Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Femme enlevée pour un avortement forcé

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Les partisans de l’avortement clament souvent tout haut que pas assez de femmes ont accès à l’avortement et réclament davantage de subventions, de permissions et de privilèges (bien que cela paraisse plutôt grotesque quand il s’agit du Canada).

Cependant, se soucient-ils des femmes qui ne voudraient pas avorter, comme dans le cas extrême ci-dessous (j'imagine que oui), ou dans des situations plus courantes, où l’homme ne veut pas de l’enfant à naître (bien que ça soit parfois la femme qui n’en veuille pas) ? La solution largement présentée à la femme enceinte est l’avortement, comme si cela représentait le désir de son cœur… « L'avortement est une souffrance pour la femme » (ce qui est vrai) entend-t-on parfois, certes, alors proposez à ces femmes de les aider avec leur enfant, répandez, publiez, publicisez cette aide.

En France, à Toulouse, les membres de la famille d’une femme de 25 ans l’ont enlevée pour empêcher son mariage avec le père de son enfant et l’avorter de force, selon actu.fr :

Ils auraient assuré vouloir la faire avorter de force. Une jeune femme de 25 ans, issue de la communauté turque, a été victime d’un enlèvement de la part de sa propre famille, samedi 6 juin 2020, à Toulouse.

Ses proches refuseraient l’idée d’une union avec le père de l’enfant et auraient organisé ce kidnapping, selon une source proche de l’enquête.

Une dizaine d’individus se sont présentés au domicile des futurs beaux-parents où la femme résidait, armés de couteaux et de bâtons :

Après avoir fracturé la porte d’entrée de l’immeuble à coups de batte de baseball, l’opération « extraction » a débuté. Le père du petit-ami, un homme de 56 ans, a reçu un coup de couteau à la cuisse dans la bagarre en tentant de protéger sa future bru.

[…]

La future maman a bien été enlevée, inconsciente, après avoir heurté un meuble dans la mêlée.

Plusieurs arrestation ont eu lieu parmi les membres de cette famille.

Relevons pour finir l’expression absurde « future maman » : est déjà maman celle qui porte en elle son enfant.

Laissez un commentaire

Élargissement de l’euthanasie au Canada : un sursis de cinq mois ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le gouvernement de Justin Trudeau a demandé un autre délai à la Cour supérieure du Québec, prétextant un empêchement de légiférer attribué au coronavirus, afin de pouvoir reformuler la loi sur l’euthanasie sans le critère de « mort naturelle raisonnablement prévisible » conformément à la décision de ladite cour. Selon TVA Nouvelles :

Le gouvernement de Justin Trudeau se dit incapable de changer sa loi avant l’échéance du 11 juillet. Un projet de loi avait été présenté en février.

[…]

« Sans cette prolongation, le critère de “mort naturelle raisonnablement prévisible” de la loi fédérale ne s’appliquera plus au Québec à compter du 12 juillet, mais resterait en vigueur dans d’autres provinces et territoires. Cela signifie que le droit pénal ne serait plus appliqué de façon uniforme partout au pays », ont-ils ajouté.

Ils demandent donc à la Cour supérieure du Québec d’avoir cinq mois supplémentaires, jusqu’au 18 décembre, pour modifier les règles de l’aide médicale à mourir pour se conformer à la décision Truchon rendue par ce même tribunal en septembre 2019.

Tant mieux si la libéralisation de l’euthanasie peut encore un peu attendre, bien que je n’aime pas le fait que nous dussions ce répit à la propagande gouvernementale sur le coronavirus.

On peut se demander pourquoi le gouvernement libéral ne se pourvoit pas devant la Cour suprême du Canada. Veut-il ne pas avoir l’air de s’opposer à cette extension de l’euthanasie ? Sait-il que la cour rendrait un jugement favorable en un tel cas ? Craint-il au contraire sa désapprobation ?

Au fond, je ne me fierais pas à la Cour suprême du Canada pour rendre un jugement juste…

Laissez un commentaire

Saviez-vous que Black Lives Matter soutient l’avortement, l’homosexualité, et la destruction de la famille ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Black Lives Matter (BLM) prétend défendre la vie des noirs (c’est le mot que le groupe utilise) et se fait entendre plus que d’ordinaire ces temps-ci en faisant mousser l’indignation provoquée par le meurtre d’un noir aux États-Unis. Mais qu’est-ce qu’en fait BLM ? Selon LifeSiteNews :

Dans son manifeste en ligne intitulé « Ce que nous croyons », les fondatrices de Black Lives Matter, Patrisse Khan-Cullors, Alicia Garza et Opal Tometi, affirment qu’elles et leurs adeptes perturbent la famille « prescrite par l’Occident ». Elles déclarent aussi qu’elles se sont libérées de la « pensée hétéronormative » et réclament une « justice reproductive ».

« Nous perturbons l’exigence de structure familiale nucléaire prescrite par l’Occident en nous soutenant mutuellement en tant que familles plus larges et “villages”, qui s’occupent collectivement les uns des autres, et en particulier de nos enfants dans la mesure où les mères, les parents et les enfants sont à l’aise », écrivent-elles

« Nous encourageons un réseau de soutien aux homosexuels. Lorsque nous nous réunissons, nous le faisons dans l’intention de nous libérer de la forte emprise de la pensée hétéronormative ou, plutôt, de la croyance que tous les gens dans le monde sont hétérosexuels (à moins qu’ielle [s/he] ou ils n’indiquassent autrement le contraire) », poursuivent-elles.

« Nous méritons et nous demandons donc une justice reproductive [c’est-à-dire l’avortement] qui nous donne l’autonomie sur notre corps et notre identité tout en garantissant que nos enfants et nos familles sont soutenus, en sécurité et capables de s’épanouir. »

Laissez un commentaire Lire la suite

Canada : 8,9 millions de dollars destinés à l’avortement et à la contraception dans les pays pauvres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Si une chose est certaine, c’est que l’argent ne coûte pas cher à Trudeau et qu’il est, ainsi que son gouvernement, profondément pro-avortement. Nous affrontons ce qui s’annonce comme une grande crise économique, et notre gouvernement ne trouve pas mieux que de dilapider l’argent des Canadiens… si seulement cela avait été pour une noble cause ! Mais que ne ferait pas Justin Trudeau pour promouvoir l’avortement à travers le monde ? Selon LifeSiteNews :

Le gouvernement canadien dirigé par Justin Trudeau a annoncé un nouveau financement de 8,9 millions de dollars, destiné aux organisations internationales d’avortement dans le cadre de son engagement à exporter l’avortement dans les pays en développement [...]

La plus grande partie de l’argent, 4,9 millions de dollars, « ira à Marie Stopes International, une organisation mondiale qui fournit des contraceptifs et des avortements dans 37 pays », rapporte The Canadian Press. Marie Stopes International a été expulsée de Zambie en 2012 pour avoir pratiqué des avortements illégaux. En 2018, le Niger a ordonné la fermeture de deux cliniques de Marie Stopes parce qu’elles pratiquaient des avortements illégaux.

Sur son site internet, Marie Stopes International se vante d’avoir procuré plus de 4,6 millions de « services d’avortement et de soins post-avortement aux femmes et aux jeunes filles qui se sont tournées vers nous pour obtenir de l’aide » rien qu’en 2019. Au cours de cette même période, « 14 millions de femmes ont été vues par nos équipes et ont choisi une méthode contraceptive adaptée à leurs besoins individuels ».

Si Marie Stopes International est présente dans des pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, elle se concentre sur les pays en développement, notamment en Afrique et en Asie.

« Deux millions de dollars iront à Ipas, un autre organisme international qui travaille avec les gouvernements à la promotion de l’avortement sûr et légal et pour rendre la contraception largement disponible », poursuit l’article de The Canadian Press.

[…]

Deux autres millions de dollars des fonds canadiens sont consacrés au « Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, pour aider à combattre la violence sexiste internationalement ».

Karina Gould, ministre du Développement international, a déclaré : « Nous pensons particulièrement en ce moment qu’il est important de faire cette annonce de financement pour démontrer que nous sommes toujours engagés en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs, même en cas de pandémie, et afin de souligner le fait que ces besoins existent et sont, en fait, accentués par la pandémie actuelle ».

Une habitude :

En 2019, le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il dépenserait 1,4 milliard de dollars chaque année dans le monde entier jusqu’en 2030 pour « la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale et infantile ». 700 millions de dollars ont été spécifiquement affectés aux « droits à la santé sexuelle et reproductive ».

Avant cela, environ 400 millions de dollars étaient alloués chaque année à la contraception et à l’avortement.

Laissez un commentaire

Professeure de Harvard : les enfants scolarisés à domicile devraient suivre quelques cours à l’école publique


Elizabeth Bartholet.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube

Cette idée pour le moins farfelue provient d’une professeure en droit de Harvard (comme quoi le nombre de diplômes n’assure pas le bon sens), Elizabeth Bartholet, selon LifeSiteNews :

Elizabeth Bartholet, professeure de droit à Harvard, qui voulait [...] imposer « une interdiction préalable » de l’enseignement à domicile, a maintenant plaidé en faveur d’un « régime réglementaire » obligeant les enfants qui sont éduqués à la maison à suivre néanmoins quelques cours dans une école publique.

Selon Mme Bartholet, les enfants éduqués par leurs parents à la maison « devraient avoir une certaine exposition à l’environnement des écoles publiques ». Elle « pense qu’ils devraient suivre un cours ou deux chaque année à l’école publique et s’engager dans certaines activités extrascolaires ».

Mais quelle incidence peuvent bien avoir deux cours dans toute l’année ? À moins qu’il ne s’agisse de ces cours d’« éducation sexuelle » qui marquent malheureusement longtemps l’esprit des jeunes qui y sont exposés…

Les enfants ont le droit ? :

Son argument était que « les enfants ont le droit d’être exposés à des opinions et des valeurs autres que celles de leurs parents, but qu’il est impossible de garantir si ces enfants sont à la maison 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ».

Pourriez-vous me dire au nom de quel principe les enfants ont le devoir ou le droit d’être exposés à des opinions ou à des « valeurs » autres que celles de leurs parents ?

Loin des yeux du gouvernement :

Lors d’une entrevue passée la fin de semaine dernière avec Off-Trail Learning, une baladodiffusion de Blake Boles, défenseur de l’éducation non institutionnelle, Bartholet a déclaré : « c’est l’éducation non réglementée à domicile qui me préoccupe ».

Mme Bartholet s’inquiète des abus qui surviendraient aux enfants qui font l’école à la maison, oubliant que l’école en est également source :

Outre le fait que les abus d’enfants ne sont pas détectés, la professeure craint également que certains parents « ne soient absolument pas en mesure de fournir les bases de, vous savez, l’éducation, que, je pense, presque tout le monde aux États-Unis serait d’accord pour dire que les enfants doivent avoir ; certaines compétences pour leur donner divers choix d’emploi et autres dans l’avenir ».

Je ne suis pas sûr de ce qu’elle croit que la population américaine approuverait absolument, mais ce qui est certain, c’est que le gouvernement ne doit pas s’immiscer entre les parents et les enfants dans le domaine de l’éducation, son champ d’action devrait se limiter à s’occuper des maltraitances (attention ! hein ! il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour une fessée ou quelques gifles).

La charge de la preuve revient aux parents :

Elle a proposé de mettre « la charge de la preuve sur les parents de démontrer qu’ils ont réellement la capacité de procurer une éducation adéquate à la maison ». [...]

« Je pense que les parents doivent justifier le retrait de leurs enfants et avoir une raison de penser que l’éducation de leurs enfants leur permettra de mieux réussir ». Ils ont également besoin d’une « justification », a-t-elle souligné, « en termes de comment et pourquoi ils sont qualifiés pour enseigner ».

En somme, la question latente à tout ce discours est : à qui « appartiennent » les enfants ?

Laissez un commentaire

Mort de faim et de soif à cause des mesures anticoronavirus

Extrait d’un article d'Alex Schadenberg d'Euthanasia Prevention Coalition — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock

Hier [7 juin], j’ai parlé à une femme en deuil de son père. Son père était atteint de démence et vivait dans une maison de retraite. La maison de retraite était considérée comme bonne et n’avait en fait pas été touchée par le COVID-19. Elle me contacta parce que son père était récemment mort de faim et de déshydratation.

La famille rendait visite à son père tous les jours et l’aidait régulièrement à manger. Il n’est pas rare que les personnes atteintes de démence aient besoin d’aide pour manger. Lorsque la crise COVID-19 éclata, la maison de retraite cessa de permettre aux gens de lui rendre visite.

Comme la famille ne pouvait pas lui rendre visite, personne n’aida son père à manger. Il se peut qu’à un moment donné, certaines infirmières l’aient encouragé à manger, mais il perdit 35 livres. Je considère que c’est une forme de maltraitance des personnes âgées.

Alors qu’il approchait de la mort, le personnel de la maison de retraite obtint de lui donner de la morphine pour son inconfort, et de lui retirer son hydratation. Son père est mort 6 jours plus tard de déshydratation.

Pour vous protéger d’une situation similaire, vous pouvez vous procurer un contrat de mandat relatif aux soins de la personne pour la protection de sa vie auprès d’Euthanasia Prevention Coalition. Ce document stipule que vous souhaitez être nourri et hydraté, et recevoir des traitements ou des soins bénéfiques.

Laissez un commentaire

États-Unis : victoire contre l’idéologie transgenre dans les sports

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il est évident que les hommes ne sont pas des femmes (même s’ils sont modifiés en apparence), cette différence apparaît nettement dans les sports quand on mélange les « femmes transgenres » avec des femmes dans des compétitions féminines. Selon LifeSiteNews :

L’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation des États-Unis a déterminé que la politique du Connecticut, permettant aux garçons qui s’identifient en tant que filles de participer à des compétitions sportives féminines, violait les droits civils des athlètes féminines.

La décision de l’Office pour les droits civils a été rendue dans une lettre de 45 pages annonçant une action coercitive imminente, suite à une enquête de plusieurs mois sur la Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) et plusieurs districts scolaires du Connecticut. Parmi les conclusions annoncées dans la lettre du 15 mai :

« L’Office pour les droits civils a déterminé que la CIAC, en permettant la participation de certains étudiants-athlètes masculins aux courses interscolaires féminines de l’État du Connecticut... a dénié aux étudiantes-athlètes des avantages et possibilités en matière d’athlétisme, y compris l’accès aux finales dans des épreuves, de compétitions de plus haut niveau, prix, médailles, considération et possibilité d’une plus grande notoriété auprès des collèges et autres avantages. »

Les avocats de l’Alliance Defending Freedom (ADF), qui représentent trois compétitrices du Connecticut en course du secondaire, avaient demandé une enquête auprès de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation, après que le CIAC eût autorisé les étudiants masculins qui s’identifient comme filles à faire partie des équipes sportives féminines.

« Depuis 2017, les hommes ont systématiquement privé les clientes de l’ADF, Selina Soule, Alanna Smith et Chelsea Mitchell, entre autres, d’honneurs et de possibilités de participer à des compétitions de haut niveau », a déclaré l’ADF.

Les subventions du Titre IX bientôt coupées ? :

La lettre de l’Office pour les droits civils donnait au CIAC et à six écoles secondaires publiques du Connecticut une date limite fixée au 4 juin 2020, afin qu’ils alignassent leurs politiques sur celles du Titre IX. Le ministère de la Justice a déjà déposé un mémoire soutenant la position des clients de l’ADF dans le cadre d’un litige distinct contestant la même politique.

Si le Connecticut ne se conforme pas aux directives du fédéral, il pourrait se voir retirer les subventions du Titre IX. Cette décision de l’Office pour les droits civils du ministère de l’Éducation fera sûrement précédent pour de futures requêtes auprès du gouvernement américain, en matière d’hommes participants aux compétitions féminines dans d’autres États.

Laissez un commentaire

Une compagnie de vaccins cesse l’emploi d’une lignée cellulaire de bébé avorté dans la culture d’un vaccin antipolio

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

La plus grande compagnie productrice de vaccins a cessé d’employer une lignée cellulaire issue d’un bébé avorté dans la fabrication d’un vaccin contre la poliomyélite, ce qui fera un changement par rapport aux décennies pendant lesquelles il a été employé, selon LifeSiteNews :

Sanofi Pasteur, la branche spécialisée en vaccins de la multinationale pharmaceutique française Sanofi, ne produit plus « Poliovax », un vaccin qui utilisait la lignée cellulaire de fœtus avorté MRC-5. Selon Children of God for Life, groupe militant pour des vaccins et une médecine éthiques, Sanofi Pasteur a également cessé d’utiliser la lignée MRC-5 dans la fabrication des vaccins antipolio Pentacel et Quadracel. La société utilisera désormais des cellules Vero provenant de singes pour fabriquer ses vaccins. Elle continuera également à produire le vaccin IPOL contre la polio, qui utilise également des cellules Vero.

"Cela signifie que pour la première fois depuis des décennies, Sanofi Pasteur ne possédera plus de version de vaccin contre la polio cultivé sur une lignée de cellule d’un fœtus avorté", déclara Children of God for Life.

La MRC-5, également connue sous le nom de Medical Research Council 5, est une « lignée cellulaire », c’est-à-dire des cellules issues de cellules-mères originelles. La lignée MRC-5 descend de cellules pulmonaires prélevées sur un enfant blanc de sexe masculin, avorté à 14 semaines en Grande-Bretagne en 1966. Sa mère avait 27 ans à l’époque, et l’enfant a été avorté pour des « raisons psychologiques ». Les entreprises à but lucratif peuvent acheter la lignée cellulaire développée à partir de ses poumons au Coriell Intitute à fin de recherche médicale pour 257 $ ; il existe des réductions pour les chercheurs et les organisations à but non lucratif.

Mais les MRC-5 ne sont pas les seules cellules dérivées d’un enfant avorté. L’autre lignée cellulaire la plus utilisée est la WI-38, qui a été cultivée pour la première fois en juillet 1962 à partir de cellules prélevées sur un enfant blanc [avorté à] 12 semaines. Cette lignée est également disponible dans le commerce au prix de 257 dollars.

Ces lignées cellulaires ont été utilisées pour cultiver les virus utilisés dans les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la rage et la varicelle. Selon le Dr Paul Offit, expert en vaccination au Children’s Hospital of Philadelphia, il est impossible de retirer toutes les cellules humaines des vaccins avant leur utilisation. Il a cependant déclaré qu’il y reste « peut-être quelques milliardièmes de gramme » d’ADN humain.

Ce qui me suffit pour ne pas vouloir des vaccins cultivés sur ces lignées cellulaires, sans compter l’immoralité de tirer profit de l’avortement d’un enfant innocent.

Laissez un commentaire

Leslyn Lewis : vous pouvez manifester, mais non aller dans une église, « cette incohérence est exaspérante »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le 7 juin, Leslyn Lewis, candidate à la direction du Parti conservateur du Canada, dénonçait dans une lettre aux membres du parti l’incohérence manifeste des divers paliers de gouvernements en ce qui concerne la gestion du coronavirus dans deux domaines : les lieux de cultes et les manifestations. Nous assistons visiblement à un flagrant deux poids, deux mesures :

Ce matin [7 juin], des centaines de milliers de Canadiens se sont rassemblés par le biais de leur ordinateur afin de participer* à des services religieux, à cause des restrictions sanitaires relatives au COVID-19.

Dans l’ensemble, les Canadiens ont suivi nos dirigeants politiques et nos responsables de la santé tout au long de cette crise et de ses ravages sur notre économie.

Quiconque enfreignait les directives a été rapidement et publiquement couvert de honte, sinon condamné à une amende ou menacé de poursuites judiciaires.

La semaine dernière, nous avons vu les mêmes responsables de la santé et les mêmes dirigeants politiques qui refusaient que les membres d’églises se réunissent chacun dans son véhicule respectif, exprimer l’idée que les rassemblements de masse et les manifestations ne devraient pas seulement être autorisés, mais aussi encouragés.

Le Premier ministre lui-même a ignoré les directives de distanciation sociale pour planter un genoux en terre lors d’une manifestation à Ottawa, entouré de milliers de manifestants.

Le fait de voir les responsables de la santé et les politiciens faire si rapidement marche arrière cette semaine nous amène à conclure :

Soit leurs recommandations et lignes directrices étaient autoritaires et inutiles, soit ils étaient si désireux de gagner l’approbation d’un large bloc électoral d’électeurs, dont beaucoup sont des personnes de couleur, qu’ils ont été malhonnêtes avec eux au sujet des risques sanitaires que comprennent les manifestations.

En fait, l’administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada, le Dr Theresa Tam, au lieu de mettre en garde contre les manifestations considérables, a simplement suggéré aux manifestants d’envisager de porter des masques et de réduire leurs cris, car « crier et postillonner vigoureusement peut potentiellement augmenter le risque ».

Ces messages s’alignent exactement sur les plans que les églises avaient déjà présentés à divers gouvernements comme lignes directrices pour leur réouverture.

Pourtant, non seulement aucun plan de réouverture n’a été accordé aux églises et autres rassemblements religieux, mais les élus eux-mêmes n’ont même pas suivi leurs propres règles lorsqu’ils se sont joints aux manifestations.

Cette incohérence est exaspérante.

Je soutiens le droit des Canadiens à protester. Je soutiens le droit de chaque Canadien de se mettre à genoux.

Mais si les gens sont autorisés à se rassembler à genoux pour demander justice, alors nous devons permettre aux gens de se rassembler à genoux pour prier.

Si ces protestations ne constituent pas un danger pour la santé publique et les participants, nos fonctionnaires doivent présenter des excuses non seulement aux croyants à qui il est toujours interdit de se rassembler de manière significative, mais aussi à chaque Canadien qui a été tenu à l’écart du chevet d’un être cher mourant.

Les Canadiens sont raisonnables et nous sommes prêts à sacrifier nos libertés** pour le bien commun. Mais nos dirigeants doivent être responsables et transparents, et s’ils ont restreint nos libertés sans raison, ils doivent en répondre.


*Participer virtuellement n’est pas vraiment participer. — A. H.

**Il existe des libertés qui peuvent être sacrifiées et d’autres qui ne le peuvent pas. — A. H.

Laissez un commentaire

Derek Sloan : interdire la « thérapie de conversion » est « une forme d’abus d’enfant »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Dans une lettre adressée aux membres du Parti conservateur du Canada, le candidat à la direction du parti Derek Sloan dénonce les dires de Peter MacKay sur ses déclarations au sujet du projet de loi C-8.

Peter MacKay, autre candidat à la direction du parti, trouve en effet « répréhensibles » les paroles de Sloan sur le projet d’interdiction de la « thérapie de conversion », le premier dévoilant ainsi un trait dissimulé de sa politique et se rangeant ouvertement du côté des libéraux sur cette question.

Derek Sloan, par ailleurs avocat et député conservateur à la Chambre des communes, n’avait cessé blâmé le projet de loi C-8 depuis qu’il avait été lancé dans le système parlementaire. Il y a de quoi ! Le projet de loi en question vise à interdire, sous le terme de « thérapie de conversion », tout support apporté à un mineur, soit pour l’aider à se débarrasser d’attirances pour les personnes de même sexe, soit pour le conforter dans sa vraie identité corporelle.

Peter MacKay se range su côté des libéraux, selon la lettre de Derek Sloan :

« Répréhensible » est le mot que Peter MacKay a utilisé cette semaine pour décrire mon opposition au projet de loi C-8, qui est la tentative de Trudeau de criminaliser la soi-disant « thérapie de conversation ». Et c’est exactement ce mot que le directeur des communications de Trudeau a utilisé.

Et encore une fois, Peter MacKay attaque la position naturelle conservatrice pour plutôt embrasser la vision du monde du Parti libéral.

Sloan avait récemment pointé du doigt la politique de Justin Trudeau, la désignant d’abus d’enfants en ce qu’elle promeut l’interdiction de la thérapie :

Oui, j’accuse le gouvernement de Justin Trudeau de légitimiser une forme d’abus d’enfant à l’intérieur de la loi canadienne.

Car, souligne Sloan, le projet de loi C-8 est un projet de loi fédéral qui définit le soutien offert à un enfant pour l’aider « à s’identifier au corps avec lequel il est né comme une “thérapie de conversion” », tout en en faisant un « crime ». Dans le même temps, administrer des hormones artificielles à un enfant et lui faire subir une opération plastique pour le mutiler et le stériliser appelé du nom d’« affirmation du genre »… et sera « parfaitement légal sous le projet de loi C-8 ».

Laissez un commentaire Lire la suite