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Québec : le ministère de l’Éducation étudie le moyen de réduire les exemptions au cours d’« éducation sexuelle »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

Ce ministère tient à ce que tous les enfants du Québec se fassent enseigner la « sexualité », les concepts de l’homosexualité, et du transgenrisme, etc… selon son point de vue.

Ayant appris plutôt dans l’année que la majorité des exemptions au cours d’« éducation sexuelle », imposé par le ministère de l’Éducation du Québec, venait de la Commission scolaire Portages-de-l’Outaouais (CSPO), Jean-François Roberge, en charge du ministère, a mis en marche la machinerie de cette institution d’État afin de trouver le moyen de réduire le nombre d’exemptions audit cours.

Les quelque 192 élèves exemptés (pour moins de 270 dans tout le Québec) l’ont été par la CSPO. Les parents ont été aidés par le groupe Parents engagés de l’Outaouais dans leur demande d’exemptions.

Une faille dans le système de bourrage de crâne collectif

Premièrement, la décision d’accorder l’exemption revient à la direction de l’école, selon Le Journal de Montréal :

Actuellement, les parents peuvent demander une dérogation pour des raisons religieuses à condition de prêter serment et de prouver le caractère « sérieux » de leur requête. La décision revient à la direction de l’école.

Deuxièmement, les balises du ministère ont été suivies :

Selon nos informations, M. Roberge a conclu que les balises ont été respectées par les écoles, mais qu’un groupe de parents a trouvé une « faille ».

Troisièmement, la direction doit s’assurer du caractère sérieux de la demande d’exemption :

Mais comment évaluer le « caractère sérieux » de ces demandes ? La CSPO se posait la question en février. Le directeur des ressources éducatives a contacté le ministère pour avoir des précisions, peut-on lire dans les échanges de courriels.

« La direction n’a pas à investiguer sur les motifs de la demande d’exemption, lui a alors répondu un responsable du ministère. [L’école] doit s’assurer (et non juger) du caractère sérieux [...] en fonction de l’atteinte alléguée.

Mais cette faille, si c’en est vraiment une, sera sans doute comblée par de nouvelles directives, rédigées spécialement à l’intention de parents récalcitrants.

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