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États-Unis : Projet de loi « H.R.6666 » pour dépister, tracer et confiner

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : HwangManjoo/Rawpixel

Le numéro du projet de loi déposé le 1er mai 2020 par le démocrate Bobby Lee Rush à la Chambre des représentants des États-Unis est pour le moins étrange, surtout appliqué à un projet de loi censé traiter de dépistage, de traçage et de confinement contre le coronavirus. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez toujours vérifier sur le site du Congrès américain.

Coïncidence ? Le H.R.6666 - COVID-19 Testing, Reaching, And Contacting Everyone (TRACE) Act n’est pas le seul projet de loi à commencer par « 666 », le H.R.6665 et le H.R.6667 (par exemple) ayant été présentés le même jour. Ce projet de loi aurait-il pu être présenté plus tôt ? Ce qui est sûr c’est qu’il aurait pu être déposé plus tard, recevant ainsi un autre numéro.

Ce « 6666 » n’est pas sans rappeler le signe de la bête « 666 » mentionné dans l’Apocalypse de saint Jean :

Elle fera encore que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne puisse acheter ni vendre, s’il n’a la marque ou le nom de la bête, ou le chiffre de son nom.

C’est ici qu’est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. (Apoc. 13 : 16-18)

Bien sûr, le projet de loi en question ne parle pas de marquer les gens d’une façon ou d’une autre, mais l’auteur de la loi (qui serait baptiste) n’ignore évidemment pas ce nombre, ni sa signification, du moins, littérale.

Le H.R.6666 demande la somme astronomique de 100 milliards de dollars pour l’année fiscale 2020, et la même somme pour chaque année subséquente durant lesquelles la « période d’urgence » continuerait (ce qui est improbable). 100 milliards de dollars représente un vaste ensemble de mesures qui s’étendront à tous les États-Unis.

Ceux qui mettraient en place un tel déploiement se contenteraient-ils de la participation volontaire de la population (sauf en matière de confinement s’entend), participation qui risque d’être limitée comme en Alberta, où le gouvernement insiste auprès du peuple pour que davantage de personnes téléchargeassent l’application destinée à les pister et à déterminer avec qui ils sont entrés en contact par le biais de leur téléphone cellulaire. Comme le fait remarquer John-Henry Westen sur LifeSiteNews, tout ce déploiement n’est internement logique que si on l’applique à tous, et sans qu’aucun ne puisse y échapper :

Cela n’est pertinent que s’ils sont sérieux dans le repérage des contacts et d’insister pour l’emploi de l’application comme ils le font en Chine. Et cela serait également logique de faire en sorte que les gens ne puissent pas laisser le dispositif de traçage à la maison lorsqu’ils quittent leur domicile, d’où l’idée de puces de traçage implantables.

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