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L’Administration Biden veut punir les élèves qui n’emploient pas les noms et pronoms « transgenres » de leurs camarades…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Aussi fou que cela puisse paraître, l’Administration Biden a publié un document intitulé Confrontation du harcèlement anti-LGBTQI+ dans les écoles, qui est sensé donner une ligne de conduite aux écoles, et selon lequel les ministères de la Justice et de l’Éducation pourraient mener enquête sur la (juste) discrimination dont font l’objet les élèves « transgenres » quant à certaines de leurs prétentions — comme d’aller aux toilettes réservées à l’autre sexe ou de se faire donner du « elle » quand il s’agit de « il », et inversement. Le document recommande donc que soient réprimandés les établissements discriminant les « transgenres » et que soient punis les élèves ne se pliant pas à l’exercice grotesque (pour ne pas dire abominable) de traiter leurs camarades « transgenres » selon la fantaisie de ces derniers.

Ainsi, le document donne quelques cas types qu’il croit devoir désigner comme tragiques et auxquels il serait nécessaire de remédier, selon International Family News :

« Alors qu’elle se dirige vers les toilettes des filles, une lycéenne transgenre [c’est-à-dire un homme biologique] est arrêtée par le principal qui lui interdit l’entrée. Le principal dit à l’élève d’utiliser les toilettes des garçons ou le bureau de l’infirmière parce que son dossier scolaire l’identifie comme un “homme”. Plus tard, l’élève rejoint ses amies pour essayer de faire partie de l’équipe de pom-pom girls et l’entraîneur la renvoie des essais uniquement parce qu’elle est transsexuelle. Lorsque l’élève se plaint, le principal lui répond que c’est la politique du district ».

Ainsi, la politique créée par un conseil scolaire de district élu, qui a été conçue pour respecter la vie privée des femmes dans ces lieux les plus intimes et pour s’assurer que les hommes biologiques* ne se mesurent qu’à d’autres hommes biologiques — et qui est légale selon la loi actuelle — est présumée être un comportement illicite. L’administration Biden veut nous faire croire que les éducateurs et les parents devraient avoir honte d’essayer de protéger leurs filles.

Dans un autre exemple, un garçon transgenre (c’est-à-dire une femme biologique) à l’école intermédiaire « se présente sous le nom de Brayden et dit à ses camarades de classe qu’il utilise les pronoms il/elle ». Cet enfant, qui n’a très probablement que 11 ans, est déjà « affirmé » par la note dans son identité transgenre. Parmi les activités que la note considère comme méritant une enquête, il y a le fait que des camarades de classe « appellent [l’étudiant] par son ancien nom ». Ainsi, des collégiens de 11 ans, qui ont très probablement connu l’étudiante biologique en question comme étant une fille pendant plusieurs années et qui peuvent faire la différence de manière innée entre les garçons et les filles, adoptent un comportement illicite lorsqu’ils utilisent l’ancien nom de l’étudiante. Selon l’administration Biden, ces élèves de collège doivent être contraints par le gouvernement à soutenir le programme LGBT ou à en subir les conséquences. S’il y a jamais eu un cas de tyrannie, c’est bien celui-là.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Médias et CDC occultent le fait que la «flambée» de covid de juillet avait pour épicentre un village de vacances LGBT

Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Fabio/AdobeStock

3 août 2021, Provincetown, Massachusetts (LifeSiteNews) — Les Centers for Disease Control (CDC) ont semé la panique cette semaine lorsqu’ils ont révélé qu’au cours de la première moitié du mois de juillet, il y avait eu un pic important de cas de COVID-19 [ce qui ne signifie pas grand-chose*] émanant d’une pittoresque destination touristique de bord de mer, où 74 % des personnes infectées étaient des personnes entièrement vaccinées.

Pourquoi une éclosion épidémique s’est-elle déclarée dans ce petit village situé à l’extrémité de Cape Cod et non dans l’une des milliers d’autres stations balnéaires qui bordent les côtes américaines ou dans tout autre lieu de fête, urbain ou rural ?

Ce que le CDC ne mentionne pas dans son rapport, et que les médias grand public veulent vous faire oublier, c’est à quel point Provincetown est différente de la plupart des autres stations balnéaires.

Provincetown est la Mecque américaine des vacances d’été pour les LGBT, et pendant les deux semaines qui se sont écoulées entre le 3 et le 17 juillet, lorsque les cas se sont multipliés, des dizaines de milliers de gays ont envahi la station balnéaire.

Le CDC, les médias nationaux et la Maison-Blanche occultent tous l’évidence afin de déclencher une nouvelle obligation de port de masque et d’autres mesures strictes de confinement : ce n’est pas une question de masques insuffisants ou de confinement. Il s’agit de ce qui se passe lorsque des milliers d’hommes convergent pour se livrer à la sodomie récréative.

Le CDC

Les personnes qui ont contracté le COVID-19 ont déclaré « avoir assisté à des événements intérieurs et extérieurs très fréquentés dans des lieux tels que des bars, des restaurants, des chambres d’hôtes et des maisons de location », indique le rapport du CDC, qui ne s’interroge pas sur le rôle que les rapports sexuels décontractés et souvent anonymes entre hommes ou groupes d’hommes ont pu jouer dans la transmission du redoutable virus.

Remarque : qu’est-ce qui est le plus susceptible de faciliter la transmission du COVID-19 : des personnes sans masque rassemblées pour le 4 juillet — ou des milliers de rencontres homosexuelles avec des inconnus et des connaissances ?

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Un juge du Manitoba se range du côté d’un étudiant en médecine chrétien expulsé pour publication de messages pro-vie sur Facebook

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboy/AdobeStock

Winnipeg, Manitoba (LifeSiteNews) — Un juge provincial a « annulé » la décision de l’Université du Manitoba d’expulser l’étudiant copte orthodoxe Rafael Zaki pour avoir exprimé publiquement ses convictions religieuses pro-vie dans un message publié sur Facebook en 2019.

Selon le National Post, Zaki, un étudiant en médecine à l’Université du Manitoba dont la famille a émigré d’Égypte pour des raisons de liberté religieuse, a été renvoyé de l’université il y a deux ans. Son expulsion a été confirmée à deux reprises en 2020 par des comités universitaires, jusqu’à ce que son cas soit porté devant un tribunal provincial, qui lui a donné raison.

« La décision est annulée », a énoncé de façon expresse le juge provincial Ken Champagne, mercredi 11 août 2021.

Dans sa décision, le juge Champagne a déclaré que l’université n’avait pas tenu compte des droits de Zaki à la liberté d’expression garantis par la Charte.

Le comité d’avancement de l’université, composé de membres du corps enseignant chargés d’examiner la conduite des étudiants, a rejeté cinq lettres d’excuses différentes écrites par Zaki, affirmant qu’elles « manquaient de sincérité » et qu’il n’avait pas « changé d’avis ».

Le juge a décidé que le fait d’exiger de Zaki qu’il « change » ses croyances constituait une violation des droits garantis par la Charte et il a indiqué : « M. Zaki n’a pas voulu et n’a pas pu changer ses convictions religieuses pro-vie profondément ancrées ».

En plus de violer les droits de Zaki en vertu de la Charte, la décision de Champagne montre également qu’il y avait un parti pris envers l’étudiant de la part du doyen associé pour la formation médicale de premier cycle, le Dr Ira Ripstein.

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Des vidéos inoubliables

Cette semaine nous vous présentons 2 d’une série de 5 vidéos produites par LiveAction et doublées en français par Campagne Québec-Vie. La première est une vidéo d’avortement au 3e trimestre, le deuxième est un entretien-choc. Le Dr Levantino, le narrateur des vidéos et le sujet de l’entretien avec Lila Rose, présidente de l’association pro-vie LiveAction, est un ex-avorteur ayant fait des centaines d’avortements avant d’abandonner pour de bon sa pratique de l’avortement.

Surtout, si ce n’est pas déjà fait, n’oubliez pas de signer notre pétition : « Non à l’avortement tardif au Québec. »

Finalement, nous avons plusieurs événements dans les prochaines semaines, inscrivez-y vous et partagez-les avec vos connaissances.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

Cette semaine, sur notre Web-télé :


Vidéo : Ce qu’est vraiment l’avortement tardif


Entrevue : un ex-avorteur dévoile les raisons de sa conversion

 

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Les médecins de la conférence Stop the Shot : les femmes enceintes ne devraient jamais se faire vacciner au covid

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie

Vendredi 20 août 2021 (LifeSiteNews) — Depuis près d’une décennie, les scientifiques savent que les vaccins à ARNm mettent en danger la fertilité.

Des recherches menées dès 2012 montrent que la technologie qui sous-tend les injections expérimentales de COVID-19 peut entraîner des problèmes critiques de fertilité et de grossesse, a déclaré le Dr Elizabeth Lee Vliet lors de la deuxième conférence « Stop the Shot ». La réunion en ligne a été diffusée en continu le 19 août par LifeSiteNews.

Vliet, la présidente de Truth for Health Foundation [Fondation vérité pour la santé], et d’autres médecins et experts médicaux se sont réunis à nouveau hier pour discuter de recherches scientifiques datant de 2012 et 2018, redécouvertes et évaluées par les pairs. Ils ont également présenté de nouvelles preuves, provenant de lanceurs d’alerte, qui montrent que la technologie sous-jacente aux injections expérimentales de COVID-19 nuit à la fertilité et à la grossesse. Personne d’autre ne l’a signalé au public.

Lors de son discours d’ouverture, Mme Vliet a mis en avant une étude évaluée par des pairs datant de 2018, selon laquelle les nanoparticules, utilisées dans la technologie des piqûres d’ARNm, « peuvent perturber les niveaux d’hormones sécrétées, entraînant des changements dans le comportement sexuel », car les nanoparticules « peuvent traverser la barrière sang-testicule, la barrière placentaire et la barrière épithéliale, qui protègent les tissus reproducteurs ».

Voici l’un des nombreux effets possibles [du vaccin] : les cellules immunitaires humaines se retrouveront « entraînées à attaquer » une protéine absolument vitale pour une grossesse réussie, a averti Mme Vliet, « ce qui pourrait causer des fausses couches, des malformations congénitales et de l’infertilité » après la vaccination anti-covid.

Le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et fervent critique des vaccins expérimentaux actuellement disponibles, a souligné que, pour de bonnes raisons scientifiques et médicales, « nous ne donnons jamais de traitements médicaux expérimentaux aux femmes enceintes ».

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Les promoteurs de l’euthanasie proposent des solutions similaires à celles des nazis


Franz Gürtner, ministre de la Justice du troisième Reich, qui a présenté un mémorandum en 1933 proposant la légalisation de l'euthanasie.

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : German Federal Archives/Wikimedia Commons

7 octobre 1933 : le plan nazi de tuer les personnes incurables pour mettre fin à leur douleur

L’Associated Press avait publié un article sur le programme allemand d’euthanasie proposé le 7 octobre 1933 ; l’article fut ensuite publié dans le New York Times le 8 octobre 1933, peu de temps après que le parti nazi eût pris le contrôle de l’Allemagne. L’article précise :

Le ministère de la Justice, dans un mémorandum détaillé expliquant les objectifs nazis concernant le Code pénal allemand, a annoncé aujourd’hui son intention d’autoriser les médecins à mettre fin aux souffrances des patients incurables.

Le mémorandum, toujours dépourvu de force de loi, propose qu’« il soit rendu possible aux médecins de mettre fin aux tortures des patients incurables, sur demande, dans l’intérêt de la véritable humanité ».

Cette proposition de reconnaissance légale de l’euthanasie — l’acte de fournir une mort sans douleur et paisible — a soulevé un certain nombre de problèmes fondamentaux de nature religieuse, scientifique et juridique.

Les autorités médicales ne se sont pas opposées à l’euthanasie. L’article disait :

Dans les cercles médicaux, la question a été soulevée de savoir quand un homme est incurable et quand on devrait y mettre fin.

L’article examine le plan d’euthanasie proposé :

Selon les plans actuels du ministère de la Justice, l’incurabilité serait déterminée non seulement par le médecin traitant, mais aussi par deux médecins officiels qui retraceraient soigneusement l’historique du cas et examineraient personnellement le patient.

En d’autres termes, la décision était complètement subjective et non objective. L’article continue :

En insistant sur le fait que l’euthanasie ne sera autorisée que si le médecin traitant accrédité est appuyé par deux experts qui le conseillent, le ministère estime qu’une garantie est donnée qu’aucune vie encore précieuse pour l’État ne sera détruite sans motif.

Qui serait alors admissible à l’euthanasie ?

L’article explique :

La question juridique de savoir qui peut demander l’euthanasie n’a pas été définitivement résolue. Le ministère a simplement proposé que soit le patient lui-même le demande « expressément et sérieusement », soit « au cas où le patient ne serait plus en mesure d’exprimer son désir, ses proches, agissant pour des motifs qui ne contreviennent pas à la morale, le demandent ».

Nous ne vivons pas sous une dictature [quoi que…*], mais l’article de l’Associated Press de 1933 présente une idéologie similaire à celle que nous vivons aujourd’hui.


*Commentaire d’A. H.

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Dans une catéchèse pour aider ses diocésains, un évêque affirme que « personne n’est transgenre »


Mgr Michael Burbidge, évêque d'Arlington.

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

Lundi 23 août 2021, Arlington, Virginie (LifeSiteNews) — Un évêque catholique a publié une courte catéchèse pour aider les membres de son diocèse qui pourraient se sentir mal équipés pour faire face à la contagion du transgenrisme qui affecte maintenant de nombreuses familles, en particulier celles qui ont des enfants dans les écoles publiques.

La « Catéchèse sur la personne humaine et l’idéologie du genre », publiée par Mgr Michael Burbidge, évêque du diocèse d’Arlington en Virginie, a suscité l’ire des forces pro-transgenrisme et homosexualité au sein de l’Église catholique en raison de sa simple proclamation des vérités les plus fondamentales du catholicisme et du droit naturel.

Le diocèse d’Arlington se trouve de l’autre côté du fleuve Potomac par rapport à Washington, D.C. ; il est notamment composé de banlieues de grande taille, de plus en plus libérales, dans lesquelles des batailles d’identité de genre sont menées dans les systèmes scolaires publics.

« Personne n’est transgenre », déclare le document. « Utiliser des noms et des pronoms qui contredisent l’identité donnée par Dieu à la personne, c’est parler faussement ».

« Nous ne pouvons jamais dire quelque chose de contraire à ce que nous savons être vrai », conseille le document, de sorte que les « fidèles devraient éviter d’utiliser des termes ou des pronoms “d’affirmation du genre” qui véhiculent l’approbation ou renforcent le rejet de la vérité par la personne. »

La vérité immuable est une menace existentielle pour le transgenrisme

Le langage sans ambiguïté du document a été rapidement condamné par le Père James Martin, SJ ─ la voix la plus forte plaidant pour la normalisation de l’homosexualité et du transgenrisme au sein de l’Église ─ comme une attaque contre le message qu’il a été libre de promouvoir ces dernières années.

Le Père Martin a depuis longtemps adhéré à l’idée que Dieu a créé certaines personnes pour être transgenres.

« La pire forme de marginalisation, la pire forme de discrimination et la pire forme de haine est de prétendre que quelqu’un n’existe pas », a fulminé le jésuite dans un tweet. « Personne n’“est” transgenre, dit le diocèse d’Arlington. Or, les personnes transgenres existent et sont des enfants bien-aimés de Dieu. »

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Justin Trudeau, le dictateur pro-mort du Canada

Par Peter Borromeo (peterborromeo.com) — Traduit et publié par Campagne Québec-Vie avec permission

Pour se préparer à prendre le contrôle absolu du peuple, les marxistes en Chine et en Russie, et les nazis en Allemagne ont créé des divisions parmi les citoyens, désignant des groupes distinctement identifiables à considérer comme des ennemis. Une fois les préjugés inculqués, les citoyens maltraitaient et attaquaient les groupes ciblés. Le gouvernement donnait son approbation tacite par son silence ou en encourageant la violence. C’était le cas pour les Juifs en Allemagne. Les nazis présentaient les Juifs comme la cause de tous les problèmes du pays. Ce préjugé instillé à l’égard des Juifs a conduit à des attaques violentes et à la persécution de ceux-ci par leurs concitoyens. En fin de compte, ce sont les nazis qui ont déclenché le génocide des Juifs, tandis que la population générale, pleine de préjugés, est restée les bras croisés pendant que l’holocauste se déroulait.

Lorsque les régimes communistes ont pris le contrôle de certains pays, ils ont mis la main sur les médias afin de maîtriser et de subvertir la population. Ils ont également reconnu que l’Église catholique est une religion universelle (mondiale) qui enseigne que toute vie humaine est sacrée pour Dieu et que la famille nucléaire est fondamentale pour établir une société juste. L’Église condamne formellement le communisme comme un mal et, par conséquent, les communistes interdisent la pratique de la foi catholique. En introduisant le divorce sans faute et en légalisant la contraception, l’avortement et l’euthanasie, les communistes tentent de détruire l’Église et la famille nucléaire. Cependant, ils savent qu’être humain, c’est être religieux et ils ne peuvent donc pas se contenter de laisser un vide, mais ils veulent plutôt introduire une nouvelle religion où les gens vénéreront l’État.

Le contrôle des médias grand public est essentiel pour exercer le contrôle souhaité par les marxistes sur la population. La Société Radio-Canada (SRC), qui a un passé de partialité anti-chrétienne, est financée par les contribuables à hauteur d’un milliard de dollars par an. Selon le journaliste Derek Fildebrandt, Trudeau a progressivement influencé le contenu de divers médias et magazines par un long processus de réglementation, d’octroi de licences et de subventions. Écrivant dans le journal Western Standard le 10 octobre 2020, il a révélé comment l’infiltration marxiste a permis à Trudeau de mener à bien son plan visant à placer l’ensemble des médias canadiens sous la supervision du gouvernement.

« Dans son budget 2019, le gouvernement Trudeau a déployé près de 600 millions de dollars de subventions pour les médias sélectionnés qui obtiennent l’approbation du gouvernement fédéral. Désormais, l’écrasante majorité des médias canadiens est achetée et payée par le gouvernement fédéral. En particulier, par le Parti libéral, qui a accordé de généreuses subventions des contribuables aux médias qui se conforment à ses diktats. »

La « presse libre », qui est essentielle à la protection de la démocratie canadienne, a été achetée par Trudeau et, comme telle, n’existe plus.

Ayant réussi sur ce front, Trudeau a présenté au Parlement un projet de loi qui donnerait à son gouvernement le contrôle du contenu des médias sociaux. Il n’a pas été en mesure de mener à bien cette facette de son plan avant que le Sénat n’aille en vacances d’été. Si des élections sont déclenchées entre-temps [ce qui est le cas*], le projet de loi mourra, mais s’il est réélu, il peut et veut réessayer. Les libéraux ont déjà rédigé une proposition de ce qu’ils aimeraient voir figurer dans cette nouvelle législation. La majeure partie de cette proposition est remplie de sujets tels que les discours haineux et l’incitation à la violence, qui sont déjà couverts par la législation existante. La répétition de ces questions a pour but de dépeindre les opposants au projet comme étant en faveur de ces crimes, tout en dissimulant ce qu’ils cherchent réellement à accomplir. C’est-à-dire censurer ce qu’ils considèrent comme un discours nuisible dirigé contre eux-mêmes. En cas de succès, critiquer Trudeau et d’autres politiciens sur les médias sociaux pourrait devenir une infraction.

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Mgr Schneider : les commentaires du pape François sur les Dix commandements contredisent l’Église et s’apparentent à l’enseignement de Luther

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

Mercredi 18 août 2021 (LifeSiteNews) — Mgr Athanasius Schneider a répondu à la suggestion du pape François selon laquelle les dix commandements ne sont pas absolus. Il décrit les paroles du pape comme contradictoire avec l’Écriture et correspondant à l’enseignement de l’hérésiarque Martin Luther.

Dans des commentaires exclusifs à LifeSiteNews, Schneider a souligné deux problèmes-clés avec le déni par le pape de la nature contraignante du Décalogue. D’abord, les propos de François contredisent une encyclique du pape Jean-Paul II, et ensuite, ils contredisent l’enseignement exprès du Catéchisme de l’Église catholique (CEC).

L’affirmation problématique a été prononcée par le pape actuel lors de son audience générale de mercredi : « Est-ce que je méprise les commandements ? Non. Je les observe, mais pas de manière absolue, parce que je sais que ce qui me justifie c’est Jésus-Christ. »

Les remarques du pape François ont été faites en réponse à une question qu’il s’est lui-même posée, à savoir s’il vit dans la crainte « si je ne fais pas ceci ou cela, d’aller en enfer ? »

Commentant ces mots, Schneider a noté, sans ambages, que la déclaration de François « contredit l’enseignement de l’Église et est très proche de l’enseignement sola fide de Martin Luther. »

L’évêque auxiliaire d’Astana, au Kazakhstan, a expliqué que l’affirmation du pape François « contredit également l’encyclique Veritatis Splendor du pape Jean-Paul II ».

Mgr Schneider a cité l’encyclique :

Dans l’Ancienne Alliance, nous rencontrons déjà d’admirables témoignages d’une fidélité à la Loi sainte de Dieu, poussée jusqu’à l’acceptation volontaire de la mort. L’histoire de Suzanne est exemplaire à cet égard : aux deux juges iniques qui menaçaient de la faire mourir si elle avait refusé de céder à leur passion impure, elle répondit : « Me voici traquée de toutes parts : si je cède, c’est pour moi la mort, si je résiste, je ne vous échapperai pas. Mais mieux vaut pour moi tomber innocente entre vos mains que de pécher à la face du Seigneur ! » (Dn 13, 22-23). Suzanne, qui préférait « tomber innocente » entre les mains des juges témoigne non seulement de sa foi et de sa confiance en Dieu, mais aussi de son obéissance à la vérité et à l’absolu de l’ordre moral. [Veritatis Splendor, no. 91]

Mgr Schneider a noté que le CEC contredit aussi clairement les récentes déclarations du pape François, enseignant que les chrétiens sont toujours liés par la prescription de la Loi. Le numéro 2072 du CEC, a-t-il souligné, déclare : « Les dix commandements sont foncièrement immuables, et leur obligation vaut toujours et partout. Nul ne pourrait en dispenser ».

Mercredi également, le pape François a publié une vidéo dans laquelle il exhorte les gens du monde entier à prendre l’un des vaccins expérimentaux COVID-19. François n’a pas mentionné le lien entre les vaccins et les avortements historiques, mais a qualifié le fait de recevoir un vaccin COVID-19 d’« acte d’amour ».

François a ajouté que le fait d’aider d’autres personnes à prendre les vaccins contaminés par l’avortement est également « un acte d’amour. Amour pour soi-même, amour pour nos familles et nos amis, et amour pour tous les peuples ».

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Bien que les mesures covid eussent restreint les services de santé, les « transitions » ont augmenté de 12 %

Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Siam/AdobeStock

(LifeSiteNews) — Selon l’American Society of Plastic Surgeons, un nombre record de jeunes femmes souffrant de dysphorie de genre se font enlever les seins afin de se présenter comme hommes. Bien que l’accès à de nombreuses formes de soins de santé ait été limité en 2020 en raison de la [prétendue*] pandémie de covid-19, les opérations de changement de sexe, tant chez les hommes que chez les femmes, ont augmenté de 12 %, passant de 14 602 en 2019 à 16 353 en 2020. Comme l’a noté un observateur, ces chiffres n’incluent pas les opérations, les mastectomies et les traitements de transition de genre effectués par d’autres professionnels de la santé.

Comme l’a exprimé Zane Emma sur Twitter :

« Les services de santé américains ont globalement baissé de 1 % en 2019. Les services non liés au covid ont baissé bien plus. Mais pas les mastectomies pour dysphorie de genre. Ces procédures "salvifiques" pour les jeunes femmes qui se détestent ont grimpé de 15 % malgré la pandémie. Il y a beaucoup d’argent qui se fait sur la détresse des jeunes. Et la pandémie n’arrête personne. Encore moins les chirurgiens, qui ont beaucoup à gagner lorsque Medicaid et les assureurs commerciaux, convaincus par de piètres études que ces procédures sont médicalement nécessaires, paient pour cela.

Les mastectomies pour les filles et les femmes souffrant de dysphorie de genre ont continué à augmenter en 2020, selon l'American Society of Plastic Surgeons. Ce résultat est surprenant, car les restrictions covid ont entraîné des réductions spectaculaires dans tous les autres domaines de soins de santé en 2020. »

Je ne suis pas sûr que les gens soient réellement convaincus de l’efficacité médicale [de ces interventions] ; ils sont plutôt intimidés par la politique du mouvement transgenre. Vous imaginez ce qui se passerait si un assureur commercial refusait de payer ? Il serait immédiatement pris pour cible et accusé de participer au suicide des jeunes, et le gouvernement s’en mêlerait si possible.

Nous savons également que de nombreux parents s’opposent à ce que leurs filles prennent une décision aussi définitive, mais les écoles publiques écartent les pères et mères pour aider les enfants dans leur démarche de changement de sexe. Abigail Shrier, auteur de Irreversible Damage : The Transgender Craze Seducing Our Daughters [Dommages irréversibles : La folie transgenre qui séduit nos filles], a récemment mis en ligne des formulaires qui lui ont été envoyés par un enseignant d’une école publique de Chicago et qui demandent explicitement aux enseignants et au personnel de l’école de cacher aux parents que leurs enfants commencent à s’identifier au sexe opposé ─ une idée souvent implantée dans la tête des jeunes par les programmes LGBT.

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