Un moyen concret de nous former et de transformer notre entourage
Dans un article que je vous ai envoyé au mois d’avril j’ai dépeint d’un trait sombre l’état des lieux au Québec et au Canada en ce qui a trait à la foi, la famille et la vie : « Humainement parlant, enrayer l’avortement [et les autres attaques contre les lois morales et divines] dans notre pays… est l’équivalent politique d’un renversement de la loi de la gravité. Pour un homme ou une femme qui n’a pas la foi, il n’y a rien de plus insensé que de s’impliquer dans ce combat qui, à vue humaine, est perdu d’avance. » J’ai ensuite décrit les multiples obstacles que nous aurions à surmonter pour assurer une protection aux enfants à naître, aux personnes visées par l’euthanasie, et aux familles attaquées de toutes parts par des idéologues dans nos écoles et universités.
J’ai conclu ce message en rappelant que le désespoir face aux multiples défis que nous avons à relever tire son origine de notre refus de voir les choses avec les yeux de la foi : « Contrairement aux “pro-choix”, nous avons la grâce exceptionnelle de savoir que seul le regard aimant de Dieu nous donne notre valeur et dignité. Que nous vivions en pleine chrétienté “pro-vie” ou dans notre monde contemporain apostat nous importe peu, car c’est le même Dieu qui trône dans les deux cas, avec la même bonté et la même toute-puissance. N’ayons donc pas honte d’offrir à Dieu nos humbles actes de charité envers notre prochain, spécialement l’enfant à naître visé par l’avortement. Dieu saura en faire de grandes choses, à son heure, et selon sa volonté insondable. »
Cela étant dit (je vous invite encore de lire l’article), il me restait, je crois, en tant que responsable d’un mouvement ayant la vocation de promouvoir la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, à décrire de façon plus détaillée comment nous pourrions agir charitablement et humblement en vue d’une restauration du respect de la foi, de la famille et de la vie au Québec et au Canada.
Bien sûr, à Campagne Québec-Vie nous organisons déjà des vigiles de prière tels les 40 jours pour la vie, vigiles biannuelles de 40 jours pour la fin de l’avortement, ainsi que la Chaîne de la vie, qui se tiendra, nous l’espérons, dans plusieurs localités du Québec, le dimanche, 1er octobre de 14 h à 15 h. Nous encourageons également nos bienfaiteurs à s’impliquer en politique, à voter pour des candidats pro-vie et chrétien, à distribuer avec nous des circulaires, à nous aider à servir les femmes enceintes en difficulté, par le biais de notre service « Enceinte et inquiète » (www.enceinteinquiete.org 1-855-871-4442). Finalement, nous offrons au public des nouvelles et des articles formateurs. (Pour recevoir nos courriels, vous n’avez qu’à vous inscrire sur notre site Web.)
Il me semble, cependant, qu’il nous faut plus. Lors d’un repas entre amis dernièrement, j’ai laissé tomber la parole suivante : « Il est certain qu’un retour au respect de la vie humaine et de la famille au Québec passera par une rechristianisation en profondeur de la société. » C’est un thème récurrent pour moi : nul respect de la vie ne se trouvera dans un lieu qui refuse tout respect envers le Créateur de cette vie. Mais comment rechristianiser la société lorsque les structures traditionnelles pour le faire semblent s’effriter ?
Or, dernièrement j’ai pris connaissance de la vie et de l’œuvre de Frank Duff, fondateur de la Légion de Marie, un apostolat laïc catholique mondial, qui fêta dernièrement son 100e anniversaire. Fondé en 1921 en Irlande, ce mouvement a pour but la sanctification de ses membres, en vue d’un travail d’évangélisation dans leurs milieux respectifs. Le nom « Légion » est tiré de la nomenclature militaire romaine, adaptée au contexte chrétien pour dénommer une armée nombreuse ayant comme chef la Mère de Dieu, formatrice par excellence des chrétiens. La Légion a mérité une belle renommée pour ses visites à domicile, pour son travail auprès des malades et des personnes âgées et pour son apostolat auprès des « femmes de mauvaise vie », réussissant à faire fermer un des quartiers de prostitution les plus fréquentés d’Europe, le « Monto » de Dublin.
En lisant sur la vie de ce grand homme du 20e siècle (il est décédé en 1980, à l’âge de 91 ans), et surtout à la lecture du manuel des membres de la Légion, j’ai compris qu’il y avait là un moyen d’accomplir ce qu’à présent nous n’avions pu faire à ma satisfaction à CQV, c’est-à-dire offrir à nos membres un moyen de formation soutenu (hebdomadaire) et local, pour permettre à chaque personne non seulement d’identifier les maux de notre époque et de s’en prémunir, mais également de prendre des moyens concrets, en équipe avec des personnes de son entourage, pour réformer la société. J’ai vu que les méthodes de la Légion pourraient être adaptées aux besoins de Campagne Québec-Vie, tenant compte de l’époque d’apostasie que nous vivons. Aussi, je vous invite, si cela vous interpelle, de faire partie d’un groupe local d’inspiration légionnaire, ayant comme but votre sanctification personnelle et la transformation de la société. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à suivre ce lien et remplir les infos demandés. Je vous contacterai dès que possible pour la suite.
==> https://www.cqv.qc.ca/groupe
Pour la Vie,

Georges Buscemi
La Campagne catholique pour le développement humain se tait après que son financement d’organisations pro-LGBT et pro-avortement ait été révélé

Par Rob Gasper (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YulilaKa/Freepik
24 juillet 2023 (Institut Lepanto) — Au cours de la fin de semaine, l’Institut Lepanto a reçu une lettre de Mgr Timothy Senior, actuel président du sous-comité de la Campagne catholique pour le développement humain (CCHD), claquant la porte à toute discussion concernant les graves préoccupations liées aux bénéficiaires du CCHD, tout en refusant de publier la liste la plus récente des subventions. Malgré l’engagement vigoureux du CCHD à « opérer au plus haut niveau de transparence », cette lettre de la direction du CCHD prouve le contraire.
En novembre dernier, l’Institut Lepanto a publié un rapport montrant que plus de 30 % des organisations recevant des fonds de CCHD entre 2020 et 2021 étaient en violation de l’enseignement moral catholique et des directives de subvention de CCHD par la promotion de l’avortement, de la contraception, des idéologies LGBTQ et du marxisme pur et simple. Sur les 11 249 000 dollars distribués par le CCHD au cours de l’exercice 2020-2021, 3 430 000 dollars sont allés à des organisations agissant contre notre Sainte Mère l’Église. Un exemple d’organisation dont le CCHD refuse de parler est ABLE NH, qui a reçu 40 000 $ de CCHD et qui est un partenaire de Planned Parenthood, a promu la masturbation et a promu les idéologies LGBTQ.
Autre exemple : Faith in Florida (40 000 dollars), qui a très publiquement décrié le renversement de l’arrêt Roe v. Wade et s’est engagée à défendre l’avortement « en tant que droit ». CTUL (60 000 $) a fait activement campagne pour des dirigeants politiques socialistes et a activement défendu les idéologies LGBTQ, tandis que Ostara Initiative (65 000 $) s’efforce d’aider les femmes incarcérées à accéder à l’avortement. L’analyse du rapport peut être lue ici, et la liste complète des rapports cliquables pour les organisations en infraction peut être consultée ici.
Malgré les conclusions de ce rapport, le CCHD a catégoriquement refusé de répondre à toute question ou préoccupation. L’Institut Lepanto a reçu le témoignage de centaines de ses sympathisants qui ont envoyé des courriels et appelé les responsables de CCHD au cours des huit derniers mois pour poser des questions sur les groupes décrits dans notre rapport, et aucun d’entre eux n’a reçu de réponse. Tous ont signalé que les responsables de CCHD ne répondent pas au téléphone, ni aux courriels.
1 réaction Lire la suiteUn prélat s’élève contre l’« église synodale » : Je veux l’« Église catholique »

Mgr Charles Pope.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Franciscan Missionaries of the Eternal Word/YouTube
11 août 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Monseigneur Charles Pope, connu pour sa franche défense de la messe latine traditionnelle et de l’enseignement catholique sur la sainteté de la vie et du mariage, a fortement critiqué les pressions exercées au sein de la hiérarchie de l’Église pour créer une « Église synodale », dénonçant l’agenda séculier du prochain Synode des évêques de Rome sur la synodalité et déclarant : « Je n’en veux pas... Je veux l’Église que Jésus a fondée ».
« D’après tout ce que j’entends sur cette “église synodale”, je n’en veux pas », a écrit Mgr Pope sur Facebook. « Je veux l’Église catholique. Je veux l’Église des martyrs, des saints. Je veux l’Église catholique, qui est une épouse, pas une veuve ; l’Épouse du Christ — pas un disciple du monde — qui a une orthodoxie joyeuse qui s’oppose au monde afin de le convertir ».
Mettant en contraste la mission divine de l’Église et le rôle de disciple du monde qui se manifeste dans l’ordre du jour du prochain synode — qui comprend des discussions sur une gouvernance féminine accrue, une plus grande acceptation des personnes LGBT comprenant l’accès aux sacrements, les prêtres mariés, la communion pour les divorcés et les remariés, et l’avenir de la gouvernance ecclésiastique — Mgr Pope a prié pour l’Église afin qu’elle soit purifiée « de l’amour du monde ».
« Oui, je veux l’Église que Jésus a fondée et chargée d’aller enseigner toutes les nations et de baptiser tous les peuples dans la vérité salvatrice et rayonnante de Jésus. Je veux une Église qui aime son époux Jésus, qui ne cherche pas désespérément l’approbation du monde et qui n’est pas éprise de lui. S’il vous plaît, Seigneur, purifiez votre Épouse, l’Église catholique, de l’amour du monde. Aidez-nous, sauvez-nous, ayez pitié de nous et gardez-nous par votre grâce ! »
1 réaction Lire la suiteCette Canadienne a demandé de l’aide pour des pensées suicidaires — on lui a proposé l’euthanasie à la place
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Kathrin Mentler (37 ans), une Canadienne qui vit avec des pensées suicidaires chroniques, a récemment raconté à Michelle Gamage, dans un article paru dans The Tyee le 9 août dernier, qu’on lui avait proposé l’euthanasie alors qu’elle cherchait de l’aide au cours d’une crise de santé mentale.
Il s’agit de la première histoire claire d’un conseiller proposant l’euthanasie comme option de traitement d’une maladie mentale et d’une illustration de la raison pour laquelle il y a eu une augmentation de 24 % des décès par euthanasie en Colombie-Britannique en 2022.
Mme Mentler souffre de dépression, d’anxiété et de pensées suicidaires chroniques depuis de nombreuses années, mais le centre d’évaluation de l’hôpital général de Vancouver lui a récemment proposé l’euthanasie. Gamage rapporte :
« Ce jour-là, mon objectif était de me mettre en sécurité. Je pensais peut-être essayer de me faire admettre à l’hôpital parce que j’étais en crise », dit-elle.
Mentler raconte qu’elle a dit à la conseillère qu’elle avait peur de « ne plus jamais se sentir horrible ». Elle a également révélé ses antécédents de maladie mentale et d’automutilation.
La conseillère lui a alors dit que le système de santé mentale était « complètement débordé », qu’il n’y avait pas de lits ni de médecin disponibles et que le plus tôt qu’elle pourrait parler à un psychiatre était le mois de novembre.
1 réaction Lire la suiteUne ville canadienne ne veut pas que ses habitants sachent ce qu’est une « femme »

Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Il semble que la ville ontarienne de Hamilton ne veuille pas que ses résidents sachent ce qu’est une « femme ».
Le mois dernier, la ville a voté pour l’interdiction d’une publicité dans les abribus de Hamilton qui montrait une jeune femme modestement vêtue et une légende disant : « Femme : personne adulte de sexe féminin ». Sous la légende figuraient les mots « apporter le respect de la vie et la vérité à la politique canadienne » ainsi que le logo du créateur de l’annonce, le Parti de l’Héritage Chrétien (PHC), un parti fédéral canadien. Cette publicité fait suite au documentaire à succès de Matt Walsh, du Daily Wire, qui traite de ce sujet et qui a été visionné près de 200 millions de fois sur Twitter.
Le chef du PHC, Rod Taylor, a expliqué sur Twitter ce que signifie l’interdiction. « La ville de Hamilton prive les Canadiens de leur droit au dialogue politique. La ville de Hamilton a décrété que le PHC ne peut pas promouvoir la définition de FEMME sur ses abribus publics. »
La ville a expliqué dans une décision de 17 pages rendue le 6 juillet qu’elle a interdit l’annonce parce qu’elle craignait de causer un « préjudice » aux hommes biologiques qui utilisent le système de transport en commun habillés en femmes et s’identifiant comme telles.
1 réaction Lire la suiteUn bébé à naître meurt pendant que les chirurgiens pratiquent une hystérectomie de « transition » sur une femme

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : H Ko/Adobe Stock
14 août 2023, Melbourne, Australie (LifeSiteNews) — Des chirurgiens australiens ont accidentellement tué un bébé à naître en pratiquant une chirurgie transgenre mutilante sur la mère de l’enfant. Cette histoire troublante met en lumière l’une des conséquences les plus extrêmes du rejet de la réalité biologique et a déclenché la dérision des usagers de médias sociaux qui ont critiqué les médias pour avoir fait référence à la mère enceinte en utilisant un pronom masculin.
L’émission 3AW de Melbourne a rapporté que Jesse Pohlner, une femme de 38 ans qui croit être un homme, s’est rendue au Royal Women’s Hospital de Melbourne, en Australie, pour subir une hystérectomie élective en 2021.
À l’insu de Jesse Pohlner et de ses chirurgiens, cette femme qui se croit un homme était enceinte de quatre mois à ce moment-là.
Elle a déclaré que les médecins n’avaient effectué aucun test pour vérifier si elle était enceinte avant de lui arracher son appareil reproducteur féminin, car « nous n’avions aucun signe que j’étais enceinte. Je pensais que j’avais des reflux et il s’est avéré qu’il s’agissait de nausées matinales », a rapporté le Daily Mail.
« Je parlerais plutôt de négligence de la part de l’hôpital. C’est leur politique qui est à blâmer », a déclaré Mme Pohler. « La politique a laissé tomber mes médecins. Ils n’ont pas pu faire leur meilleur travail ».
1 réaction Lire la suiteLes libéraux de Trudeau annoncent une campagne de 4,3 millions de dollars pour l’avortement chez les autochtones
Par Maria Black (Coalition nationale pour la Vie)
Les libéraux de Trudeau ont annoncé qu’ils allaient dépenser 4,3 millions de dollars pour financer l’accès à la contraception et à l’avortement pour les peuples autochtones sous le prétexte de « soins de santé » et de « droits sexuels et reproductifs ».
Le 9 août, le ministre canadien de la Santé, Mark Holland, a annoncé que le projet de financement « contribuera à éliminer les obstacles et à améliorer l’accès à des services de santé culturellement sûrs, équitables et exempts de stigmatisation ». Dans son communiqué de presse, M. Holland affirme dogmatiquement que « les services de santé sexuelle et reproductive sont des soins de santé », mais ces expressions sont désormais universellement connues comme des euphémismes pour désigner l’avortement et la contraception. Le Canada est le seul pays démocratique à ne pas avoir de limites à l’avortement ni de lois protégeant la vie des enfants à naître. Une femme peut faire avorter son enfant pour n’importe quelle raison ou sans aucune raison, à n’importe quel moment de sa grossesse et jusqu’à la naissance.
« Qu’est-ce que les libéraux de Trudeau ont contre les peuples indigènes pour financer agressivement le meurtre de leur progéniture chérie en faisant la promotion de l’avortement dans leurs communautés ? », a déclaré Pete Baklinski, directeur de la communication de Campaign Life Coalition. « Je pensais que “chaque enfant compte” lorsqu’il s’agit de respecter la vie des peuples indigènes, en particulier celle de leurs enfants ? Je suppose que ce n’est pas le cas pour les libéraux de Trudeau ».
1 réaction Lire la suitePérou : une grossesse adolescente instrumentalisée pour promouvoir l’avortement
Par Jeanne Smith (reinformation.tv)
Le scénario a un goût de déjà-vu : au Pérou, une petite jeune fille, « Mila » (le prénom a été modifié), 11 ans, est tombée enceinte des œuvres de son beau-père et a servi de détonateur à une polémique politico-médiatique en faveur de l’avortement « thérapeutique » auquel le lobby de la mort estime qu’elle a droit. En Argentine, au Brésil et ailleurs en Amérique latine, où l’avortement demeure illégal dans la plupart des situations dans de nombreux pays, c’est de tels faits que se saisissent les militants, souvent actifs dans des associations internationales, pour faire évoluer la législation et faire apparaître la mise à mort d’un enfant à naître comme un bien et un droit. Quand ce n’est pas le viol de mineure, c’est la santé de la mère qui est invoquée. Et la presse locale et mondiale relaie les faits de manière univoque, où le vrai bien des victimes n’est guère mis en avant.
Dans un premier temps, l’équipe médicale qui a examiné l’enfant a jugé que les conditions n’étaient pas réunies pour pratiquer l’avortement « thérapeutique » que la loi péruvienne autorise dans des circonstances très restrictives. Cela a provoqué une levée de boucliers de la part des féministes péruviennes et notamment de l’ONG Promsex qui assure la promotion de la « santé reproductive » chère aux Objectifs du Développement durable de l’ONU à travers la lutte pour l’accès à la contraception et pour la légalisation de l’avortement.
Mila, petite adolescente, soumise à un avortement à 18 semaines
La directrice de cette association féministe, Susana Chávez, a dirigé la campagne visant à réclamer l’avortement pour Mila, tout en assurant défendre simultanément la mère de la petite, une femme très pauvre et analphabète qui selon Promsex a eu elle-même à souffrir des violences de son concubin, tout comme deux petits frères de Mila âgés de 7 et 3 ans. L’ONG dénonce l’absence de réaction des autorités locales d’Iquitos qui a décidé de placer les trois enfants, ainsi que leur petit frère nouveau-né de 3 mois, en dehors de leur famille. Leur mère a été déclarée « incompétente ». C’est elle qui, avec Promsex, a exigé qu’un avortement fût pratiqué — sous quelles pressions ?
1 réaction Lire la suiteLe Dr Robert Malone et le dépeuplement mondial

Par Frank Wright — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
31 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Dans un discours prononcé lors du 2023 White Coat Summit, le Dr Robert Malone a posé la question cruciale à propos des soi-disant vaccins COVID :
« Pourquoi un gouvernement souhaiterait-il faire avancer cette technologie ? »
Il a conclu, à contrecœur, que les nouvelles injections d’ARNm ont été mises au point par la CIA pour contribuer à un programme de dépopulation mondiale — qui existe aux États-Unis depuis les années 1970.
Suivez le scientifique
Le Dr Malone a été l’un des pionniers de la technologie qui a conduit à la mise au point des injections d’ARNm. Sa compréhension quasi unique du mécanisme d’action de ces injections a été qualifiée de « désinformation » par les médias grand public lorsqu’il a commencé à mettre en garde le monde contre les dangers de ces nouvelles interventions.
Compte tenu de son expérience dans le développement de ce qu’il appelle les « vaccins génétiques », le Dr Malone semble personnifier la science même que nous devrions suivre. Toutefois, ce ne sont pas ses références ni son expertise avérée qui ont conduit aux attaques contre sa réputation. C’est le fait que la science qu’il a suivie a amené un sinistre programme mondial de nuisance délibérée.
Qui sont les maîtres des marionnettes ? Le gouvernement américain, les scientifiques nazis
Le Dr Malone déclare :
1 réaction Lire la suiteLorsque nous nous demandons qui sont les marionnettistes qui se cachent derrière tout cela, nous devons regarder la vérité en face. C’est le gouvernement américain qui est à l’origine de beaucoup de choses... en termes de financement, de politique et d’actions.
Le président ougandais reproche à la Banque mondiale d’avoir gelé ses prêts en raison de la loi anti-sodomie de son pays
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie
10 août 2023, Kampala, Ouganda (LifeSiteNews) — Le président de l’Ouganda, le général Yoweri Museveni, a assuré à ses citoyens que l’économie du pays n’a pas besoin de l’aide de l’Occident si cette aide est liée à l’acceptation de l’homosexualité.
Dans une déclaration officielle faite en réponse au gel des prêts accordés à l’Ouganda par la Banque mondiale, le président a déclaré qu’il voulait « informer tout le monde, à commencer par les Ougandais, que l’Ouganda se développera avec ou sans prêts ».
« Avec discipline, patriotisme et en luttant contre la corruption, nous prospérerons, car notre agriculture est là, nos industries se développent et notre secteur de services est en expansion. Il est donc regrettable que la Banque mondiale et d’autres acteurs osent vouloir nous contraindre à abandonner notre foi, notre culture, nos principes et notre souveraineté, en utilisant l’argent. Ils sous-estiment vraiment tous les Africains », a déclaré M. Museveni.
La déclaration a d’abord été rendue publique dans une lettre manuscrite du président, qu’il a postée sur X, anciennement appelé Twitter. Elle a ensuite été publiée dans un communiqué de presse officiel le jeudi 10 août.
Cette déclaration intervient après que la Banque mondiale ait décidé cette semaine de refuser à l’Ouganda toute demande de prêt en raison de sa récente loi anti-homosexualité, qui vise à protéger le mariage et les enfants en imposant des sanctions pénales pour les actes de sodomie et les viols homosexuels d’enfants et de personnes vulnérables.
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