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Un recensement pilote posera, entre autres, des questions de style LGBT à quelque 250 000 ménages canadiens

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : zoe pappas/Pexels

Et ce, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 500 $ si l’on n’y répond pas. Ainsi l’idéologie LGBT se glisse-t-elle aussi dans les bureaux de recensement. Un recensement « pilote » sera envoyé à 250 000 ménages¹, en mai et juin, en préparation du recensement de 2021. Décidément, ça devient de plus en plus décadent sous le gouvernement Trudeau… Extrait de CBC :

... Statistique Canada va poser à 250 000 ménages canadiens des questions personnelles que cet organisme n’a jamais posées auparavant, et y répondre honnêtement est obligatoire.

L’agence procède actuellement à ce qu’elle appelle un recensement « pilote » en mai et juin prochains pour tester les questionnaires et procédures d’essai en vue du prochain recensement complet, prévu pour 2021.

[…]

Quiconque refuse de remplir un questionnaire obligatoire du recensement, ou « donne sciemment des renseignements faux ou trompeurs ou pratique toute autre forme de tromperie », est passible d’une amende pouvant atteindre 500 $ […]

Arora [statisticien en chef du Canada] a justifié sa décision de rendre le recensement pilote obligatoire dans un avis envoyé en septembre au ministre de l’Industrie Navdeep Bains. « Des tests volontaires en 2019 pourraient donner des résultats inexacts ou peu concluants pour bon nombre de changements proposés au contenu du questionnaire. »

[…]

Le porte-parole de l’agence, Peter Frayne, a refusé de fournir les nouvelles questions à CBC News, disant que c’était un « travail en cours ».

Mais la note qu’Arora a envoyée à Bains indique que le questionnaire [pilote] abordera entre autres des questions de sexe et de genre².

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L’Église anglicane invente le baptême pour les « trans »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : geralt/Pixabay

L'Église anglicane va de plus en plus mal, une de ses dernières innovations consistait en une parodie de baptême pour les « trans » dans laquelle on « bénit » leur « transition ». Extrait de Medias-Presse.info :

En Grande-Bretagne, la genderofolie atteint des vertiges d’insanité et au faîte de l’Église anglicane. L’institution religieuse dirigée actuellement par le primat de l’Église d’Angleterre, l’archevêque de Canterbury Mgr Justin Welby [...] a fait ces dernières années de nombreux choix controversés et critiqués par l’aile conservatrice mais assumés par la majeure partie de ses hiérarques : ouverture au « mariage » des duos de même sexe, aux prêtres homosexuels, et à l’idéologie du genre.

La dernière innovation retentissante décidée par la Conférence des « évêques » de l’Église d’Angleterre concerne un semblant de « baptême pour les transsexuels ou transgenres ». La cérémonie appelée « affirmation de la foi baptismale » calquée sur celle du baptême traditionnel est explicitement réservée aux adeptes du changement de sexe. Au cours de cette célébration liturgique, ces derniers obtiendront officiellement de l’Église d’Angleterre une « bénédiction » pour leur « nouvelle vie » et recevront par le célébrant un « nouveau nom de baptême ». L’officiant scellera la « renaissance » des transsexuels en leur aspergeant la tête avec de « l’eau et de l’huile bénites », tout en récitant certains versets des Psaumes et en écrivant un vrai « nouveau certificat de baptême ».

A travers un communiqué, la Conférence a précisé :

« La nouvelle cérémonie ne vise pas du tout à imiter la solennité du sacrement traditionnel. Elle consiste en un renouvellement formel des promesses du baptême et consentira à ceux qui sont en train d’accomplir une transition sexuelle [que cela est joliment dit !, NDLR], d’obtenir de la communauté ecclésiale, par l’intercession de Notre Seigneur Jésus-Christ, une bénédiction solennelle pour leur mutation d’identité. »

Justin Welby.

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L’avortement se pointe à l’horizon de l’Équateur

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ferhat66/Pixabay

Un débat sur l’avortement a commencé en Équateur, où cette pratique néfaste est très limitée, du moins d’après la loi. Une décriminalisation plus poussée de l’avortement dans ce pays serait à craindre si l’Assemblée nationale d’Équateur ou quelques-unes des commissions impliquées ne modifiait pas un ajout, à la réforme du Code pénal, tel qu’approuvé par la Commission sur la Justice et les structures de l’État de l’Assemblée nationale. Selon CNA :

L’Assemblée législative équatorienne a entamé la semaine dernière un débat sur la dépénalisation de l’avortement au milieu de l’opposition de l’Église et de diverses organisations civiles.

La dépénalisation de l’avortement fait partie de la réforme du Code pénal. Une proposition libéraliserait cette procédure dans les cas de viol, de difformité fœtale non viable, de viol et d’inceste.

De leur côté, les évêques équatoriens encouragent les fidèles et les personnes de bon sens, ayant même préparé un document pour servir la cause de la vie (il a dû servir, car les pro-vie avaient la possibilité de donner leur opinion le 3 janvier) :

La Conférence épiscopale équatorienne [...] a déclaré : « nous avons préparé un document avec les conseils de professionnels renommés dans les domaines de la médecine, de l’éthique et du droit, se référant d’une manière particulière aux droits des enfants à naître ».

La Constitution équatorienne contient de bons passages qui, espérons-le, aideront les pro-vie à empêcher une nouvelle avancée de l'avortement :

L’article 45 garantit que « les filles, les garçons et les adolescents jouissent des droits communs aux êtres humains, en plus de ceux qui sont spécifiques à leur âge. L’État reconnaît et garantit la vie, par ses soins et sa protection dès la conception. »

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De nombreuses femmes ont été poussées à se faire avorter, ce qu’elles ne voulaient pas

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexels

Les femmes qui sont poussées à se faire avorter ont besoins d'entendre une autre voix qui les conseille de n'en rien faire. Extrait de Society for the Protection of Unborn Children :

... un certain nombre d’études indiquent que la coercition en matière d’avortement est très courante. L’une d’elles a montré que 64 % des femmes interrogées ont déclaré s’être senties contraintes d’avorter. Même une étude du pro-avortement Institut Guttmacher a indiqué que 30 % des femmes avortent « parce que quelqu’un d’autre, et non la femme, le veut » et cette recherche est basée sur des entretiens menés dans une clinique d’avortement, où les femmes peuvent avoir été réticentes ou incapables de signaler la coercition, en raison de la présence des personnes exerçant cette dernière.

Une porte-parole de Marie Stopes (sur laquelle on a découvert qu’elle approuvait les avortements à la suite de brèves conversations téléphoniques avec les travailleurs des centres d’appels) a dit qu’elle formait les infirmières à repérer les signes d’abus et qu’elle offrait aussi des services de conseil gratuits et illimités.

[...]

Clare Bremner, conseillère à l’Abortion Recovery Care and Helpline (Service d’assistance et de soins pour le rétablissement post-abortif) (ARCH), affirme qu’il faut faire davantage pour prévenir la coercition en matière d’avortement. « Environ 75 % des femmes qui nous contactent ont subi une forme de pression ou de coercition de la part de leurs partenaires, de leur famille, de leurs amis, de leurs employeurs et même du personnel de santé », a-t-elle déclaré. « Quel que soit le dépistage qui est censé être en place à l’heure actuelle, il est clair qu’il laisse tomber ces femmes et ces filles. La recherche sur l’avortement forcé se fait attendre depuis longtemps, non seulement parce qu’elle touche au cœur de l’éthique médicale et des droits de la personne, mais aussi parce qu’elle constitue un facteur de risque connu de problèmes mentaux et émotionnels après un avortement. »

« Nous saluons tous les efforts visant à mettre en lumière et à attaquer ce scandale national, à savoir que des femmes d’un bout à l’autre du pays subissent des avortements qu’elles ne veulent pas. »

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Une mère et sa fille fuyant le service de «protection de l’enfance» de leur pays reçoivent enfin l’asile politique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Glenn Beltz/Flickr

Silje Garmo et sa fille Eira, d’un peu plus de deux ans, ont enfin reçu l’asile politique en Pologne après plusieurs mois d’attente. Silje Garmo avait dû fuir le service de protection de l’enfance de son pays, le Barnevernet, qui a la fâcheuse tendance d’enlever pour rien les enfants à leur famille sur la base de simples dénonciations… Extrait de FSSPX.News :

Une Norvégienne ayant trouvé refuge en Pologne avec son enfant, parce que son pays d’origine voulait lui enlever la garde de ce dernier, vient de se voir octroyer l’asile politique, relançant le débat sur la protection des droits de l’enfant au pays des fjords.

Silje Garmo est devenue, le 12 décembre 2018, la première Norvégienne depuis la Seconde Guerre mondiale réfugiée à titre politique en Pologne, pays où elle avait trouvé asile en 2017, après que le Barnevernet — l’office d’Etat censé protéger les enfants — eut décidé, pour la seconde fois, de lui enlever la garde de l’un de ses enfants.

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Planned Parenthood, le plus grand fournisseur d’avortements aux États-Unis traite mal ses employées enceintes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Oyvind Holmstad/Wikimedia Commons

Eh oui ! Des employées féminines de Planned Parenthood rapportent leurs malheurs et leurs déboires avec le géant de l’avortement, au sujet de leur grossesse, alors que celui-ci devrait, d’après ce qu’il prétend être, mieux se soucier du bien-être des femmes, surtout de celles qui travaillent dans ses cliniques… Extrait de CNA :

L’organisme Planned Parenthood Federation of America est souvent critiqué par des politiciens et des organisations pro-vie pour être le plus important fournisseur d’avortement aux États-Unis.

Mais le mois dernier, l’entreprise a dû faire face à de sévères critiques de la part de son propre personnel.

De nombreuses employées de Planned Parenthood à différents niveaux à travers les États-Unis ont déclaré avoir été victimes de discrimination en matière de grossesse au sein de l’entreprise, qui prétend avoir pour mission d’offrir des soins de santé aux femmes, dont des soins prénataux.

Dans un rapport publié le mois dernier par le New York Times, plusieurs employées ont fait part de leur expérience en tant que mère enceinte alors qu’elles travaillaient chez Planned Parenthood.

Ta'Lisa Hairston, qui travaillait comme assistante médicale à une clinique de Planned Parenthood à New York, souffrait d’hypertension artérielle en étant devenue enceinte et avait donc besoin de poses plus fréquentes. Plusieurs notes de ses infirmières lui recommandant vivement le repos et des poses au travail ont été rejetées par ses superviseurs, a-t-elle déclaré au New York Times.

« J’ai dû retenir mes larmes en parlant aux femmes enceintes, en leur disant d’être prudentes pendant leur grossesse quand je ne pouvais en faire autant », a-t-elle dit au New York Times. « Ça me rendait jalouse. »

Hairston a démissionné de Planned Parenthood en juin, après de longs quarts de travail et des pauses peu fréquentes, qui ont entraîné de telles enflures et des complications si graves qu’elle dut subir une césarienne d’urgence à 34 semaines de grossesse.

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L’avortement faucherait 500 000 enfants à naître en Corée du Sud

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GoranH/Pixabay

Ça n’est pas très étonnant alors si l’on constate une baisse dans la natalité. Extrait de FSSPX.News :

Le taux de fécondité en Corée du Sud est tombé à 0,95 enfant par femme au troisième trimestre 2018, passant pour la première fois en dessous de la barre de 1, et bien en deçà des 2,1 nécessaires au renouvellement des générations.

[…] le fléau de l’avortement illégal qui, s’il demeure théoriquement interdit, est rarement poursuivi : on estime ainsi que chaque année, 500 000 enfants ne voient pas le jour — un déficit démographique qui met en danger l’avenir d’un pays qui comptait 51,47 millions d’habitants en 2017.

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Alors que les avortements en Irlande commencent, le ministre de la Santé veut censurer les pro-vie


Les « Sept Pacifiques » portent un témoignage pro-vie devant un centre d’avortement de Galway, en Irlande.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton — Campagne Québec-Vie

Il est affligeant de voir à quelle vitesse l’Irlande se transforme avec ses politiciens prêts à se lancer tête baissée dans des projets de loi qui n’existent pas forcément dans les pays qui ont légalisé l’avortement. Extrait de LifeSiteNews :

La stratégie que les partisans de l’avortement utilisent pour réduire au silence les pro-vie consiste à créer des zones de censure, semblables à celles qui sont déployées au Royaume-Uni autour des centres d’avortement. Ces zones empêchent tout témoignage pacifique à proximité des centres d’avortement, ainsi que l’offre d’un soutien pratique et moral aux femmes enceintes, et l’offre d’une alternative à l’avortement.

Jeudi matin, le 3 janvier 2019, un groupe de 7 hommes et femmes a passé quelques heures devant le Galvia West Medical Centre à Galway. Ces témoins pro-vie portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Il y a toujours une meilleure option », « Aimez-les tous les deux », « Dites non à l’avortement à Galway ». Le groupe est parti juste avant le déjeuner.

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95 % des médecins en Irlande refusent de pratiquer l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici une réaction saine de la part de médecins pour qui soigner n’est pas tuer. Une infime partie d’entre eux, par contre, est prête à commettre des avortements. Extrait de LifeNews :

Moins de 5 % des médecins irlandais ont dit au gouvernement qu’ils étaient prêts à avorter des bébés à naître.

Les avortements sont devenus légaux le 1er janvier en Irlande, mais 95 pour cent des médecins ne sont pas disposés à les exécuter, selon le Southern Star.

Alors que les activistes pro-avortement jettent le blâme sur les manifestations pro-vie qui, pour eux, inquiéteraient les praticiens faisant en sorte qu’il y ait un manque d’avorteurs, la raison la plus probable est que la plupart des médecins ne pensent pas que tuer un être humain devrait faire partie des actes posés par la profession médicale.

Les principaux groupes médicaux ont également déclaré que la loi sur l’avortement a été adoptée trop rapidement, créant un environnement « inacceptable et dangereux » pour les femmes en Irlande.

Le ministère irlandais de la Santé a déclaré que 179 médecins généralistes se sont engagés à pratiquer des avortements, mais qu’une trentaine d’entre eux ont demandé que leurs noms ne soient pas communiqués par l’intermédiaire de la ligne d’assistance téléphonique du gouvernement pour les avortements, selon l’article.

Offaly Express rapporte qu’au moins quatre comtés n’ont pas d’avorteurs : Offaly, Leitrim, Carlow et Slingo.

[…]

Les premiers avortements de bébés à naître en Irlande devraient avoir lieu cette semaine.

[…]

« L’Association nationale des médecins généralistes (National Association of GPs) estime que la précipitation avec laquelle les services d’interruption de grossesse sont introduits est inacceptable et dangereuse », a-t-il déclaré dans un communiqué le mois dernier.

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Les pro-vie ne sont pas dangereux, d’après le Journal de Montréal

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Hier, j’ai écrit quelques lignes malhabiles pour vous rapporter, lecteurs sidérés, les propos étonnants d’une journaliste qui offrait dans un article (paru plus tôt le même jour) ce qui, d’après ce qu’elle laissait entendre, était le fruit d’une enquête menée auprès des redoutables groupes pro-vie. 

L’article en question était du journal la Presse et faisait paraître les groupes pro-vie, proposant de l’aide aux femmes enceintes et inquiètes, comme une bande de manipulateurs menteurs, remplis d’idéologie jusqu’aux oreilles et avançant des arguments scientifiques fallacieux. Campagne Québec-Vie était parmi les organismes visés. Entre autres choses reprochées, les ténébreux pro-vie mettaient de l’avant un argument horriblement tordu : garder son enfant et être parent est un bonheur! (Au passage, le fœtus humain dans le ventre d’une femme est déjà un être humain, un enfant, donc une femme enceinte est mère.)

Puis, aujourd’hui, nous avons eu la surprise de voir que Lise Ravary du Journal de Montréal prenait presque notre défense, intitulant son article du titre inspirant et hautement philosophique :

La vie, pourquoi?

Lise Ravary défend principalement la maternité comme bonheur, qui semble être présentée comme un argument manipulateur et trompeur par Cindy Pétrieux, co-coordonnatrice de la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) à qui on donne la parole dans La Presse, lorsqu’utilisé contre l’avortement.

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