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Les démocrates de Virginie adoptent des lois permettant aux non-médecins de pratiquer des avortements

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ces pro-avortement n’ont pas l’air de se soucier de ce que l’avortement soit moins « sécuritaire » et la femme moins informée à son sujet. Remarquez que cela va à l’encontre de la logique pro-avortement, selon laquelle « normalement » (sont-ils logiques ?) seul un médecin devrait pouvoir pratiquer un avortement afin que celui-ci soit le plus « sécuritaire » possible (ce qui n’est de toute façon pas le cas). Mais il y a une autre façon de penser pro-avortement (qui est au fond celle de base, l’autre n’étant qu’un prétexte) qui veut l’avortement à tout prix, même si cela devait être plus dangereux (mais où sont-elles donc leurs lamentations sur les avortements sanglants à coups de cintres et réalisés dans des arrière-boutiques ?). Selon LifeSiteNews :

Mardi et mercredi, la Chambre et le Sénat de Virginie ont respectivement voté pour autoriser les non-médecins à pratiquer des avortements et pour mettre fin à l'obligation faite aux femmes de passer par une échographie pré-avortement, de bénéficier de conseils et d'une période d'attente de 24 heures.

Le Sénat a voté par 20 contre 20 sur le projet de loi, le sénateur démocrate Joe Morrissey s'opposant à la ligne de son parti et le lieutenant-gouverneur Justin Fairfax faisant basculer l'égalité. Les projets de loi assouplissent également les exigences en matière de santé et de sécurité des centres d'avortement.

Toutes les divergences entre les versions de la Chambre et du Sénat devront être résolues avant que le projet de loi ne soit signé.

Les différences des projets de loi :

Le projet de loi de la Chambre des représentants étendrait la pratique de l'avortement, au cours du premier trimestre de la grossesse, aux sages-femmes, infirmières praticiennes et aux assistants-médecins. Le projet de loi du Sénat n'habilite que les infirmières praticiennes et les sages-femmes, et non les assistants-médecins, à pratiquer des avortements. Les projets de loi suppriment également les exigences relatives à une période d'attente de 24 heures avant qu'une femme enceinte ne subisse un avortement, aux conseils préalables à l'avortement, et à l'échographie. Les échographies sont de toute façon couramment pratiquées dans le cadre des avortements, pour déterminer l'âge du bébé à tuer.

Il a été démontré que le fait de montrer aux femmes leur bébé par échographie contribue à réduire le taux d'avortement.

Les projets de loi ne suppriment pas la nécessité d'obtenir le consentement écrit de la femme enceinte avant d'avorter.

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