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Quand un activiste transgenre milite pour faire reconnaître que des « hommes » se font avorter…

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

12 juillet 2021 (LifeSiteNews) — C’est une ironie progressiste que le succès du mouvement transgenre dépende de l’ébranlement des prémisses-clés du mouvement féministe. Pendant des décennies, un argument clé avancé — ou plus généralement hurlé — par les militants en faveur de l’avortement était que l’avortement était une question de femmes et que les hommes n’avaient rien à dire, à moins qu’ils ne souhaitent apporter leur soutien. Pas d’utérus, pas d’opinion, disait le vieux slogan.

En fait, ce slogan n’est pas si vieux que ça — je ne compte plus le nombre de fois où on me l’a crié au cours de mes activités en faveur de la vie. Mais avec l’arrivée du mouvement trans, tout est en train de changer. Joyce Arthur, de la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada, a fidèlement modifié son langage pour s’assurer qu’il tient compte des « hommes » qui se font avorter. Après tout, les femmes ne sont plus les seules à se faire avorter, d’autant plus que le nombre de genres se multiplie.

Prenons l’exemple de cet article paru en juillet dans le magazine Women’s Health. Intitulé « Transgender and Non-Binary People Like Me Get Pregnant And Have Abortions Too » (Les personnes transgenres et non binaires comme moi deviennent enceintes et avortent aussi) : « Nick » Lloyd — une femme biologique* qui tente de se faire passer pour un homme — y insiste sur le fait que « lorsque nous parlons d’avortement, il est important d’utiliser un langage neutre ». Elle dit être devenue enceinte il y a quatre ans, à 26 ans, et avoir avorté au premier trimestre. « Nick » a avorté pour toutes les raisons habituelles : elle n’était « pas en mesure, financièrement ou émotionnellement, d’être un parent » et était au chômage.

Lloyd veut que les lecteurs du magazine Women’s Health sachent que se débarrasser de son bébé a été facile, mais que se faire mal nommer au point de vue du genre a été très, très difficile. « Je n’ai pas eu honte de me faire avorter. C’était une décision facile pour moi. Mais en tant que personne non binaire, mon expérience de l’avortement a entraîné une grande dysphorie de genre. Toutes les cliniques avaient le mot “femme” dans leur nom, toutes les brochures utilisaient un langage sexué et présentaient des images de personnes conformistes quant au genre, et les médecins étaient gentils mais ne comprenaient pas les expériences trans et non binaires. C’était déshumanisant. J’ai dû me déconnecter émotionnellement de cette expérience à cause de son caractère sexiste. »

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Si elle pense que c’est déshumanisant, attendez qu’elle entende parler du fait qu’une classe entière d’êtres humains peut être légalement détruite dans les utérus parce que les gens nient qu’ils sont humains... oh, c’est vrai. C’est pas grave.

Et elle ne veut pas trop se plaindre. « Je me sens tellement chanceux d’avoir eu les moyens de me faire avorter », a déclaré Nick. « Ma vie aurait été tellement différente sans cela. Depuis, j’ai... adopté un deuxième chat, et j’ai eu le temps et l’énergie de m’adonner au militantisme, aux loisirs et au mode de vie que j’aime. J’ai même commencé à faire du bénévolat auprès d’un fonds pour l’avortement afin d’aider à conduire à leur rendez-vous les personnes qui ont besoin d’un avortement. Je suis tellement heureux de ma vie, et je reconnais que c’est parce que j’ai eu droit à l’autonomie corporelle quand j’en ai eu besoin. »

Lloyd est maintenant à la fois un militant de l’avortement et un militant transgenre, qui tente de démonter les vieux slogans pro-avortement selon lesquels l’avortement est un problème de femmes. Les militants de l’avortement qui n’ont jamais accepté que les enfants à naître ont des pères et que ceux-ci ont un rôle à jouer dans l’avenir de leurs enfants acceptent allègrement l’idée que les hommes peuvent devenir « enceints » et doivent donc eux aussi connaître la joie de faire tuer leur enfant.

Lloyd a rejoint le mouvement « We Testify » [Nous témoignons], et cherche à encourager les personnes « transgenres » à se faire avorter et à en parler. « Je parle ouvertement de mon avortement parce que je veux que le monde voie que les gens comme moi existent. Des personnes trans et non binaires deviennent enceintes et avortent — et cela n’invalide pas leur genre. Et elles méritent des soins qui affirment leur genre. J’avais l’impression d’être la seule personne trans sur terre à se faire avorter, mais ce n’est pas vrai. Nous faisons partie de ce mouvement. »

« Certaines cliniques d’avortement mettent en place des formations sur les besoins des patients transgenres : c’est une bonne nouvelle. Mais j’aimerais que cela devienne une pratique généralisée. Des personnes transgenres se font avorter et, dans ce domaine, leurs besoins sont importants. »

À première vue, le mouvement trans et le mouvement féministe ne semblent pas avoir grand-chose en commun. Mais lorsqu’il s’agit d’avortement, il devient clair, une fois de plus, qu’ils ont en commun : répandre le sang.


*Remarquez que puisqu’une femme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, elle ne peut donc pas devenir homme, d’où il est absurde de parler de « femme biologique » quand on veut mentionner une vraie femme, car en fait de femme, il n’y a que des femmes biologiques. La même chose est vraie pour les « hommes biologiques ». — A. H.

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