Le blogue d'Augustin Hamilton - Campagne Québec-Vie
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Une lettre de Mère Teresa, à une conférence de l’ONU en 1995, détruit la théorie du genre


Mère Teresa.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

C’est du moins ce qui en résulte. Mère Teresa, pour la IVe Conférence mondiale sur la Femme à Pékin en 1995, avait envoyé une lettre qui y fut lue, et dans laquelle elle explique les rôles respectifs de l’homme et de la femme, créés afin d’aimer et d’être aimés, chacun selon sa nature propre et reflétant chacun un aspect différent de l’amour de Dieu, tous deux complémentaires.

Mère Teresa dit bien, par exemple : « Cette puissance spéciale d’amour qu’ont les femmes n’est jamais plus apparente que lorsqu’elles deviennent mères. La maternité est le don de Dieu fait aux femmes ». Or ce faisant, elle ne pensait évidemment pas au salmigondis LGBT mais défendait plutôt la nature humaine créée par Dieu face au féminisme, elle attaque la théorie fumiste du genre, théorie qui proclame que l’on est du sexe auquel l’on s’identifie subjectivement et non d’après celui de notre corps (y’en a pas d’autre), et que, cette théorie confuse allant plus loin, déclare que les hommes peuvent être enceints. Dans un passage encore plus fort, Mère Teresa montre que pour aimer son prochain, il faut s’accepter tel que l’on est : « Dieu nous a dit : “Aimez votre prochain comme vous-mêmes.” De sorte que je dois d’abord m’aimer moi-même, comme il se doit, et ensuite aimer mon prochain de la même manière. Mais comment puis-je m’aimer moi-même si je ne m’accepte pas telle que Dieu m’a faite ? »

Mère Teresa dénonce également dans cette même lettre l'horreur de l'avortement.

Le texte français provient du site L’Évangile de la Vie, on peut le lire également ici.

Lettre de Mère Teresa pour la IVe Conférence mondiale sur la Femme

Je prie Dieu qu’il fasse descendre sa bénédiction sur tous ceux et celles qui prennent part à la IVe Conférence mondiale sur la Femme, qui se tient à Pékin à l’heure actuelle. J’espère que cette conférence aidera tous et chacun à comprendre la place très spéciale que la Femme occupe dans le plan de Dieu, et nous amènera à adhérer pleinement à ce plan et à le mettre en œuvre.

Je dois dire que je n’arrive pas à comprendre pourquoi certains affirment que l’homme et la femme sont exactement les mêmes et qu’ils en viennent même à nier la beauté des différences qui existent entre l’homme et la femme. Les dons de Dieu sont tous également bons mais ils ne sont pas nécessairement les mêmes. Je réponds souvent à ceux qui me disent qu’ils aimeraient pouvoir servir les pauvres comme je le fais : « Ce que je fais, vous n’êtes pas en position de le faire. Ce que vous faites, je ne suis pas en position de le faire. Mais vous et moi ensemble, nous pouvons faire quelque chose de beau pour Dieu. »

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Canada : le ministre de la Justice déclare que l’euthanasie pourrait être étendue aux personnes souffrant de maladies mentales


David Lametti, ministre de la Santé.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sebastiaan ter Burg/Flickr

L’un des problèmes (voulu, mais non comme problème) de l’approche employée par les promoteurs de l’euthanasie (pratique de toute façon intrinsèquement mauvaise), c’est qu’ils embellissent la mort par euthanasie. Mais si leur but était vraiment de faire en sorte qu’elle ne soit réservée qu’aux personnes qui en ont vraiment « besoin », ils la présenteraient sous un jour autrement sinistre, avec tout un rituel significatif, comportant des têtes de mort affichées un peu partout (sur la seringue par exemple), un exécuteur cagoulé, un cercueil dans la pièce, le croque-mort sur place, des noms morbides (et vrais) comme « exécution », « achèvement » ou « élimination », et non cette insipide « aide médicale à mourir », etc. Devant de tels préparatifs, il y aurait peut-être beaucoup moins de candidats à la mort « douce », qui concevraient d’ailleurs des sentiments de craintes salutaires et un jugement meilleur de la vie (dans l’alternative de se faire euthanasier ou de mourir normalement). Mais ce n’est pas le cas…

Selon Euthanasia Prevention Coalition :

Le ministre de la Justice, David Lametti, a déclaré à l’émission The House sur CBC Radio One que, sur la base du récent questionnaire de consultation en ligne sur l’euthanasie, les Canadiens voulaient un accès plus large à l’euthanasie (AMM).

La radio de la CBC rapportait : « Il semble y avoir une tendance claire montrant que les Canadiens sont largement d’accord sur le fait que nous devrions étendre la possibilité de l’aide médicale à mourir au-delà du scénario de fin de vie », a déclaré M. Lametti.

« Il y a évidemment des voix qui s’y opposent. Les personnes vivant avec un handicap peuvent voir cela comme une menace, même existentielle, et nous essayons de trouver le bon équilibre pour ne pas stigmatiser les gens dans ce contexte ».

Le reportage de CBC Radio One a expliqué que la loi sur l’euthanasie pourrait être élargie pour inclure les personnes atteintes de maladies mentales :

« ... Lametti a déclaré que l’un des possibles changements à la loi sera d’étendre le programme AMM aux personnes dont le seul problème médical est un trouble mental. »

La semaine dernière, j’ai signalé que le questionnaire de la consultation sur l’euthanasie, en ligne, du Canada était une imposture et que ses données n’étaient pas fiables. C’était une imposture car certaines questions supposaient que le répondant était favorable à l’euthanasie. Les données qui en résultaient ne sont pas fiables parce que le questionnaire en ligne ne limitait pas à une participation. Une personne m’a dit qu’elle avait rempli le questionnaire plus de 50 fois depuis le même ordinateur.

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Swiss Air Lines lâche un fournisseur de chocolat en raison de son affiliation à un groupe pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Suisse Air Lines a décidé de rompre ses rapports commerciaux avec la compagnie de chocolat Läderach, en raison des relations du propriétaire de cette dernière avec un groupe pro-vie et pro-famille, selon LifeSiteNews :

Swiss Air Lines lâche le fabricant de chocolat Läderach en raison de l’affiliation de son propriétaire à une organisation chrétienne pro-vie et pro-famille.

Pendant plus de 10 ans, Läderach a fourni à la compagnie aérienne de petites boîtes de chocolats qui étaient données à certains passagers en guise de remerciement.

Après des mois de critiques négatives dans les journaux, Swiss Air Lines a décidé de couper les liens avec le chocolatier, qui s’est récemment implanté en Amérique du Nord et qui gère des magasins à New York et à Toronto. Les friandises fabriquées par Läderach seront progressivement supprimées d’ici avril 2020, a annoncé la compagnie aérienne.

Selon un article publié par le magazine suisse « Beobachter », la compagnie aérienne compterait un nombre important d’homosexuels parmi ses employés.

Jürg Läderach, propriétaire de la fabrique de chocolat, est le président de « christianity for today » (cft), une organisation évangélique basée en Suisse. Le PDG Johannes Läderach siège également au conseil d’administration de cft.

Par ailleurs, cft est l’un des promoteurs de la Marche pour la vie qui se déroule chaque année dans différents lieux de Suisse. L’année dernière, plus de 1 200 pro-vie ont défilé à Zurich, la plus grande ville du pays.

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L’Europe de maintenant et l’Europe chrétienne médiévale

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lukas/Wimedia Commons

Je vous propose ici une vidéo d’Alain Escada sur l’Europe chrétienne « médiévale » et l’Europe unioniste et athée, conformément à nos objectifs qui comprennent la défense et la promotion du christianisme, seul remède à la décadence morale que constituent, entre autres, l’avortement, l’euthanasie, la contraception, l’« éducation sexuelle » moderne, le laïcisme, le multiculturalisme, l’athéisme, le relativisme, le divorce, etc. ― A. H.

Alain Escada, président de l’organisme Civitas, a donné une description de l’Europe chrétienne à l’époque « médiévale » (je mets « médiévale » entre guillemets, car c’est un terme qui a été créé pour dénigrer ce temps bénit) lors d’un colloque tenu par le député européen grec, Athanasios Konstantinou.

M. Escada parle des institutions religieuses qui prenaient soin des malades et enseignaient aux enfants, comparées aux institutions actuelles qui reposent sur le profit ; décrit le système de commerce d’alors qui protégeait l’acheteur dans les transactions, loin du système rapace capitaliste- socialiste de maintenant ; mentionne les guildes qui maintenaient le prestige du métier, loin des luttes des classes ; loue le développement urbain d’alors, à taille humaine ; note les conditions de travail qui comprenaient de nombreux congés basés sur le calendrier religieux ; fait remarquer l’estime de l’Européen chrétien que celui-ci portait au travail physique, et la place du serf n’était pas celle que l’on dit, pouvant être adouber chevalier ; montre que l’usure y était interdite, contrairement à notre époque ; et, enfin, souligne l’identité dont étaient conscients ces hommes d’autrefois et l’unité qui existaient entre les royaumes chrétiens face aux invasions extérieures, sans avoir besoin de recourir à un supra-gouvernement.

Seul un retour à ce christianisme permettra le redressement de l’Europe, de l’Occident… et du monde en général.

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Dakota du Sud : un projet de loi interdisant la « transition » des enfants est adopté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik

Un projet de loi au Dakota du Sud a été adopté par la Chambre des représentant et le Sénat, qui interdira la « transition » chez les enfants, pratique (non médicale) qui stérilise les enfants, parfois irréparablement. Selon The Ruth Institute :

Nous vous avons parlé du projet de loi du Dakota du Sud qui interdirait les pratiques médicales préjudiciables envers les enfants désorientés au sujet du sexe de leur corps. Ce projet de loi interdirait les bloqueurs de puberté, les hormones sexuelles [appartenant plutôt au sexe opposé] et l'amputation de parties saines du corps chez les enfants. 

Cependant, de fortes pressions sont exercées sur le gouverneur de l’État afin que celui-ci ne signe pas le projet de loi, et seront exercées si elle devient loi.

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Irlande : Financement prévu pour des maternités utilisé pour l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement irlandais, puisqu’il prétend se préoccuper de la santé des femmes, pourrait au moins avoir la cohérence de financer de façon décente autre chose que le « soin » que représente pour lui l’avortement. La majeure partie d’un financement initialement prévu pour l’amélioration des maternités d’État sera détourné au profit de la pratique de l’avortement, selon Gènéthique

Après le décès d’une irlandaise dans un hôpital de Galway en 2012, l’Irlande a décidé d’améliorer la qualité des soins dispensés dans les 19 maternités d'État. Ainsi 77 préconisations ont été retenues pour mener un plan stratégique national en matière de sécurité des maternités. Un programme étalé sur dix ans.

Et le mois dernier :

Le Conseil d’administration du HSE a publié le plan de financement de la santé en Irlande qui ne prévoit qu’une allocation « symbolique » destinée au financement de l’amélioration des services des maternités. La majeure partie des fonds initialement prévus pour le financement de ce projet national a été détournée en 2019 pour financer les nouveaux services d'avortement.

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Le piège de l'euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

Nathalie Elgrably-Lévy vient d’écrire une chronique dans laquelle elle dénonce la malhonnêteté intellectuelle qui sous-tend la légalisation et l’extension de l’euthanasie au Québec (et tant qu’à y être, je rajouterais : au Canada). Il semblerait bien qu’elle y condamne cette pratique mortifère, si ce n’est qu’elle ne le dit pas explicitement.

Le ministre de la Santé Danielle McCann avait annoncé que les patients atteints de problèmes psychiatriques pourraient demander l’euthanasie, mais la population ayant montré sa grogne devant l’idée qu’elle trouvait avec raison répugnante, le gouvernement québécois a décidé de consulter le peuple sur la question si délicate de l’euthanasie (surtout quand on veut la légaliser ou étendre son emprise…). Mme Elgrably-Lévy note, dans Le Journal de Montréal, que la légalisation de l’euthanasie s’était faite à l’unanimité de l’Assemblée nationale et, paraît-il, que la majorité des Québécois mentionnait positivement (lyriquement) la possibilité de recourir à cette panacée universelle (à coup sûr efficace) en cas de « souffrances psychiques ». Mme Elgrably-Lévy se demande notamment la raison d’un réveil aussi brutal.

Elle écrit donc :

Dans le cas de l’institutionnalisation de l’euthanasie, comme dans une multitude d’autres dossiers, la population est tombée dans un piège savamment tendu par l’élite politique.

D’une part, pour aveugler la raison, elle attise l’émotion, surtout lorsque l’agenda politique s’accompagne d’enjeux éthiques, sinon civilisationnels. L’intelligentsia politique use alors de subterfuges lexicaux, comme l’expression « soins de fin de vie », et joue sur l’humanité des individus pour faire oublier que la loi vise ultimement à permettre à l’État de tuer en toute légalité.

D’autre part, elle entretient volontairement une myopie intellectuelle en n’offrant qu’une interprétation individuelle, réductrice et ponctuelle des lois, sans en révéler tous les tenants et aboutissants.

Et cette technique est malhonnête, fait-elle remarquer, les politiques en entraînant forcément d’autres.

Mme Elgrably-Lévy note que la loi de 2014 a préparé la route de l’euthanasie des malades mentaux, et si cette idée est acceptée, cela entraînera, par « compassion » et d’« équité » l’euthanasie des personnes handicapées, atteintes de maladies chroniques ou de déformations génétiques comme les trisomiques, et les malades qui coûte cher… vers un « gentil » eugénisme quoi !

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Les démocrates de Virginie adoptent des lois permettant aux non-médecins de pratiquer des avortements

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ces pro-avortement n’ont pas l’air de se soucier de ce que l’avortement soit moins « sécuritaire » et la femme moins informée à son sujet. Remarquez que cela va à l’encontre de la logique pro-avortement, selon laquelle « normalement » (sont-ils logiques ?) seul un médecin devrait pouvoir pratiquer un avortement afin que celui-ci soit le plus « sécuritaire » possible (ce qui n’est de toute façon pas le cas). Mais il y a une autre façon de penser pro-avortement (qui est au fond celle de base, l’autre n’étant qu’un prétexte) qui veut l’avortement à tout prix, même si cela devait être plus dangereux (mais où sont-elles donc leurs lamentations sur les avortements sanglants à coups de cintres et réalisés dans des arrière-boutiques ?). Selon LifeSiteNews :

Mardi et mercredi, la Chambre et le Sénat de Virginie ont respectivement voté pour autoriser les non-médecins à pratiquer des avortements et pour mettre fin à l'obligation faite aux femmes de passer par une échographie pré-avortement, de bénéficier de conseils et d'une période d'attente de 24 heures.

Le Sénat a voté par 20 contre 20 sur le projet de loi, le sénateur démocrate Joe Morrissey s'opposant à la ligne de son parti et le lieutenant-gouverneur Justin Fairfax faisant basculer l'égalité. Les projets de loi assouplissent également les exigences en matière de santé et de sécurité des centres d'avortement.

Toutes les divergences entre les versions de la Chambre et du Sénat devront être résolues avant que le projet de loi ne soit signé.

Les différences des projets de loi :

Le projet de loi de la Chambre des représentants étendrait la pratique de l'avortement, au cours du premier trimestre de la grossesse, aux sages-femmes, infirmières praticiennes et aux assistants-médecins. Le projet de loi du Sénat n'habilite que les infirmières praticiennes et les sages-femmes, et non les assistants-médecins, à pratiquer des avortements. Les projets de loi suppriment également les exigences relatives à une période d'attente de 24 heures avant qu'une femme enceinte ne subisse un avortement, aux conseils préalables à l'avortement, et à l'échographie. Les échographies sont de toute façon couramment pratiquées dans le cadre des avortements, pour déterminer l'âge du bébé à tuer.

Il a été démontré que le fait de montrer aux femmes leur bébé par échographie contribue à réduire le taux d'avortement.

Les projets de loi ne suppriment pas la nécessité d'obtenir le consentement écrit de la femme enceinte avant d'avorter.

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La moitié des Canadiens veut des limites à l'avortement tardif

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Devostock

Selon l’Angus Reid Institute, les Canadiens seraient, pour 49 % d’entre eux, pour une loi interdisant l’avortement dans le troisième trimestre de la grossesse, à moins que la santé de la femme ne soit en danger, tandis que 51 % d’entre eux approuvent l’avortement tout au long de la grossesse. Déjà, ferais-je remarquer, donner une exception pour l’avortement si la « santé » de la femme est en danger, c’est montrer la faiblesse de cette restriction, pourquoi en effet ne pas mettre une exception que si la vie de la femme est en danger dans le troisième trimestre ? Ensuite, pourquoi ne pas bêtement mettre au monde l’enfant à naître qui est justement viable à ce stade-ci de son développement, une opération qui demande amplement moins de temps qu’un avortement à ce stade-là ? Mais l’avortement est immoral durant toute la grossesse, car l’enfant à naître est un être humain dès la conception. Du moins ne pourra-t-on pas dire que tous les Canadiens approuvent à 100 % ce crime abominable.

Toujours est-il que d’après L’Angus Reid Institute, dans la population canadienne :

Bleu : Les femmes devraient avoir accès à l’avortement légal durant toute la grossesse.
Rouge : Il devrait exister une loi prohibant l’avortement durant le troisième trimestre de la grossesse, à moins que la vie de la mère soit en danger.

Selon les tranches d’âges, on peut voir que parmi les jeunes l’avortement est plus accepté, et que le contraste le plus grand entre les tranches d’âges se constate chez les femmes ; 62 % des 18 à 34 ans sont pour l’avortement tandis que 59 % des 55+ sont pour une limite :


Bleu : Les femmes devraient avoir accès à l’avortement légal durant toute la grossesse.
Rouge : Il devrait exister une loi prohibant l’avortement durant le troisième trimestre de la grossesse, à moins que la vie de la mère soit en danger.

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La date du référendum néo-zélandais sur l’euthanasie est fixée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

L’euthanasie se pointe en Nouvelle-Zélande, le Premier ministre de ce pays a fixé la date du référendum par lequel la population ratifiera ou rejettera la loi légalisant l'euthanasie, qui a été adoptée par l'unique chambre législative. Selon LifeSiteNews :

Les électeurs décideront s’il faut autoriser les médecins à tuer les patients malades, faisant de la Nouvelle-Zélande le premier pays au monde à décider de l’euthanasie par référendum.

Mardi, le Premier ministre Jacinda Ardern a annoncé la tenue du référendum, qui aura lieu le 19 septembre. Le même jour, les électeurs décideront s’ils veulent remettre Mme Ardern au pouvoir.

Si le référendum sur l’euthanasie est adopté, avec plus de 50 % des voix, l’End of Life Choice Act de 2019 entrera en vigueur exactement un an après la finalisation des résultats du référendum. Actuellement, le concours et l’encouragement au suicide sont illégaux, selon le Code pénal néo-zélandais.

Si la nouvelle loi sur l’euthanasie était adoptée, elle permettrait aux médecins de prescrire une dose mortelle de substances aux patients qui demandent la mort et qu’on estime ne pouvoir vivre encore six mois.

Il y a bien sûr quelques barrières supplémentaires à l’euthanasie dans cette loi, comme le fait que la personne doit être apte à prendre la décision euthanasique, mais ça n’enlèvera rien à l’horreur de l’euthanasie ni au fait que ces barrières tomberont les unes après les autres, comme au Canada par exemple, si le peuple néo-zélandais est assez aveugle pour confirmer cette loi.

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