Un député pro-vie dit que les Canadiens sont prêts pour une loi contre l’avortement sélectif selon le sexe
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Cathay Wagantall, député conservateur de Yorkton—Melville à la Chambre des communes, avait présenté le 26 février le projet de loi C-233 intitulé Loi sur l’avortement en fonction du sexe, qui a pour but de modifier le « Code criminel afin d’ériger en infraction le fait, pour un médecin, de pratiquer un avortement sachant que l’avortement est fondé uniquement sur le sexe génétique de l’enfant. En outre, il prévoit l’obligation pour le ministre de la Santé d’établir, après consultation des représentants des provinces responsables de la santé, des lignes directrices sur tout renseignement fourni par un médecin saisi d’une demande d’avortement. »
Mme Wagantall invite les Canadiens et les députés à soutenir ce projet de loi, selon B.C. Catholic :
Un député conservateur appelle les Canadiens et ses collègues députés à se mobiliser pour mettre fin aux avortements basés sur le sexe d'un enfant, ayant présenté un projet de loi d'initiative parlementaire à la Chambre des communes le 26 février.
80 % des Canadiens contre les avortements sélectifs, affirme Mme Wagantall, d'après B.C. Catholic :
« Quatre-vingt-quatre pour cent des Canadiens sont contre l'avortement sélectif en fonction du sexe. Les législateurs ont la responsabilité de veiller à ce qu'il soit interdit par la loi. L'avortement sélectif est contraire à notre engagement en faveur de l'égalité et doit être interdit en tant que pratique inacceptable. »
Mme Wagantall souligne donc qu'une « grande majorité des Canadiens sont contre la sélection du sexe comme raison d'un avortement et que "nous avons la responsabilité de condamner généralement cette pratique qui a cours au Canada" », rapporte B.C. Catholic.
Laissez un commentaireBrésil, le gouvernement Bolsonaro promeut l’abstinence (ou attente) pour éviter les grossesses d’adolescentes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay
Pour éviter une grossesse rien de plus simple que de pratiquer l’abstinence (mais non peut-être pas difficile), autrement appelée la chasteté, mot qui doit faire frémir plus d’un cœur impudique, les plaisirs de la chair prenant beaucoup plus de place dans leur esprit que la prudence.
Damares Alves, ministre de la Femme, de la Famille et des Droits de l’homme au Brésil promeut, au moins depuis le mois de janvier, l’abstinence sexuelle des adolescents auprès des parents, afin que ces derniers guident les premiers d’une façon enfin efficace et morale. Elle promeut donc l’attente et le mariage. Selon LifeSiteNews :
Damares Alves, le ministre brésilien de la femme, de la Famille et des Droits de l’homme, a récemment demandé aux parents de songer à dire à leurs enfants adolescents d’attendre l’âge adulte pour avoir des relations sexuelles, déclenchant ainsi une vague de commentaires négatifs de la part des gauchistes de cette république sud-américaine.
Le ministre Alves a répondu au taux croissant de maladies sexuellement transmissibles et de grossesses chez les adolescentes en encourageant l’abstinence parmi les adolescents.
Damares Alves travaille de concert avec une campagne dirigée par des évangéliques, dont elle fait partie, ce qui fait dire aux partisans de l’avortement et militants LGBT que c’est une ingérence de l’« église » dans l’État, outre que ce plan déplût à ces hurluberlus. D’après LifeSiteNews :
Les partisans de l’avortement et du mouvement LGBT ont dénoncé la campagne, en invoquant la crainte qu’il s’agisse en fait d’une convergence entre l’Église et l’État. Selon le New York Times, Debora Diniz, professeur de droit brésilien et militante en faveur de l’avortement, a déclaré que ce programme aura « des conséquences terribles » et entraînera de nouveaux cas de grossesse chez les adolescentes et d’infections sexuellement transmissibles (IST).
Mme Diniz a affirmé que l’abstinence ne fonctionnait pas. Les prestataires d’avortement tels que Planned Parenthood et les organisations comme l’Institut Guttmacher essaient régulièrement de discréditer le fait de retarder les rapports sexuels comme moyen d’éviter les grossesses et les maladies sexuellement transmissibles chez les adolescents.
En fait, c’est l’éducation sexuelle moderne (redondance : elle n’existe que depuis le siècle dernier) qui est source de grossesse chez les adolescentes et de maladies. Planned Parenthood alimente son propre marché pourrait-on dire.
Laissez un commentaireNancy Pelosi voulait inclure le financement de l’avortement dans une loi sur le coronavirus !

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : US Department of Labor/Wikimedia Commons
Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, voulait inclure le financement de l’avortement dans un projet de loi qui visait le coronavirus ! La version finale n’en parle pas, et a été votée par la Chambre. Selon LifeNews :
Laissez un commentaireAutre victoire de l’administration Trump et des Américains pro-vie, la présidente pro-avortement de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a cédé, acceptant un accord avec l’administration Trump pour promulguer une version propre du projet de loi sur la relance économique et le coronavirus […]
Comme l’a rapporté LifeNews, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, est tellement obnubilée par la promotion de l’avortement et par son financement aux frais des Américains, qu’elle a été prise en train d’essayer d’ajouter le financement fédéral de l’avortement au projet de loi visant à combattre le coronavirus et à stimuler l’économie du pays dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de COVD-19.
Pelosi a été fortement critiquée par les défenseurs de la vie, par des législateurs pro-vie comme le sénateur Ben Sasse et par le président Trump lui-même.
« Pelosi voulait faire passer en douce un milliard de dollars de financement pour les programmes d’avortement par le biais du plan de soutien face au coronavirus. Ne me dites pas que les démocrates ne politisent pas cette situation », déclara Ian Cheong, rédacteur en chef de la rubrique Human Rights.
Pas plus tard que jeudi, le président Trump déclara qu’il ne pouvait pas soutenir le projet de loi sans la clause de l’amendement Hyde.
Un journaliste demanda à M. Trump à la Maison-Blanche s’il soutenait le projet de loi.
« Non, parce qu’il y a des choses là-dedans qui n’ont rien à voir avec les choses dont nous parlons », a déclaré M. Trump aux journalistes [...]
« Ce n’est pas une bonne voie pour eux pour obtenir certains des avantages qu’ils n’ont pas pu obtenir au cours des 25 dernières années », déclara le président aux démocrates de la Chambre.
Mais après une journée de négociations, la Maison-Blanche et Pelosi se sont mis d’accord sur une version finale du projet de loi qui n’inclura pas l’avortement.
Coronavirus : pas de messes dominicales publiques au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lepantocon2019/Facebook
Je n’ai pas peur du coronavirus, par contre je crains ceux qui en ont peur. Ce coronavirus est sans doute plus dangereux qu’une grippe mais à quel point ? On parle d’un taux de mortalité plus élevé, mais comment connaître exactement le nombre de personnes atteintes puisque toutes ne se font pas tester et que le temps d'incubation de la maladie serait assez long ? Il demeure que ce n’est pas la peste bubonique.
Sans doute est-il sage de prendre des précautions devant cette maladie, mais non des précautions qui dépassent de loin l’objet qu’elles visent. Tout cela a des relents de panique, mouvement qu’il est mauvais de provoquer. Que l’on ferme les écoles publiques du Québec, ces laboratoires où l’on instille la culture de mort dans l’esprit des jeunes, ne me dérange pas. Que l’on annule les messes publiques dominicales est infiniment plus grave, quoiqu’en pensent les non catholiques.
L’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) a décidé, pour se conformer aux directives du gouvernement interdisant les rassemblements de plus de 250 personnes, d’annuler toutes les messes dominicales publiques à l’échelle du Québec, jusqu’à nouvel ordre, selon le site de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec :
Laissez un commentaire Lire la suiteLe premier ministre du Québec a annoncé aujourd’hui plusieurs mesures de prévention pour endiguer la propagation du COVID-19. Réunis en assemblée plénière, les évêques catholiques du Québec veulent contribuer à cet effort commun de santé publique et agir en solidarité avec les autorités.
Compte tenu de l’impossibilité, à bien des endroits, de gérer la limite de 250 personnes rassemblées, compte tenu également du fait qu’un grand nombre de nos paroissiens sont âgés de plus de 65 ans et sont de ce fait davantage à risque de contracter le virus, à titre préventif, nous avons décidé pour tous les diocèses et les églises catholiques de rite oriental la mise en place des dispositions ci-dessous.
Jusqu’à nouvel ordre :
• Toutes les messes du samedi soir, du dimanche et les célébrations dominicales de la parole [sic] sont annulées ;
Derek Sloan franchit la seconde étape de la course à la chefferie du Parti conservateur

Derek Sloan, député conservateur de Hastings—Lennox and Addington à la Chambre des communes et candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : dereksloan.ca — Mise à jour (20 mars 2020) : Jim Karahalios est bien pro-vie et pro-famille, je retire donc de l'article, « il n'est pas si pro-famille que ça ».
Le candidat pro-vie à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, Derek Sloan, député d’Ontario franchit l'étape lui permettant d’accéder à la liste des membres du parti. M. Sloan a remis au parti ce qu’il fallait pour atteindre 150 000 $ et 2000 signatures, selon LifeSiteNews :
Le député conservateur pro-vie Derek Sloan est devenu « candidat autorisé » dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada après avoir remis les 150 000 dollars requis au parti et 2000 signatures vérifiées de membres du parti.
« Avec tous les dons et les signatures qui affluent dans cette campagne, j’ai atteint une nouvelle étape dans le parcours que je suis afin de représenter les véritables idées conservatrices dans la course à la direction du PCC », déclara M. Sloan dans un courriel adressé à ses partisans.
Rappelons que Derek Sloan est soutenu par Richard Décarie, ex-candidat à la présente course. Le pro-vie Richard Décarie s’était fait mettre hors course par le comité organisateur, et ce, sans aucune explication.
L’étape finale avant le vote :
Laissez un commentaire Lire la suiteLes candidats à la direction du Parti conservateur du Canada ont jusqu’au 25 mars pour soumettre la somme de 300 000 $ et 3 000 signatures afin de rester dans la course et de se présenter au scrutin. Il reste donc à Sloan 150 000 dollars à réunir et à soumettre, ainsi que 1 000 signatures supplémentaires pour devenir un candidat officiel « vérifié».
Jusqu’à présent, il n’y a que deux candidats « vérifiés ». Six autres candidats travaillent afin de figurer sur le bulletin de vote.
Coronavirus : le gouverneur du Kentucky préconise de suspendre les services religieux, mais pas les rassemblements publics

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Daniel Jolivet/Flickr
Frankfort, Kentucky, 11 mars 2020 (LifeSiteNews) — Le gouverneur du Kentucky, Andy Beshear, a demandé aux églises « d’annuler leur service du culte cette fin de semaine » par crainte du coronavirus, ne demandant pas, par contre, la même chose aux autres institutions où les foules se rassemblent.
Selon Lexington Lex18, la filiale de la NBC au Kentucky, Beshear, un démocrate, a conseillé aux Kentuckiens de se protéger et de protéger les autres du coronavirus Covid-19.
« Le gouverneur a dit qu’il espérait que la population en général prendrait des mesures agressives pour éviter la propagation de la maladie », rapportait Melissa Ratliff.
M. Beshear a demandé aux gens d’éviter d’aller en croisières ou dans les maisons de retraite et de faire leurs courses lorsqu’ils sont le moins susceptibles de rencontrer la foule. Il a suspendu tous les déplacements non essentiels des employés du gouvernement et espère que les communautés religieuses suspendront leurs services religieux.
« J’encourage également les églises à annuler leurs services religieux cette fin de semaine », déclara-t-il.
Cependant, c’est la seule forme de rassemblement public que M. Beshear souhaite décourager. Les cinémas, théâtres, musées, écoles, stades et universités restent ouverts dans le Kentucky, dans lequel on a signalé huit cas de coronavirus COVID-19.
Toutes ces institutions sont fermées en Italie, où les évêques catholiques se sont pliés aux instructions des autorités civiles de suspendre les messes [publiques].
[Les évêques de Pologne, eux, au contraire demandent qu'un plus grand nombre de messes soit dit, pour permettre aux fidèles d'être moins nombreux à chaque messe.*]
Beshear est « diacre »** dans l’Église chrétienne protestante (Disciples du Christ).
LifeSiteNews a contacté le bureau de Beshear pour obtenir des commentaires.
À développer...
*Commentaire d'Augustin Hamilton.
**Guillemets rajoutés. — A. H.
Laissez un commentaireCanada : projet de loi libéral criminalisant la thérapie réparative (aide à sortir de l’homosexualité)
Par Pour une école libre au Québec
Le gouvernement de Justin Trudeau (ci-contre) a déposé un projet de loi en chambre (C-8) qui vise à criminaliser ce qu’il appelle les « thérapies de conversion » et leur publicité. Le Sénat a proposé un projet de loi similaire, mais plus bref (S-202).
Thérapie de conversion
Définition de thérapie de conversion320 101 Aux articles 320.102 à 320 106, thérapie de conversion s’entend d’une pratique, d’un traitement ou d’un service qui vise soit à rendre une personne hétérosexuelle ou cisgenre, soit à réprimer ou à réduire toute attirance ou tout comportement sexuel non hétérosexuels. Il est entendu que la présente définition ne vise pas les pratiques, les traitements ou les services qui se rapportent :
a) à la transition de genre d’une personne ;
b) à l’exploration ou à la construction de son identité.Thérapie de conversion forcée
320.102 Quiconque, sciemment, fait suivre une thérapie de conversion à une personne contre son gré est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.Thérapie de conversion : enfant
320.103 (1) Quiconque, sciemment, fait suivre une thérapie de conversion à une personne âgée de moins de dix-huit ans est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.[...]
Publicité de thérapie de conversion
320.104 Quiconque fait sciemment de la publicité pour offrir de la thérapie de conversion est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de deux ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.Avantage matériel
320 105 Quiconque bénéficie d’un avantage matériel, notamment pécuniaire, qu’il sait provenir ou avoir été obtenu, directement ou indirectement, de la prestation de thérapies de conversion est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de deux ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
[Avez-vous remarquez, ce projet de loi n’interdit pas la « thérapie de conversion » pour devenir homosexuel ?*]
Laissez un commentaire Lire la suiteUne centaine de personnes manifestent devant le siège social de PornHub à Montréal

Manifestation contre MindGeek, au 7777 boulevard Décarie à Montréal, 8 mars 2020.
Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : CQV
PÉTITION: Les autorités doivent fermer Pornhub après qu'il ait montré des vidéos d'une victime de traite de 15 ans
Une centaine de manifestants se sont rassemblés dimanche dernier devant le siège social de MindGeek, compagnie détentrice du site pornographique PornHub, situé au 7777 boulevard Décarie à Montréal. Cette manifestation, en partie organisée par Laila Mickelwait, dénonciatrice de l’incurie (si ce n’est pire) de PornHub en matière de vérification de l’âge et du consentement des personnes représentées dans les images pornographiques. C’est aussi Laila Mickelwait qui a lancé une pétition approchant des 400 000 signatures et demandant la fermeture de cette industrie de la pornographie.
Le groupe de manifestants était composé de féministes, de chrétiens et d’une sénatrice québécoise (drôle de mélange s’il en est !), Julie Miville-Dechêne, qui, elle, dénonçait l’incurie de PornHub et exigeait de MindGeek que celui-ci trouve des solutions pour éliminer efficacement la pornographie infantile et autres. Selon Le Journal de Montréal :
« Des vérifications sont faites, mais seulement pour la personne qui publie la vidéo, qui n’y apparaît pas nécessairement. Dès qu’il y a une plainte, Mindgeek dit agir vite pour retirer la vidéo, mais on peut en douter. Il faut savoir que des milliers de personnes vont avoir eu le temps de voir la vidéo », a dénoncé la sénatrice Julie Miville-Dechêne, qui participait à la manifestation, organisée à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

De la partie était aussi présente Megan Walker, directrice générale du London Abused Women’s Shelter, selon Le Devoir :
Laissez un commentaire Lire la suitePour Megan Walker, directrice générale du London Abused Women’s Shelter en Ontario et organisatrice du rassemblement à Montréal, Pornhub encourage la pornographie infantile et vient même banaliser les violences faites aux femmes, dans le but de générer des profits.
« [Cette situation] mène à de nombreux cas d’exploitation sexuelle, de trafic, de torture et de décès chaque année. Doit-on rappeler que l’exploitation et le trafic sexuels sont illégaux ? » a-t-elle dénoncé devant des manifestants gonflés à bloc.
Nouvelle-Écosse : projet de loi de zones bulles contre les manifestations pro-vie

Voici quelques redoutables pro-vie de Nouvelle-Écosse !
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Campaign Life Coalition
À l’instigation d’une étudiante de l’Université St-Mary d’Halifax, un projet de loi visant à exclure les manifestations pro-vie d'autour des avortoirs a été introduit par le député néo-démocrate Claudia Chender à la Chambre d’assemblée de la Nouvelle-Écosse (système monocaméral) et adopté en deuxième lecture ; il sera examiné par une commission.
Ladite étudiante était apparemment courroucée de ce que des pro-vie eussent eu l’audace de manifester paisiblement, dans le cadre des 40 Jours pour la Vie, devant les lieux où des avortements sont perpétrés. Rien de sérieux au préalable, Mlle Megan Boudreau se lamentait, selon Radio-Canada, que l’avortement « c’est déjà une chose très traumatisante à faire, et devoir passer à travers un groupe de manifestants tenant des pancartes antiavortement sur le chemin d’une clinique ne fait qu’empirer les choses ». « Devoir passer à travers un groupe de manifestants » me semble être une exagération quant à la position et le comportement desdits manifestants, par ailleurs fort paisibles. Mais au fait, pourquoi d’après elle l’avortement est-il traumatisant ? Je serais curieux de le savoir…
« zones d’accès », selon LifeSiteNews :
Le projet de loi 242, Loi sur la protection de l’accès aux soins de santé reproductive, a été présenté par le député néo-démocrate de Nouvelle-Écosse Claudia Chender et a reçu le soutien du Stephen McNeil Premier ministre (autrefois catholique pro-vie) de Nouvelle-Écosse. Il a été adopté en deuxième lecture mercredi et attend maintenant d’être examiné par une commission.
Le projet de loi interdirait tout type de manifestation pro-vie contre un patient ou un médecin dans une « zone d’accès » qui « s’étend sur une étendue de 50 mètres depuis les limites de toute parcelle de terrain sur laquelle l’établissement est situé ».
Il interdirait également de photographier, de réaliser des enregistrements vidéos et audios de toute personne se trouvant dans la « zone d’accès », ce qui comprend les hôpitaux qui pratiquent des avortements, mais pourrait également s’étendre aux bureaux et même aux résidences des personnes pratiquant les avortements, car « le gouverneur en conseil peut, par règlement, » décider de le faire.
L’avortement est actuellement pratiqué dans quatre hôpitaux en Nouvelle-Écosse. Si le projet de loi néo-écossais reçoit finalement la sanction royale, la province rejoindra la Colombie-Britannique, l’Alberta, l’Ontario, le Québec et Terre-Neuve en matière de zones interdites.
L’article 15 est libellé comme suit « Un agent de police peut arrêter, sans mandat, une personne sur laquelle il a des motifs raisonnables et probables de croire qu’elle a commis ou est en train de commettre une infraction à la présente loi ».
Cette partie est très préoccupante pour les libertés des personnes, selon Campaign Life Coalition (CLC), qui affirme que la façon dont cette partie est actuellement rédigée pourrait signifier qu’un simple appel téléphonique à la police suffirait pour faire arrêter quelqu’un qui manifeste, en violation de son droit à une procédure régulière.
Précisons que le projet de loi empêcherait toute forme de manifestation, pro-vie ou non.
Amende salée et prison :
Laissez un commentaireUn premier délit est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 5 000 dollars ou d’une peine de prison de six mois, ou des deux, allant jusqu’à une amende maximale de 10 000 dollars, ou d’un an de prison, ou des deux, pour un deuxième délit.
Si un organisme est reconnu coupable d’avoir enfreint la loi, il est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars pour un premier délit, puis de 100 000 dollars pour un deuxième délit.
Un professeur dit à sa classe : « les filles ne sont pas réelles, et les garçons ne sont pas réels » (suite)

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik
Le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) avait déposé en 2019 une requête auprès du Tribunal des droits de l’homme d’Ontario, pour le compte d’une petite fille et de sa mère, à l’encontre de la Commission scolaire du district d’Ottawa-Carleton. Le professeur de la petite fille, qui avait 6 ans (nommée NB dans l’article du JCCF), avait entre autres dit à sa classe « les filles ne sont pas réelles, et les garçons ne sont pas réels », ce qui a fortement troublé la petite fille.
Le tribunal a depuis accepté d’entendre la plainte, ce qui devrait permettre un procès en bonne et due forme. Selon le JCCF :
Laissez un commentaireLe Tribunal des droits de l'homme de l'Ontario a ordonné que l'affaire, concernant une jeune fille (« NB ») et sa mère contre le Conseil scolaire du district d'Ottawa-Carleton, l'ancien professeur de l'enfant et le directeur de l'école, fasse l'objet d'une audience complète. Le Tribunal a rejeté une demande du conseil scolaire qu'une d'audience sommaire fût tenue du processus. Le conseil scolaire a fait valoir sans succès que le procès intenté pour le compte de l'enfant n'avait aucune chance raisonnable de succès et qu'il ne devrait pas être poursuivit.