Le Parlement européen adopte une résolution contre la Hongrie pour sa loi protégeant les mineurs de la propagande LGBT
Par Olivier Bault (Présent)
Le nouveau Rideau de fer
Parlement européen : une résolution contre la Hongrie
« Cette pensée me revient depuis que j’assiste avec étonnement aux attaques […] contre notre paquet de lois sur la protection de l’enfance. De plus en plus, je constate que les chemins de l’Europe occidentale et de l’Europe centrale se séparent à nouveau en termes de culture et de valeurs, mais maintenant, nous sommes enfin du bon côté. » Ces mots sont de l’éditorialiste hongrois Tamás Fricz qui les écrivait lundi dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet. Son éditorial est intitulé « Un rideau de fer culturel et des valeurs est descendu à travers l’Europe ». Le Hongrois y fait référence au célèbre discours de Winston Churchill de 1946, qu’il paraphrase.
Comme pour lui donner raison, le Parlement européen, dans sa résolution adoptée jeudi et intitulée « Résolution sur les violations du droit de l’UE et des droits des citoyens LGBTIQ en Hongrie par suite de l’adoption de modifications de la législation au Parlement hongrois », pointe du doigt un certain nombre d’anciens pays de l’Est.
La loi hongroise accentuant les peines pour les crimes de pédophilie et interdisant la promotion auprès des mineurs de l’homosexualité et des pratiques de changement de sexe entrait justement en vigueur jeudi, en dépit des menaces de sanctions fusant de toutes parts : de la Commission européenne qui a promis d’utiliser tous les instruments à sa disposition pour forcer la Hongrie à changer une loi relevant pourtant des compétences nationales, du Parlement européen qui exige donc des sanctions financières immédiates et de 18 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, dont Emmanuel Macron, qui ont signé une lettre appelant au respect des personnes homosexuelles faisant l’objet de discriminations. La Hongrie n’y est pas nommée, mais la lettre a été signée et publiée immédiatement après le vote de la loi hongroise.
1 réaction Lire la suiteTrump va poursuivre Google, Facebook et Twitter pour l’avoir banni de leur plateforme, lui et d’autres Américains

Donald Trump.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shealah Craighead/White House/Flickr
Bedminster, New Jersey, 7 juillet 2021 (LifeSiteNews) — L’ancien président Donald Trump a annoncé mercredi qu’il intentait un recours collectif contre le PDG de Google Sundar Pichai, le PDG de Facebook Mark Zuckerberg et le PDG de Twitter Jack Dorsey pour l’avoir banni de leurs plateformes de médias sociaux.
M. Trump a annoncé qu’il serait le principal — mais non le seul — plaignant dans une action en justice visant à annuler son retrait forcé « et celui d’autres courageux patriotes » des plus grandes plateformes de communication du monde, ainsi qu’à obtenir des dommages-intérêts punitifs. Le procès sera soutenu par l’America First Policy Institute, une organisation relativement nouvelle dirigée par d’anciens collaborateurs de Trump, Linda McMahon et Brooke Rollins.
Trump a fait valoir que si les entreprises Big Tech sont techniquement des entités privées, cela ne rend plus compte de toute la réalité de la situation à la lumière de la « collusion » avec et de la « coercition » du gouvernement pour faire taire les ennemis politiques des démocrates, entre la règle fédérale Article 230, qui les exonère de toute responsabilité juridique pour le contenu des utilisateurs qu’ils autorisent, et la pression des politiciens démocrates. Le mois dernier, des fuites de courriels ont révélé que la campagne 2020 du président Joe Biden avait exhorté Facebook à supprimer une vidéo du fils de leur opposant de l’époque, Donald Trump junior.
Facebook et Twitter ont tous deux utilisé la [soi-disant]* émeute du 6 janvier au Capitole américain, dont les démocrates et leurs alliés ont tenté de faire valoir qu’elle avait été « incitée » par Trump, comme prétexte pour bannir ce dernier de la plateforme, prétendant craindre de nouvelles violences qui seraient soi-disant inspirées par les propos de Trump. En juin, à la suite des appels du soi-disant « conseil de surveillance » de l’entreprise à élaborer de nouvelles règles en la matière, le vice-président des affaires mondiales de Facebook, Nick Clegg, a annoncé « de nouveaux protocoles d’application à appliquer dans des cas exceptionnels » comme celui de Trump, et que l’interdiction de l’ex-président restera en vigueur jusqu’au 7 janvier 2023, deux ans après le début de sa suspension au début de cette année.
*Commentaire d'A. H.
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Famille pêchant le poisson par Ekenæs.
Par le Dr Robert Hickson et Dr Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie
25 juin 2021 (LifeSiteNews) — L’article suivant a été publié par le Dr Robert Hickson et le Dr Maike Hickson sur leur blogue personnel, et est reproduit ici avec la permission des auteurs.
Une note des auteurs sur le 24 juin 2021 (la Nativité de saint Jean-Baptiste) : À la fin du mois d’août 2012, il y a maintenant presque 10 ans, alors que nous lisions et discutions ensemble candidement d’une variété de livres stimulants, ma femme et moi avons tous deux considéré quelques intuitions récurrentes et connectées dans ces textes contrepointés que nous avons alors décidé d’écrire, et ensuite aussi de présenter une partie de cette matière réfléchie à quelques autres, spécialement pour [bénéficier de] leurs corrections et leur jugement de discernement plus profond. Ces sujets comprenaient l’isolement de l’âme humaine et les épreuves d’un isolement humain prolongé (Belloc) ; un paradoxe chrétien rafraîchissant sur les domaines temporel et surnaturel (Jacques Maritain) ; le déracinement de la famille, non seulement de la famille chrétienne et catholique ; la conduite seulement partiellement connaissable de certains oligarques financiers et politiques influents et de leurs réseaux secrets souvent sans comptes à rendre ; et l’abus de langage (comme dans le sophisme) qui aide et couvre souvent l’abus de pouvoir. Puisse le bref examen que nous proposons ici être une contribution digne d’intérêt à un discours important, et même être opportun.
Dr Robert Hickson et Dr Maike Hickson
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25 août 2012
Saint Louis IX Roi de France (m. 1270)
Manipulation de l’argent et du langage : Les nouvelles méthodes des oligarques modernes
Épigraphe : Un paradoxe chrétien pour limiter la tentation de la présomption pharisaïque
« L’ordre de la bonne administration morale et civile prescrit que les publicains et les prostituées prennent rang après les personnes de vie honorable. L’ordre du Royaume des cieux permet aux publicains et aux prostituées de prendre rang, dans le jugement insondable de Dieu, avant les personnes de vie honorable. » (Jacques Maritain, Freedom in the Modern World, London : Sheed & Ward, 1935, p. 78 — c’est moi qui souligne.)
L’état inhumain dans lequel nous (les humains) vivons en ce moment de l’histoire devient chaque jour plus clair. Il devient de plus en plus évident que les élites dirigeantes sont détachées du peuple qu’elles dirigent et que même ces élites sont dirigées par d’autres élites, principalement financières. Les citoyens se sentent souvent impuissants face au désordre social, moral, financier et même naturel.
Une partie de l’analyse d’aujourd’hui devra porter sur les effets de la destruction de la famille. Beaucoup de courage, d’indépendance d’esprit et de cohésion ont été enlevés aux citoyens (souvent avec leur propre collaboration) par l’isolement de l’homme des autres membres de sa famille, en particulier par le divorce (le manque de soins pour les personnes vulnérables, les petits et les personnes âgées est souvent le résultat de l’absence d’une femme au foyer qui, étant à la maison, est donc à même de fournir des soins). Nous n’avons pratiquement plus de port d’attache qui soit pour nous un refuge et une forteresse, où nous trouverions l’amour et le soutien qui nous épauleraient plus pleinement dans toute lutte politique. Oui, nous sommes affaiblis par les liens brisés, les querelles pour la garde des enfants, le partage des biens, les réprimandes et les remords. Nous avons sombré dans l’anarchie morale et sociale et cela entraîne de graves conséquences pour le bonum commune. Une société aussi hédoniste (« Je ne fais que ce qui me fait plaisir ») et atomisée est trop égocentrique pour être capable de regarder le tableau d’ensemble de la société et d’agir en fonction de l’analyse de celui-ci.
1 réaction Lire la suiteUn tribunal canadien déclare que le gouvernement ne peut refuser du financement à deux organismes chrétiens à cause de leur opposition au « mariage gay »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
Ontario, 8 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un juge fédéral canadien a statué que le gouvernement canadien avait injustement refusé à une université ontarienne et à un camp d’été sur la bible l’accès au programme Emplois d’été Canada (EÉC) parce qu’ils ont des points de vue chrétiens traditionnels sur le mariage et la famille.
Dans un jugement rendu la semaine dernière, l’honorable juge Richard Mosley de la Cour fédérale du Canada a déclaré que le gouvernement avait enfreint « l’équité procédurale » dans la façon dont il a traité l’Université Redeemer, située à Hamilton, en Ontario.
Le juge Mosley a statué que le financement de l’école dans le cadre d’EÉC a été refusé uniquement parce qu’elle défend le point de vue biblique selon lequel le mariage est entre un homme et une femme. Il a ensuite ordonné au gouvernement fédéral de payer la totalité des frais de justice de l’université, soit un total de 102 000 $.
Albertos Polizogopoulos, un avocat représentant l’Université Redeemer, a déclaré au National Post qu’il n’avait « jamais vu cela dans aucun tribunal, et encore moins à la cour fédérale », ajoutant que la décision de Mosley était une mesure « punitive » contre le gouvernement fédéral.
L'Université Redeemer avait demandé en 2019 des fonds de 104 187 $ dans le cadre du programme EÉC pour aider à payer les coûts de 11 ouvertures temporaires de l’école.
L’école s’est vue refuser les fonds après un délai de deux mois, au motif qu’elle ne pouvait pas assurer « que des mesures ont été mises en œuvre pour offrir un lieu de travail exempt de harcèlement et de discrimination. »
La controverse entourant le programme Emplois d’été Canada (EÉC) a commencé en 2017 après que la ministre de l’Emploi, de la Main-d’œuvre et du Travail de l’époque, Patty Hajdu, a exigé que les groupes souhaitant recevoir des fonds du programme signent une attestation soutenant le soi-disant « droit » à l’avortement.
1 réaction Lire la suiteAllemagne : les embryons de poulets mieux protégés que les embryons humains !
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Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Pixel-Shot/AdobeStock
Le monde tourne à l’envers, c’est une évidence : chez nos voisins d’outre-Rhin, il est désormais interdit de tuer les embryons de poussins parce qu’ils ressentent de la douleur, mais l’avortement est bien toujours autorisé ! Un « deux poids deux mesures » effarant. Les législateurs allemands ont récemment adopté une loi, applicable à partir de 2022, interdisant de tuer des embryons de poussins de six jours car ils sont « sensibles à la douleur dès le septième jour ». Il sera également interdit de les tuer en raison de leur sexe.
Déjà l’année dernière, la ministre allemande de l’Agriculture Julia Klöckner avait lancé un projet de loi interdisant l’abattage des poussins mâles. Cela affecterait 45 millions de poussins mâles qui sont tués chaque année dans l’élevage allemand de poules pondeuses, car ces derniers sont évidemment moins rentables.
Cette régularisation des pratiques parfois douteuses de certains élevages en batterie est une bonne nouvelle pour le respect de la nature, me direz-vous.
Oui bien sûr, mais pendant ce temps, comment ne pas penser aux bébés humains, légalement torturés et assassinés dans le ventre de leur mère, en Allemagne et dans la plupart des autres pays du monde ?
David Engels, titulaire de la chaire d’histoire romaine à l’Université de Bruxelles, a tweeté sarcastiquement cette terrible réalité : « Lorsque l’embryon de poulet bénéficie de plus [de protection de la vie] que l’embryon humain, vous savez que vous êtes arrivé dans la meilleure Europe de tous les temps. »
Rappelons qu’en Allemagne, les bébés à naître peuvent être tués par avortement pour n’importe quelle raison jusqu’à 12 semaines après la conception, lorsque la mère est à la fin de son premier trimestre. Et pour d’autres raisons, les avortements sont autorisés encore plus tard pendant la grossesse.
Pourtant, à huit à neuf semaines, les paupières et les cheveux des bébés dans le sein de leur mère commencent à apparaître. À la neuvième et dixième semaine, le bébé peut sauter, froncer les sourcils et déglutir. Vers la onzième et douzième semaine, le visage a une forme définie et des caractéristiques uniques…
Comment ses semblables, capables de s’émouvoir devant un oisillon, peuvent-ils faire preuve de tant de cruauté et d’indifférence devant un enfant à naître ?
1 réactionLa Dictature médicale

Par John Carpay, 11 juin 2021 — Traduit et publié par Campagne Québec-Vie avec la permission du The Interim — Photo : Freepik
Au cours des derniers mois, j’ai pris la parole lors de plusieurs rassemblements pacifiques, exhortant les citoyens à exercer les droits et libertés que leur confère la Charte face à des ordonnances médicales non scientifiques, arbitraires, irrationnelles et inconstitutionnelles. Mais maintenant, je me demande si je ne vais pas finir en prison, car Jason Kenney a effectivement interdit les manifestations pacifiques en plein air dans ce qui est censé être la province la plus libre du Canada.
En avril 2021, M. Kenney a averti qu’il pourrait imposer des couvre-feux aux Albertains. J’ai pensé aussitôt aux couvre-feux que mes grands-parents ont endurés lorsque les nazis ont occupé les Pays-Bas, pendant cinq longues et terribles années, de 1940 à 1945.
Le couvre-feu est aussi peu scientifique que les autres mesures de confinement, ignorant la réalité et les faits. La propagation du Covid à l’extérieur, et parmi les individus sains (« asymptomatiques »), est négligeable. Pour ceux qui l’attrapent, le taux de survie est de 99,77 %. Le Covid est statistiquement inoffensif pour les enfants. Les Canadiens de moins de 70 ans ont plus de chances de mourir dans un accident de voiture que du Covid. Sur les 309 000 Canadiens qui sont décédés en 2020, seulement 5 % sont morts avec le Covid (et pas nécessairement du Covid). Les taux de décès au Canada en 2020 correspondaient au taux de décès de 2019, 2018, 2017 et des années précédentes, ce qui n’est pas ce qu’on pourrait attendre d’un tueur exceptionnellement mortel. Tous les faits précédents peuvent être trouvés facilement sur les sites internet du gouvernement, par quiconque est prêt à passer quelques heures à faire ses propres recherches, plutôt que d’avaler aveuglément les demi-vérités proclamées quotidiennement par les médias alarmistes financés par le gouvernement.
L’impact du Covid sur l’espérance de vie de la population a été négligeable : plus de la moitié des personnes qui meurent avec le virus ont plus de 80 ans. Les trois quarts de ceux qui sont morts avec le Covid (et pas nécessairement à cause de lui) souffraient déjà d’au moins trois problèmes de santé graves comme le cancer, les accidents vasculaires cérébraux et les maladies du cœur, des poumons, du foie et des reins.
1 réaction Lire la suiteRescapée d’un viol : « Toute femme est assez forte » pour choisir la vie plutôt que l’avortement

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tirachardz/Freepik
Dans un documentaire intitulé « Except in Cases of Rape » (Sauf en cas de viol), Liz Carl a raconté son histoire. Droguée et violée à 17 ans alors qu’elle était en dernière année de lycée, elle a découvert quelques semaines plus tard qu’elle était enceinte. Liz a été élevée dans la religion catholique, elle dit qu’elle savait « ce qu’était un avortement » et elle connaissait bien l’existence du mouvement pro-vie. Mais elle a tout de même envisagé l’avortement, déclarant : « Quand je me suis retrouvée dans ma situation, j’ai eu l’impression de ne pas avoir le choix. J’étais vulnérable et il me semblait qu’à ce moment-là, c’était la solution de facilité... Voilà pourquoi cela ne devrait pas être une option. »
Elle a pris rendez-vous dans un centre d’avortement. Mais le jour de l’avortement, la sonnerie du réveil qu’elle avait programmé ne s’est pas déclenchée, elle s’est réveillée trop tard et a manqué le rendez-vous. Elle n’en a pas repris d’autre. Au lieu de cela, elle a décidé de mettre au monde son bébé.
Liz ne se sentait pas prête à élever un enfant, et elle a plutôt choisi de confier son fils à des parents adoptifs. Elle explique : « J’étais jeune. On m’élevait encore. Ma mère me préparait mes lunchs tous les jours pour l’école et je n’étais pas en mesure d’être un parent. » Lorsqu’elle a rencontré le couple qu’elle allait choisir comme parents adoptifs de son enfant, Brian et Jen, elle a senti que « c’était la bonne chose à faire. À un moment de ma vie où il y avait tant de malheurs, cela m’a fait du bien d’avoir enfin quelque chose de bon. »
Des années plus tard, elle ne regrette pas l’adoption. Elle dit : « Ils forment une famille maintenant. Nous sommes, tous ensemble, une famille géante, confuse et désordonnée. Mais c’est génial. Mon fils est là où il faut. »
1 réaction Lire la suiteEuramia, un empire mondialiste à la Orwell

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay
Orwell devient réel
Dans le roman dystopien de George Orwell, 1984, le monde est divisé en trois grands empires : Eurasia, Eastasia et Oceania. Ces trois empires totalitaires sont semblables, leurs idéologies ne différant qu’en surface. Ils maintiennent un état de conflit perpétuel et changeant entre eux pour justifier leurs mesures dictatoriales et consommer les biens manufacturés. On maintient ainsi la population des « proles » (ou prolétaires) dans un état de crainte et de dépendance. Orwell, qui était tout de même de son époque, donnait à l’empire d’Oceania des contours semblables, grosso modo, à ceux de l’Empire britannique incluant les États-Unis. Dans le roman, le Canada faisait donc partie de l’Oceania. Orwell imaginait, par ailleurs, que l’Europe de l’Ouest faisait partie de l’Eurasia.
Malheureusement, un monde semblable est en train d’émerger dans la réalité que nous traversons présentement. C’est un monde où quelques empires se partagent la planète et maintiennent, entre eux, des tensions larvées qui justifient leurs mesures dictatoriales.
L’Agenda 2030*, que le Great Reset veut imposer, se présente comme un projet universel. En pratique, cependant, son application la plus virulente se limitera aux pays industrialisés de l’Europe de l’Ouest et de l’Amérique du Nord, c’est-à-dire à ce qu’on appelait, il y a quelques mois à peine, le monde libre. En effet, la Russie semble assez indépendante pour résister au putsch mondialiste et le parti communiste chinois définit ses propres objectifs. Par ailleurs, les pays moins « avancés » de l’Afrique et du Sud seront en quelque sorte protégés de la dictature technocratique du Great Reset par l’incompétence de leurs bureaucraties et par des modes de vie encore traditionnels.
Ce qui s’est déroulé sous nos yeux, pendant ces derniers mois, c’est donc, au delà d’une crise sanitaire, la transformation du monde occidental en un empire fasciste dominé par un cartel financier. Hier, nous étions les citoyens libres d’états démocratiques souverains gouvernés par des élus qui veillaient à nos intérêts. Ce n’était, à la lumière de ce que nous vivons, qu’une façade. La pandémie a révélé à quel point nos élites sont des satrapes insidieux au service du pouvoir mondialiste.
1 réaction Lire la suiteL’UE s’enflamme contre Orbán et la loi hongroise protégeant les mineurs de la propagande LGBT
Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info)
« Dis-moi qui tu aimes, je te dirai qui tu hais. » Les paroles de Victor Hugo s’appliquent à merveille à l’Union européenne, à ses amours et à ses haines.
L’Union européenne aime le monde Lgbtqi+ et hait tout ce qui s’y oppose. Elle hait cette Hongrie attachée aux valeurs familiales traditionnelles et à l’innocence de l’enfance.
L’aversion des stipendiés bruxellois pour la Hongrie est patente ces derniers jours : Viktor Orbán et sa récente loi protégeant les enfants de la propagande homosexuelle et réprimant la pédophilie lui reste en travers de la gorge et l’a fait s’enflammer de rage. L’Union européenne veut faire plier la Hongrie afin qu’elle renonce à sa loi. De tout son poids technocratique le mastodonte européen, qui est incapable par ailleurs de mettre un terme à l’invasion clandestine, pèse sur le petit pays des Magyars.
La Commission européenne présidée par l’Allemande Ursula von der Leyen menace Viktor Orbán de lancer une procédure d’infraction, par l’envoi d’une première lettre de mise en demeure, contre la Hongrie si la loi est maintenue. Pourtant le premier ministre Orbán avait souligné que les préceptes de la loi « ne concernent pas l’homosexualité », mais « la défense des droits des enfants et des parents. Les lois concernent la manière dont les parents veulent éduquer leurs enfants ». Explications jugées insatisfaisantes par ce bras armé des lobbies lgbt et de la révolution arc-en-ciel qu’est l’UE.
La procédure d’infraction peut conduire à divers types de sanctions ou à la demande explicite de retrait d’une règle, d’une disposition, d’un règlement édicté par l’État auquel la violation est imputée ou par des entités qui lui sont liées. Une fois la lettre envoyée, le pays visé par l’enquête dispose d’un délai de deux mois pour présenter ses observations mais, s’il ne répond pas à la lettre de mise en demeure dans le délai imparti ou fournit à la Commission des réponses jugées insatisfaisantes, ce dernier peut se réserver le droit d’autres actions. La Commission a la possibilité d’émettre l’avis motivé avec lequel il constate comme un fait et avec l’aval de la loi le manquement contesté de l’Etat mis en examen, appelé à remédier au problème.
1 réaction Lire la suiteUne famille fait l’éloge du personnel médical qui a sauvé leur bébé prématuré de 24 semaines en Irlande du Nord
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie
Une famille d’Irlande du Nord fait l’éloge du personnel médical du Royal Victoria Hospital et de l’hôpital de Craigavon qui a sauvé et soigné leur petite fille prématurée, les qualifiant de « faiseurs de miracles ».
La petite Bonnie McGuinness est née en mai 2020 à seulement 24 semaines de grossesse. Elle avait cessé de se développer dans l’utérus et les médecins l’ont mise au monde pour tenter de la sauver. Elle ne pesait que 680 grammes et les médecins ont dit à ses parents de s’attendre au pire.
« Elle était si fragile que nous ne pouvions pas lui tenir la main », a déclaré sa mère Claire à UTV.
« Elle avait la taille de votre main, elle était si petite et si fragile », a-t-elle ajouté. Mais le personnel médical qui s’est occupé d’elle était « absolument incroyable ».
Son père Jonny a déclaré que lorsqu’il est allé voir Bonnie dans l’unité néonatale, il ne savait pas à quoi s’attendre. « Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait », a-t-il expliqué. « Nous ne savions pas à quel point elle allait être petite. Marty, l’un des médecins, tenait sa tête dans sa main et je ne peux pas décrire ce que j’ai ressenti en voyant ça. » Cliquez ici pour regarder une vidéo sur les premiers jours de Bonnie.
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