La question difficile

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Pixabay
Une question cruciale et embarrassante pour les démocrates, les couples qui laissent mourir leur bébé viable, né à la suite d’un avortement raté par pilule abortive, devraient-ils être condamnés ? C’est ce la question que pose en substance Robert P. George sur sa page Twitter :
Une femme de l’Ohio prend des pilules abortives. Ces pilules induisent le travail mais ne tuent pas le bébé, qui naît vivant à 28 semaines. La femme et son « petit ami » ne lui donnent aucun soin, ne cherchent pas à obtenir des secours médicaux. L’enfant meurt. La police trouve un cadavre dans une boîte à chaussures. Le couple est poursuivi pour homicide involontaire. Une question pour les candidats démocrates : devraient-ils l’être ?
Poursuivant sur le même sujet dans un autre tweet, Robert P. George pose l’hypothèse suivante, précisant que l’histoire ci-haut est véridique :
C’est une histoire vraie. Maintenant, imaginons qu’au moment où l’enfant est sorti vivant le couple lui ait simplement donné une autre des pilules pour l’achever. Est-ce que tuer l’enfant avec les pilules dans l’utérus est parfaitement acceptable mais tuer le même enfant hors de l’utérus au même âge est un crime odieux ?
Disons qu’à cet âge-là, c’est plutôt avec une autre méthode que l’on tuerait un enfant à naître, une méthode où l’on met dans le liquide amniotique un produit qui l’empoisonnera ; seulement, il n’y a pas de différence entre empoisonner un enfant à naître de 28 semaines et un bébé né à 28 semaines. C’est pourquoi certains démocrates pourraient n’y voir aucun inconvénient, au lieu de voir l’horreur et l’infanticide, et de l’avortement.
Laissez un commentaireSuisse : loi anti-homophobie ratifiée par référendum
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le 9 février dernier, 65 % des Suisses ayant jeté le bulletin dans l'urne, remportant la majorité dans 23 comptés sur 26, ont voté « Oui » à l’adoption de la loi anti-homophobie, selon Radio-Canada :
La nouvelle loi anti-homophobie élargit une législation déjà existante en matière de lutte contre les discriminations et les appels à la haine raciale ou religieuse, en l’étendant à l’orientation sexuelle.
Pourquoi créer une loi spéciale pour une catégorie de comportements* ? Ne suffit-il pas que tous soient protégés par la loi ? Si des personnes qui pratiquent l’homosexualité sont cible de haine, cela doit être puni, tout comme dans le cas de pro-vie qui recevraient des menaces à cause de leurs activités. Mais pour ce qui est de la discrimination, voilà qui en soi pose problème. D’après Radio-Canada :
La nouvelle loi punit le dénigrement public et la discrimination de toute personne en raison de son orientation sexuelle, ou toute attitude visant à attiser la haine à son égard, par l’écrit, la parole, des images ou des gestes. Elle ne réprime pas en revanche des propos tenus dans le cercle familial ou entre amis.
Les restaurants, hôtels, entreprises de transport, cinémas ou piscines ne pourront pas refuser l’accès de quelqu’un en raison de son orientation sexuelle. Le texte prévoit des amendes ou des peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.
Refuser une chambre d’hôtel à une paire d’individus, qui a manifestement l’habitude de se livrer à des comportements homosexuels, parce que l’on désapprouve ce type de comportement ne relève évidemment pas de la haine envers ces personnes, par contre la loi condamnerait ce geste pour « discrimination ». Certes, ce serait de la discrimination, mais la discrimination peut être justifiée. Cette loi vise par conséquent tous les pâtissiers, restaurateurs, propriétaires d’hôtel, etc. qui refuseraient d’offrir leurs services lors d’un « mariage gay ». Trois ans de prison !
On peut de bonne foi s’inquiéter de ce qui sera considéré comme « haineux », vu ce qui arrive en Grande-Bretagne à ceux qui osent émettre l’idée que le transgenrisme est une billevesée…
*Je mets « comportement » et non « orientation sexuelle », parce que le second terme, à prime abord, pourrait aussi bien inclure ce que ressent une personne pour le même sexe, ce qui n’est pas forcément voulu, ou inclure le choix de poser des actes conformément à cette attirance, ou encore la volonté d’avoir une telle attirance et de faire ce qui s’ensuit. Ce que je condamne, c’est le comportement (bien que je considère comme mauvais également les attirances désordonnées, mais c’est une autre affaire).
Or, me direz-vous, les personnes qui ressentent de telles attirances peuvent aussi être victimes de haine, de discrimination, etc. Sans doute, vous répondrais-je, mais les personnes qui n’aiment pas ressentir ces attirances seront généralement discrètes là-dessus, ou feront plutôt l’objet de commisération de la part des gens ordinaires. Ceci montre que si les gens n’ont rien contre les personnes accablées par ces attirances, ils n’aiment pas les actes homosexuels, que les personnes en question sont moins enclines à faire que ceux qui suivent intentionnellement et habituellement ce comportement. Voici donc les attirances involontaires exclues, l’« orientation sexuelle » dans le texte de la loi « anti-homophobie » ne vise donc en fait que ceux qui se complaisent dans ces sentiments, ou qui les suivent. Mais le terme « orientation sexuelle » pouvant porter à confusion, c’est pourquoi je parle de « comportement ». — A. H.
Laissez un commentaireSalvador : des mouvements appuient des femmes coupables d’infanticides au nom du « droit » à l’avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Des groupes de pression réclament la libération de 23 Salvadoriennes condamnées pour l’infanticide de leur propre enfant commis peu après la naissance, présentant l’affaire comme une lutte contre l’interdiction de l’avortement au Salvador, minimisant donc le caractère violent de l’infanticide et la gravité de l’acte, diminuant aux yeux du public les souffrances de ces enfants aux mains de celles qui les avaient portés.
Pressions d’organismes étrangers, selon Public Discourse :
La décriminalisation de l’infanticide semble être la prochaine étape dans la promotion de l’avortement, tant au niveau national qu’international. Le Center for Reproductive Rights, une organisation établie aux États-Unis, et sa principale filiale au Salvador, l’Agrupación Ciudadana por la Despenalización del Aborto Terapéutico, Ético y Eugenésico, ont préconisé la libération d’au moins vingt-trois femmes qui ont été condamnées pour homicide criminel par un tribunal du Salvador pour le meurtre de leur nouveau-né.
Plusieurs diplomates, députés et actrices se sont insurgés d’Europe, du Canada et des États-Unis se sont insurgés contre ces condamnations, car pour « les partisans de l’avortement impliqués dans cette campagne, ce sont ces femmes qui ont commis des infanticides, et non leurs enfants, qui sont victimes de violations aux droits de l’homme », explique Public Discourse. L’ONU aussi s’est jointe à la partie, émettant des déclarations publiques demandant la libération de ces femmes. Une poursuite lancée en 2020 a même abouti à la relaxation de quatorze infanticides, invoquant des facteurs atténuants comme la folie ou les capacités mentales diminuées, la plupart des femmes ayant néanmoins reçu la peine minimum.
Laissez un commentaire Lire la suiteVatican : Le mondialiste Sachs désigne Trump comme «dangereux» pour le «grand consensus» mondial

Mgr Marcelo Sorondo (à gauche), Jeffrey Sachs (à droite).
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Au Vatican, lors d’une conférence de l’Académie pontificale des sciences sociales, dirigée par son chancelier Mgr Marcelo Sorondo, le mondialiste grand contrôleur des populations (promoteur de la contraception, avortement et « éducation sexuelle ») Jeffrey Sachs a donné un petit discours dans lequel il a montré les États-Unis comme un danger, notamment sous la direction de Donald Trump son président, pour le mondialisme et ses objectifs de développement durable. Donald Trump a déjà largement taillé dans le financement des États-Unis à l'étranger de l'avortement. Selon LifeSiteNews :
Sachs était l'orateur principal de la conférence du 5 février sur les « Nouvelles formes de solidarité : Vers l'inclusion fraternelle, l'intégration et l'innovation » à l'Académie pontificale des sciences sociales.
Le correspondant du National Catholic Register à Rome, Edward Pentin, a rapporté les propos de Sachs desquels il a pris une vidéo.
L'évêque argentin Marcelo Sanchez Sorondo, Chancelier des Académies pontificales des sciences et des sciences sociales, souriait et hochait de la tête avec approbation pendant les dix minutes du discours de Sachs. Mgr Sorondo a déjà préconisé que les catholiques n'aient pas plus d'un ou deux enfants, et l'Académie pontificale des sciences, qu'il dirige, est passée sous le feu roulant des critiquée ces dernières années pour avoir accueilli des orateurs pro-avortement et pour le contrôle de la population, en lien avec les Nations unies.
Ainsi, Sachs l'orateur, peu à sa place dans une conférence d’une Académie pontificale (ce n'est pas la première fois qu'il vient), critiquait-il Trump qui se met en travers des beaux projets de M. Sachs et de ses semblables :
Laissez un commentaire Lire la suiteLe thème récurrent du discours de Sachs était que Trump et les États-Unis sont une menace pour le « multilatéralisme », c'est-à-dire la poursuite d'objectifs communs par diverses nations.
[...]
Sachs a commencé son discours en disant que « le multilatéralisme n'est pas menacé, en soi, dans la plus grande partie du monde. Il est menacé à cause des États-Unis, et je tiens à le dire clairement parce que ce n'est pas un jeu ».
8 semaines, l’âge moyen de l’enfant à naître lors de la prise de la pilule RU-486
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les gens savent bien que lors d’un avortement c’est un bébé qui est tué. L’une des questions les plus posées à propos de la pilule abortive RU-486 porte sur la durée de temps que prend le « bébé » pour sortir après la prise de la pilule, selon Jonathon Van Maren sur sa page Twitter :
C'est à cela que ressemble le bébé dans le ventre de sa mère à 8 semaines. C'est à ce stade que la plupart des femmes prendront la pilule abortive.
L'une des questions les plus fréquemment posées sur Google à propos du RU-486 est « Combien de temps cela prend-il avant que le bébé ne sorte après la prise de la pilule abortive ? »
Nous savons que c'est un bébé.
Laissez un commentaire
Avortements tardifs : « c’est le choix de la femme », affirme Legault

Fraçois Legault, Premier ministre du Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : LouisRoyQc/Wikimedia Commons
François Legault n’est décidément pas différent d’un autre politicien opportuniste, il donne dans toutes les politiques aberrantes possibles : laïcisme (le multiculturalisme n’est pas bon non plus), PMA, euthanasie et, bien sûr, avortement.
Le Premier ministre du Québec a déclaré à propos de l’avortement tardif (au Québec après 23 semaines, mais un enfant peut survivre dès 21 semaines de grossesse), que si ce n’est « pas idéal » c’est tout de même « le choix de la femme ». Pour M. Legault C’est « un service qui doit être offert ». L’avortement peut être pratiqué jusqu’au moment de la naissance au Canada, à cause de son vide juridique. Selon La Presse :
François Legault estime qu’un avortement tardif n’est « pas idéal, mais c’est le choix de la femme ». C’est surtout « un service qui doit être offert » au Québec, a-t-il dit, alors que son gouvernement travaille sur la mise en place d’une « équipe additionnelle » pour le faire.
Le gouvernement Legault pense à l’avortement tardif depuis un certain temps, La Presse ayant rapporté en mai 2019 la volonté du gouvernement de faire exécuter dans la province les avortements tardifs de dix à vingt-cinq femmes que l’on envoie chaque année aux États-Unis, faute d’établissements désireux de les pratiquer. Néanmoins des avortements tardifs sont pratiqués au Québec.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa théorie du genre démontée en treize minutes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere
Quels sont les fondements de la théorie du genre (si tant est qu’ils existent) ? Quels sont les arguments objectifs de cette théorie, si proche du féminisme… et du communisme ? Quelle valeur enfin doit-on attribuer à cette fumisterie qui nie toute différence majeure entre l’homme et la femme, alors que ses partisans accusent également l’homme de tyrannie et de « sexisme », dénoncent le « patriarcat » ? C’est ce qu’éclaircit Virginie Vota dans sa vidéo La théorie du genre démontée en 13 minutes :
Laissez un commentaireLe message de Mgr Christian Lépine et la lettre des évêques du Canada sur l’euthanasie

Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Peter Potrowl/Wikimedia Commons
À cette heure, où les gouvernements fédéraux et provinciaux élaborent l’extension de l’euthanasie à d’autres personnes vulnérables au Canada, Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a publié un message ce 5 février où il invite à reconnaître le Christ souffrant dans les personnes touchées par la douleur, et à voir également Son action dans ceux qui procurent réconfort et soulagement aux malades, aux affligés. C’est à l’occasion de la 28e Journée mondiale du malade que Mgr Lépine écrit, selon le site Église catholique à Montréal :
Quand je rencontre des personnes malades, je les encourage à faire de cette épreuve une occasion de croissance humaine et chrétienne et de rencontre avec le Seigneur. Lorsqu’on offre sa souffrance à Jésus crucifié, on participe à sa Croix et à sa Résurrection, à son Amour qui aime jusqu’à l’extrême de l’amour et à la Puissance de sa douceur qui console et fortifie l’âme. C’est un chemin qui conduit à s’ouvrir au don de sa Paix et qui permet de traverser la maladie en gardant notre cœur attentif, plein de générosité et vigilant aux autres.
Dans la maladie, Dieu continue d’être présent et à l’œuvre en nous et à travers nous, mais Il se manifeste également à travers la famille, le personnel médical et les personnes qui nous accompagnent avec générosité. Quand on sait se faire présent, écouter et accompagner les personnes en fin de vie; quand on chemine avec elles jusqu’à la mort naturelle; quand on les aide à soulager leurs souffrances, à apprivoiser leurs peurs, on leur rend leur dignité. On leur permet ainsi d’aller jusqu’au bout de leur parcours et de poser leur dernier acte de liberté, celui de quitter la vie en ce monde en aimant jusqu’au bout, en s’en remettant entre les mains de Dieu et en pardonnant, en offrant sa vie à Dieu pour leurs familles et pour les autres. Nous devenons alors le visage de Dieu, le visage aimant qui permet à la personne malade de se familiariser à Sa présence.
Mgr Lépine nous invite à voir dans la demande de mort de ceux qui souffrent un appel à l’aide, qui doit nous inciter à être présent auprès des malades, spécialement leur proches, afin de les accompagner et d’améliorer leur condition. Aussi, Mgr Lépine en appelle-t-il à une promotion des soins palliatifs :
Laissez un commentaire Lire la suiteIl faut encourager les soins palliatifs puisqu’ils valorisent la personne et la famille en offrant un environnement humain et spirituel qui facilite le pardon et la réconciliation, qui accueille la peine en ouvrant à la paix et à l’espérance. Jésus est mort en priant et en aimant. Les soins palliatifs, même lorsque la conscience de la personne malade est difficile à rejoindre, offrent un espace de sens à la mort qui devient un acte de don et d’abandon, un temps de passage à la vie éternelle.
Aider à mourir, c’est accompagner jusqu’à la mort naturelle. Devancer la mort, ce n’est pas aider à mourir, c’est faire mourir. Faire mourir quelqu’un qui le demanderait, ce n’est pas respecter sa liberté, c’est supprimer sa liberté en le supprimant.
Trump demande au Congrès d'interdire l'avortement tardif : « Chaque enfant est un miracle de la vie »

Donald Trump, président des États-Unis.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : capture d'écran vidéo
Donald Trump, président des États-Unis, a donné son discours de l’état de l’Union (du pays quoi) mardi dernier, dans lequel il a parlé des accomplissement de son gouvernement pendant l’année 2019, et aussi un peu des deux années précédentes, mentionnant la baisse du chômage, l’aide aux familles, l’augmentation des salaires et bien d’autres choses encore, et formulant des demandes au Congrès telle que l’interdiction des avortements tardifs, point précis qui n’a pas été acclamé par les démocrates.
Voici ci-dessous la traduction verbale, par le studio Stu-Dio, du passage où il est question des enfants à naître et de l’avortement :
Selon LifeSiteNews :
Le président Donald Trump a réitéré son appel à l'interdiction de l'avortement tardif lors de son discours annuel sur l'état de l'Union mardi soir, tout en attirant l'attention du pays sur un exemple vivant et émouvant d'enfants qui auraient pu être tués légalement si leur mère avait fait un « choix » différent.
« Alors que nous prions pour tous les malades, nous savons que l'Amérique réalise constamment de nouvelles percées médicales. En 2017, les médecins de l'hôpital St Luke de Kansas City ont mis au monde l'un des plus jeunes bébés prématurés à survivre », a déclaré le président, mentionnant deux de ses invités spéciaux présents dans l'assistance.
« Né à seulement à 21 semaines et six jours et pesant moins d'une livre, Ellie Schneider était une combattante née. Grâce à l'habileté de ses médecins et aux prières de ses parents, la petite Ellie a continué à gagner la bataille de la vie. Aujourd'hui, Ellie est une petite fille de deux ans, forte et en bonne santé, assise avec sa merveilleuse mère Robin dans la galerie. Ellie et Robin, nous sommes heureux de vous avoir parmi nous ce soir ».
« Ellie nous rappelle que chaque enfant est un miracle de la vie, et grâce aux merveilles de la médecine moderne, 50 % des bébés très prématurés, nés à l'hôpital où Ellie est née, survivent maintenant », a poursuivi M. Trump. « Notre objectif devrait être de faire en sorte que chaque bébé ait les meilleures chances de s'épanouir et de grandir comme Ellie. C'est pourquoi je demande au Congrès de fournir 50 millions de dollars supplémentaires pour financer la recherche néonatale pour les plus jeunes des patients américains ».
« C'est pourquoi j'appelle également les membres du Congrès ici présents ce soir à adopter une loi interdisant enfin l'avortement tardif des bébés », déclara M. Trump. « Que nous soyons républicains, démocrates ou indépendants, nous devons certainement tous convenir que chaque vie humaine est un don sacré de Dieu ».
Voici un autre passage où Trump parle de son combat pour la « liberté religieuse », concept qui, s’il n’est pas le meilleur, vaut mieux que le « laïcisme », permettant au moins aux catholiques de se manifester dans ce grand pays :
Et voilà la vidéo traduite dans son intégralité :
Laissez un commentaireUn comité du Collège des médecins du Québec s’indigne et veut que l’avortement tardif soit plus accessible

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Unsplash
Le journal La Presse a publié récemment un article dans lequel il est question de médecins qui refusent de pratiquer des avortements de 3e trimestre, voire de 2e, ou d’autres, plus rares, qui acceptent de pratiquer ce geste horrible.
Bien sûr, l’article est franchement pro-avortement parce qu’il ne cite que des gens en faveur de l’avortement, y compris ceux de 3e trimestre.
La Presse mentionne donc un rapport du Groupe de travail en éthique clinique du Collège des médecins du Québec, dans lequel l’état des services de santé est fortement critiqué parce que n’offrant pas uniformément l’avortement tardif, car : « Au Canada, l’interruption de grossesse est légale, sans condition, et quel que soit le moment de la grossesse », ce qui est faux.
Lorsque les articles du Code criminel qui condamnaient l’avortement ont été abrogés par la Cour suprême en 1988 dans le jugement R. c. Morgentaler, la cour a demandé au gouvernement de légiférer sur la question de l’avortement, spécialement pour les 2e et 3e trimestres, ce qui n’a pas été fait depuis. Or, si les juges ont fait une telle demande, c’est qu’ils voyaient, au moins dans certains avortements, une potentielle illégalité. On ne peut donc pas dire que l’avortement est légal, surtout pour les deux derniers trimestres de la grossesse : il est tout au plus « pas illégal ». Mais combien même l’avortement serait la plus légale des choses qu’il n’en serait pas moins immoral.
L’« interruption volontaire de grossesse tardive » (c’est mal formulé, sans compter l’emploi du mot « interruption » qui indique la possibilité de reprendre ce qui a été interrompu ce qui est impossible, on pourrait à juste titre penser qu’il s’agit d’une grossesse tardive, c’est-à-dire celle d’une femme d’un certain âge) désigne les avortements réalisés après la 23e semaine de grossesse.
Laissez un commentaire Lire la suite