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Vicissitudes et péripéties de la Semaine Sainte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Indianapolis Museum of Art/Wikimedia Commons

Nous avons eu une Semaine Sainte à la fois agitée et morne. Agitée, car le monde se démène autour d’un microbe et d’autres choses (bien que beaucoup plus discrètement). Et morne, ou plutôt d’une profonde amertume, car la messe et les sacrements ont été refusés aux fidèles, on a refusé à Dieu la visite de son peuple. Selon LifeSiteNews on peut voir une dizaine de faits et déclarations plus ou moins aberrants ou intéressants, plus ou moins remarqués selon qu’ils avaient à voir avec le virus couronné.

  • Une Semaine Sainte quasi sans messes ou offices publics dans le monde entier, même au Vatican.
  • Le pape François a lancé une nouvelle commission devant étudier le « diaconat » des femmes.
  • Un article de Vatican News mettait de l’avant les effets « bénéfiques » du coronavirus (ou plutôt de la façon dont on y réagit) sur la nature (ne considérant que peu la détresse que toute cette crise provoque).
  • La messe pour les temps d’épidémie (Novus Ordo) a été révisée et ne contient plus aucune référence aux punitions de Dieu. Dans le propre de cette messe votive il n’est aucunement question de péché, cause de châtiments, ou de châtiment, et par conséquent aucune supplique de pardon…
  • Le titre de la fonction du Pape « Vicaire du Christ » et d’autres qui le suivaient a été relégué en bas de page alors qu’il se trouvait en tête de page, dans l’Annuaire pontifical. À la place du titre, en tête de page, se trouve le nom du pape, et non celui de sa fonction, Jorge Mario Bergoglio, alors qu’il suivait le titre, en tant que « Serviteur des serviteurs de Dieu » (à comprendre : le serviteur de Dieu par excellence). Pourtant, le titre « Vicaire du Christ » est plus qu’un titre historique interchangeable, il a une forte signification dogmatique qui décrit en premier lieu ce que le Pape est. Et le pape actuel a quelques prétentions de paraître en premier dans l’Annuaire pontifical c’est bien en tant que « Vicaire du Christ » et non à titre personnel, souligné par un titre relégué en bas de page.
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  • Le pape François a approuvé la formation d’un nouveau corps ecclésiastique panamazonien basé sur les catastrophiques recommandations du Synode sur l’Amazonie
  • La semaine dernière, le pape François se lamentait sur une note réchauffiste de ce les effets du changement climatique fussent négligés, n’y voyant peut-être pas une vengeance de la nature, mais du moins une réponse. Et Dieu alors…
  • Un nombre grandissant d’évêques et de cardinaux, auquel se rajoute cardinal Paul Josef Cordes, voit dans le coronavirus une punition de Dieu (je suis d’accord avec eux que ce que nous vivons en ce moment est très certainement une punition de Dieu à cause de nos péchés, mais le châtiment réside surtout dans la façon dont on réagit à ce virus).
  • Mgr Athanasius Schneider voit dans ce l’épreuve que nous vivons un châtiment pour le culte qui a été rendu à l’idole Pachamama au Vatican, avec l’autorisation du pape, pour la pratique généralisée et désacralisatrice de la communion dans la main qui dure depuis 50 ans, et pour l’approbation implicite du pape et de nombreux évêques des relations adultères et de l’accueil des personnes qui s’y adonnent à la communion eucharistique.
  • Selon un sondage de LifeSiteNews, de nombreux Américains voient dans cette catastrophe coronaviresque un appel de Dieu à revenir à la foi.
  • Une bonne nouvelle arrive quand même de temps à autre dans ce paquet d’événements et de déclarations survenue durant la Semaine Sainte : le cardinal Pell, incriminé et condamné par une cour australienne pour de prétendus crimes de viols de servants de messe qui auraient été commis il y a quelques décades, a été reconnu innocent et libéré pas la Cour suprême d’Australie, ce qui était hautement improbable, car la Haute cour ne reprend pas ordinairement ce genre d’affaires, et ce qui montre d’autant plus l’innocence du cardinal, car ce qui aura poussé la Haute cour à se pencher sur cette affaire en détail c’est que l’injustice de sa condamnation était flagrante. Il aura passé plus d’un an en prison pour des crimes qu’il n’avait pas commis…
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