Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
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Étude : forte corrélation entre libertinages et risques de cancer

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pressfoto/freepik

Une autre étude qui vient souligner l’importance et la nécessité de la famille traditionnelle.

Une étude, dirigée par l’Université Anglia Ruskin et des experts de plusieurs pays, a révélé une association statistiquement significative entre le nombre de personnes avec lesquelles un individu a entretenu des relations sexuelles durant sa vie et les risques de cancer ; l’étude n’explique pas cette forte corrélation, mais elle fait référence à des recherches antérieures qui ont établi un lien entre certaines infections sexuellement transmissibles et le cancer.

Les chercheurs ont étudié un échantillon de 7522 personnes, 2537 hommes et 3185 femmes, de plus de 50 ans et d’une moyenne d’âge de 64 ans. Tous habitent en Angleterre et près des trois quarts ont été mariés.

Les 7522 participants ont été interrogés sur le nombre de personnes avec lesquelles ils ont entretenu des relations sexuelles : de 0 à 1, 5 à 9 ou 10 et plus ; on leur a aussi posé des questions sur divers aspects de leur vie et de leur santé. Selon Gènéthique :

Ainsi, pour les hommes ayant déclaré avoir eu 2 à 4 partenaires sexuels, le nombre de diagnostics de cancer était plus élevé de 57 % que chez ceux ayant déclaré au plus 1 partenaire. Et pour ceux ayant déclaré au moins 10 partenaires, le pourcentage s’élève à 69 %.

Pour les femmes ayant eu au moins 10 partenaires, le risque de cancer observé est de 91 % plus élevé que chez les femmes qui rapportent n’avoir eu aucun partenaire sexuel ou n’en avoir eu qu’un seul. Chez les femmes, l’augmentation du nombre de partenaires sexuels entraînerait également un risque accru de maladies chroniques. La même relation n’a pas été observée chez les hommes.

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Une actrice hollywoodienne pro-vie fustige les démocrates pour leur «plateforme barbare qui loue l’avortement»


Patricia Heaton (2008).

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Patricia Heaton/FLickr/Matt/Wikimedia Commons

Il faut dire que le Parti démocrate américain est parti à fond de train dans la promotion, la défense même, sinon l’éloge de l’avortement. Selon LifeSiteNews :

L’actrice américaine Patricia Heaton, étoile de la série de CBS Everybody Loves Raymond, a reproché au Parti démocrate ses prises de position proavortement, et elle s’est demandé en quoi un pro-vie serait intéressé de savoir s’il est le bienvenu au sein du parti.

Heaton écrivait sur Twitter le 15 février : « Je ne comprends pas pourquoi les pro-vie veulent savoir s’ils sont “les bienvenus” dans le Parti démocrate. Pourquoi une personne civilisée voudrait-elle soutenir une plateforme barbare qui loue l’avortement effectué pour n’importe quelle raison durant les neuf mois de la grossesse, et ce, financés par les contribuables ? »

Ses commentaires font suite au rejet, formulé le mois dernier par ce maire d’Indiana et candidat démocrate à la présidence Pete Buttigieg, d’un appel du président de Democrats for Life pour un vocabulaire qui représenterait les démocrates pro-vie dans le programme du parti.

Kristen Day demanda à Buttigieg, lors d’une réunion de candidats à la mairie, s’il souhaitait recevoir le soutien des démocrates pro-vie et s’il « soutiendrait un langage plus modéré dans la plateforme du Parti démocrate afin de s’assurer que le parti de la diversité et de l’inclusion inclue réellement tout le monde ».

« Je ne vais pas essayer de gagner votre vote en vous trompant. Je suis pro-choix, et je crois qu’une femme devrait pouvoir prendre cette décision », répondit Buttigieg.

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Un projet de loi sur l’euthanasie progresse au Parlement espagnol

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ce qui est fatiguant avec tous ces partisans de l’euthanasie, ou les « progressistes » en général, c’est qu’ils nous disent qu’on ne légalisera telle ou telle chose que jusqu’à un certain point, et que, au grand jamais, l’on n’ira plus loin en la matière. Quelques années plus tard, ils ont déjà changé de discours et veulent étendre à d’autres cas ce qui ne devait jamais aller plus loin. LifeSiteNews :

La majorité de la Chambre basse du Parlement espagnol a voté en faveur d’un projet de loi qui légaliserait l’euthanasie et le suicide assisté en cas de « maladies clairement débilitantes sans remède, sans solution et qui causent des souffrances importantes ».

Le quotidien espagnol El País rapporte que la Chambre basse, composée de 350 membres, a adopté mardi une mesure par 201 voix contre 140 et 2 abstentions. Après avoir été débattu en commission, le projet de loi sera soumis au Sénat pour le vote final. Dans sa forme actuelle, si elle était adoptée, la loi autoriserait l’euthanasie ainsi que le suicide assisté. C’est la troisième fois que ce projet de loi est présenté au Parlement, où ses partisans espèrent qu’il sera approuvé en juin.

Demi-objection de conscience :

Les deux formes de mises à mort seraient légalisées par la législation espagnole, qui permettrait aux médecins de s’y opposer sur la base de leur conscience, mais les obligerait à adresser les patients à des médecins disposés à procéder à leur mort. Le projet de loi exige également que les patients n’aient pas à attendre plus d’un mois après avoir fait une demande de suicide assisté ou d’euthanasie. Après que deux médecins aient examiné cette première demande, les patients produiraient alors une seconde demande pour obtenir l’approbation d’un comité gouvernemental.

Transmettre une demande d’euthanasie ou de suicide assisté, ce qui revient au même, rend aussi complice le médecin qui veut éviter d’accomplir lui-même la basse besogne de tuer un patient.

L'Église catholique et le Parti Vox s'y opposent :

L’Église catholique, ainsi que le Parti populaire et le Parti Vox, a exprimé son opposition véhémente à ce projet de loi. Au Parlement mardi, le député José Ignacio Echániz du Parti populaire a accusé le gouvernement socialiste de chercher à « économiser de l’argent » sur les soins, car les personnes qui en bénéficient coûtent cher à la fin de leur vie. Il a déclaré : « Pour le Parti socialiste, l’euthanasie est une mesure d’économie ».

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Un violeur qui se dit transgenre peut être transféré dans une prison pour femmes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : diegoattorney/Pixabay

Une des preuves démontrant à quel point l’idéologie du genre à une forte emprise sur les divers paliers gouvernementaux, c’est de voir avec quel aveuglement les principes de celle-ci sont appliqués sans souci de vérité ou de de sécurité. Un tueur-violeur se déclare « transgenre » ? Pas de problème ! On vous le transfèrera dans une prison pour femme…

Dans le cas particulier de Michael Williams, surnommé « Pyro », selon LifeSiteNews :

Pour situer le contexte, Williams est l'un des meurtriers qui violèrent Nina Courtepatte, alors âgée de 13 ans, sur un terrain de golf près d'Edmonton, quand celui-ci avait 17 ans. Après le viol, la jeune fille fut étranglée, poignardée, puis massacrer avec un marteau. C'est alors que Williams a gagné son surnom en essayant de la brûler.

Ses crimes étaient si odieux que même le système de justice pénale canadien, si molasson, prononça contre lui une peine de prison à vie pour majeur, et le juge Franklin fit remarquer : « Elle est morte dans les ténèbres de la nuit en un lieu froid et hostile, sans aucun réconfort, mais plutôt en compagnie de Michael Williams et d'autres individus qui l'ont tourmentée, battue et violée dans un acte de violence vicieuse et insensée... Michael Williams ne semblait rien ressentir. »

Et le juge, lors de son jugement en 2007, ne l’a pas trouvé très repenti :

Lors du procès pour meurtre de Williams en 2007, le juge Janet Franklin fit remarquer qu'il ne ressentirait peut-être pas de remords avant des décennies.

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Selon un nouveau sondage la majorité des Canadiens veut interdire les avortements tardifs et sélectifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bearfotos/freepik

Précisons pour le contexte qu’il n’y a pas de loi au Canada pour interdire ou réglementer l’avortement, cela depuis la décision R. c. Morgentaler de la Cour suprême en 1988, et que donc rien n’empêche une femme de se faire avorter jusqu’au moment de la naissance, aussi débile ceci fût-il, à moins que les médecins refusent de le pratiquer. Selon LifeSiteNews :

Un récent sondage montre qu’une majorité de Canadiens est opposée à l’avortement tardif, et sélectif en fonction du sexe, et serait favorable à l’interdiction de ces pratiques. Le pays ne dispose actuellement d’aucune loi régissant l’avortement, permettant à une mère d’avorter [non il]légalement* pendant les 9 mois de sa grossesse, quelle qu’en soit la raison.

En ce qui concerne l’avortement sélectif, le sondage montre qu’une « vaste majorité (84 %) s’oppose à la légalisation de l’avortement si cela vise les bébés d’un certain sexe ».

Et sept sur dix (70 %) « Les Canadiens pensent que l’avortement devrait être généralement illégal au cours des trois derniers mois de la grossesse ».

Les gros médias disent que les sondages montrent que les Canadiens donnent très peu dans les opinions favorables à la vie, mais ce n’est pas ce qu’indiquent les résultats réels des sondages.

Pro-choix, mais… :

Alors que le sondage a révélé que 70 % des Canadiens « trouvent l’avortement acceptable », que 62 % « s’identifient comme étant pro-choix » et que 71 % pensent qu’une femme « devrait pouvoir obtenir un avortement si elle décide qu’elle en veut un, quelle qu’en soit la raison ». Mais lorsqu’on les amène sur le terrain de l’avortement tardif et de l’avortement sélectif, les chiffres se métamorphosent notamment.

[...]

Mené par le groupe de sondage DART & Maru/Blue, le sondage a sélectionné au hasard 1 515 adultes canadiens de chaque province, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard et de tous les territoires canadiens.

[...]

Les données du sondage suggèrent un fort soutien à l’avortement des bébés en début de grossesse, avec seulement 14 % estimant que l’avortement devrait être illégal pendant le premier trimestre, mais 34 % estimant que la vie commence dès la conception.

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Refus de séjour : une réfugiée dit avoir été violée et garde le bébé, le commissaire croit que c’est impossible

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : rawpixel/freepik

Je ne pourrais évidemment pas affirmer que la femme en question avait vraiment été violée et donc qu'elle disait vrai. Ce que l’on peut voir ici par contre, c’est l’incrédulité du commissaire sur le fait qu’une femme qui a subi un viol puisse vouloir ne pas mettre fin aux jours de « l’enfant d’un viol » par avortement. Une mentalité typiquement pro-avortement et ignorante. Selon LifeSiteNews :

Un membre de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada a rejeté la demande d’une mère de rester dans le pays après que celle-ci eût révélé qu’elle avait été violée et qu’elle avait décidé de garder son enfant. Le commissaire mit en doute l’histoire de cette mère, affirmant qu’aucune femme ayant été réellement violée ne « garderait un enfant de viol ».

Le journal canadien Global News a révélé hier que Sarwanjit Randhawa, commissaire à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR), avait rejeté la demande de séjour de la mère. Cette décision a maintenant été infirmée.

Randhawa avait écrit dans sa décision d’avril 2019 qu’elle ne pouvait croire qu’une femme qui eût conçu un bébé en conséquence d’un viol ne se fît pas avorter.

« (Je suis) sensible au sujet du viol, mais l’explication de la demanderesse n’a aucun sens quant à la raison pour laquelle elle garderait un enfant qui lui rappellerait son viol, à moins que ce ne soit pas le cas », écrit-elle.

Lors de l’audience des femmes, qui s’est tenue environ quinze jours auparavant, Randhawa lui demanda si elle avait envisagé d’avorter lorsqu’elle découvrit qu’elle était enceinte.

La femme lui répondit que la fille était son premier enfant et qu’elle s’opposait à l’avortement. Elle a ajouté qu’elle savait ce que c’était que de grandir sans parents et a fait valoir que le viol n’était pas la faute du bébé.

Ces arguments ne purent pénétrer dans la mentalité pro-avortement de Randhawa.

« Si vous avez été violée, pourquoi garder l’enfant d’un viol ? » demanda-t-elle.

Si ce commissaire avait connu quelques statistiques, peut-être aurait-il rendu un autre jugement :

Global News a cité une étude de 1996 publiée dans le Journal of Obstetrics & Gynecology qui montre qu’en moyenne 32 % des femmes qui conçoivent des enfants en conséquence d’un viol décident de garder leur bébé. Seule la moitié d’entre elles choisissent l’avortement.

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Généralisation de l’avortement tardif pour bientôt en France ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Sous la direction de la coprésidente Véronique Séhier du Planned Parenthood français (ou Planning familial), le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a émis un rapport demandant au gouvernement français d’étendre le nombre de semaines de grossesse où il est légal d’avorter sans condition à vingt-deux, des douze auxquelles la limite est fixée actuellement ; rappelons qu'à 22 semaines de grossesse le bébé peut survivre une fois né. Pire que cela, Ce même CESE voudrait que l’avortement pour raisons « médicales » soit étendu à trois nouvelles conditions vagues, floues, laxistes et surtout pas « médicales », d’après un courriel de Droit de Naître :

En novembre dernier, le CESE a publié une étude menée sous la direction de la coprésidente du Planning familial, Véronique Séhier, intitulée « Droits sexuels et reproductifs en Europe : entre menaces et progrès ».

Pourquoi un tel rapport ?

Soi-disant parce que l’accès à l’avortement ne serait pas suffisant en France, et ce, alors que cette pratique a fait en 2018 plus de 224 000 petites victimes ! Mais il y a plus que cela !

En réalité, pour banaliser encore davantage l’avortement, le CESE préconise des solutions terrifiantes

Jugez vous-même :

Il réclame d’abord l’allongement du délai pour pratiquer un avortement à la demande à 22 semaines contre 12 actuellement.

Autrement dit, le CESE souhaite que l’on permette l’avortement sans condition et sans justification à un stade où l’enfant est déjà viable en dehors du ventre de sa mère !

Si une telle mesure était adoptée, la France aurait la législation pro-avortement la plus radicale de toute l’Europe, avec les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

Mais, aussi abjecte soit-elle, cette proposition n’est pas la pire !

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Un professeur féministe qui pratique l’occultisme en appelle à l’extinction de l’humanité pour sauver la planète


Patricia MacCormack.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (capture d'écran) : CUNTemporary Events/YouTube

La personne qui promeut un tel agenda ne se cache pas même pas de ses pratiques occultes. On voit bien d’où lui vient son inspiration pour promouvoir la disparition de l’Homme, ou de l’espèce humaine si vous préférez : le démon. « La gloire de Dieu est l’Homme vivant », c’est pourquoi celui qui est homicide depuis le commencement veut sa destruction. Selon LifeSiteNews :

Le 23 janvier 2020, Bloomsbury Academic a publié un appel à l’action pour tous ceux qui se soucient du « changement climatique ». The Ahuman Manifesto: Activism for the End of the Anthropocene de Patricia MacCormack, professeur de philosophie continentale à l’Université Angelia Ruskin, va droit au but et plaide pour la solution finale au réchauffement climatique : la fin de la race humaine. Pour MacCormack, la « Rébellion de l’extinction » a un tout autre sens.

MacCormack admet être une « magicienne occultiste ». Elle a en fait donné des conférences — souvent dans une tenue censée imiter celle d’une sorcière et ressemblant étrangement aux costumes que l’on voit fréquemment aux lectures drag queen — sur l’« invocation » ou la « convocation » des démons, ce qui, selon elle, est une pratique féministe ou queer importante. L’invocation des démons, dit-elle, n’est pas entièrement sans risque, car « la folie est aussi probable que l’extase ». Le tout dit sur un ton sérieux.

MacCormack n’est pas le genre de militant climatique bêlant qui croit que nous devrions sauver la planète pour nos enfants. En fait, elle pense qu’il ne devrait pas y avoir d’enfants.

[...] MacCormack a déjà soutenu que les animaux étaient égaux aux êtres humains. Aujourd’hui, elle soutient que les humains devraient être complètement écartés.

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Le discours de Marion Maréchal-Le Pen sur le conservatisme national


Marion Maréchal-Le Pen.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Gage Skidmore/Flickr

Lors d’une conférence tenue à Rome le 4 février sur le national-conservatisme (pour ceux qui craindraient les composés de « national-… », le colloque a été organisé par deux juifs), Viktor Orbán, Roberto de Mattei et Marion Maréchal-Le Pen ont donné un discours sur le conservatisme qui caractérise le nationalisme de plusieurs pays ou mouvements. Le discours de Marion Maréchal-Le Pen est assez intéressant, elle y nomme dans celui-ci la nécessité de la patrie de l’identité, de la filiation, de la continuation familiale, de la culture et de la religion.

Après quelques remerciements adressés aux organisateurs de l’événement, Marion Maréchal-Le Pen commence ainsi, d'après Polémia :

Notre grande idée est que le conservatisme n’est pas une norme, ce n’est pas une doctrine fixe. Que c’est avant tout une disposition d’esprit. C’est pourquoi il existe tant d’expressions nationales du conservatisme. Le génie de chaque peuple a traduit à sa manière le besoin universel de conservation de la société.

La particularité des mouvements conservateurs présents aujourd’hui est qu’ils ne veulent pas simplement ralentir la marche du progressisme. Ce n’est pas seulement un « oui mais ». Ils proposent une voie radicalement différente.

S’il est vrai que la base d’un sain conservatisme doit reposer sur des bases solides pour ses aspects moraux, son expression culturelle selon les pays ne sera pas dictée par une norme culturelle unique. Mais il est erroné de dire qu’un sain conservatisme ne doit pas se baser sur une norme. Elle continue plus loin :

Nous refusons le relativisme par lequel chaque individu serait le créateur de ses propres valeurs. Nous croyons au droit naturel, à une éthique universelle. Nous pensons que la volonté individuelle ne peut être la seule boussole de la société.

Nous, conservateurs, savons que ni l’humanité ni les nations ne peuvent être réduites à des constructions intellectuelles. Ce sont des réalités réelles, sensibles, linguistiques, culturelles, spirituelles.

Nous essayons de relier le passé au futur, la nation au monde, la famille à la société, l’économie à la politique, le commerce aux frontières, la personne au bien commun.

Nous représentons le réalisme alors qu’ils représentent l’idéologie, nous incarnons la mémoire alors qu’ils sont amnésiques, nous appartenons à une continuité historique alors qu’ils se concentrent sur la prochaine introduction en Bourse ou les prochaines élections.

Elle affirme par ses paroles que l’Homme à une nature et qu’il doit s’y conformer puisque « la volonté individuelle ne peut être la seule boussole de la société » et que « nous croyons au droit naturel ».

Parlant du conservatisme français, Marion Maréchal-Le Pen désigne le chaos qui sape depuis longtemps la France :

Edmund Burke a déjà détecté dans la Révolution française les racines du mal qui nous ronge : le citoyen abstrait de la Révolution française, détaché de sa terre, de sa paroisse, de sa profession, est une matrice du citoyen du monde !

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Macron considère qu’une femme peut être un père…


Pascale Morinière (à gauche), présidente des Associations familiales catholiques et Emmanuel Macron, président de la république française.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : AFC

Qu’Emmanuel Macron soit déconnecté du réel, voilà qui n’étonnera pas grand monde. Mais voici un exemple qui permet de mesurer l’ampleur de cette négation du réel.

Dimanche dernier [2 février], l’Elysée organisait une petite sauterie pour célébrer les trente ans de la ratification de la Convention des droits de l’enfant. Brigitte et Emmanuel accueillaient pour l’occasion de nombreux enfants mais aussi des représentants du monde professionnel et associatif lié à l’enfance.

Parmi les invités au cocktail qui clôturait cette journée figurait Pascale Morinière, présidente des Associations familiales catholiques (AFC). Cette dernière, croisant le président de la république, lui adressa quelques mots pour tenter de lui faire comprendre la nocivité de la PMA.

La réponse de Macron : « Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle ».

Que celui qui gouverne la France puisse penser qu’un père peut être une femme, voilà qui laisse pantois.

Mais c’est l’aboutissement de l’idéologie du genre qui repose entièrement sur la négation du réel.

[…]

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