Australie : les prestations pour mortinaissance s’étendent à l’avortement électif tardif

By Cassy Cooke (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Des militants pro-vie dénoncent une politique concernant les mortinaissances en Australie qui permet aux femmes qui choisissent de subir un avortement tardif de recevoir par la suite une somme du gouvernement allant jusqu’à plus de 20 000 $.
Le journaliste australien Kurt Mahlburg et le Dr Joanna Howe ont tous deux rapporté que les prestations sont effectuées par l’intermédiaire de Centrelink, qui fait partie de Services Australia — l’agence qui gère les prestations, le soutien et les ressources pour les personnes et les familles. Mahlburg a obtenu une lettre du sénateur Gallagher, qui confirmait que les femmes ayant eu un avortement électif étaient admissibles au programme.
En plus d’être sénateur, Gallagher est ministre des Femmes et des Services gouvernementaux. Dans la lettre, elle a répondu à une personne anonyme demandant des éclaircissements sur les versements en raison d’un bébé mort-né. Elle a répondu :
Lire la suiteLa prestation pour bébé mort-né est un paiement unique non imposable qui fournit une aide financière pour les coûts additionnels associés à un bébé mort-né. Services Australia est responsable de l’administration de la prestation pour bébés mort-nés et de la prise de décisions regardant les réclamations, au nom du Département des services sociaux.
Les critères d’admissibilité pour la prestation pour bébé mort-né n’excluent pas les circonstances où la mortinaissance était due à une interruption médicale, y compris un avortement intentionnel, à condition que l’enfant ait été certifié par un médecin qualifié comme ayant été mis au monde et que les critères d’un enfant mort-né aient été remplis.
Fécondation in vitro : erreurs d’implantation de bébés

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock
13 juin 2025 (LifeSiteNews) — Le mois dernier, nous avons rapporté l’histoire de parents biologiques qui ont mis au monde un enfant qui n’était pas le leur après une « confusion de FIV » dans le Queensland, en Australie, découvrant alors qu’ils n’avaient aucun droit légal sur l’enfant. La société de fertilité Monash IVF avait accidentellement « transféré » le mauvais embryon ; le couple a découvert, après la naissance du bébé, qu’il avait « donné naissance à l’enfant d’une étrangère ».
« Au nom de Monash IVF, je tiens à dire à quel point je suis désolé de ce qui s’est passé », avait déclaré à l’époque Michael Knaap, directeur général de Monash IVF. « Tous les membres de Monash IVF sont dévastés et nous nous excusons auprès de toutes les personnes concernées. Nous continuerons à soutenir les patients dans cette période extrêmement pénible. Depuis que nous avons eu connaissance de cet incident, nous avons entrepris des vérifications supplémentaires et nous sommes convaincus qu’il s’agit d’un incident isolé ».
Il s’est avéré que la confiance de M. Knaap était mal placée. Il a été contraint de démissionner lorsque la clinique Clayton de la société, située dans le sud-est de Melbourne, a admis qu’elle avait une fois de plus transféré le mauvais embryon à une patiente. Comme l’a noté Sky News, il s’agit du « deuxième incident pour la société en quelques mois ». Cette fois, la bévue concerne un couple de lesbiennes. La clinique de fertilité « a admis avoir donné à tort à une patiente son propre embryon biologique, au lieu de celui de sa partenaire, comme prévu ».
Lire la suiteUn père australien obtient la garde de son fils de 12 ans pour mettre fin à la « transition de genre » imposée par sa mère

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrea Izzotti/Adobe Stock
11 avril 2025 (LifeSiteNews) — Un juge australien a rendu une décision « explosive » qui porte un coup sans précédent au modèle « d’affirmation du genre » de l’industrie d'enfants transgenres.
Dans sa décision historique, le juge Andrew Strum a accordé la garde exclusive d’un garçon de 12 ans à son père afin de mettre un terme aux efforts incessants de la mère de l’enfant — avec l’aide d’une importante « clinique du genre » — pour « transformer » son fils en utilisant des bloqueurs de puberté nocifs.
Les efforts de la mère durent depuis six ans.
Strum a déclaré que la décision d’« affirmer sans réserve » tout enfant qui s’inquiète de son genre est « étrangement binaire », selon un rapport d’Ellie Dudley du The Australian, qui a révélé l’histoire.
« Il s’agit d’une affaire concernant un enfant, relativement jeune de surcroît, et non d’une affaire concernant la cause des personnes transgenres », a écrit Strum dans sa décision de 58 000 mots. « Au fur et à mesure que cet enfant grandit, se développe et mûrit, et qu’il explore et expérimente la vie, il pourrait, avec les avantages liés au passage du temps et à l’acquisition d’une compréhension équilibrée, en venir à s’identifier comme une femme transgenre et pourrait choisir de subir une forme de traitement médical, pour affirmer ou s’aligner sur cette identité. Mais, de la même manière, malgré ces avantages, l’enfant pourrait ne pas le faire, et ce pour diverses raisons ».
Lire la suiteUn professeur pro-vie gagne un procès contre une université australienne

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist
Joanna Howe, professeur à l'université d'Adélaïde, en Australie, a gagné un procès contre l'université qui, selon elle, a tenté de la faire taire sur ses points de vue pro-vie et de mettre fin à ses recherches pro-vie.
Mme Howe est professeur agrégé de droit et ancienne boursière Rhodes de la Nouvelle-Galles du Sud. Bien qu'elle ait exprimé ses convictions pro-vie en ligne, elle a déclaré qu'elle n'abordait pas la question de l'avortement en classe. « Je n'ai jamais parlé de l'avortement dans mes cours, car je n'enseigne pas une matière dans laquelle cela serait pertinent », a-t-elle déclaré lors d'une précédente entrevue avec Live Action News.
Un étudiant anonyme a attaqué Mme Howe, affirmant que ses opinions pro-vie étaient « extrémistes » et qu'elles le mettaient « mal à l'aise et en danger », dans The Advertiser. Après que Mme Howe se soit défendue contre ces affirmations, qu'elle a qualifiées de diffamatoires, un autre étudiant s'est manifesté avec des allégations similaires. D'autres étudiants ont pris sa défense, mais le pire est venu de l'université elle-même.
Lire la suite« Nous avons choisi la vie pour notre fils “non-viable”. Il a survécu 53 jours et a conquis le cœur de nombreuses personnes »

Par Stephanie Vergano et Bradley Vergano — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Stephanie et Bradley Vergano
26 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Notre fils Remy nous a inspiré de nous joindre aux 40 jours pour la vie. Suite à son combat pour la vie dans et hors de l’utérus, nous avons été convaincus d’être une voix pour les enfants qui sont considérés comme « non-viables » par les communautés médicales et scientifiques. À 24 semaines et quatre jours de grossesse, nous avons découvert quelque chose d’horrible à propos des lois australiennes. L’avortement est légal jusqu’à la naissance, et nous le savons parce qu’on nous l’a proposé.
Nous nous sommes mariés à la fin de la vingtaine, en décembre 2021. Avec l’espoir au cœur, nous avons aimé chaque minute de notre nouvelle vie ensemble, ne nous étant rencontrés qu’au Nouvel An de cette année-là. Bien que nous ayons vécu toute notre vie dans la même grande ville de Sydney, ce n’est qu’à ce moment précis que nous nous sommes rencontrés. Nous avions l’impression que Dieu nous avait conduits l’un vers l’autre par un long chemin détourné ! Maintenant, nous étions prêts à l’honorer par notre vie et à fonder une famille.
Peu de temps après notre mariage, nous avons appris l’heureuse nouvelle : nous étions bénis, nous attendions notre premier enfant. La grossesse se déroulait à merveille. Cependant, l’échographie de la 20e semaine a révélé que les choses semblaient un peu inhabituelles. Notre bébé était assez petit. Comme nous vivions dans une ville régionale, nous avons été envoyés dans un grand hôpital, à environ trois heures de route, pour passer un examen spécialisé afin de confirmer les résultats. Nous avons pris congé de notre travail et nous sommes allés à l’hôpital, pensant qu’il s’agissait d’un examen de routine qui nous donnerait plus d’informations. Au lieu de cela, nous avons eu le choc de notre vie.
Lire la suiteLe drapeau LGBT+ comprend-il maintenant la bestialité ?
Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
J’ai des nouvelles profondément troublantes à partager avec vous au sujet d’une leçon d’éducation sexuelle LGBT qui a été donnée à la fin du mois de mars à des élèves de 9e année en Australie.
En quoi cela concerne-t-il les parents et grands-parents canadiens ?
[Cela nous concerne] parce que le système éducatif canadien, tout comme celui de l’Australie, a été pris en main par les idéologues LGBT.
Nous avons également des sociétés similaires qui suivent presque à l’identique les tendances de la société occidentale.
Ce qui se passe dans un pays en termes de développement moral et social tend à se produire très rapidement dans l’autre.
Il est donc légitime et nécessaire de craindre que ce que je vais vous raconter, qui vient de se dérouler aux antipodes, ne fasse un jour son apparition dans les salles de classe canadiennes sous les auspices de l’éducation LGBTQ+.
Je vais vous raconter les détails, mais je dois vous avertir qu’ils sont écœurants...
Des parents indignés se sont adressés aux médias et ont retiré leurs enfants du collège Renmark, en Australie-Méridionale, après qu’un éducateur en sexualité LGBTQIA+ se soit présenté le 22 mars et ait enseigné la bestialité aux élèves de 9e année, d’une manière approbatrice, laissant entendre que les relations sexuelles avec des animaux étaient une pratique acceptable au sein de la communauté LGBT !
Lire la suiteUn archevêque australien accusé de « discours haineux » pour avoir défendu l’enseignement catholique sur le sexe et l’avortement

Mgr Julian Porteous.
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Archidiocese of Hobart/YouTube
15 mai 2024 (LifeSiteNews) — Un archevêque australien a rendu furieux les politiciens et les activistes pro-LGBT de son État après avoir publié une lettre pastorale dénonçant l’idéologie du genre et d’autres causes de gauche.
Mgr Julian Porteous, archevêque de Hobart, en Tasmanie, a publié son document de quatre pages intitulé « Nous sommes le sel de la terre » le 2 mai. Il a été envoyé aux écoles catholiques et aux paroisses de l’archidiocèse afin de les guider dans leur enseignement à la lumière des récents développements politiques.
S’appuyant sur les thèmes abordés dans Dignitatis Infinita, Mgr Porteous souligne qu’« au cours des 30 à 40 dernières années, nous avons assisté à une campagne organisée visant à renverser la conception chrétienne traditionnelle du sexe et de la sexualité dans la société occidentale ».
Il note également que « nous considérons que les efforts visant à déconnecter le genre du sexe biologique nient la réalité de ce que nous sommes et l’identité précieuse que nous avons en tant qu’homme ou femme ».
Le document met également en garde contre les efforts visant à libéraliser les lois sur l’avortement, le suicide assisté et les thérapies de conversion.*
Lire la suiteDignité et « droit de mourir »

Par Liam Gibson (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Seventyfour/Adobe Stock
La clique de l’euthanasie utilise systématiquement deux arguments pour promouvoir sa cause. Le premier affirme qu’il est cruel que la loi condamne les malades en phase terminale à des souffrances atroces alors qu’il est facile d’y mettre fin. Cette tactique a été couronnée de succès parce qu’elle exploite notre compassion pour la souffrance d’autrui tout en jouant sur la peur qu’un jour, nous fassions nous aussi face à une telle souffrance. Bien que cet appel émotionnel soit efficace pour promouvoir l’idée, lorsque l’aide à mourir est introduite, la douleur insurmontable n’est pas la principale raison pour laquelle les malades en phase terminale cherchent à mettre fin à leur vie.
L’Oregon a été le premier État américain à légaliser le suicide assisté, avec l’entrée en vigueur de la loi sur la mort dans la dignité (Death with Dignity Act) en 1998. Sur les 23 personnes qui ont reçu des prescriptions de médicaments létaux au cours de la première année d’application de cette loi, 15 sont décédées après les avoir pris, 6 sont mortes de maladies sous-jacentes et 2 étaient encore en vie au 1er janvier 1999. Cependant, la décision de demander un suicide assisté n’est pas principalement liée à une douleur insupportable, mais plutôt à la crainte d’une perte d’autonomie. [1]
Le nombre de personnes souhaitant mourir prématurément n’a cessé d’augmenter depuis lors et, en 2022, 431 personnes sont décédées en vertu de la loi sur la mort dans la dignité. [2] Les trois préoccupations les plus fréquemment exprimées concernant la fin de vie sont la diminution de la capacité à participer aux activités qui rendent la vie agréable (89 %), la perte d’autonomie (86 %) et la perte de dignité (62 %). Le fait de devenir un fardeau pour la famille, les amis et les soignants arrive en quatrième position (46,4 %), tandis que la crainte concernant un contrôle adéquat de la douleur arrive en sixième position, avec seulement 31,3 % des personnes interrogées qui citent cette raison pour justifier leur décision.
Lire la suite« Personne enceinte » au Queensland en Australie

Par reinformation.tv — Photo : velishchuk/Adobe Stock
L’Etat du Queensland, dans le nord-est de l’Australie, dont la capitale est Brisbane, vient de changer le mot femme (« woman ») dans sa loi sur l’avortement, par le mot personne enceinte (« pregnant person »). Cela provoque l’ironie des commentateurs : « De sorte que désormais un vieil homme peut aller à la clinique et insister sur le droit des hommes à choisir pour son corps. » On arrive en effet au moment où les contradictions des différents féminismes finissent par se mordre la queue. Certains mots comme président ou porte-parole (chairman, spokesman) sont construits en anglais avec le mot « man » qui signifie « homme », et, dans les vingt dernières années, les militantes extrémistes ont obtenu qu’on les change en chairperson et spokesperson pour éliminer le mot interdit, man, qui représentait le patriarcat. Mais maintenant, dans le même souci d’égalité outrancière, la division de l’humanité en deux sexes déterminés par leur biologie semble une insulte à la parité dans la diversité des genres choisis par chaque individu : et voilà pourquoi c’est désormais au mot woman, femme, de disparaître de la loi sur l’avortement, parce qu’il exclut les transgenres ! A ce niveau d’absurdité, il ne reste plus qu’à applaudir. Un journaliste australien, James Macpherson, a remarqué que le ministre des Femmes (ainsi nomme-t-on là-bas le ministre de la Condition féminine) a annoncé le changement de la loi « impavide » et il en a tiré cette question : « Entend-elle changer son titre de ministre des femmes pour celui de ministre des Personnes ? Et sinon, pourquoi ? »
Les revendications d’« identité de genre » en vue d’un gain financier révèlent l’inconsistance du transgenrisme

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : illustrez-vous/Adobe Stock
22 août 2023 (LifeSiteNews) — Les militants LGBT se heurtent à un problème : lorsque vous dites aux gens qu’ils ont le droit de s’identifier comme ils le souhaitent et que la société doit accepter et confirmer cette auto-identification, nombreux sont ceux qui vous prennent au sérieux.
Dans certains cas, les conséquences sont horribles, comme lorsque des violeurs et des meurtriers masculins sont enfermés dans des prisons pour femmes parce que les autorités pénitentiaires sont légalement obligées d’accepter leurs nouvelles revendications de féminité.
Dans d’autres cas, les conséquences sont simplement amusantes, bien qu’elles soient un triste signe de la folie dans laquelle nous sommes tombés. C’est le cas de cet homme qui a décidé de s’identifier en tant que femme et qui a été contrarié de découvrir que son assurance automobile coûtait plus cher en tant que femme qu’en tant qu’homme. Ou le type qui a décidé de s’identifier comme femme pour bénéficier d’une réduction sur son assurance automobile.
Un fait divers survenu récemment en Australie relève définitivement de la deuxième catégorie, même si la police le prend très au sérieux. En juillet, le commissaire principal de l’État de Victoria, Shane Patton, a annoncé une enquête qui a donné lieu à une perquisition au poste de police de l’État de Victoria à Frankston. Sept policiers ont également été interrogés. La raison ? Les agents étaient « accusés de prétendre être non binaires pour réclamer frauduleusement plus d’argent pour les allocations de vêtements civils ».
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