dans la dignité », ne laissant pas sa victime s'en aller dans une autre unité de soins de peur de perdre tout pouvoir sur elle. Notons au passage que Vincent Lambert a déjà survécu à 31 jours de privation de nutriments lors d'une tentative pour le faire mourir.

Dans les derniers développements de l'affaire Vincent Lambert, le ministère de la Santé s'est pourvu en cassation pour faire juger la décision de la Cour d'appel de Paris qui avait ordonné la reprise de l'alimentation et de l'hydratation de M. Lambert, celles-ci venant alors de lui être retirées. La Cour de cassation jugera-t-elle le 26 juin en faveur de l'exécution de M. Lambert, ou de remettre son sort au Comité international des droits des personnes handicapées de l'ONU qui avait demandé à examiner son cas ?

Dans une vidéo ci-dessous,émise le 1er juin date à laquelle le ministère de la Santé s'est pourvu en cassation, Marion Sigaut, historienne, écrivaine et conférencière française résume la situation où se trouve M. Lambert et expose les divers intérêts et groupes qui tiennent à sa mort :

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3e Poursuite en justice contre un pâtissier qui refuse de fabriquer des gâteaux « transgenres »


Le pâtissier Jack Phillips.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alliance Defending Freedom

Le pâtissier Jack Phillips de Lakewood, banlieue de Denver dans le Colorado aux États-Unis, se fait poursuivre en justice pour la troisième fois, pour rejet de demandes de gâteaux LGBT. S’en étant sorti dans les deux premiers cas, il fait maintenant face à ce qui ressemble étrangement à du harcèlement. En effet, le plaignant de l’affaire présente est le même que celui du cas précédent, toujours à propos du refus du pâtissier de réaliser un gâteau à thème transgenre. Notons enfin que le dit Autumn Scardina, le demandeur, se dit « femme transgenre », ce qui veut sans doute dire qu’il est un homme. Extrait de CNA :

Jack Phillips, un pâtissier chrétien basé au Colorado, est poursuivi pour la troisième fois pour avoir refusé de faire un gâteau qui exprime des messages contraires à ses convictions religieuses.

[...]

Lors de l’appel, Scardina a demandé au Masterpiece Cakeshop un gâteau d’anniversaire pour 6 à 8 personnes, à pâte rose et à glaçage bleu. Un employé de Masterpiece Cakeshop a confirmé à Scardina qu’ils pouvaient faire un tel gâteau.

« Mme Scardina a ensuite informé Masterpiece Cakeshop que l’aspect demandé avait une signification personnelle pour elle parce qu’il reflète son statut de femme transgenre », déclare la plainte.

C’est à ce moment-là que Masterpiece Cakeshop a dit à Scardina qu’ils « ne faisaient pas de gâteaux pour les “changements sexuels” ». Scardina a reconfirmé que c’était un gâteau d’anniversaire, mais Masterpiece Cakeshop a refusé de prendre la commande et a mis fin à l’appel, selon la plainte.

[...]

Phillips a dit dans le passé que non seulement il déclinait des demandes de gâteaux d’union homosexuelle, mais qu’il déclinait aussi d’autres types de gâteaux qui vont à l’encontre de ses croyances, dont les gâteaux d’Halloween, d’enterrements de vie de garçon, de divorces, les gâteaux contenant de l’alcool [c’est un peu exagéré pour ce cas-là] et les gâteaux portant des messages athées.

Jim Campbell, avocat principal d’Alliance Defending Freedom, dont les avocats ont déjà défendu M. Phillips dans le passé, a déclaré que la nouvelle poursuite est un autre exemple du harcèlement que M. Phillips subit pour ses convictions religieuses.

« Cette dernière attaque de Scardina ressemble donc à une nouvelle tentative désespérée de harcèlement contre Jack Phillips, l’artiste pâtissier », a déclaré M. Campbell, selon le National Review.

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Guam veut étendre l’avortement... mais ne trouve pas de médecin disposé à le faire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : nadimkin/Pixabay

Guam, territoire non incorporé des États-Unis autorise légalement l’avortement jusqu’à douze semaines de grossesse… avec l’aide d’un médecin, or cette pratique est actuellement impossible, parce qu’aucun médecin digne de ce nom ne veut y être impliqué. Extrait de LiveActionNews :

Le gouverneur de Guam a pour mission d’élargir l’accès à l’avortement pour les Guamiennes et de trouver un avorteur pour l’île. Bien que l’avortement soit légal dans ce territoire à prédominance catholique, aucun médecin n’a accepté de le pratiquer depuis que le dernier avorteur de l’île a pris sa retraite en 2018.

Le gouverneur Lourdes Leon Guerrero a fait campagne en faveur d’un droit plus étendu à l’avortement avant son élection, mais depuis son entrée en fonction en janvier, il n’a pas été en mesure de ramener l’avortement dans le territoire.

[...]

L’avortement est actuellement légal à Guam dans les 13 premières semaines, mais quiconque met fin à une grossesse sans l’assistance d’un médecin peut être chargé de crime. Sans avorteur sur l’île, toute femme qui veut avorter doit se rendre à Hawaii, à près de 8 heures de vol. Au cours des six derniers mois, environ deux à trois femmes ont fait ce voyage.

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