Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

À Zhending en Chine : réouverture des églises conditionnée à l’interdiction des mineurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Le gouvernement communiste chinois, qui ne tolère aucune concurrence et cherche par tous les moyens à étouffer le catholicisme en Chine, a imposé l’exclusion des mineurs des églises comme condition à leur réouverture, selon la FSSPX.News :

Malgré l’accord provisoire signé entre Pékin et le Vatican, les catholiques de l’empire du Milieu demeurent l’objet de vexations : dans la province du Hebei (à l’est du pays) la réouverture des églises est conditionnée à l’interdiction des mineurs de les fréquenter.

« Les portes de l’Eglise sont ouvertes à tous » : calmement, Mgr Jia Zhiguo repousse de la main la plume et l’encrier que lui tend le mandarin communiste de Jinzhou, ville de la province du Hebei. L’évêque de l’Eglise dite souterraine de Zhending refuse l’étrange marché que lui propose le gouvernement local : la réouverture des églises fermées en raison de l’épidémie de Covid-19, en échange de la promesse d’en interdire l’entrée aux jeunes de moins de dix-huit ans.

Mgr Jia Zhiguo, à la tête un diocèse de plus de 150 000 fidèles depuis 1980, en a vu bien d’autres, « il faut dire que celui-ci en a vu d’autres : âgé de 83 ans, dont une quinzaine d’années passées derrière les barreaux des prisons communistes », rapporte la FSSPX.News.

Quand même, pourquoi donc interdire les jeunes dans les lieux de cultes, je pensais que c’était les personnes âgées qui étaient en danger ? La rouerie est évidente, et cela ne peut être qu’une énième tentative de couper la continuation de l’Église dans ce pays. La Chine n’est pas la seule à utiliser le coronavirus comme prétexte à bien des vexations…

Le gouvernement communiste menace également de saisir l’évêché, dont l’orphelinat dirigé par les religieuses du diocèse.

Les catastrophiques accords secrets signés par le Saint-Siège et Pékin en septembre 2018 prennent bientôt fin.

Laissez un commentaire

Le Premier ministre britannique veut interdire les thérapies pour les attirances indésirées envers les personnes de même sexe

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

La société actuelle a atteint un tel point de corruption morale, que ceux qui se réclamaient de la liberté pour promouvoir le vice abandonnent maintenant ce moyen, la « liberté » n’était qu’un prétexte, et maintenant qu’ils ont obtenu ce qu’ils voulaient, ils vous l’imposeront.

La thérapie réparative, également dépréciée sous le terme de « thérapie de conversion », est attaquée de toute part. Le prétexte ? ce serait « odieux », grogne notamment Boris Johnson. Si toutes les thérapies ne sont sans doute pas recommandables, il existe des thérapies verbales rien d’autre que très légitimes. Apparemment, si vous êtes homosexuel, vous n’avez pas le droit de demander de l’aide afin de changer votre inclination ; si vous êtes confus au sujet de votre sexe, vous n’avez surtout pas le droit de chercher du secours pour vous y conformer. Selon LifeSiteNews :

Le Premier ministre britannique Boris Johnson déclare que le gouvernement va interdire la « thérapie de conversion des homosexuels », sans toutefois définir l’impact que cela pourrait avoir sur les personnes qui cherchent de l’aide pour se débarrasser d’attirances indésirées pour les gens de même sexe.

Dans une entrevue accordée à Sky News en début de semaine, Boris Johnson déclare : « sur la question de la thérapie de conversion des homosexuels, je pense que c’est absolument odieux et que cela n’a pas sa place dans une société civilisée, n’a pas sa place dans ce pays — ce que nous allons faire, c’est une étude maintenant là-dessus, vous savez, où cela se passe réellement. À quel point cela est répandu. Et nous présenterons ensuite des plans pour l’interdire ».

Il veut donc déjà l’interdire avant même d’avoir étudié le sujet, comme s’il s’agissait d’une pratique abominable. L'ONU est aussi de la partie :

Le mois dernier, un « Rapport sur les pratiques de thérapies de conversion » des Nations unies encourageait les gouvernements à interdire aux médecins de proposer, et aux patients de demander, de l’aide pour surmonter les sentiments indésirables d’attraction homosexuelle ou de confusion sur l’identité sexuelle.

Nombre de personnes ont clamé que Boris Johnson était un « conservateur ». En fait de conservatisme, il en tient une sorte : la conservation du libéralisme. Mais il va bien plus loin que cela, il continue l’illogique développement de l’anarchie.

C’est pourquoi, si vous êtes membres du Parti conservateur du Canada depuis le 15 mai au moins, je vous exhorte à voter pour de vrais conservateurs pour l’élection du chef du parti (du moins, pour les meilleurs). Nous n’avons que faire de libéraux déguisés, se drapant des couleurs d’un parti qu’ils trahissent.

Laissez un commentaire

Trump prêt à châtier les vandales s’attaquant aux statues et aux églises catholiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Donald Trump, président des États-Unis promet de punir « avec toute la rigueur qu’impose la loi » les iconoclastes s’attaquant aux monuments ou aux églises catholiques aux États-Unis, affirme un haut responsable de la Maison-Blanche. Le président a par ailleurs signé un décret le 26 juin sanctionnant quiconque s’en prendrait aux monuments ; Trump avait déclaré, « ils s’en prennent également à Jésus-Christ, mais tant que je serai là, cela n’arrivera pas ». Selon Sputnik News :

Donald Trump a promis de punir « avec toute la rigueur qu’impose la loi » ceux qui attaquent des monuments ou églises catholiques aux États-Unis, relate le journal Daily Caller qui cite des propos d’un haut représentant de la Maison-Blanche.

« Le Président Trump se joint à la communauté catholique et exprime sa solidarité en ces temps difficiles. Rassurez-vous, le Président Trump exigera toujours le respect de la loi et de l’ordre dans les communautés américaines et veillera à ce que les criminels à l’origine de ces actes sacrilèges soient poursuivis avec toute la rigueur qu’impose la loi », a informé le responsable.

Et le responsable de rappeler le vandalisme mené contre les monuments catholiques comme cette statue de Jésus décapitée à Miami et celle de Marie brûlée à Boston.

Laissez un commentaire Lire la suite

Grande-Bretagne : une femme de 23 ans poursuit la clinique où elle a subi une « transition »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : prostooleh/Freepik

Keira Bell intente un procès contre le National Health Service (NHS) pour n’avoir pas assez remis en cause son désir de devenir un homme, alors qu’elle avait seize ans, selon Valeurs Actuelles :

Le Tavistock and Portman Trust est une clinique londonienne du National Health Service qui gère le seul service de développement de l’identité de genre du Royaume-Uni. Comme le rapporte Sky News, Keira Bell, âgée de 23 ans, attaque toutefois cet établissement. La jeune femme estime que le personnel médical aurait dû davantage remettre en cause sa décision de devenir un homme, alors qu’elle était adolescente. « On aurait dû me dire d’attendre », insiste-t-elle.

À l’époque, ce n’est qu’après trois visites d’une heure qu’elle s’est vue prescrire des bloqueurs de puberté. Un an plus tard, on lui administra de la testostérone afin de développer chez elle les caractéristiques masculines secondaires. C’est en 2019 qu’elle décida d’arrêter le procédé hormonal et se dit « prête à accepter son sexe de femme »

Les avocats de la jeune femme feront valoir le manque de jugement des enfants face aux conséquences découlant de la « transition », notamment la fertilité, rapporte Valeurs Actuelles :

« Au cours du procès à venir, les avocats de Keira feront valoir que les enfants ne peuvent pas mesurer l’impact qu’un tel traitement pourrait avoir sur leur vie future, y compris, par exemple, sur leur fertilité. »

Le NHS prévoit faire mener un examen indépendant sur l’usage des bloqueurs de puberté.

Notons enfin que le gouvernement britannique s’est décidé à interdire la « transition » de mineurs.

Laissez un commentaire

Pologne : à peine réélu, le président se rend au pied de la Vierge de Czestochowa

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le président réélu Andrzej Duda s’est rendu au sanctuaire marial de Czestochowa, lieu de pèlerinage par excellence des Polonais, pour y consacrer aux pieds de la Vierge noire de Jasna Góra les premiers instants de son nouveau mandat, remporté de justesse après une élection serrée qui présage un lourd combat pour les prochaines présidentielles. Rien de mieux que de confier son mandat et sa patrie à la Vierge Marie, et de la remercier.

Le président est catholique, pro-vie, pro-famille, opposé au salmigondis LGBT enseigné à l’école, il doit faire face à la dégénérescence qui atteint aussi la Pologne et qui pourrait bien marquer sa première victoire lors des prochaines présidentielles, selon la FSSPX.News :

Mais la réélection d’Andrzej Duda fait apparaître tout le contraste d’une société polonaise, loin encore d’être immunisée contre le virus de la sécularisation : 64,4 % des 18-29 ans ont voté pour le candidat libéral Rafal Trzaskowski, lorsque 61,7 % des plus de 60 ans ont voté pour le président sortant.

De même 66,5 % des villes ont voté pour l’opposant à Andrzej Duda, tandis que 63,2 % des campagnes ont choisi ce dernier.

Persuader les villes et les jeunes que l’avenir de la Pologne ne saurait se bâtir ailleurs que sur le socle de ses valeurs traditionnelles, c’est le pari d’un président réélu qui sait qu’il joue contre la montre : dans trois ans, le pays sera le théâtre d’élections législatives générales qui auront valeur de test.

Laissez un commentaire

Facebook et Instagram censurent toute promotion de la thérapie réparative

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Facebook et Instagram, ainsi que d’autres entreprises, censurent la promotion de la thérapie réparative, aussi appelée « thérapie de conversion » avec une intention péjorative. Pourtant, celles dont il est question ne sont pas violentes, n’emploient pas d’électrochocs ou autres moyens brutaux, mais bien un secours verbal afin d’aider les personnes désirant rejeter l’attirance pour les gens de même sexe. Selon LifeSiteNews :

Facebook et sa plateforme de photos Instagram interdisent tout contenu promouvant un traitement visant à surmonter les attirances non désirées envers les personnes de même sexe, annonce le géant de l’internet.

L’interdiction s’inscrit dans le cadre de sa politique de lutte contre les « discours de haine », rapporte CNN, et fait suite à une controverse entourant l’organisme chrétien britannique Core Issues Trust, qui « travaille avec des personnes cherchant volontairement à passer d’un mode de vie “gay” à un mode de vie confirmant dans le genre ».

« L’Église du Christ a la responsabilité de soutenir, avec patience, compréhension, sensibilité et respect, les personnes qui ont choisi de travailler sur les questions qui les ont conduits à la pulsion homosexuelle », affirme le groupe. « Le processus de changement est souvent extrêmement douloureux et nécessite le soutien de guides compétents et d’une communauté aimante promouvant l’intégralité et la restauration ».

Cette position est haineuse, selon Instagram.

« Nous ne permettons pas les attaques contre les personnes basées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre et nous mettons à jour nos politiques pour interdire la promotion des services de thérapie de conversion », tranche Tara Hopkins, directrice des politiques publiques d’Instagram pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. « Nous avons retiré les contenus violents de @coreissuestrusttv. Nous sommes toujours en train de revoir nos politiques et nous continuerons à consulter des experts et des personnes ayant de l’expérience personnelle pour éclairer notre approche ».

Facebook et Instagram ne sont pas seuls à jouer aux censeurs :

« Nous avons déjà subi ce traitement de la part de Mailchimp, de PayPal et de Facebook. Et dans chaque cas, la réponse aux plaintes a été instantanée et unilatérale », déclare Mike Davidson, fondateur du Core Issues Trust, au Christianity Today. « Je pense aussi que cette censure met en évidence la nature totalitaire du mouvement de gauche LGBT [...] »

« Nous assistons effectivement à l’épanouissement du marxisme culturel », prévient-il. « C’est une révolution marxiste sous nos yeux [...] »

En effet, on peut bien trouver que l’idéologie LGBT est d’inspiration marxiste, comme le soulignait Mgr Marek Jędraszewski l’archevêque de Cracovie : « La peste rouge ne parcourt plus notre terre, heureusement, mais cela ne signifie pas qu’une nouvelle peste ne veuille contrôler nos âmes, nos cœurs et nos esprits. Non pas marxiste, bolchevique, mais née du même esprit. Pas rouge, mais arc-en-ciel ». Au fond je dirais que c’est la continuation du marxisme plutôt que son rejeton.

Comment ne pas souligner le parti pris évident pour l’anormalité, le contre nature et l’immoral dans cette censure. Les homosexuels, si on tient absolument à désigner des gens selon le fait qu’ils sont attirés par les personnes de même sexe, n’auraient-ils pas autant le droit, aux yeux de la société libérale, que les femmes à « disposer » de leur corps, ou bien plus, de leur esprit ? Les unes ne peuvent être obligées à « garder une grossesse non voulue »* et les uns devraient être obligés de garder une attirance non voulue ? Ça sent l’« homophobie » à plein nez… Sans compter que la même société va accepter les « transitions » homme-femme, femme-homme comme si mutiler et empoisonner son corps n’était rien.

Et c’est là que l’on voit la dictature, l’on ne veut pas seulement qu’il puisse y avoir un « droit » à l’homosexualité, on veut que ceux qui tombent dedans y restent obligatoirement.


*Une grossesse, en fait, se garde elle-même, d’où l’absurdité de l’expression. — A. H.

Laissez un commentaire

Derek Sloan, candidat à la direction du Parti conservateur, s’oppose au masque et au vaccin obligatoires


Derek Sloan député du Parti conservateur du Canada et candidat à la direction du parti.

Par Pierre Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : True North/YouTube

Les membres du Parti conservateur reçoivent actuellement leur bulletin de vote pour l'élection du chef. Merci de lire ici nos conseils sur comment voter. — A. H.

Canada — Le candidat à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC), Derek Sloan, a remis en question la fiabilité des décisions gouvernementales changeantes sur le port du masque, demandant que le Dr Theresa Tam soit renvoyée en tant qu’administrateur en chef de la santé publique du Canada.

Derek Sloan a exigé que les dirigeants politiques fondent leurs décisions de santé publique « sur la science, pas sur la politique, comme celle-ci semble l’être ».

Dans un courriel de campagne le 14 juillet, Sloan a souligné que « après des mois à nous dire que les masques ne sont pas efficaces pour arrêter la propagation du virus COVID-19, les municipalités de partout au Canada nous disent que nous devrons porter un masque dans tout espace public clos. »

« Si cette règle du masque concerne la sécurité et la science, pourquoi n’a-t-elle pas été introduite en mars ou en avril, alors que les cas et les hospitalisations atteignaient un sommet au Canada ? », demande Sloan, qui rappelle que le Dr Tam avait affirmé : « Mettre un masque sur une personne asymptomatique n’est évidemment pas bénéfique si vous n’êtes pas infecté. »

« Le Dr Tam et d’autres responsables médicaux du gouvernement nous ont dit que porter un masque nous rendrait en fait moins protégés », a rappelé Sloan, « à la fois en nous donnant un faux sentiment de sécurité contre le virus et en nous amenant à toucher notre visage, plus que d’habitude, ce qui pourrait propager le virus. »

Il a déclaré que tous les fonctionnaires du gouvernement « auraient pu conseiller de masquer les infectieux et les hospitalisés quotidiens au plus haut en mars et avril, mais ils ont choisi de ne pas le faire. Ce n’est que maintenant que les politiciens et les médias ont décidé que les masques étaient nécessaires, et ils les rendent obligatoires. »

« Nous sommes tous intéressés à freiner la propagation de COVID-19 », a-t-il souligné. « On nous a tous demandé de faire — et nous avons fait — des sacrifices extraordinaires à cette fin. »

Laissez un commentaire Lire la suite

Estonie : Un référendum sur le mariage en 2021 ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikrepo

La coalition gouvernementale d’Estonie songe à tenir un référendum en 2021 afin de mettre dans la constitution estonienne la notion de mariage en tant qu’union entre un homme et une femme, selon International Family News :

Les partis de la coalition gouvernementale d’Estonie ont l’intention de tenir un référendum en 2021 et de consacrer dans leur Constitution la conception traditionnelle et naturelle du mariage comme union d’un homme et d’une femme.

Le gouvernement estonien actuel, formé au printemps 2019, est composé du Parti du centre estonien (Eesti Keskerakond), d’Isamaa (Pro Patria) et du Parti populaire conservateur d’Estonie. L’amendement sur le mariage a été proposé par le Parti Isamaa en 2016 et soutenu plus tard par le Parti populaire conservateur. Sur l’insistance de ce dernier, une clause a été ajoutée à l’accord de coalition des partis en 2019 selon laquelle un référendum sur un amendement correspondant à la Constitution devrait se tenir à l’automne 2021, en même temps que les élections municipales. Cependant, l’actuel chef du Parti du Centre, le Premier ministre Jüri Ratas, ne pense pas qu’un tel amendement soit nécessaire pour le moment.

L’actuelle présidente d’Estonie, Kersti Kaljulaid, est plutôt partisane du « mariage gay ».

Laissez un commentaire

3484 cas « probables » de coronavirus retirés des chiffres officiels du Texas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Au Texas comme ailleurs, les autorités sanitaires ont cumulé un nombre considérable de cas « probables » de cas de coronavirus… non testés ! Ce qui les amène au Texas à retirer des statistiques quelque 3484 cas qui autrefois y figuraient. Selon The Washington Examiner :

Le département de la santé de San Antonio a commencé à séparer les cas confirmés des cas probables cette semaine, affirmait Chris Van Deusen, porte-parole de l’agence de santé de l’État, à l’Austin American-Statesman.

« L’État du Texas a dû retirer aujourd’hui 3 484 cas de son compte de cas positifs de Covid-19, parce que le Département de la santé de San Antonio a déclaré des cas “probables” de personnes n’ayant jamais été testées comme des cas positifs “confirmés” — TDHS [Texas Department of Human Services] », écrivait sur Twitter Steve Eagar, présentateur du Fox 4 Dallas Evening News, mercredi. « Quels autres départements font la même erreur ? »

Et dans plusieurs États américains, on se pose la question sur la véracité des nombres de cas positifs covidiens déclarés.

Cela me fait penser à l’une des méthodes d’enregistrement dont parlait Arruda pour compter les décès attribués au coronavirus au Québec, que dénonçait le psychologue Vincent Mathieu :

Au Québec, nous avons entendu le Dr Arruda mentionner à plusieurs reprises la question des liens épidémiologiques. C’est exactement de cette erreur dont parle le Dr Bhakdi. Selon cette façon de calculer, on inclut même dans les cas « morts de la Covid-19 » des personnes qui ont des symptômes s’apparentant à ceux de la maladie, sans faire de test pour s’en assurer. Le 16 avril 2020, le Dr Arruda déclarait dans le point de presse quotidien du gouvernement québécois :

« Il y a eu un changement de méthode dans la saisie des données et l’analyse épidémiologique de la part de la santé publique, sur des patients décédés au cours de la dernière semaine. Le choix qu’on a fait c’est de déclarer tous les patients, même les patients qui n’ont pas été testés, mais qui ont toutes les définitions pour être des patients qui sont décédés de la Covid-19. »

Autre aberration dans la façon de comptabiliser les décès, la santé publique choisit de considérer comme « mortes de la Covid-19 » des personnes qui ont simplement côtoyé de près d’autres personnes atteintes ou décédées de la Covid-19. Autrement dit, si une femme en CHSLD mourait et qu’elle occupait une chambre adjacente à un cas confirmé de Covid-19, on la déclarait morte de la Covid-19. Voici ce que déclarait le Dr Arruda lors du point de presse du 14 avril 2020 suite à une question concernant le dépistage non systématique :

« On n’attend pas l’enquête du coroner, on compte ces cas-là. On n’a pas testé tous les cas. C’est une définition de cas qu’on nomme cas en liens épidémiologiques. S’il y a des cas en CHSLD, sur le même étage 1 cas ou 2 confirmés en laboratoire, si dans la chambre à côté vous avez un cas, pas d’autres raisons de décès comme tel, on est presque sûr, à bon pourcentage, que c’est du Covid-19 ».

Je ne vois pas pourquoi après cela on pourrait se fier aux chiffres officiels sur le coronavirus.

Laissez un commentaire

Les suicides de désespérés sont de plus en plus nombreux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Comptera-t-on un jour le nombre de morts qu’auront occasionnés les mesures anticoronavirus, dont le confinement ? Les décès attribuables à l’hystérie entretenue par les gouvernements et les médias ? Le confinement semble faire monter le nombre de suicides, selon la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (CPE) :

Un article de Shannon Roberts publié par Mercatornet suggère que la crise COVID-19 a amené une augmentation en suicide de désespoir. Roberts fait le lien entre les recherches indiquant que les décès liés aux opioïdes sont souvent alimentés par la solitude et le manque d’espoir, des facteurs qui ont été amplifiés par la crise COVID-19. Roberts écrit :

« De nombreux conseillers en toxicomanie vous diront qu’il s’agit de décès causés par un manque de contact, alimentés par la solitude et le manque d’espoir. Il est également bien documenté qu’un nombre croissant de jeunes hommes sans but ni emploi se sont adonnés aux opioïdes. Il est révélateur que le confinement du Covid-19 et la perte d’emploi semblent augmenter considérablement le taux de mortalité. »

Roberts cite un article de Chris McGreal publié dans The Guardian, qui indique :

« … le coronavirus semble anéantir les progrès réalisés contre l’épidémie de drogue qui a fait près de 600 000 morts aux États-Unis au cours des deux dernières décennies. »

Je dirais plutôt que c’est la façon dont on réagit au coronavirus qui est la cause de tant de désastres. CPE continue, reprenant Shannon Roberts citant Chris McGreal :

« Pire, il jette également les bases d’une recrudescence à long terme de la toxicomanie en aggravant nombre des conditions, notamment le chômage, le faible revenu et l’isolement, qui ont contribué à la montée de l’épidémie d’opiacés et aux “morts de désespoir”.

… “Le nombre de surdoses d’opiacés monte en flèche et je ne pense pas qu’il sera facile de revenir en arrière”, déclara le Dr Mike Brumage, ancien directeur du West Virginia office of drug control policy.

“Je suis un fervent partisan de l’idée que le contraire de la dépendance n’est pas la sobriété, le contraire de la dépendance est le contact. Il est clair que ce que nous avons perdu avec la pandémie, c’est le contact”, déclara-t-il. »

J’imagine que ce médecin veut dire par là que le contact social est essentiel à la sobriété. CPE poursuit, plus loin :

Lorsque l’on considère l’épidémie de suicide sous le rapport de notre culture, il semble que Brumage ait raison, que l’augmentation du taux de suicide est étroitement liée à l’augmentation de la solitude culturelle et de l’isolement social.

Laissez un commentaire