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Campagne de financement Carême 2020

Jésus Christ

3750 $ recueillis -- Objectif : $5000 -- Il reste 5 jours -- Merci de votre générosité.

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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La question difficile

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Une question cruciale et embarrassante pour les démocrates, les couples qui laissent mourir leur bébé viable, né à la suite d’un avortement raté par pilule abortive, devraient-ils être condamnés ? C’est ce la question que pose en substance Robert P. George sur sa page Twitter :

Une femme de l’Ohio prend des pilules abortives. Ces pilules induisent le travail mais ne tuent pas le bébé, qui naît vivant à 28 semaines. La femme et son « petit ami » ne lui donnent aucun soin, ne cherchent pas à obtenir des secours médicaux. L’enfant meurt. La police trouve un cadavre dans une boîte à chaussures. Le couple est poursuivi pour homicide involontaire. Une question pour les candidats démocrates : devraient-ils l’être ?

Poursuivant sur le même sujet dans un autre tweet, Robert P. George pose l’hypothèse suivante, précisant que l’histoire ci-haut est véridique :

C’est une histoire vraie. Maintenant, imaginons qu’au moment où l’enfant est sorti vivant le couple lui ait simplement donné une autre des pilules pour l’achever. Est-ce que tuer l’enfant avec les pilules dans l’utérus est parfaitement acceptable mais tuer le même enfant hors de l’utérus au même âge est un crime odieux ?

Disons qu’à cet âge-là, c’est plutôt avec une autre méthode que l’on tuerait un enfant à naître, une méthode où l’on met dans le liquide amniotique un produit qui l’empoisonnera ; seulement, il n’y a pas de différence entre empoisonner un enfant à naître de 28 semaines et un bébé né à 28 semaines. C’est pourquoi certains démocrates pourraient n’y voir aucun inconvénient, au lieu de voir l’horreur et l’infanticide, et de l’avortement.

Campagne de financement du Carême 2020. Merci de nous aider généreusement. L'objectif est de 5000$.

Ania

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--Ania

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