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Canada : libéré de l’injonction au silence, un père dénonce ces juges qui placent l’idéologie LGBT entre lui et sa fille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le père de Colombie-Britannique qui avait lutté pour empêcher la « transition » de sa fille devant les tribunaux, qui lui donnèrent tort et lui imposèrent même une injonction au silence, est maintenant capable de s’exprimer légalement, l’injonction n’ayant pas été renouvelée pour cause de confinement (la bonne blague ! ― s’il y avait de quoi rire…), selon MassResistance :

Depuis plus de deux ans, des membres du personnel scolaire, des psychologues et des militants LGBT en Colombie-Britannique amenèrent la fille de Rob à croire que la raison de sa lutte contre la dépression, et autres problèmes, est qu’elle est vraiment un garçon. Ils encouragèrent et affermirent maintes fois sa nouvelle identité « masculine ». Ils travaillèrent avec des médecins pro-LGBT qui lui donnèrent des bloqueurs de puberté et des hormones masculines afin de la « changer » en garçon.

Rob n’en apprit rien avant qu’un an fût écoulé depuis le début de toute l’affaire. Il intenta une action en justice contre le district scolaire, le personnel, les médecins et d’autres personnes. On attribua un avocat militant LGBT à sa fille pour soutenir ses illusions et s’opposer à son propre père. Les tribunaux se sont prononcés contre lui et lui ont dit qu’il devait accepter cette folie transgenre, lui ordonnant même d’employer des pronoms masculins pour désigner sa fille.

Les tribunaux imposèrent également une injonction au silence à Rob. Il ne pouvait pas parler à la presse ou au public de ce que vivait sa fille, ni même discuter de la question avec sa fille. Il y a quelques mois, l’injonction au silence a été remaniée, lui permettant d’en parler avec sa fille et même de tenter de la dissuader, mais il ne pouvait toujours pas en parler à la presse. Le 15 avril, l’injonction au silence expira. Comme les tribunaux sont fermés en raison du virus COVID-19, l’ordonnance ne put être renouvelée.

Avant même la fin de l’injonction, ce courageux père tenta de s’exprimer publiquement, encourant donc la probable peine de 30 à 45 jours d’emprisonnement (RH c’est Rob Hoogland, le père, et MR, MassResistance, le journal à qui il a accordé une entrevue) :

RH : Peu après la publication de l’entrevue passée avec MassResistance j’ai été au tribunal pendant quatre jours, devant le juge Tammen. À un moment donné, j’ai utilisé un pronom féminin en référence à ma fille, et il m’a réprimandé en disant « Comment osez-vous ! » En fait, il s’est levé et m’a crié dessus dans la salle d’audience pour avoir parlé de la sorte. Il me dit : « Pourquoi avez-vous fait cela ? » Et j’ai répondu : « Je l’ai fait parce que je suis le seul à agir dans l’intérêt de ma fille. » Il n’a vraiment pas aimé que je dise ça. C’est l’état épouvantable du système judiciaire actuel du Canada.

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Depuis, j’ai eu une nouvelle avocate, Carol Crosson. C’est une fantastique avocate constitutionnelle. Elle est spécialisée dans la liberté d’expression et des questions similaires. J’ai hâte de travailler avec elle.

Pour l’essentiel, le juge Tammen a remis mon cas au procureur général [de la Colombie-Britannique] afin que je sois poursuivi pour violation de l’injonction au silence. Je peux encore me faire jeter en prison pour 30 à 45 jours.

Séparé de sa fille sous prétexte de confinement :

MR : Dites-nous-en plus sur ce qui est arrivé à votre fille ces dernières années.

RH : Ma fille est victime d’une maltraitance d’enfants parrainée par l’État. Elle est stérilisée et son corps est mutilé, dans le cadre d’un programme transgenre qui est promu dans toutes les écoles. Les écoles ici utilisent un programme radical appelé « SOGI 1 2 3 ». Le message dément qu’il livre aux enfants est le suivant : « Tout le monde a une orientation sexuelle et une identité de genre ». C’est devenu un programme que beaucoup d’autres autorités examinent et l’utilisent comme prototype, donc ce n’est pas seulement le cas en Colombie britannique. Ils l’utilisent dans d’autres provinces. Et je pense que certains États, comme l’État de Washington, l’examinent et l’utilisent également.

[…]

RH : Vous savez, c’est plutôt bien. Il y a quelques semaines, elle voulait déménager ici, chez moi. Alors, ils m’ont sorti l’excuse comme quoi : « On ne peut pas faire ça à cause du Coronavirus. » Ils ont même trouvé une autre raison de l’éloigner de moi. Je leur ai demandé : « Ma fille a-t-elle quitté le pays ? A-t-elle voyagé ? » Et ils sont restés muets sur ce point. Et maintenant ils l’ont convaincue que me voir était en quelque sorte une violation de toutes ces nouvelles règles qui sont mises en place pour le COVID-19.

Le temps d’agir :

Il est temps que les parents se réunissent et disent : « C’est arrivé à mon enfant », e que réunissions assez d’entre eux pour dire : « Hé, il est temps que les parents se défendent. Unissons-nous et luttons contre ce programme qui terrorise nos enfants, détruit leur vie et nous cause aussi des dommages psychologiques en tant que parents ».

MR : Avez-vous déjà préparé le terrain pour poursuite ? Avez-vous des avocats qui sont prêts à l’engager (car je sais que les tribunaux sont fermés) ? Y a-t-il déjà quelque chose en place maintenant ?

RH : Oui, dans une certaine mesure. Nous devons y faire participer suffisamment de personnes. Donc, le plan d’action actuel est d’impliquer autant de parents que possible. Carol Crosson est prête à aller de l’avant avec ce plan. Nous avons établi les bases juridiques de cette affaire. Nous attendons simplement que le nombre de participants augmente. Nous travaillons avec les médias profamille pour faire passer le message. Nous voulons des parents assez courageux se manifestent. Ils peuvent rester anonymes. Il leur suffit de s’inscrire et d’entrer en contact. Ils peuvent nous contacter par l’intermédiaire de la Caenis Foundation, ou ils peuvent s’adresser à MassResistance et dire « Je suis intéressé ». Il y a de nombreuses façons de nous contacter.

La Caenis Foundation est un organisme en cours de formation, notamment avec l’implication de Rob Hoogland et d’autres parents, afin d’avertir les parents des dangers de l’endoctrinement en cours dans les écoles, de les réunir, de les aider et de les défendre légalement.



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