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Joe Biden choisit Kamala Harris, alliée de Planned Parenthood, comme second


Kamala Harris.

Par Calvin Freiburger ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : LiveActionNews

11 août 2020 (LifeSiteNews) — L’ancien vice-président Joe Biden a nommé la sénatrice californienne Kamala Harris comme partenaire sur la liste présidentielle démocrate, renouvelant ainsi son allégeance aux éléments les plus farouchement pro-avortement de son parti.

Biden en a fait l’annonce mardi après-midi, qualifiant Harris de « combattante sans peur pour le petit gars, et l’un des meilleurs fonctionnaires du pays » :

À l’époque où Kamala était procureure généralé, elle travaillait en étroite collaboration avec Beau. Je les ai vus s’attaquer aux grandes banques, secourir les travailleurs et protéger les femmes et les enfants contre les abus. J’étais fier à l’époque, et je suis fier aujourd’hui de l’avoir comme partenaire dans cette campagne.

— Joe Biden (@JoeBiden) 11 août 2020

« Par “petit gars”, vous ne voulez évidemment pas dire le bébé à naître », rétorque Kristan Hawkins, président de Students for Life of America (SFLA).

En tant que femme noire [enfin, pas tant que ça*], Harris satisfait les demandes des activistes de gauche en termes de représentation des femmes et des minorités, tandis que la campagne [de Biden] compte peut-être sur son passé de procureure pour faire appel aux électeurs qui penchent à gauche sur les questions politiques mais ne sont pas d’accord avec la vague anti-police promue par Black Lives Matter. Mais sur l’avortement, les questions LGBT et la liberté religieuse, Harris est en phase avec l’extrême gauche.

Lorsqu’elle était procureure générale de Californie, Harris joua un rôle clé dans la défense de Planned Parenthood dans l’affaire de la vente de parties de bébés avortés (commerce qui enfreint plusieurs lois fédérales, rapporte une vidéo d’infiltration auprès du personnel de l’industrie de l’avortement). La plupart des images de la vidéo dénonçant ce trafic ont été prises en Californie, mais déjà Harris avait annoncé qu’elle mènerait une enquête sur les journalistes du Center for Medical Progress (CMP) plutôt que sur Planned Parenthood, et fit une descente au domicile du directeur du CMP, David Daleiden, tout en acceptant par ailleurs les dons du géant de l’avortement pour sa course au Sénat.

De nombreuses organisations pro-vie exigèrent de Harris qu’elle démissionnât en raison du visible conflit d’intérêts, et les avocats de Daleiden citèrent des courriels fuités montrant que le bureau de Harris coordonnait avec Planned Parenthood des projets de loi visant à criminaliser les investigations sous couverture comme celles du CMP.

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En tant que candidate au Sénat, elle s’est vantée d’avoir forcé des entreprises religieuses et des centres de grossesse pro-vie à violer leur conscience. Lors des audiences de confirmation que passait Brett Kavanaugh pour devenir juge de la Cour suprême, Harris tenta d'obtenir de lui qu'il qualifiât l’arrêt Obergefell, qui a forcé les États à reconnaître le « mariage » homosexuel, comme l’un des « grands moments de l’histoire de la Cour suprême ». En décembre 2018, elle avait suggéré que l’adhésion de Brian Buescher, candidat de Trump à la magistrature, à l’organisation catholique fraternelle des Chevaliers de Colomb, était problématique en raison de ses positions pro-vie et pro-mariage.

Au cours de sa propre campagne présidentielle, Harris a proposé un plan selon lequel les États ayant un « plan de violation de Roe v. Wade » ne seraient pas en mesure d’appliquer toute nouvelle mesure pro-vie dûment promulguée « jusqu’à ce que [le ministère de la Justice] détermine qu’elle est conforme aux normes établies par la Cour suprême dans Roe v. Wade, telles qu’appliquées dans Whole Woman’s Health v. Hellerstedt, et la Loi sur la protection de la santé des femmes ». Ces conditions détruiraient la capacité des États à promulguer la moindre restriction en matière d’avortement.

La position de Harris s’aligne parfaitement sur celle de Biden, qui est en faveur de la « codification » de Roe dans la loi fédérale ; de l’abrogation de l’amendement Hyde (qui interdit le financement public direct de la plupart des avortements) ; de l’obligation pour les États de financer Planned Parenthood via l’assurance-maladie ; du renversement de la politique de Mexico (qui interdit l’emploi de fonds fédéraux pour soutenir l’avortement à l’étranger) ; et de l’obligation pour le ministère de la Justice de « faire tout ce qui est en son pouvoir » afin de bloquer pratiquement toutes les lois pro-vie des États, y compris l’exigence de notification parentale, les lois sur les échographies et les périodes d’attente.

Laurie Rubiner, ancienne vice-présidente de la politique publique de Planned Parenthood, a déclaré à Vox au sujet des plans de Harris sur l’avortement en 2019 : « Ce qui est différent, c’est qu’elle va vraiment passer à l’offensive ».

« C’est ce que nous craignons et ce à quoi chaque Américain devrait s’opposer », a déclaré M. Hawkins. « La sénatrice Kamala Harris a déjà prouvé qu’elle utilise toute autorité légale à sa disposition pour cibler les Américains pro-vie, et, dans les plans annoncés lors de sa course à la présidence, elle a été franche en disant qu’elle voulait plus de pouvoir. L’avortement a toujours été un sujet d’actualité dans cette élection, mais les enjeux sont devenus plus importants. Le choix de toute personne qui... rejette l’avortement, payé avec l’argent du contribuable, à tout moment de la grossesse ne peut faire de doute ».

« Kamala Harris est une extrémiste qui soutient l’avortement sur demande jusqu’à la naissance, payé par les contribuables, et même l’infanticide - un programme rejeté par l’écrasante majorité des Américains, dont des millions de militants foncièrement indépendants ou démocrates », a ajouté Marjorie Dannenfelser, présidente de Susan B. Anthony List. « En tant que procureure générale de Californie, Harris a conspiré avec l’industrie de l’avortement pour lancer une campagne de répression politique contre les courageux journalistes citoyens qui ont exposé le rôle de Planned Parenthood dans la récolte et le commerce de parties de bébés avortés ».

« C’est une question de vie ou de mort et le choix est clair. Les Américains pro-vie doivent s’unir pour vaincre Biden-Harris ».


*Commentaire d’A. H.

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