Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
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Pays-Bas : refondation du « parti pédophile » au milieu des protestations

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels

Aux Pays-Bas il existait un parti dit « pédophile » à cause de ses politiques bonnes à vous faire dresser les cheveux sur la tête. Ce parti, le PNVD, avait tenté de se présenter aux législatives en 2006 et 2010 avant d’être interdit en 2010. Les fondateurs n’ont jamais réussi à réunir les 580 signatures nécessaires pour participer aux législatives. Surgissant à nouveau, le PNVD est en bute à une formidable réaction, des plus justifiées d’ailleurs. Selon rtbf.be :

L’émoi suscité aux Pays-Bas par la refondation le 7 août dernier du « parti pédophile » comme l’ont nommé les médias ne cesse de croître. En moins d’une semaine, la pétition qui réclame l’interdiction de ce parti a déjà rassemblé près de 550 000 signatures. Abondamment relayé sur les réseaux sociaux, ce texte a été partagé par des visages connus aux Pays-Bas […]

Le PNVD de son vrai nom (Partij voor Naastenliefde, Vrijheid en Diversiteit) signifie parti pour l’amour du prochain, la liberté et la diversité.

Le PNVD veut la libéralisation de la pédophilie et la pédopornographie, rapporte rtbf.be :

Dans son programme en 21 pages, on peut y lire ceci : « Toutes les personnes, quel que soit leur âge, y compris les enfants ont le droit de disposer de leur corps. Cela s’applique également en matière sexuelle. N’importe qui peut avoir des contacts sexuels avec son consentement. »

Avant de lire quelques paragraphes plus bas que « la détention privée de toutes les formes de pornographie, y compris la pornographie enfantine, est autorisée. »

Ce parti prône également la nécrophilie et la bestialité…

Les gens réagissent fortement contre de tels monstres, car il leur reste malgré tout encore du bon sens, mais il n’est pas certain que l’on en reste là. Bien des choses qui eussent horrifié nos ancêtres sont communément libéralisées : contraception, avortement, homosexualité, transgenrisme, polygamie, éducation sexuelle, GPA, PMA, etc.

Pour prendre un exemple concret de la décadence occidentale, regardez la Californie qui vient de voter une loi qui n’attend plus que la signature du gouverneur, elle ôterait le devoir d’inscrire sur le registre des délinquants sexuels les individus qui entretiendrait certaines pratiques sexuelles avec des mineurs entre 14 et 17 ans ayant une différence d’âge de moins de dix ans. Si ce n’est pas un pas vers la pédophilie, je ne sais pas ce que c’est. Le « progressisme » tend vers ce genre de chose…

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La Navy ne réduira finalement pas le nombre de messes dans ses bases

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

L’US Navy avait annoncé ces derniers temps, sous prétexte d’économiser, la grande réduction de contrats passés avec l’Église qui permettent de suppléer au petit nombre d’aumôniers militaires. Par ces accords, qui ont failli passer à la trappe, des prêtres viennent célébrer la messe dans les bases de la Navy. Finalement, sans doute à cause la forte réaction engendrée par l’annonce de cette coupe, la messe continuera à être célébrée comme auparavant, selon LifeSiteNews :

Au milieu des protestations du public, dont une pétition de LifeSiteNews signée par plus de 10 000 personnes, la Navy a fait marche arrière et a décidé de renouveler les contrats passés avec les prêtres catholiques leur permettant de célébrer la Sainte Messe sur les bases militaires. Cette mesure de réduction des coûts devait être appliquée dans tout le pays.

Le contre-amiral Bette Bolivar, commandant de la Navy Region Southwest, a annoncé mardi le retrait du plan de suspension de la plupart des contrats passés avec les prêtres, rapporte le San Diego Union Tribune.

Trump a confirmé la nouvelle dans un tweet ce matin :

« La Marine américaine, ou le Département de la Défense, n’annulera PAS son contrat avec les prêtres catholiques qui servent si bien nos hommes et nos femmes dans les Forces armées, et avec une telle compassion et compétence. Ce ne sera même plus un point de discussion ! »

Le vice-amiral Yancey Lindsey, le chef des Naval Installations Command, avait déclaré au sujet de la décision initiale : « Nous avons la responsabilité d’utiliser nos ressources limitées avec sagesse pour répondre aux besoins de notre personnel. Par conséquent, nous allons réduire ce qui est redondant et gagner en efficacité en réorientant les ressources ».

Le San Diego Union Tribune, qui a ébruité le premier ces nouvelles, expliquait alors : « les services religieux seront supprimés dans les bases où ces services sont facilement disponibles dans la communauté environnante en dehors de la base ».

Apparemment, l’arrêt des services religieux ne concernait surtout que les messes catholiques.

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L’American Journal of Psychiatry corrige une étude en faveur de la transition

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/Freepik

L’American Journal of Psychiatry a corrigé une étude mettant sous un éclairage favorable les opérations de transition, les conclusions de la correction montrent que les données employées ne confirment en rien la théorie selon laquelle les opérations de « changement de sexe » amélioreraient la santé mentale des patients. Une étude antérieure, étudiant les mêmes données, va en sens inverse de la première et souligne que le taux de suicide chez les transgenres opérés est dix fois supérieur à celui de la population en général, rapporte le Ruth Institute :

« Nous sommes heureux que l’American Journal of Psychiatry ait publié une correction publique, chose rare, d’erreurs graves contenues dans une étude qu’elle a publiée en octobre dernier, promouvant la chirurgie dite de changement de sexe », déclare le révérend Paul Sullins, docteur en médecine, associé principal de recherche du Ruth Institute.

« Le Journal reconnaît maintenant que, contrairement à ce qui avait été rapporté précédemment, l’étude ne montre pas que les personnes qui subissent une telle opération eussent une amélioration de leur santé mentale. Plus précisément, elle ne montre pas que ces patients fussent moins susceptibles de souffrir de troubles de l’humeur et de l’anxiété, sur la base de rapports faisant état d’une diminution des hospitalisations ou de la consommation de médicaments sur ordonnance », explique le Dr Sullins.

« Les auteurs de l’étude ont cherché à générer (selon leurs propres termes) un soutien aux politiques qui garantissent la couverture des traitements confirmant le genre [pas le sexe], en ignorant de nombreux éléments provenant des données qui invalident cette conclusion. En fait, une étude antérieure, plus rigoureuse, des mêmes données avait montré que le risque de suicide à la suite d’une opération de changement de sexe était plus de 10 fois supérieur à celui de la population générale. Sept groupes d’universitaires ont remarqué cet écart et ont écrit des lettres critiques à la revue, soulignant les biais et les faiblesses de la nouvelle étude. La conclusion corrigée de l’étude était à l’opposé de ce qui avait été initialement énoncé ».

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Connaissez-vous le signe pour les sourds-muets désignant l’avortement ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

C’est assez significatif…

Et dire qu'il s'agit d'un être innocent, d'un enfant à naître.

 

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L’hypocrisie de Disney et son film Mulan

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Coolceasar/Wikimedia Commons

La compagnie Disney, ainsi que d’autres compagnies et des célébrités cinématographiques, avait encore récemment déclaré qu’elle ne tournerait probablement plus de films en Géorgie à cause des projets de loi pro-vie que cet État américain tentait de mettre en place.

Bref, sauver la vie d’enfants à naître tout en enlevant la possibilité aux femmes de les tuer constitue un crime abominable aux yeux de Disney, à tel point que la Géorgie n’était plus fréquentable pour le producteur de films.

Cependant, Disney a tourné le film Mulan, qui va bientôt sortir en salles, dont plusieurs scènes dans la province de Xinjiang, en Chine, où se déroule ce qu’il convient d’appeler le génocide des Ouïghours par les soins du gouvernement communiste chinois. Non content de filmer dans une province peu fréquentable, selon les standards établis pour la Géorgie par Disney, la compagnie va jusqu’à remercier plusieurs instances du gouvernement chinois pour leur participation, selon The Washington Post :

Au générique, Disney remercie tout particulièrement plus d’une douzaine d’institutions chinoises qui ont aidé à la réalisation du film. Parmi elles, quatre départements de propagande du Parti communiste chinois de la région du Xinjiang ainsi que le Bureau de la sécurité publique de la ville de Turpan, dans la même région […]

L’idée de filmer en Chine devrait donner des convulsions aux dirigeants de Disney, ce pays où l’on tue et torture les opposants politiques, l’on stérilise et fait avorter les femmes qui ont « trop » d’enfants, où l’on récolte des organes sur des prisonniers politiques, où l’on persécute férocement les chrétiens.

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Pour l’ONU, le covid-19 montre que le patriarcat est néfaste

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

L’un des thèmes préférés de l’ONU est la situation malheureuse de la femme sous la tyrannie dite patriarcale, autrement dit là où il n’y a que des hommes qui commandent.

C’est donc sur ce chapitre que l’ONU a publié sur sa page Twitter officielle un paragraphe surprenant (quoique… on ne devrait s’étonner de rien venant de l’ONU), paraphrasant le secrétaire général de l’organisme António Guterres : le covid-19 démontre ce que nous savons tous, le patriarcat est néfaste, tant pour les hommes que pour les femmes, tant pour les garçons que pour les filles :

La pandémie #COVID19 démontre ce que nous savons tous : des millénaires de patriarcat ont abouti à un monde dominé par les hommes avec une culture masculine qui nuit à tout le monde — femmes, hommes, filles et garçons.

Ainsi la masculinité serait toxique selon António Guterres ? Les usagers de Twitter ont raillé l’idée selon laquelle les hommes seraient responsables de la propagation du virus, ou quelque chose comme ça. Mais ce que ce paragraphe énonce c’est en fait le résumé de tout un discours : les hommes dirigent mal et le covid-19 le démontrerait (au fait, pourquoi António Guterres ne démissionne-t-il pas pour donner la chance à une femme de diriger l’ONU, bien mieux que lui bien sûr…).

La proposition d’António Guterres — ou, quand il n’y a pas 50 % de femmes qui dirigent, les choses vont mal — s’inscrit dans un discours qu’il a donné à New York. Il dépeint les malheurs dont les femmes seraient particulièrement les victimes au sein de la « pandémie » à cause de la négligence des hommes dominateurs, traçant à grand trait des généralités englobant des régions entières de la planète ou le monde entier. Sans doute que certaines de ses assertions sont valables, mais je ne pourrais acquiescer à des remarques telles que « toutes les femmes ont droit à des services de santé reproductive et sexuelle de qualité et abordables », quand on sait que cela inclut l’avortement et la contraception.

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Les évêques polonais encouragent la création de centres offrant une thérapie réparative

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : www.episcopat.pl

La Conférence des évêques catholiques de Pologne a produit le 28 août un document portant sur le respect à porter aux personnes professant l’idéologie LGBT, la critique nécessaire de ladite idéologie ainsi qu’un encouragement à fonder des centres offrant ce que l’on pourrait qualifier de thérapie réparative à ceux qui le désirent, selon LifeSiteNews :

« L’obligation de respecter les personnes appartenant au mouvement LGBT+ ne signifie pas qu’il faille accepter sans critique leurs opinions », écrivent les évêques.

« Au contraire, cela signifie leur analyse et leur vérification minutieuses à la lumière de la vérité objective sur la sexualité humaine et des principes du bien commun », poursuivent-ils.

« L’idéologie de ces mouvements et leurs revendications sont entachées de nombreuses erreurs préjudiciables à la vie de la société : par exemple, l’accusation de manque de tolérance, derrière laquelle se cache souvent une idéologie niant la différence et la complémentarité naturelle des hommes et des femmes. »

Je dirais plutôt pour ma part que l’idéologie LGBT est entièrement erronée et ne comporte que des erreurs ; quant aux revendications des adhérents de cette idéologie, peu d’entre elles sont justes et parmi ces dernières peu sont pertinentes, car ne relevant pas d’un problème actuel (comme le harcèlement des personnes ressentant une attirance pour les personnes de même sexe).

Des centres d’aide :

Dans la « Position de la Conférence des évêques polonais sur la question LGBT+ », les évêques appellent également à former une assistance psychologique des personnes qui souhaitent « retrouver leur santé sexuelle et leur orientation sexuelle naturelle ».

« Au vu des défis créés par l’idéologie du genre et les mouvements LGBT+, et en particulier en gardant à l’esprit les difficultés, les souffrances et les ruptures spirituelles vécues par ces personnes, il est nécessaire de créer des centres de conseil (également avec l’aide de l’Église ou à travers ses structures) offrant une aide aux personnes qui souhaitent retrouver leur santé sexuelle et leur orientation sexuelle naturelle », écrivent les évêques.

Le document de la Conférence des évêques catholiques de Pologne emploie malheureusement le terme « LGBT+ », néologisme que l’Église n’a jamais utilisé auparavant :

Krystian Kratiuk, de la revue Polonia Christiana, a déclaré dans un courriel à LifeSiteNews que [...] « d’un point de vue conservateur », le document est « généralement bon », mais a un « défaut ».

« Il introduit l’expression “LGBT+” dans les documents officiels de l’Église en Pologne, terme que l’Église n’a jamais utilisé jusqu’à présent », déclare-t-il.

« De plus, il est question de “personnes LGBT+”, ce qui, nous le savons, est un terme créé artificiellement par des militants homosexuels », ajoute Kratiuk [...]

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Mettre des masques pour s’embrasser… les conseils du Dr Tam pour les relations sexuelles avec un étranger

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le Dr Theresa Tam, administratrice de la santé publique du Canada, embarque à son tour dans la promotion de l’immoralité. Il faut, paraît-il, réduire les « risques » que les gens se passent covid-19 dans le cadre de relations sexuelles, et notamment extraconjugales, mais il serait bien sûr hors de question d’en interdire la pratique avec des étrangers (il faut empêcher la propagation du virus à tout prix, non ?), car il s’agit de l’imprescriptible « santé sexuelle » n’est-ce pas (comme si l’abstinence pouvait faire un tort quelconque…) ? La Presse rapporte :

La masturbation est l’activité sexuelle la moins risquée en temps de pandémie. Et si cela ne suffit plus, évitez les baisers ou faites en sorte que vos visages ne se touchent pas.

Voilà quelques-unes des recommandations publiées mercredi par les autorités canadiennes de santé publique sur les façons de veiller à sa santé sexuelle tout en limitant le risque d’infection et de propagation du coronavirus.

« Les activités sexuelles les moins risquées pendant que sévit la COVID-19 sont celles où vous êtes seul », rappelle la Dre Theresa Tam […]

La masturbation… cela ne fait-il pas non plus la promotion de la pornographie, puisqu’il s’agit de pratique solitaire ?... Le Dr Tam met en garde doctement, selon La Presse :

Il est également recommandé de limiter la consommation d’alcool et de toutes autres substances qui pourraient altérer le jugement des partenaires afin que ceux-ci puissent « prendre de sages décisions ».

Au moment de passer à l’acte, « évitez de vous donner des baisers et faites en sorte que vos visages ne se touchent pas ou ne soient pas près l’un de l’autre ». Pour faciliter la tâche, les partenaires pourraient envisager de porter un masque couvrant le nez et la bouche.

La tempérance, ou modération, est certes une vertu à maintenir en tout temps en ce qui concerne l’alcool, mais pensez-vous vraiment que les gens vont penser aux détails (comme le port du masque) énoncés par le Dr Tam dans le feu de la passion ? Pas de baisés ou le masque ? Allons donc !

Pour finir, le Dr Tam recommande évidemment le port du condom pour éviter les maladies sexuellement transmissibles. Voilà un vieux sapin que l’on tente encore de nous passer, car le condom n’est pas redoutablement efficace pour empêcher la transmission des maladies vénériennes. C’est une chose, comme l’avortement et maintenant le masque, que les disciples d’Esculape ayant une fonction dans le gouvernement veulent nous faire avaler. Ce n’est pas d’hier que les autorités sanitaires mentent ou se trompent en matière de santé, surtout quand il s’agit d’un enjeu politique. Franchement, à croire que le préservatif est sécuritaire, les gens s’adonnent tout simplement à plus de relations, donc augmentent davantage les risques, alors qu’il serait bien plus simple d’éviter la cause des maux, ou le libertinage, et de s’en tenir au simple mariage.

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Objectifs pro-vie de Trump pour son éventuel second mandat


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Sheilah Creighead/White House/Flickr

Le président des États-Unis Donald Trump a formulé plusieurs projets pro-vie pour son éventuel second mandat dans un document de campagne, selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a formellement précisé ce qu’il entend faire pour les enfants à naître s’il remporte un second mandat, à la suite de la controverse suscitée par la publication, au cours de sa campagne, de son programme pour le second mandat qui ne mentionnait pas l’avortement.

« Alors que je cherche à être réélu en novembre prochain, j’ai besoin de votre appui pour mettre en contraste ma direction pro-vie audacieuse avec celle de l’extrémisme Joe Biden en matière d’avortement », déclare Trump dans une lettre à ses partisans pro-vie.

« Le Parti démocrate soutient sans équivoque l’avortement à la demande, jusqu’au moment de la naissance, et même l’infanticide — laissant les bébés mourir après un avortement raté. L’adhésion de Joe Biden à cette position extrême se manifeste surtout par son soutien au financement de l’avortement électif avec l’argent des contribuables. Forcer les contribuables à payer pour les avortements est une position odieuse qui doit être rejetée aux urnes. Joe Biden a redoublé son engagement envers ces positions en choisissant l’extrémiste de l’avortement Kamala Harris comme second ».

Plus précisément, M. Trump s’engage à « poursuivre la transformation du système judiciaire fédéral » par l’intermédiaire des juges conservateurs nommés à la Cour suprême ; à « surmonter l’obstruction des démocrates au Congrès pour enfin adopter et signer une loi » interdisant l’avortement tardif et le financement de l’avortement par les contribuables, et à renforcer la protection des nourrissons nés vivants après un avortement raté ; et à « cesser totalement le financement avec l’argent de nos impôts des grandes industries de l’avortement tel que Planned Parenthood ».

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Une femme paralysée, morte de faim et de soif selon sa demande, avec l’accord du Curateur public du Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Chanikarn Thongsupa/Rawpixel

La Presse rapportait il y a quelques jours le cas d’une femme paralysée, morte de faim et de soif suite à son refus de manger et de s’hydrater dans le but de mourir.

Cette décision a été approuvée par le Curateur public du Québec, à défaut de permettre à cette femme de se faire euthanasier car cette dernière ne répondait pas aux critères d’admission à la piqûre mortelle. Selon les mots de Philippe Teisceira-Lessard, dans La Presse :

Cesser complètement de boire et de manger. C’est la seule solution qui restait à Fatima Gossa pour s’échapper de son corps, laissé paralysé par une agression conjugale violente.

Vous me pardonnerez si je suis un peu perplexe devant ce paragraphe qui comprend plusieurs concepts. Si, pour M. Teisceira-Lessard, mourir c’est « s’échapper de son corps » cela implique donc que la personne continue de vivre puisqu’elle sort du corps au lieu de disparaître avec — sortir n’est pas disparaître. Donc, « s’échapper de son corps » indique que l’on continue de vivre en tant qu’être immatériel ou âme.

Mais s’il est question d’âme, où se rend-elle ? Le mode de mort qu’elle aura choisi lui permettra-t-il de vivre sereinement dans l’au-delà ? Selon la foi catholique, il y a de forts risques que cela ne soit pas le cas — mais c’est à Dieu de juger chaque cas particulier et non à nous. Il faudrait par conséquent que le journaliste, qui laisse planer sa sympathie dans son article par rapport à la décision de Mme Gossa, développe le côté moral de la question.

Cependant, si M. Teisceira-Lessard souscrit plutôt a une vision matérialiste de l’Homme, je préférerais qu’il ne se lance pas en des envolées poétiques aux échos pseudo-mystiques, mais utilise plutôt un style qui indique qu’il a la tête bien enfoncée dans le sable… ou dans la matière.

Laissons là les considérations sur les fins dernières et le matérialisme, et revenons à cette mort tragique.

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