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Salvador : des mouvements appuient des femmes coupables d’infanticides au nom du « droit » à l’avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Des groupes de pression réclament la libération de 23 Salvadoriennes condamnées pour l’infanticide de leur propre enfant commis peu après la naissance, présentant l’affaire comme une lutte contre l’interdiction de l’avortement au Salvador, minimisant donc le caractère violent de l’infanticide et la gravité de l’acte, diminuant aux yeux du public les souffrances de ces enfants aux mains de celles qui les avaient portés.

Pressions d’organismes étrangers, selon Public Discourse :

La décriminalisation de l’infanticide semble être la prochaine étape dans la promotion de l’avortement, tant au niveau national qu’international. Le Center for Reproductive Rights, une organisation établie aux États-Unis, et sa principale filiale au Salvador, l’Agrupación Ciudadana por la Despenalización del Aborto Terapéutico, Ético y Eugenésico, ont préconisé la libération d’au moins vingt-trois femmes qui ont été condamnées pour homicide criminel par un tribunal du Salvador pour le meurtre de leur nouveau-né.

Plusieurs diplomates, députés et actrices se sont insurgés d’Europe, du Canada et des États-Unis se sont insurgés contre ces condamnations, car pour « les partisans de l’avortement impliqués dans cette campagne, ce sont ces femmes qui ont commis des infanticides, et non leurs enfants, qui sont victimes de violations aux droits de l’homme », explique Public Discourse. L’ONU aussi s’est jointe à la partie, émettant des déclarations publiques demandant la libération de ces femmes. Une poursuite lancée en 2020 a même abouti à la relaxation de quatorze infanticides, invoquant des facteurs atténuants comme la folie ou les capacités mentales diminuées, la plupart des femmes ayant néanmoins reçu la peine minimum.

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Un argument tortueux. Public Discourse rapporte :

La CIDH [Commission interaméricaine des droits de l’homme] a également engagé des poursuites contre le Salvador devant la Cour interaméricaine des droits de l’homme pour la condamnation d’une des femmes, « Manuela » (un pseudonyme), condamnée en 2008. La CIDH a affirmé que la prétendument injuste condamnation de Manuela, comme celle des « 17+ », était due à l’interdiction totale de l’avortement volontaire au Salvador. Elle a gardé le silence sur toute violation des droits de l’enfant.

Remarquez le raisonnement retors : la CIDH affirme que ces femmes ont été injustement condamnées à cause de l’interdiction de l’avortement volontaire (c’est-à-dire sans avoir à fournir de raison), donc elle entend par là que ces femmes ont été injustement condamnées pour avoir tué l’enfant qu’elles n’avaient pu avorter, autrement dit, elle considère que le fait de n’avoir pu avorter excuse les infanticides perpétrés par ces femmes, donc que l’infanticide n’est pas si grave que ça.

L’horreur de ces infanticides, rapporte Public Discourse :

Les nouveau-nés victimes de ces crimes ont subi des violences indicibles. Les bébés tués par [...] les détenues avaient été battus, poignardés, étranglés ou noyés dans les toilettes et les fosses septiques. Leurs corps ont été jetés de manière dégradante et inhumaine et trouvés pourrissant parmi les détritus, dans des sacs en plastique ou des boîtes en carton ; certains corps ont été abandonnés dans les champs et ont été en partie rongés par des animaux sauvages. VIDA SV, une organisation pro-vie du Salvador, a publié les documents des tribunaux de première instance qui contiennent plus de détails sur les faits de chaque affaire, les preuves photographiques, le procès, la condamnation et les appels interjetés aux tribunaux salvadoriens.

Ces temps-ci au Québec, le Premier ministre Legault a déclaré que l’avortement tardif n’est « pas idéal, mais c’est le choix de la femme », car c’est avant tout « un service qui doit être offert » dans la province. Tandis que son ministre de la Santé caresse l’idée de former une équipe d’avorteurs qui commettraient des avortements tardifs afin de combler ce qu’il considère comme un manque de médecins prêts à les perpétrer.

Ces derniers temps, nous avons pu voir l’un des véritables buts des mouvements proavortement émerger de plus en plus de ses déguisements, que constituent ses arguments sentimentaux portant sur la santé et la vie de la mère, le laissant voir pour ce qu’il est réellement : rendre libre de toute entrave les plaisirs charnels, même si cela devait être suivit d’avortements (tardifs ou non) ou d’infanticides, même si, pour ne pas remplir ses devoirs, une femme pouvait tuer, et, ce qui est le pire, tuer sa propre progéniture. Au fond, cela ne serait pas pour déplaire à certains hommes sans entrailles que d’avoir ainsi à leur disposition une femme (ou plusieurs) pour leur seul plaisir. Il n’y a pas que des femmes à être pour l’avortement, il y a des hommes qui le veulent, non forcément parce qu’ils le considèrent comme un « droit » quoique de tels hommes existent aussi, mais pour l’utilité qu’ils y trouvent.

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