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Comme beaucoup d’autres artistes, Sinead O’Connor a subi des pressions pour avorter mais elle a mis au monde son enfant

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/AdobeStock

Dans ses nouveaux mémoires, « Rememberings », publiées le 1er juin 2021, l’auteur-compositeur-interprète irlandaise Sinead O’Connor raconte que lors de sa première grossesse, elle avait été incitée par un producteur de disques — et un médecin influencé par ce producteur — à avorter.

À l’époque, Sinead O’Connor avait signé avec la compagnie de disques Ensign Records, aujourd’hui disparue, et lorsqu’elle est devenue enceinte, Nigel Grainge, le directeur du studio lui a conseillé d’avorter. Selon The Independent, O’Connor s’était rendue chez un médecin qui lui aurait dit que Grainge l’avait contacté et lui avait demandé de « lui faire comprendre » qu’elle ne devait pas poursuivre sa grossesse.

« Votre maison de disques a dépensé 100 000 £ pour enregistrer votre album », lui a dit le médecin, se souvient-elle. « Vous leur devez de ne pas avoir ce bébé. »

« De plus », dit-elle, « il m’a informée que si je prenais l’avion pendant ma grossesse, mon bébé serait endommagé. Et de toute façon, si je comptais être musicienne, je ne devais pas avoir de bébé, car une femme ne devrait pas laisser son bébé pour partir en tournée et, en même temps, on ne peut pas emmener un enfant en tournée. »

Malgré la pression intense exercée sur elle pour qu’elle avorte, O’Connor a refusé et a donné naissance à son premier enfant, Jake. Malheureusement, la forte incitation à avorter qu’a vécue O’Connor n’est pas rare.

Lors d’une enquête menée auprès de femmes ayant consulté après un avortement, 73 % ont déclaré avoir subi des pressions pour avorter. Une autre étude a révélé que jusqu’à 64 % des avortements sont commis sous la contrainte. Le documentaire « La vie après l’avortement » présente les témoignages de femmes souffrant du regret de l’avortement. Comme l’a précédemment rapporté Live Action News, nombre de ces femmes ont déclaré avoir été poussées à avorter.

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Jocelyne avait 19 ans lorsqu’elle est devenue enceinte, et son petit ami et sa mère lui ont tous deux dit d’avorter. « Je me suis sentie tellement sous pression que j’ai décidé d’avorter », a-t-elle déclaré.

Les femmes pilotes irlandaises ont déclaré que peu après la légalisation de l’avortement dans le pays, on leur a dit qu’elles perdraient leur emploi si elles ne se faisaient pas avorter. « C’est un absolu », a déclaré le capitaine Evan Cullen, président de l’association des pilotes de ligne irlandais. « Elles ont le choix, soit vous mettez fin à votre emploi [...], soit vous mettez fin à votre grossesse. Vous ne pouvez pas avoir les deux. »

De même, des femmes de l’industrie de la musique et du cinéma ont raconté des histoires similaires à celle de O’Connor. La chanteuse de « All Saints », Nicole Appleton, a raconté que dans les années 90, au plus fort du succès du groupe, la maison de disques était furieuse qu’elle soit enceinte et l’a menacée, planifiant un avortement en son nom. Elle a avorté et l’a immédiatement regretté. « J’étais horrifiée, violée par ce que je ressentais comme la violence de cette industrie qui va jusqu’à pousser une femme à sacrifier son enfant pour maintenir la cohésion d’un groupe », écrit-elle dans son livre. « Ce qui comptait, c’était notre succès et notre capacité à gagner de l’argent. »

Tamika Scott, du groupe Xscape des années 90, a également révélé avoir subi des pressions de la part de l’imprésario du groupe pour avorter. « Ils m’ont donné l’ultimatum de rester dans le groupe ou de me faire avorter », a-t-elle déclaré. Malgré la pression, elle a refusé et a pu poursuivre sa carrière.

Hollywood fait pression sur les femmes pour qu’elles avortent depuis près d’un siècle. Judy Garland a également été contrainte d’avorter par son mari (le compositeur David Rose), sa mère et les studios MGM. Bien qu’elle ait exprimé son désir d’avoir son bébé, MGM a déclaré que si elle demeurait enceinte, cela leur « coûterait des millions ». MGM a également forcé d’autres actrices à avorter, dont Lana Turner, qui a subi deux avortements. Bette Davis et Ava Gardner ont connu un sort similaire.

O’Connor n’est pas la seule à avoir entendu l’argument que quelque chose n’irait pas avec son bébé. Alors que le médecin lui a dit que si elle prenait l’avion pendant sa grossesse son bébé serait « endommagé », d’innombrables femmes se sont fait dire que si elles ne prenaient pas la deuxième dose de la pilule abortive ou si elles tentaient de l’inverser, leur bébé aurait des malformations congénitales. C’est faux ; les recherches n’ont montré aucune preuve de cela.

Malgré le mantra pro-avortement selon lequel l’avortement est une question de « choix », la vérité est que d’innombrables femmes sont contraintes d’avorter ou ressentent une pression pour avorter en raison de leur situation financière, de leur carrière ou de leur relation. L’industrie de l’avortement et les entreprises qui tirent profit de l’apparence du corps d’une femme ne considèrent pas l’avortement comme un choix, mais comme un moyen de réaliser des profits financiers, quel qu’en soit le coût pour les femmes [et leurs enfants].*


*Commentaire de la traduction.

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