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Selon un nouveau sondage la majorité des Canadiens veut interdire les avortements tardifs et sélectifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bearfotos/freepik

Précisons pour le contexte qu’il n’y a pas de loi au Canada pour interdire ou réglementer l’avortement, cela depuis la décision R. c. Morgentaler de la Cour suprême en 1988, et que donc rien n’empêche une femme de se faire avorter jusqu’au moment de la naissance, aussi débile ceci fût-il, à moins que les médecins refusent de le pratiquer. Selon LifeSiteNews :

Un récent sondage montre qu’une majorité de Canadiens est opposée à l’avortement tardif, et sélectif en fonction du sexe, et serait favorable à l’interdiction de ces pratiques. Le pays ne dispose actuellement d’aucune loi régissant l’avortement, permettant à une mère d’avorter [non il]légalement* pendant les 9 mois de sa grossesse, quelle qu’en soit la raison.

En ce qui concerne l’avortement sélectif, le sondage montre qu’une « vaste majorité (84 %) s’oppose à la légalisation de l’avortement si cela vise les bébés d’un certain sexe ».

Et sept sur dix (70 %) « Les Canadiens pensent que l’avortement devrait être généralement illégal au cours des trois derniers mois de la grossesse ».

Les gros médias disent que les sondages montrent que les Canadiens donnent très peu dans les opinions favorables à la vie, mais ce n’est pas ce qu’indiquent les résultats réels des sondages.

Pro-choix, mais… :

Alors que le sondage a révélé que 70 % des Canadiens « trouvent l’avortement acceptable », que 62 % « s’identifient comme étant pro-choix » et que 71 % pensent qu’une femme « devrait pouvoir obtenir un avortement si elle décide qu’elle en veut un, quelle qu’en soit la raison ». Mais lorsqu’on les amène sur le terrain de l’avortement tardif et de l’avortement sélectif, les chiffres se métamorphosent notamment.

[...]

Mené par le groupe de sondage DART & Maru/Blue, le sondage a sélectionné au hasard 1 515 adultes canadiens de chaque province, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard et de tous les territoires canadiens.

[...]

Les données du sondage suggèrent un fort soutien à l’avortement des bébés en début de grossesse, avec seulement 14 % estimant que l’avortement devrait être illégal pendant le premier trimestre, mais 34 % estimant que la vie commence dès la conception.

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Mais… indécis :

Cependant, plus la grossesse se prolonge, plus le soutien à l’avortement diminue, ce qui, selon Kepka [de Campaign Life Coalition], montre une fois de plus que les Canadiens sont confus. Au total, 58 % estiment que le bébé est vivant au cours du deuxième trimestre, et 43 % pensent que l’avortement devrait être illégal au cours du deuxième trimestre. Ce chiffre passe à 82 % qui pensent qu’il y a de la vie au troisième trimestre, et 70 % qui pensent que l’avortement devrait être illégal dans le troisième trimestre.

Au total, 93 % des personnes interrogées estiment qu’il devrait y avoir une loi obligeant les médecins à informer les patientes des risques de l’avortement avant de le pratiquer. Le sondage a également montré que la plupart des personnes interrogées sont favorables à l’idée d’exiger des médecins qu’ils informent les femmes des alternatives à l’avortement avant de le pratiquer.

Au total, 78 % des personnes interrogées sont favorables à la création d’une loi qui obligerait les médecins à expliquer les alternatives. Le pourcentage le plus élevé de personnes interrogées qui seraient favorables à ce type de loi provient du côté atlantique du Canada (82 %) et d’Alberta (81 %), le soutien le plus faible étant celui de la Colombie-Britannique (72 %).

Selon les statistiques de Campaign Life Coalition, environ 100 000 avortements chirurgicaux sont pratiqués chaque année au Canada. Depuis 1969, date à laquelle il est devenu [non il]légal*, l’avortement a tué quatre millions de bébés à naître au Canada.

Précisons au passage que tous les Canadiens ne savent pas que le pays n’a, en fait, aucune loi sur l’avortement depuis 1988.


* Lorsque les articles du Code criminel qui condamnaient l’avortement ont été abrogés par la Cour suprême en 1988 dans le jugement R. c. Morgentaler, la cour a demandé au gouvernement de légiférer sur la question de l’avortement, spécialement pour les 2e et 3e trimestres, ce qui n’a pas été fait depuis. Or, si les juges ont fait une telle demande, c’est qu’ils voyaient, au moins dans certains avortements, une potentielle illégalité. On ne peut donc pas dire que l’avortement est légal, surtout pour les deux derniers trimestres de la grossesse : il est tout au plus « pas illégal ». Mais combien même l’avortement serait la plus légale des choses qu’il n’en serait pas moins immoral. — A. H.

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