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Québec : la famille face à la réforme ministérielle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel

Un Québécois a écrit une lettre intéressante, publiée sur le site Le Peuple, au sujet de la consultation lancée par le ministre de la Justice Sonia Lebel pour connaître l’opinion populaire à propos de sa réforme du droit familiale. Cette réforme est motivée par la disparité de ce que la ministre appelle des « familles » (comprenant le concubin séparé et se remettant en concubinage avec un autre, traînant derrière lui les enfants de ses précédents concubinages ; les duos d’homosexuels). Bref, dès le départ la direction est faussée. Extraits du site Le Peuple :

Sonia Lebel, ministre de la Justice, voudrait connaître votre opinion. Elle a lancé une consultation large et ample, avec dix séances publiques à travers la province, pour chercher les idées des organismes et individus qui veulent s’impliquer dans sa réforme du droit familial.

[…]

Les principes employés comprennent l’intérêt et les droits de l’enfant, ainsi que l’autonomie de la volonté et la liberté contractuelle des couples. Entre autres, on veut traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…

Horreur ! Traiter les couples non mariés comme s’ils l’étaient…

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Manifestation pour le maintien du crucifix à l’Hôtel de Ville de Montréal


Édifice Lucien-Saulnier (ancien palais de justice), actuelle emplacement du conseil municipal de Montréal.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeangagnon/Wikimédia Commons

Ces derniers temps, vous avez sans doute dû entendre parler de divers décrochages de crucifix ou de projets et résolutions de les descendre des places d’honneur qui leur avaient été données. Ces temps-ci il est question de décrocher le crucifix du Salon bleu de l’Assemblés nationale du Québec, celle-ci ayant voté sur une motion du Premier ministre Legault, ouvrant la question, le retrait de la croix qui surplombait le trône si le projet de loi 21 sur la laïcité était adopté. Agissant ainsi, la CAQ a renié sa promesse de ne pas toucher à ce genre de choses.

Parallèlement, car une certaine idée semble flotter dans l’atmosphère du Québec (causant un réchauffement politique) le conseil municipal de Montréal a tout bonnement décidé d’enlever définitivement le crucifix de la salle de conseil de l’Hôtel de Ville de Montréal, lors de rénovations qui doivent durer deux ans et demi (comme si pour eux rénover signifiait enlever certains « artéfacts »). La place du crucifix est désormais dans une salle faisant office de musée.

Le tout sur fond de « laïcité » (agnosticisme d’État).

Quelques Québécois, dont Nicole et Arthur, ont donc décidé de manifester leur opposition au retrait du crucifix de la salle de conseil de l’Hôtel de Ville de Montréal, s’opposant également au décrochage de celui de l’Assemblée nationale. Nicole, qui a contacté Campagne Québec-Vie pour que nous fassions la promotion de l’événement, a déclaré :

Nous sommes chrétiens catholiques pratiquants.

Et le crucifix est très important à ses yeux

Pour nous, le crucifix est très important car Jésus est venu pour sauver le monde et il est mort sur la croix.

En effet, le crucifix est très important pour nous, car il nous rappelle que Jésus est mort pour nous sur la croix, et qu’en mourant sur la croix il fonda son Église, et qu’il y vainquit mort avant de ressusciter le troisième jour.

Ils nous ont aussi fourni les indications suivantes :

  • La manifestation aura lieu le lundi 13 mai, fête de Notre-Dame de Fatima
  • De 10 h 15 du matin jusqu’à environ 2 h de l’après-midi, avec pose à midi
  • La manifestation se tiendra devant l’édifice Lucien-Saulnier, 155 rue Notre-Dame Est, où siège en ce moment le conseil municipal de Montréal pendant les travaux de rénovation, la manifestation circulera sur le trottoir devant le bâtiment
  • Les participants peuvent apporter un crucifix avec eux.
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La cliente d’un avortoir a agressé une femme âgée pro-vie lui cassant une jambe


Donna Durning.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) 

Encore un cas d’agression de la part de pro-avortement envers les pro-vie. Extrait de LifeNews :

Une femme de Louisville fait face à des accusations de voies de fait au deuxième degré après qu’elle eût poussé une conseillère pro-vie âgée en avril devant l’unique établissement d’avortement du Kentucky.

[...] elle a comparu en cour mercredi et a plaidé non coupable devant l’inculpation de crime.

Donna Durning, conseillère de trottoirs pro-vie, a dit qu’elle s’était fracturé une jambe et qu’elle avait dû subir une intervention chirurgicale et devait suivre des séances de réadaptation, après l’agression.

Mme Durning a été conseillère pro-vie de trottoir pendant 23 ans et, le 12 avril, elle a été agressée à l’extérieur du centre d’avortement de Louisville, selon une publication Facebook au sujet de l’incident.

Une vidéo de surveillance publiée par WLKY News a confirmé ce que Mme Durning et d’autres pro-vie ont dit : une jeune femme a quitté le service d’avortement et, alors que Mme Durning s’approchait d’elle et tentait de lui donner des informations sur les alternatives à l’avortement, la jeune femme l’a poussée au sol.

Sur la vidéo, les téléspectateurs peuvent entendre quelqu’un crier après que Mme Durning ait été bousculée. La femme est rapidement montée dans sa voiture et s’est enfuie...

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Des centaines de pro-vie manifestent au Time Square de New York

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

On peut dire que le mouvement pro-vie sait rassembler les foules. Venez vous aussi manifester pour la Vie, pour la vie des enfants à naître, venez à Ottawa le 9 mai marcher pour la Vie. Nous organisons trois autobus pour vous y amener, l’un partant de Québec, l’autre de Montréal et le dernier de Laval.

D’après le compte Twitter d’Obianuju Ekeocha :

Wow !!!

Tous ces gens se sont rassemblés au Time Square pour l’événement Focus on the Family (Accent sur la famille), intitulé Alive from New York (Vivant de New York)

Des images de ce genre subsisteront pendant des générations prouvant qu’à cette époque marquée par le meurtre d’enfants à naître, de nombreuses personnes ont témoigné du caractère sacré de la vie.

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Un pro-avortement plaide coupable pour agression armée contre des pro-vie


Une militante pro-avortement dans le feu de l'action... Gabriela Swarko jetant à terre le thermos de Katie Somers.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il arrive assez souvent que l’on dise que les pro-vie manifestant paisiblement devant les avortoirs intimident les femmes allant se faire avorter, ou les travailleurs de ces boucheries humaines. Pourtant ils ne font rien qui puisse les effrayer. Peut-être que certaines personnes pusillanimes craignent ces tranquilles porteurs de pancartes, on ne sait trop pourquoi, mais cela ne devrait pas empêcher les pro-vie de manifester devant les avortoirs, pour sauver des vies. Cependant, notamment au Québec, les pro-vie n’ont pas le droit de manifester à l’intérieur d’un périmètre de cinquante mètres entourant un avortoir. Par contre, des pro-avortement ne se gênent pas pour abîmer du matériel appartenant à des pro-vie, à voler, insulter, menacer, bousculer, agresser et même frapper les pro-vie. Extrait de LifeSiteNews :

L'automne dernier, une femme filmée en train de s'attaquer à deux militants pro-vie de l'Université Ryerson de Toronto a plaidé coupable en cour lundi dernier pour agression armée.

Gabby Skwarko, 23 ans, s'est également excusée pour son attaque du 1er octobre contre Katie Somers et Blaise Alleyne de Toronto Against Abortion (TAA) [...]

Le juge a accepté une recommandation conjointe des avocats de la Couronne et de la défense voulant que Skwarko reçoive une libération conditionnelle et une période de probation de 18 mois, ce qui signifie qu'elle n'aura aucun casier judiciaire.

Le juge prononcera officiellement la sentence le 10 mai, a rapporté Global News.

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Les dépenses du Canada pour un siège au Conseil de sécurité de l’ONU


Conseil de Sécurité de l'ONU.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Monusco Photos/Flickr

D’après Radio-Canada, le Canada aurait utilisé 1,5 million de dollars, dont 1 million ces 10 derniers mois, en présents et réceptions auprès des délégués onusiens, faisant campagne afin que ceux-ci votent en sa faveur pour un poste non-permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Pour l’usage que le Canada ferait de ce siège sous le règne de la dynastie Trudeau, en la personne de Justin Trudeau, ces frais sont tout à fait inutiles, ils n’auront d’ailleurs sûrement pas cessés. Maxime Bernier a exprimé sur Twitter une opinion semblable par certains côtés :

Pourquoi dépensons-nous encore des millions pour avoir ce siège inutile ?!

Au lieu de cela, nous devrions nous retirer des traités, accords et pactes de l’ONU, lutter contre le programme socialiste et mondialiste qu’elle tente d’imposer au monde et réduire au minimum notre participation aux institutions onusiennes.

Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition a commenté l’opinion de Maxime Bernier sur le sujet, toujours sur Twitter:

Si seulement nous pouvions obtenir une délégation saine, socialement et financièrement intègre [du point de vue des idées], nous pourrions aider les pays en développement à lutter contre la culture féminazi qu’est l’ONU.

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Profession de foi de «diversité» dans les universités «laïques»


Campus Royce Hall de l'Université de Californie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Praytino/Flickr

Les universités « laïques » commencent à mettre en place des professions de foi de « diversité », ce qui est assez illogique en soi, car la « diversité » signifie aussi la diversité d’opinions, dont celle d’être contre la diversité. Ainsi demander de quelqu’un qu’il prête allégeance à la « diversité » exclut de facto la diversité intransigeante, tel que voulu.

Cependant, ce qui devrait nous préoccuper est le tournant de plus en plus mauvais que prennent ces universités, supposées être des lieux de savoir et d’enseignement, devenant davantage des usines où l’on parachève l’endoctrinement reçu dans le système scolaire et dans la société en général ; des laboratoires où la vérité ne sera qu'un vain mot. Les mots « inclusion », « diversité », « accueil » et « équité » se sont vus donner d’étranges significations ces derniers temps, dont l’acceptation du « transgenrisme ». Extrait du New York Post :

De nombreuses universités religieuses ont historiquement utilisé une « profession de foi » pour soutenir leur mission religieuse. Mais alors que ces politiques sont en voie de disparition, un autre type de déclaration religieuse est de plus en plus courante dans les collèges laïques, à savoir la déclaration de diversité.

Les professeurs et les autres membres du corps professoral sont incités à s’engager en faveur de l’« équité » et de l’« inclusion » et à expliquer de quelle façon ils ont agi dans le passé pour remplir cet engagement. Et tout comme pour la version religieuse, le but de ces politiques est d’assurer l’uniformité des croyances.

Prenons l’exemple de l’Université de Californie, à Los Angeles. Pour être pris en considération pour les postes menant à la permanence, les candidats doivent rédiger un énoncé complet décrivant leur engagement envers la diversité. Selon les lignes directrices de l’UCLA, la mesure dans laquelle un professeur favorise l’équité, la diversité et l’inclusion est un facteur clé pour progresser sur la voie de la permanence.

[...] Le non-dit, est la signification exacte de la « diversité » et comment l’atteindre. L’engagement à la diversité implique-t-il d’apporter une aide supplémentaire aux élèves des minorités ? Cela signifie-t-il qu’il faut se prononcer en faveur de la titularisation de professeurs transgenres, même s’ils ne l’ont pas méritée sur le fond ? Ou s’agit-il simplement de fournir une salle de classe où les élèves sont libres d’apprendre suffisamment pour satisfaire aux exigences ?

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Un démocrate et l'avortement : «Certains enfants ne sont pas désirés, alors vous les tuez maintenant ou vous les tuez plus tard»


Le représentant démocrate de la Chambre des représentants Alabama, John Roger.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Un argument assez typique des pro-avortement : « si l'enfant n'est pas désiré par ses parents (ou la femme seulement), il sera malheureux dans sa jeunesse et dans sa vie et deviendra sans doute un criminel. » (Dans ce cas, ce représentant démocrate disait qu'ils finiront à la chaise électrique.) Ce à quoi on peut facilement répondre que les enfants « désirés » ne seront pas forcément heureux dans leur vie non plus et qu'il pourront devenir des criminels aussi. De plus, des enfants nés « non voulus » ou dans des situations indésirables, mais qui se sont tirés d'affaire, ont existé et existent ; Ludwig van Beethoven, ce grand compositeur, naquit dans une famille pauvre, dont le père était un alcoolique... Bref son enfance ne fut pas rose. Pour finir, cet un argument est de la plus haute immoralité, car il préconise le meurtre d'innocents pour empêcher qu'ils deviennent éventuellement des criminels. Extrait de la Soceity for the protection of Unborn Children :

Un politicien d'Alabama a été blâmé pour avoir fait des commentaires horrifiants sur les enfants « non désirés » lors d'un débat sur l'avortement.

Avortement pour les enfants « non désirés » et « retardés »

Un exemple particulièrement extrême d'argument en faveur de l'avortement nous a été donné dernièrement. Selon cet argument, restreindre l'avortement donnera des enfants qui auront des vies misérables, le représentant d'Alabama John Rogers a soutenu que les femmes devaient avoir le choix de tuer leurs enfants non désirés, car de toute façon ils ne finiraient que par être tués plus tard.

« Certains enfants ne sont pas désirés, alors vous les tuez maintenant ou vous les tuez plus tard », a dit M. Rogers. « Vous les amenez dans le monde non désirés, mal-aimés, vous les envoyez sur la chaise électrique. Alors, vous les tuez maintenant ou plus tard. »

Il a poursuivi en disant que les bébés handicapés devraient être visés par l'avortement : « Certains parents ne peuvent pas s'occuper d'un enfant qui a des problèmes. Il pourrait être retardé. Il n'aura peut-être ni bras ni jambes. »

Projet de loi défendant la personne dans ventre de sa mère.

Ces remarques ont été faites à la Chambre des représentants lors d'un débat sur le Human Life Protection Act (projet de loi sur la protection de la vie humaine), qui interdirait presque tous les avortements en Alabama.

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Trump annonce des protections pour les médecins refusant de pratiquer l’avortement, l’euthanasie et la stérilisation

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ―Photo : Somodevilla/Getty Images

Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé hier de nouvelles protections pour les travailleurs de la santé qui refusent de pratiquer l'avortement, l'euthanasie et la stérilisation. Une excellente nouvelle. Le seul ennui réside en ce que ces protections ont été faites au nom de la liberté religieuse, liberté qui ne devrait être autre chose qu’une tolérance raisonnable (les mots « tolérance » et « raisonnable » étant pris dans un sens raisonnable et non à la sauce moderne) pour les religions en général, une seule* (car vraie) devant être reconnue par l’État et par conséquent n’ayant pas besoin d’exception. Nous avons pu voir à quoi menait la liberté religieuse sans frein… Extrait de LifeSiteNews :

L'administration Trump a achevé la mise au point d'un autre ensemble de protections administratives pour les droits de conscience religieux des Américains sur plusieurs fronts, a annoncé jeudi matin le président Donald Trump lors de son discours à l'occasion de la Journée nationale de la prière.

[...]

Selon un communiqué de presse du Department of Health and Human Services (ministère de la Santé et des Services sociaux ― HHS), le règlement définitif « garantit que le HHS applique l'ensemble des outils appropriés pour faire appliquer » les lois qui exemptent les travailleurs de la santé de « devoir fournir, participer à, payer pour, couvrir ou référer des services comme l'avortement, la stérilisation ou le suicide assisté. » Le règlement « clarifie également ce que les entités couvertes doivent faire pour se conformer aux dispositions applicables à la conscience », « exige des demandeurs d'aide financière fédérale du HHS qu'ils fournissent des garanties et des attestations de conformité » et « précise les obligations de conformité pour les entités couvertes. »


*Nous affirmons qu'elle est la religion catholique --CQV

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Un homme qui se dit femme fracasse quatre records d’haltérophilie féminine

Par Pour une école libre au Québec

Il est fatigant d’entendre parler de femme transgenre alors qu’il s’agit d’un gars qui n’a même pas été opéré (ce qui ne le ferait pas devenir une femme pour autant) — A. H.

Un homme biologique qui s’identifie comme une femme a provoqué un scandale dans le monde du sport en battant quatre records mondiaux d’haltérophilie. Ses homologues féminins jugent qu’il est injuste de reconnaître les performances d’un sportif qui ne soit pas physiquement comme ses rivales.

« Mary » Gregory (ci-contre), un haltérophile, a suscité une réaction très négative chez certaines Olympiennes après avoir annoncé qu’il avait battu quatre records du monde d’haltérophilie féminine à une compétition de 100 % Raw Weightlifting Federation aux États-Unis.

Mary Gregory a déclaré sur Instagram qu’elle avait remporté la victoire « neuf fois sur neuf », notamment en établissant quatre nouveaux records mondiaux.

L’ancienne nageuse olympique britannique, Sharron Davies, s’était déjà prononcée auparavant contre la participation de transgenres aux compétitions, affirmant sur Twitter : « Tous les records établis par une femme transgenre (un homme né avec une biologie et des avantages masculins) doivent être effacés lorsque toute cette confusion et cette injustice sont comprises. »

Cette fois-ci, la sportive a prétendu qu’il s’agissait d’un « terrain de jeu injuste ».

« C’est une femme transgenre, un corps masculin avec une physiologie masculine, qui établit un record mondial et remporte une compétition féminine en haltérophilie en Amérique. Une femme avec une biologie féminine ne peut pas rivaliser. C’est un terrain de jeu injuste et inutile », a-t-elle écrit.

Une autre athlète olympique britannique, Kelly Holmes, a commenté le message de Mme Davies sur Twitter, affirmant qu’elle « se préparait à ce que les femmes biologiques boycottent certains événements ». « C’est une sacrée bonne blague », a-t-elle ajouté.

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