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Abolition de la liberté religieuse ?

Le Parti québécois veut à tout prix mettre en vigueur une Charte des valeurs (ses valeurs) le plus tôt possible.

Pendant qu'une ridicule commission parlementaire reçoit et écoute les mémoires de quelque deux cents groupes ou individus, le gouvernement nous a annoncé cavalièrement en janvier 2014 qu'il ne changera pas d'idée.

Tout ce palabre hautement médiatisé n'est qu'une hypocrite façade qui prépare l'abolition de la liberté religieuse au Québec,  grâce à ce gouvernement composé très majoritairement d'athées.

Depuis quelques mois, tous les militants athées du Québec qui ont depuis deux décennies noyauté les médias (radio, télévision, journaux, milieu artistique, magazines, etc.) préparent le terrain pour leurs amis du Parti québécois.

Depuis plusieurs semaines, on entend et on lit toutes sortes de remarques sordides sur les religions et la foi en Dieu. Plusieurs enseignants invitent leurs élèves à mettre Dieu à la porte de la classe avant d'entrer à leurs cours. Certaines vedettes de l'information au Québec disent en ondes que les croyants sont des tarés, des névrosés et des fous furieux. Il y en a qui vont même jusqu'à revendiquer l'abolition pure et simple de toutes les religions qui à leurs yeux abrutissent les êtres humains. D'autres plus conciliants se contentent de revendiquer l'interdiction de toutes les religions pour les enfants avant l'âge de 16 ans. Une incroyable croisade de l'athéisme se déroule actuellement dans notre «belle» province.

Avec la séparation du Canada (40 % pour l'indépendance lors du dernier sondage),  le gouvernement du Parti québécois veut créer ici un pays soi-disant « neutre », socialiste et athée. Voilà pourquoi l'abolition de la  liberté religieuse pointe à l'horizon.

Notre « intelligentsia » est prête à aller très loin pour mettre à mort les Églises, la religion et l'idée de Dieu. Plusieurs personnalités annoncent haut et fort qu'aussitôt la nouvelle Charte de la laïcité votée à l'Assemblée nationale, il faudra entreprendre des poursuites judiciaires pour accuser devant les tribunaux l'Église catholique sous les motifs suivants : la prêtrise n'est pas accessible aux femmes, l'homosexualité et le mariage gai ne sont pas reconnus et acceptés, l'avortement et l'euthanasie sont combattus par cette même Église, etc. L'Église catholique devra se conformer à la nouvelle Charte sous peine de terribles sanctions.

Certaines personnes très influentes dans ce parti ont comme ambition de changer tous les noms à connotation religieuse de nos rues, villes, villages, cours d'eau, montagnes, écoles, etc. Il faut mettre Dieu dehors partout et effacer toute trace du religieux au Québec. Une enseignante athée en philosophie au cégep du vieux-Montréal a déclaré le 12 mars 2014 dans le Journal La Presse «que le baptême des enfants est un viol ». Avec cette Charte, il faut s'attendre au pire ! Pour obtenir un poste important faudra-t-il se déclarer athée dans ce nouveau Québec postmoderne ?

L'abolition de la liberté religieuse nous pend au bout du nez. Tous les signes religieux vont bientôt devenir une supposée provocation inacceptable. L'Église catholique ne pourrait même plus enseigner et promouvoir sa doctrine et ses dogmes.  Nous serons comme en France, en face d'une religion républicaine, c'est-à-dire la religion officielle du laïcisme : un athéisme d’état.

Avec sa Charte, le Québec sombre dans l'abus de pouvoir, dans l'intégrisme athée. Nous aurons une laïcité neutre et athée imposée de force par des dirigeants politiques qui ne croient ni à Dieu ni au diable. Le rationalisme pur et dur et les Lumières vont faire une œuvre de destruction massive à tous les niveaux de la société grâce à cette Charte des valeurs québécoises.

Devant cette catastrophe nationale qui nous menace collectivement, il faut résister et prier très fort, car actuellement le bon peuple québécois porte des lunettes roses. Il est fortement contaminé et intoxiqué par les fausses promesses et les sulfureuses idéologies d'un gouvernement socialo-marxiste ; celui-ci lui promet le paradis terrestre grâce à une promesse d'indépendance … de Dieu.

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Euthanasie des enfants : La barbarie


Image: Wikipedia.

Le 13 février 2014, la Belgique est passée au rang des états les plus décadents de la planète.

Au terme de discussions vives et mouvementées à la Chambre des députés, ce pays est devenu le second pays au monde, après les Pays-Bas, à autoriser l'euthanasie des enfants. C'est par un vote de 86 députés pour et 44 contre avec 12 abstentions que la Belgique est entrée à fond de train dans la culture de la mort.

Au cours des derniers mois, plusieurs sondages populaires ont été réalisés. Aussi incroyable et dégoûtant que cela puisse paraître, 74 % de la population s'est prononcée pour l'euthanasie des mineurs quelque soit leur âge, malgré une opposition féroce de la hiérarchie catholique contre cette loi inique.

L'heure est grave. Il est temps d'enlever nos lunettes roses et de voir lucidement que notre monde occidental sombre de plus en plus dans la turpitude et la barbarie.

Rappelons-nous, il y a quelques décennies, l'avortement et le mariage gai n'existaient nulle part. En quelques années, ce fut un véritable tsunami. L'avortement, maintenant socialement accepté et répandu partout dans nos pays dits très avancés s'est imposé comme un succulent bonbon pour libérer la femme moderne. Les balises ont sauté à la vitesse de l'éclair pour en arriver finalement à l'avortement sur demande. Quant au mariage gai, jamais dans l'histoire de l'humanité n'a-t-on vu un aussi fulgurant lavage de cerveau qui, en un rien de temps, a fait avaler aux populations décadentes occidentales le massacre en règle du mariage traditionnel.

Aujourd'hui, nous en sommes rendus à l'euthanasie, la façon jovialiste et postmoderne de mourir sans aucune souffrance au moment jugé opportun. Mais, qui aurait pu prévoir que la bêtise humaine irait jusqu'à revendiquer l'euthanasie pour les enfants ?

Au lendemain de l'adoption en Belgique de cette loi ignoble, les médias saluaient le «courage» du Parlement belge. C'était ahurissant d'entendre sur les réseaux de télévision européenne des énormités inimaginables. On ronronnait en chœur la satisfaction généralisée. Les bêtises se succédaient à tous les bulletins de nouvelles : "Enfin les enfants très malades vont pouvoir mourir dans la dignité ; euthanasier une personne souffrante est un geste de civilisation pour en finir avec la vie ; les parents pourront maintenant être libérés et soulagés de voir leur enfant souffrir ; les enfants n'auront plus à supporter une vie difficile et pénible face aux autres enfants dits normaux et en bonne santé, etc."

La Belgique vient de poser un geste dramatique avec la légalisation de l'euthanasie des enfants malades quelque soit leur âge contrairement aux Pays-Bas où l'âge minimum pour être euthanasié a été fixé à 12 ans. Mais, en Hollande on regarde actuellement du côté de la Belgique et la balise du 12 ans pourrait bien sauter d'ici quelques mois.

Les balises ! Quelle FARCE monumentale ! Aujourd'hui les Belges se lavent les mains et la conscience en disant que la nouvelle loi est entourée de balises qui protègent les enfants. Voilà de belles sornettes complètement idiotes. On sait très bien qu'aussitôt que la porte est ouverte, les balises tombent les unes après les autres. Après quelques années, ce sera bar ouvert et toutes les raisons (handicaps physiques et intellectuels, mal de vivre, problèmes psychologiques, infirmités, etc.) finiront par être acceptées pour faire euthanasier un bébé, un enfant ou un jeune adolescent. On l'a vu dans le dossier de l'avortement. On le vit de plus en plus dans les pays où l'euthanasie est légalisée depuis quelques années : toutes les balises tombent graduellement selon le consensus social et populaire.

Quel message cette loi perverse envoie-t-elle aux enfants et aux parents belges ? On est en train de leur dire que la vie d'un enfant malade n'a plus aucun sens, ni aucune valeur ; c'est un poids pour les parents, pour la famille et pour la société. Il faut cacher, éliminer et occulter ces enfants qui dérangent sous prétexte que cette souffrance physique ou psychologique est insupportable.

L'euthanasie chez les adultes est de plus en plus populaire en Europe. En Belgique, le nombre de cas d'euthanasie n'a pas cessé d'augmenter depuis dix ans. En 2003, il y a eu 259 euthanasies rapportées officiellement ; en 2012, on a procédé à 1133 mises à mort. Mais ces chiffres dits officiels ne sont pas conformes à la réalité, car, selon certains, les médecins en Belgique, en Suisse et aux Pays-Bas ne seraient pas obligés de rapporter certains actes d'euthanasie. Il faudrait possiblement multiplier par deux et peut-être par trois ces statistiques du gouvernement.

La progression est constante et rien ne semble vouloir arrêter cet engouement pour la «belle mort». Il est fort probable que l'euthanasie des enfants suivra la même courbe ascendante, car un enfant malade c'est quelque chose d'inacceptable dans nos sociétés décadentes. Les enfants trop malades dérangent les adultes qui ont beaucoup d'autres choses à faire que de vivre la problématique de la maladie de leur enfant.

Enfin, quant à la terrible et insupportable souffrance des enfants malades, tous les médecins compétents sérieux et objectifs nous répètent que la médecine moderne dispose de toute la quincaillerie nécessaire pour empêcher la souffrance humaine. Évidemment, l'euthanasie reste le moyen expéditif le plus efficace pour se débarrasser du problème.

Après l'exécution des enfants à naître dans le ventre de leur mère, la Belgique vit maintenant à l'heure de l'exécution des enfants malades sur l'ordre des parents qui se vantent de poser un geste de civilisation.

Le Québec a les yeux tournés vers la Belgique. L'Assemblée nationale semble vouloir légaliser d'ici deux semaines l'euthanasie pour les 18 ans et plus avec de très sévères balises qui vont éventuellement tomber selon l'humeur du bon peuple. Quant aux adolescents, aux enfants et aux bébés, je suis convaincu qu'eux aussi sont dans la mire du législateur québécois et du bon peuple de notre belle province. Un jour ce sera leur tour.

Nous avons fait de très grands pas en avant depuis quelques décennies. En effet, on assassine les enfants dans le sein de leur mère et on va maintenant les assassiner après leur naissance parce qu'ils sont différents des autres enfants dits normaux. Notre société complètement disjonctée approuve l'euthanasie des personnes âgées et malades. Cette même société athée et apostate approuve et trouve normal et banal l'avortement et l'euthanasie sur demande, la drogue, la polygamie, la prostitution, le mariage gai, le divorce, le concubinage, etc.

Est-ce bien cela le monde nouveau voulu par Dieu ? Est-ce bien cela la Bonne Nouvelle enseignée, promue et apportée par Jésus-Christ ?

Nos pays occidentaux très postmodernes sont rendus là, c'est-à-dire, comme le disait si bien St-Paul dans son épître à Timothée : "Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et ils se détourneront de la Vérité pour se tourner vers les fables ". (2 Timothée, 4, 3-4).

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Les mères porteuses

Depuis quelques années, on entend de plus en plus parler de cette nouvelle mode des mères porteuses. Certains pays l'encouragent et d'autres l'interdisent formellement.

Au Canada, cela est accepté à la condition qu'il n'y ait aucune rémunération. En France, c'est interdit, mais actuellement le débat fait rage. Le gouvernement Hollande voudrait bien légaliser cette nouvelle façon de mener à terme une grossesse, mais il y a de grosses réticences dans l'opinion publique. En campagne électorale ce gouvernement socialiste avait annoncé ses couleurs en promettant de légaliser le mariage gai, ce qui a été fait. Maintenant, le Président Hollande veut rendre l'avortement beaucoup plus facile (enlever plusieurs balises) et légaliser l'euthanasie ainsi que le «métier» de mère porteuse, ce qui pourrait bientôt se réaliser.

Que peut-on penser de ce genre postmoderne de maternité ? Dans le «Prions en Église» du 9 février 2014, nous avons eu droit à un enseignement rempli de sagesse de la part de Mgr. Bertrand Blanchet, un ardent défenseur de la vie.

Pourquoi recourir aux services d'une mère porteuse ? Dans la plupart des cas, on veut pallier à un problème d'infertilité féminine. Il arrive aussi que la femme veuille avoir un bébé, mais elle n'a pas le goût de le porter dans son ventre. L'insémination artificielle devient alors la mécanique miracle pour réussir à fabriquer ce bébé sur demande.

"La grossesse pour autrui conduit à une marchandisation de la procréation" affirme haut et fort Mgr. Blanchet. Nous baignons aujourd'hui dans ce qu'on appelle l'industrie de la procréation. Toute la beauté et toute l'humanité de la procréation perdent ici tout leur sens. "La gestation tisse entre la mère et l'enfant les liens les plus intimes qui soient" ajoute avec raison Mgr. Blanchet. Avant sa naissance, dans le sein d'une mère porteuse ce pauvre bébé aura été privé de quelque chose d'essentiel et de vital sur le plan psychologique. Il en subira peut-être des séquelles toute sa vie.

Mettre un enfant au monde suppose autre chose que de la mécanique scientifique. En gestation pendant neuf mois, l'enfant est une véritable personne humaine qui a le besoin essentiel d'une VRAIE mère, pas d'une éprouvette, ni d'une mère porteuse.

Une femme qui loue son corps comme incubateur au plus offrant ou qui le fait gratuitement pose un geste inacceptable face à la vie. Devenue un instrument de production, cette femme manipule la vie de façon indigne.

Et si la mère biologique décidait de refuser cet enfant durant la grossesse, la mère porteuse se ferait sûrement avorter. Et si la mère porteuse tombait en amour avec le fœtus et décidait de le garder, la mère biologique irait devant les tribunaux et nous aurions droit à de terribles procédures judiciaires, une bataille en règle où le bien de l'enfant à naître passerait au second plan.

"Toute cette instrumentalisation de la femme et de l'enfant est contraire à leur dignité. Un principe fondamental doit guider l'éthique : la personne humaine ne peut jamais être considérée comme un instrument ou un moyen, mais toujours comme une fin", conclut Mgr. Bertrand Blanchet.

Dans nos sociétés athées, païennes et apostates, on respecte de moins en moins la vie. La mode de l'avortement, des bébés éprouvettes, des manipulations génétiques tous azimuts, du commerce de sperme, de gamètes et d'embryons humains, du bébé sur mesure en consultant un catalogue, etc. toute cette science-fiction diabolique devenue triste réalité devrait nous indigner au plus haut point. Malheureusement, le décadent consensus social fait qu'on accepte toutes ces énormités comme banales et normales.

Il faut saluer ici l'enseignement officiel de l'Église catholique qui rame à contre-courant envers et contre tous et qui interdit toutes ces pirouettes d'une procréation postmoderne de plus en plus désaxée. Cela n'est surtout pas le plan de Dieu.

La conception d'un bébé et le développement du fœtus ne doivent pas se faire de n'importe quelle manière. La transmission de la vie doit uniquement se faire dans l'union intime d'un homme et d'une femme où l'amour humain dans toute sa pureté occupe la première place. Au lieu de recourir aux services d'une mère porteuse, les parents ne devraient-ils pas plutôt opter pour l'adoption ? Et au lieu d'encourager les femmes à avorter (30000 par année au Québec et 100000 au Canada) notre société ne devrait-elle pas protéger l'enfant à naître afin de le donner en adoption ? Pour ce faire, nos autorités pourraient très bien aider et subventionner les organismes qui ont comme mission de venir en aide aux femmes enceintes qui ne veulent pas garder leur bébé en leur donnant le soutien psychologique et financier pour mener à terme leur grossesse.

Malheureusement, ce discours n'a plus tellement la cote aujourd'hui dans notre société qui se vante d'être très avancée. Voilà pourquoi notre monde sombre de plus en plus dans le nihilisme, le chaos et la barbarie.

Espérons que notre clergé québécois aura le courage de se foutre de la rectitude politique et d'aborder ponctuellement ces sujets dits tabous dans les homélies dominicales.

L'heure est grave ! C'est une question de VIE !

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Une fulgurante sortie du placard

Je ne suis plus, depuis plusieurs années, un téléspectateur de nos insignifiants et ridicules téléromans québécois toujours très populaires auprès de notre bon peuple décadent. Je ne supporte plus et refuse de regarder ces téléséries de plus en plus abrutissantes qui mettent au premier plan les nouvelles valeurs de notre Québec postmoderne.

Dans le cahier Arts et Culture (on est très cultivé au Québec !) du journal La Presse du 21 janvier 2014, le journaliste spécialiste de la question, Hugo Dumas, nous annonce avec tambours et trompettes que notre télévision québécoise en 2014 vit et carbure maintenant au bienfait du lesbianisme.

«Les lesbiennes sortent enfin du placard à la télévision. Plusieurs séries et téléromans mettent en scène des couples de femmes. Il était temps, affirme M. Dumas, que nos réseaux de télé se déniaisent».

Il paraît que c'est du jamais vu au Québec de voir autant de personnages lesbiens. Ils pullulent au petit écran. Ce serait un très grand pas en avant au niveau de notre culture collective. Même les chaînes de télé spécialisées pour les ados regorgent cette année de lesbiennes.

Évidemment, après la très grande visibilité des gais à la télévision et au cinéma québécois depuis quelques années, il fallait bien qu'au nom de l'égalité, les femmes lesbiennes finissent par envahir elles aussi le petit écran.

Comme ce sont les cotes d'écoute qui font la loi, nous savons très bien que les producteurs, affamés de fric, vont pousser de plus en plus loin les limites du «montrable» et de l'acceptable, même si beaucoup de ces émissions dites familiales passent à des heures de très grande écoute. De toute façon, TOUT est devenu normal, banal et acceptable au Québec. Les scènes explicites de sexualité et de nudité dans nos téléromans, téléséries et cinéma québécois sont toujours au rendez- vous et font le délice du bon peuple qui en redemande encore plus.

Ah oui ! Je dois avouer que je suis une personne quétaine et arriérée! Mais, il y a un prix à payer pour avoir accepté de se vautrer collectivement dans cet univers sexuel où tout est permis, tout est accepté et tout est montré et proposé comme du succulent bonbon. Que les vedettes de notre télévision et cinéma québécois soient homos ou hétéros dans leurs rôles, je m'en fous.

Mais qu'on se serve de la télé et du cinéma pour nous en mettre plein les yeux de toutes sortes de situations où la sexualité est ratatinée à une inacceptable jouissance animale, où toutes les perversions sexuelles sont présentées comme banales et normales, où la nudité fait salle comble, où les valeurs traditionnelles de la famille et de l'amour humain sont bafouées et ridiculisées, et où le mal nous est présenté comme le bien, alors là je ne marche plus dans cette machination diabolique qu'on appelle la nouvelle et belle culture du peuple québécois.

Notre société malade est profondément contaminée par cette atmosphère hyper sexualisée. Dans le journal La Presse du 21 janvier 2014, on apprend que le gouvernement du Québec tire la sonnette d'alarme. Il va bientôt se pencher sur l'hyper sexualisation de nos jeunes enfants, adolescents et adolescentes.

On considère que l'heure est grave, car tout l'espace public est actuellement truffé d'images réductrices de la femme et de messages à connotation sexuelle en quantité industrielle. Nous serions d'après le gouvernement du Québec, en face d'une société hyper sexualisée ; cela a pour conséquence de détruire jusqu'à la moelle la santé psychologique, physique et sexuelle de nos jeunes.

Cette hyper sexualisation, socialement acceptée, aurait des effets pervers à tous les niveaux de notre société. N'est-ce pas cela la décadence ?

Nous récoltons ce que nous avons semé !

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Charte des valeurs : Le grand palabre

Bienvenue à Québec,  au festival du grand palabre de la Commission parlementaire sur la Charte des valeurs québécoises qui a débuté ses travaux le 13 janvier 2014.

Il y a au programme au-delà de 270 mémoires qui doivent être présentés par des individus, des groupes ou des organismes de tout acabit. Nous aurons droit à toute une panoplie de mémoires de la part d'organisations  plus ou moins connues comme «Les Libres Penseurs athées du Québec», «La Communauté des druides du Québec», «Madame prend congé», «Le Parti marxiste-léniniste du Québec», «Stop Circoncision Québec», «L'Association humaniste du Québec», «Citoyens contre l'abattage rituel d'animaux», le groupe «J'ai trouvé ça épouvantable»,  etc.

Pendant trois ou quatre mois, les médias parleront ad nauseam de cette commission parlementaire complètement inutile et qui coûtera une fortune aux contribuables. Comble de l'absurdité, la Première Ministre du Québec, Mme Pauline Marois, a toujours répété haut et fort que le gouvernement n'a aucunement l'intention de changer d'idée, car il a l'appui du bon peuple québécois. Vive la démocratie à la sauce péquiste!

Tout ce défoulement collectif a été très bien orchestré par notre gouvernement minoritaire pour préparer la prochaine campagne électorale qui aura probablement lieu  au printemps de 2014.

Depuis quelques mois, jamais au Québec n'a-t-on parlé autant de religion, de Dieu et de signes religieux. Mais attention, toute cette indigeste macédoine idéologique  qui va macérer durant des semaines dans la Vieille Capitale, vise un but très précis : rééduquer le bon peuple et le préparer à l'arrivée du Grand soir, c'est-à-dire l'indépendance socialiste et athée de la belle province.

Dès les premiers jours de cette Commission, le ton a été donné par de sulfureuses expressions d'opinions : «Si tu n'es pas content, retourne dans ton pays». «Il faut limiter la liberté de religion». «Porter un signe religieux n'est pas un droit fondamental». «Si la personne refuse d'enlever son signe religieux au travail, il faut la congédier». Etc.

Dans le journal La Presse du 15 janvier 2014, la populaire chroniqueuse Marie-Claude Lortie nous informait que les religions catholique, juive et musulmane ont des pratiques très sexistes et antiféministes inacceptables, en ajoutant : "Je condamne ma religion catholique. Le nouveau pape est moins néanderthalien que les autres, mais il refuse la prêtrise aux femmes et il ne dit pas encore officiellement qu'il accepte le divorce, la contraception et l'avortement. Il ne condamne pas les gais et les lesbiennes, mais il ne dit pas qu'il accepte l'homosexualité et le mariage gai". Voilà un très bon préambule pour parler de la Charte des valeurs québécoises. En effet, pourquoi attaque-t-on si férocement les différentes religions et surtout la religion catholique?

Regardons froidement ce dossier controversé. La Charte du gouvernement Marois a pour objectif de devenir un outil extraordinaire pour faire la promotion de l'athéisme au Québec. Porter un voile, une croix ou la Kippa, c'est épouvantable, car cela envoie un message religieux intolérable et dépassé aux enfants dans nos écoles et aux malades dans nos hôpitaux.

Nos médias athées sont actuellement remplis de chroniques, de textes d'opinions et d'éditoriaux qui vantent la Charte sous prétexte qu'il faut évoluer. Les adeptes de la neutralité athée crient à tue-tête que la religion ne doit pas s'immiscer sur la place publique et qu'il faut la cacher dans nos sous-sols et nos lieux de culte. Par contre, faire la promotion de l'athéisme,  c'est paraît-il, un grand pas en avant dans la bonne  direction.

Avec la Charte, l'intelligentsia athée rêve de mettre le bon peuple au pas en camouflant tous ces «ridicules» signes religieux ; il faut évoluer dans le bon sens, n'est-ce pas ? L'athéisme permet de conquérir une véritable liberté de pensée en remettant en question la croyance en Dieu. Voilà un objectif caché de la Charte québécoise qui aimerait bien gommer toute idée de Dieu au Québec. Vive les "Lumières" !

Dans un article d'opinion du journal La Presse (15 janvier 2014) on résume très bien cette problématique : Les signes religieux à l'école, à la garderie ou à l'hôpital sont  très malsains ; cela nous montre une sourde conviction à vouloir répandre la bonne nouvelle. Ceux et celles qui ont le voile sur la tête ou la croix dans le cou ne sont pas du genre à bien parler de l'évolution des espèces ou du Big Bang, deux théories universelles irréfutables qui doivent être enseignées dès le Primaire sous le signe de l'athéisme, «sans interférence prosélyte qui viendrait ramener ces paradigmes universels à l'état d'hypothèses mesurables à l'aulne des croyances et des superstitions», c'est-à-dire des religions. Voilà ! L'athéisme et la Charte ont bien meilleur goût !

Pourquoi faut-il bannir à tout prix les signes religieux ? Dans les écoles et les hôpitaux, on a une clientèle vulnérable, malléable, psychologiquement faible et incapable de se défendre. Il ne faudrait surtout pas que la religion vienne leur laver le cerveau avec la vision d'un voile, d'une Kippa ou d'une croix qui envoient un ridicule message religieux.

Tous ces ardents défenseurs de la Charte et de l'athéisme pensent que les enfants et les malades ne peuvent pas avoir un jugement éclairé face aux symboles religieux qui pourraient les influencer et les empêcher d'avoir une attitude hyper-critique face aux croyances religieuses. Alors, après avoir mis le crucifix dehors des écoles et des hôpitaux, faut-il revenir en arrière avec le voile, la croix et la Kippa ? Jamais. Vive l'athéisme ! La neutralité athée, c'est cela  qui est porteur de sens et d'espérance dans une société "avancée et très moderne."

Plus le grand show de la Commission parlementaire va se dérouler avec tambours et trompettes, plus on va voir les forces du mal ronronner orgueilleusement.

L'État québécois, soi-disant neutre et athée est en marche. La majorité de nos enseignants au primaire, au secondaire, au CÉGEP et à l'Université qui forment notre jeunesse sont de gauche,  athées ou agnostiques. Ils ne sont pas neutres. Ils font de la politique partisane dans nos établissements  scolaires avec la bénédiction syndicale. Ils ont appuyé  le mouvement étudiant  «les Carrés rouges» qui a renversé dans la violence et le chaos le gouvernement Charest en 2012. Ils font la promotion de l'athéisme et ne se gênent pas pour  ridiculiser  les religions dans leur enseignement. Ils appuient maintenant la Charte "neutre" et athée du gouvernement péquiste. Une grande partie de notre intelligentsia de gauche au Québec est derrière eux  financièrement et idéologiquement.

Avec la Charte des nouvelles et extraordinaires valeurs québécoises, le Québec est supposé entrer enfin dans une véritable modernité où la neutralité athée sera à l'honneur. La Grande noirceur sera enfin terminée!

En suivant ce grand spectacle qui se déroule à Québec, il ne faut pas être naïf. Il faut surtout lire entre les lignes et bien identifier les enjeux diaboliques de tout ce brasse-camarades.

Pendant que le bon peuple ne voit que du feu, il y aurait lieu de prier très fort, car une terrible Grande Noirceur, LA VRAIE, pointe à l'horizon.

Un peuple qui renie Dieu n'a pas d'avenir. Il prépare plutôt sa sépulture.

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Des bordels dans les CHSLD? Après tout, c'est vendredi !


Janette Bertrand

L'animatrice vedette de la télévision québécoise, Anne-Marie Dussault, anime maintenant une toute nouvelle émission de la Société Radio-Canada le vendredi soir à 21 heures.

Pour la première émission «Après tout, c'est vendredi» du 11 octobre 2013, Mme Dussault a choisi un sujet «hot» et explosif, les aidants sexuels.

Dans un premier temps nous avons eu droit à des spécialistes européens où, paraît-il, la CHOSE se pratique avec succès et satisfaction depuis quelques années. Dans un deuxième temps, c'était la grande spécialiste et prêtresse de la sexualité québécoise, Janette Bertrand, 88 ans, qui a parlé avec enthousiasme de ce sujet controversé.

Aidants sexuels, assistants sexuels, mais c'est quoi au juste cette nouvelle profession ?

Il paraît, d'après les gourous de la sexualité interviewés lors de cette émission, que le droit à l'orgasme sexuel est un droit fondamental qu'il faut respecter dans notre société postmoderne et très avancée. Il n'y a pas d'âge limite pour être sexuellement actif. Ce serait même un moyen très approprié pour garder sa bonne forme physique et psychologique.

Malheureusement, à un certain âge on a besoin d'aide. Alors, l'aide sexuelle devient un soin de santé normal et acceptable qu'il faut offrir aux personnes malades, handicapées et âgées. Dans ce contexte, les assistants sexuels prennent toute leur importance.

Avec le vieillissement de la population, cette nouvelle profession va, paraît-il, prendre beaucoup d'importance, et c'est déjà en vigueur dans certains pays européens. C'est maintenant socialement accepté. Très souvent, nous ont dit nos spécialistes, les personnes handicapées et les personnes âgées dans les centres d'accueil (CHSLD) ne peuvent vivre une sexualité active pleine et entière faute de partenaires. Les aidants sexuels seront alors sur place pour répondre à leurs besoins sexuels. Voilà la grande conclusion qui s'est dégagée lors de cette première émission de «Après tout, c'est vendredi». Notre société occidentale en pleine décadence morale est rendue là !

Après avoir enseigné aux jeunes à l'école primaire et secondaire tous les supposés «bienfaits» de la mécanique sexuelle (30000 avortements par année au Québec), nous voilà rendus en fin de vie où le party doit continuer pour nos jovialistes personnes âgées et malades, mais toujours très épicuriennes.

Il semble que dans notre monde moderne et hyper sexualisé, le sexe doit avoir la première place de la naissance jusque dans la tombe !

Soyons sérieux. Nous sommes ici en face d'une nouvelle et populaire forme de prostitution socialement acceptée, parce que le bon peuple de plus en plus païen a perdu tous ses repères.

En Occident, la sexualité n'est plus l'expression de l'amour humain entre un homme et une femme ; c'est plutôt devenu un divertissement où la jouissance physiologique est présentée comme un droit fondamental. Quant au véritable AMOUR tel qu'enseigné par le Christ et son Église, cela n'a plus aucun rapport avec la sexualité débridée pratiquée par une très grande partie de la population.

Les baby-boomers du Québec arrivent à la retraite. Les maladies et les handicapes pointent à l'horizon. Débarrassés de la supposée grande noirceur imposée de force par la méchante religion catholique, ils ont vécu dans le concubinage une sexualité égoïste et extrême sans aucune retenue avec un nombre incalculable de partenaires différents utilisant abondamment la pornographie, le cinéma, la télévision et l'internet pour rendre leurs ébats, déviations et perversions sexuels toujours plus piquants et performants. Alors, il faut maintenant que tout cela continue, même si on est seul, vieux, malade ou handicapé, car c'est un droit fondamental.

Ne soyons ni surpris, ni scandalisés de voir bientôt arriver au Québec dans les résidences de personnes âgées, malades et handicapées les aidants sexuels avec leur diplôme universitaire sous le bras et toute la quincaillerie nécessaire pour faire jouir les clients. Voilà une société sans Dieu, "neutre", laïciste et athée.

Avec notre Charte québécoise des valeurs athées, le gouvernement va probablement interdire dans les hôpitaux et les Centres d'accueil pour personnes âgées (CHSLD) les lieux de prières, les aumôniers, les messes, les activités spirituelles, etc. D'un autre côté, ce même gouvernement "neutre" et athée pourrait bien autoriser la prostitution gratuite avec la carte soleil sous prétexte que c'est un droit fondamental.

La chapelle deviendra alors le bordel dans nos établissements de santé. Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons, car demain nous mourrons. APRÈS TOUT, C'EST VENDREDI !

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Euthanasie en Belgique : La porte grande ouverte

Le journal La Presse du 2 octobre 2013 nous informait que la Belgique va bientôt abattre ses balises face à l'euthanasie. Cette «belle mort» (près de 3000 en 2012) sera bientôt accessible aux mineurs (moins de 18 ans), aux bébés et aux personnes atteintes de démence (Alzheimer). Le gouvernement répond, paraît-il, à la demande populaire, car selon les derniers sondages, 75 % du bon peuple belge appuie les amendements à la loi sur l'euthanasie.

Les médias belges nous annoncent que cette ouverture sur une plus grande accessibilité à l'euthanasie serait le prélude à l'euthanasie sur demande pour n'importe quelle raison (détresse psychologique, mal de vivre, etc.)

La culture de la mort fait son œuvre de destruction massive en occident. Au Québec, société très distincte, un faux débat fait rage actuellement sur cette question, alors qu'une supposée unanimité populaire et médicale appuie le gouvernement dans son intention de légaliser l'euthanasie.

Toutes les balises annoncées avec tambours et trompettes par le gouvernement Marois me font bien rire. D'ici quelques années, on suivra l'exemple de la Belgique et on ira se faire euthanasier gratuitement avec sa carte soleil sous prétexte que notre corps nous appartient.

Le Québec sera alors le champion de l'euthanasie après avoir été le champion de l'avortement.

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Procréer à tout prix

L'INDUSTRIE de la procréation roule à plein régime au Québec : fécondation in vitro et in vivo, ovules et sperme en vente libre, mères porteuses, bébés éprouvettes, embryons congelés, manipulations génétiques de plus en plus sophistiquées où on parviendra à fabriquer des bébés sur commande aux goûts délirants de parents inconscients, etc.

En 2010, le gouvernement du Parti Libéral du Québec avec l'appui du Parti Québécois a posé un geste spectaculaire : sous la très forte pression du milieu artistique ( au Québec, les artistes mènent le gouvernement par le bout du nez ) et de la grande vedette de la télévision, Julie Snyder, Jean Charest et le ministre de la Santé de l'époque Yves Bolduc avaient annoncé au bon peuple, lors d'une spectaculaire conférence de presse où Julie pleurait à chaudes larmes devant les caméras, que la procréation assistée serait maintenant totalement gratuite et ouverte à tout le monde sans aucune balise et sans aucune exception.

En 2013, nous récoltons ce que nous avons semé. Le Québec nage en pleine dérive absolument délirante sur cette question de la vie manipulée artificiellement.

Après une enquête très sérieuse, le Journal de Montréal du 31 juillet 2013, nous informait que la politique « bar ouvert » pour la procréation assistée est un véritable fiasco ; ce ridicule programme gratuit avec la carte soleil coûte annuellement au trésor public 63 millions de dollars et ça n'arrête pas d'augmenter ; TOUTES les femmes en âge de procréer sont admissibles ; les questions déontologiques et éthiques n'existent pas, car le droit sacré de la femme de procréer à n'importe quel prix ne se discute même plus au Québec : femmes en dépression, couples de lesbiennes, femmes immigrantes sans emploi et au statut précaire, femmes qui ont été forcées de placer leurs enfants en foyers d'accueil, femmes mariées à un conjoint qui vit en Afrique, femmes célibataires qui exigent un enfant, femmes de prisonniers incarcérés pour encore 20 ou 25 ans, femmes âgées de 50 et 60 ans en mal de procréer, femmes handicapées et vivant seules, femmes qui purgent des sentences de prison, femmes dépendantes de l'alcool, du jeu et de la drogue, prostituées actives, jeunes étudiantes sous le seuil de la pauvreté, etc.

La course à l'enfantement de style Frankenstein sombre dans le chaos le plus complet au Québec. On se fout éperdument du bien-être de ces pauvres bébés à naître. C'est l'anarchie la plus complète.

Cette situation décadente fait bien l'affaire des cliniques de procréation assistée qui font maintenant fortune grâce à notre gouvernement irresponsable.

Procréer à tout prix n'est pas un droit fondamental. Notre système de santé au Québec tombe en ruines pendant qu'on accepte de dépenser des dizaines de millions pour toutes ces pirouettes et ces diaboliques manipulations de la vie pour faire plaisir à des femmes qui n'ont aucun souci de la morale et de l'éthique.

Cette folie collective sans aucune balise dépasse l'entendement. Cela ressemble beaucoup à tous les épouvantables dérapages de l'avortement où, là aussi, c'est la politique du « bar ouvert » avec la carte soleil.

L'infertilité n'est pas une maladie qui met la santé de la femme en danger. Avoir un enfant n'est pas un droit fondamental. Les sornettes de Julie Snyder et de Céline Dion sur cette question sont ridicules et irrecevables même si notre gouvernement a croulé encore une fois sous la pression de groupes ou de vedettes qui médiatisent gratuitement leur cause et leur lubie sur la place publique.

Les âmes sensibles du bon peuple s'émeuvent très facilement, le gouvernement s'écrase ridiculement et le contribuable doit maintenant payer pour les pots cassés.

Quand on voit ce fiasco humain et cette décadence abyssale, on ne peut que constater la très grande sagesse de l'Église catholique dans le dossier de la transmission de la vie.

Pendant que la société athée, neutre et laïque massacre la vie de façon ignoble et dégradante tout en s'autoproclamant civilisation moderne et très avancée, l'enseignement de l'Église de son côté proclame haut et fort le respect de la vie et la dignité de l'acte de procréer uniquement entre un homme et une femme dans le cadre sacré du mariage chrétien tel que voulu par notre Créateur.

Voilà pourquoi toutes ces folies de procréation assistée sont dénoncées et strictement interdites par l'Église catholique au nom de la DIGNITÉ HUMAINE.

Nous vivons dans un monde où les apprentis sorciers, qu'on qualifie de très grands savants, sont rois et maîtres. Dans nos sociétés où la science se croit tout permis, on a totalement exclu Dieu et la loi naturelle. Les savants se prennent de plus en plus pour des dieux avec leurs spectaculaires réalisations contre nature étalées sur la place publique et applaudies par le bon peuple qui refuse de réfléchir.

Quand on se moque des lois de Dieu, on accouche de terribles débordements où le laxisme et le relativisme font leur œuvre de destruction massive.

La populaire procréation à tout prix nous montre très clairement qu'au Québec, en matière de respect de la vie, nous venons de faire de très grands pas EN ARRIÈRE.

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Suite au suicide de l'Occident, la victoire de l'Islamisme ?

Le 27 juin 2013, j'ai assisté sur la rive sud de Montréal à une conférence du père Henri Boulad, jésuite, à l'Église Notre-Dame-du-Bon-Conseil d'Otterburn Park (Québec-Canada).

Le Père Boulad est un grand spécialiste de l'Islam. Né à Alexandrie en Égypte en 1931, il a étudié au Liban, en France et aux États-Unis. Il a été supérieur des Jésuites d'Alexandrie, provincial des Jésuites du Proche-Orient, professeur de théologie et recteur du Collège des Jésuites au Caire (Égypte). Après avoir publié 30 livres qui furent traduits en 14 langues, il parcourt l'Occident comme conférencier toujours très apprécié.

L'église était remplie à craquer. Un lourd silence s'est installé pour toute la durée de cette conférence, car dès le début, le Père Boulad nous a dit haut et fort : " L'heure est grave, réveillez-vous ". Le Père Boulad parcourt le monde pour informer les populations chrétiennes d'un très grave danger qui les menace. Actuellement, l'Occident et le Québec sont profondément endormis et chloroformés aux vapeurs nocives des accommodements raisonnables. Notre conférencier s'est donné pour mission de renverser la vapeur.

Dans un premier temps, le Père Boulad nous a brossé un tableau statistique en rapport avec l'Islam. " Pendant que nous dormons, a-t-il dit, le monde est en train de changer ". Le taux de natalité est en chute libre partout en Occident : France 1.8, Angleterre 1.6, Grèce et Allemagne 1.3, Italie 1.2, Espagne 1.1, Québec 1.2, Europe 1.38, etc. Quand le taux de natalité tombe en dessous de 2.11 enfants par famille, c'est le déclin assuré de cette civilisation et de ce pays et la disparition pointe à l'horizon. Malgré des taux de natalité aussi bas, la population de tous ces pays ne diminue pas grâce en partie à une immigration musulmane massive qui a une natalité de 8, 9, et 10 enfants par famille. 

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Bruxelles par exemple est actuellement à 40 % musulmane et on rêve d'y implanter graduellement, mais sûrement la loi de la Charia. Le Père Boulad en a profité pour féliciter la population de la province de l'Ontario au Canada qui n'a pas eu peur de se soulever, il n'y a pas si longtemps, pour protester énergiquement contre le gouvernement provincial qui voulait modifier le droit familial selon la Charia afin d'accommoder les musulmans. Le projet de loi a été retiré.

Le Père Boulad a lu et étudié le Coran en arabe et en français. Ce livre sacré contient deux parties diamétralement opposées. Dans la première partie, nous lisons un message d'amour, de fraternité et de tolérance. Dans la deuxième partie, Mahomet est à Médine et là, il change son fusil d'épaule. La nouvelle doctrine supposément inspirée d'Allah est devenue violente, intolérante, haineuse, fondamentaliste et intégriste. Aujourd'hui, c'est malheureusement ce message diabolique qui résonne un peu partout grâce à un mouvement très dangereux appelé «Les Frères musulmans» qui ont pris le pouvoir en Égypte, en Lybie, en Tunisie, en Turquie, et bientôt en Algérie et en Syrie. Ils sont partout ; ils sont très écoutés grâce à de nombreux Imans prédicateurs ; ils visent la conquête du monde. Pendant ce temps, les musulmans modérés se taisent, car les terribles menaces de tortures et de mort les font trembler de peur.

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Actuellement, nous dit le Père Boulad, les chrétiens dans les pays musulmans sont en voie de disparaître. Les non-musulmans sont considérés comme des renégats, des mécréants et des traîtres voués à l'enfer. Au nom d'Allah, ils méritent rien de moins que la mort.

Mais, comment dialoguer avec les musulmans dans un contexte aussi explosif quand les purs et durs mènent le bal et quand c'est ce type d'Islam qui est officiel et présent partout ? Actuellement, c'est l'Islam de Médine qui règne en maître, un Islam qui refuse obstinément de se réformer. Et le Père Boulad pose la terrible question : " D'ici 10, 20 ou 30 ans, le monde sera-t-il islamique ? "

L'Europe, le Canada et les États-Unis, nous dit le conférencier en colère, sont inconscients et aveugles face aux dangers qui les guettent. La rectitude politique de gauche a complètement endormi nos politiciens et nos politiciennes. " Quand je parle de cette problématique sur la place publique, je me fais aussitôt traité de raciste et d'intolérant ", nous dit le Père Boulad.

Pendant que les Frères musulmans font une guerre à finir contre les mécréants, peut-on en arriver à un commencement de dialogue ? Mais pour dialoguer, il faut de la franchise dans la recherche de la vérité. Malheureusement, actuellement c'est un dialogue de sourds, car les valeurs islamiques de Médine sont à des années-lumière de nos valeurs évangéliques. Est-ce bien chrétien que d'égorger ceux et celles qui refusent de se convertir à l'Islam ? Est-ce bien chrétien que de couper des doigts, des mains, des bras, des jambes, de fouetter les femmes, d'appliquer la loi de la Charia une loi d'une violence inouïe ? "Rappelons-nous du génocide et du massacre arméniens en1915 au nom d'Allah par une Turquie déchaînée ", ajouta en colère le bon Père Boulad qui nous a informés qu'en quelques décennies, le nombre de chrétiens en Turquie est passé de 30 % à 0.3 %.

Devant un tableau aussi sombre, comment devons-nous réagir face au grand chef des Imans européens qui, il y a quelques semaines, a demandé au Pape François de proclamer haut et fort que l'Islam est une religion de paix et d'amour ?Très sagement, le Pape n'a donné aucune réponse à ce ridicule ultimatum.

En 2013, faut-il se laisser endormir par l'Islam dit modéré ?Le Père Boulad nous invite à un très grand discernement et à une très grande prudence. Partout dans le monde, les écoles coraniques enseignent trop souvent des valeurs inacceptables. Même chez les modérés, la Charia est enseignée comme parole d'évangile et la femme est toujours considérée comme un être inférieur qui n'a aucun droit.

Le Père Boulad nous a informés que depuis deux ans, il est retourné dans certaines villes françaises où la religion islamique s'est répandue à la vitesse TGV. Là, il a rencontré des dirigeants politiques et communautaires qui lui ont fait cette confidence : " Père Boulad, vous aviez bien raison, il y a 10 ans, de nous avoir mis en garde contre l'islamisation de la France. Malheureusement, on ne vous a pas écouté ".

L'Islam, c'est actuellement la religion la plus rapide à se développer au niveau mondial. En Europe, il y a 50 millions de musulmans. Aux États-Unis, en 1970, il y avait 100 000 musulmans ; en 2012, ils étaient 9 millions et dans 25 ans, ils seront 50 millions. Dans 10 ans, l'Islam sera la religion dominante du monde. En 2027, 1 Français sur 5 sera musulman et dans 40 ans la France sera une République islamique au rythme où vont les choses. En 30 ans, la population musulmane de l'Angleterre est passée de 82 000 à 2 .1 millions. Aux Pays-Bas, d'ici 15 ans 50 % de la population sera musulmane et en 2050, l'Allemagne sera un état musulman avec 104 millions de disciples d'Allah.

Toute population qui ne fait plus d'enfants se condamne à la servitude d'abord et à la mort ensuite. Avons-nous les pieds dans la tombe ?

Les mosquées poussent partout comme des champignons pendant que nous démolissons ou vendons nos églises. Et le Père Boulad frappant très fort de sa main le bout de l'autel, s'écria avec le trémolo dans la gorge : " Il faut se réveiller ; il ne faut plus avoir peur de critiquer l'Islam ".

" La Conquête islamique est en cours. Arrêtons de faire preuve de déni ", a-t-il répété à plusieurs reprises. Cette conquête se fait insidieusement, lentement et calmement dans nos pays occidentaux. Les islamistes ambitionnent de prendre le contrôle de la société à tous les niveaux en grugeant ici et là des droits, des pouvoirs, des faveurs particulières et des accommodements raisonnables. Ils se montrent tellement gentils que de nombreux Français, Belges, Anglais, Canadiens et Québécois de souche se convertissent à l'Islam ! C'est devenu «cool» d'être islamiste ! Nos populations occidentales ne font plus d'enfants ; elles ont les plus hauts taux d'avortements au monde, mais elles acceptent de se convertir à l'Islam.

Où allons-nous, demande le Père Boulad ? Dialogue ou confrontation ? Comme le dialogue semble de plus en plus impossible et que la confrontation est inacceptable, il faut se retourner vers autre chose. D'abord, il faut se tenir debout face à l'Islam. Même si les musulmans refusent de s'intégrer à la communauté d'accueil et qu'ils font tout pour se marginaliser, il faut refuser de leur dérouler le tapis rouge des accommodements raisonnables. Et le Père Boulad insiste : "C'est un appel à la lucidité et au réalisme que je vous lance ici ce soir ".

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Mais, attention, il n'est surtout pas question de partir en guerre. Notre meilleure stratégie, c'est d'afficher ouvertement notre foi et de revenir aux valeurs fondamentales du christianisme. Il faut que nos pays païens se convertissent. Il faut annoncer haut et fort le message du Christ et être prêt à souffrir et même à mourir pour défendre notre foi.

Le Père Boulad a alors fait un vibrant appel pour une nouvelle évangélisation. Il faut présenter notre foi dans un nouveau langage sans se laisser bouffer par les valeurs décadentes du monde moderne qui a perdu son âme. L'Occident est en train de se faire manger tout rond par les soldats d'Allah parce qu'elle a perdu son âme dans les méandres du relativisme, de l'athéisme, de l'hédonisme et de l'ésotérisme.

Kadhafi, l'ex-dictateur de la Lybie, avait souvent répété avant sa mort violente : " Allah va accorder une immense victoire à l'Islam en Europe, sans épée, sans fusils, sans conquête, sans terroristes et sans Kamikazes ".

Pendant que l'occident chrétien, de plus en plus athée et inconscient, s'amuse, se divertit, fornique, avorte, se suicide, euthanasie, apostasie, etc., les musulmans prient 5 fois par jour et préparent leur conquête.

L'invasion pacifique au niveau européen se fait actuellement, ainsi qu'en Amérique du Nord. Comme nous faisons de plus en plus de place aux musulmans, il serait stupide de leur part de ne pas en profiter. Ils seront notre cheval de Troie. L'Occident qui a capitulé est devenu l'otage des Droits de l'homme. Les musulmans se préparent et quand le temps sera venu, ils imposeront au bon peuple le Coran et la Charia. Les dirigeants seront alors musulmans et la minorité chrétienne sera prise en otage. Quand la Turquie fera son entrée très bientôt dans l'Union européenne, c'est plus de 80 millions de musulmans qui circuleront librement et qui se chargeront d'islamiser toute l'Europe.

Est-ce trop tard ? Le Père Henri Boulad a bien dit en terminant sa conférence qu'il faut garder l'espérance et ne pas de décourager.

Le Père Boulad nous a profondément sensibilisés. Maintenant, il faut se réveiller et enlever nos lunettes roses, car l'heure est très grave.


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Véronique Hivon, ministre de l'euthanasie du Québec ?

Dans le journal La Presse du 19 janvier 2013, nous avons eu droit à une entrevue de la ministre déléguée aux Services sociaux responsable du dossier «Mourir dans la dignité», Mme Véronique Hivon.

Notre savante ministre péquiste nous a donné un message très clair en 10 points :

1- L'aide médicale pour mourir dans la dignité se situe dans un continuum de soins en fin de vie ; c'est le soin ultime !

2- Cette aide médicale à mourir n'est pas de l'euthanasie, car c'est très bien balisé.

3- Il ne faudrait pas que le malade demande une aide médicale à mourir parce qu'il n'a pas accès à de bons soins. Cette aide médicale sera un complément de soins en fin de vie.

4- La nouvelle loi va protéger les médecins qui vont aider les grands malades à mourir dignement.

5- La nouvelle loi va contourner le Code criminel du Canada qui défend de pratiquer l'euthanasie. La santé, c'est de compétence provinciale.

6- Quant aux soins palliatifs, le gouvernement va étudier cette problématique. On verra !

7- Les gens qui ont perdu leur lucidité ne seront pas oubliés. La loi sera amendable. Un comité d'experts va se pencher sur cette question.

8- Face aux enfants, aux bébés et aux adolescents très malades et très souffrants, qui va décider ? " Tous les détails seront connus quand le projet de loi sera déposé " dit la ministre. On verra !

9- Le projet de loi va couvrir les maladies graves et incurables. Donc, la loi n'exclura pas le cancer et les maladies dégénératives.

10- Au Québec, la population a eu la maturité de se prononcer sur cette question. Le consensus est très clair en faveur de ce projet de loi. " Il faut prendre acte et ne pas être en retard sur la société ", dit la ministre.

En terminant, Mme Hivon affirme haut et fort " que chaque personne doit avoir une fin de vie conforme à ses valeurs ".

La ministre Véronique Hivon est très claire : elle ira à l'encontre de la majorité des rapports déposés à la Commission d'enquête mise sur pied par le gouvernement ; ceux-ci refusaient l'euthanasie. Celle-ci sera légalisée au Québec même si Mme Hivon ne veut surtout pas prononcer le mot euthanasie.

Le plus inquiétant en lisant cette interview, c'est de constater que dans un premier temps nous aurons une loi très bien balisée et encadrée, mais que dans un deuxième temps, le gouvernement reste très ouvert pour assouplir et amender cette loi, toujours à la remorque du consensus social.

À moins que nous passions à l'action, la porte de l'euthanasie va très bientôt s'ouvrir. D'ici quelques années, comme dans le cas de l'avortement, nous aurons droit à l'euthanasie sur demande avec notre carte soleil.

Il faut enlever nos lunettes roses et voir en face la triste réalité qui pointe à l'horizon et qui exige que l'on agisse. Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas plutôt présenté un projet de loi sur des soins palliatifs de très grande qualité pour permettre de mourir dans la dignité ? Quand la journaliste de La Presse, Nathalie Collard, a demandé à Mme Hivon si le Québec a les moyens financiers d'offrir à tous les Québécois des soins palliatifs de qualité, pourquoi la ministre s'est-elle empressée de faire du patinage de fantaisie ?

Le gouvernement Marois a fait son lit. L'euthanasie, c'est pour l'État très payant ; mais des soins palliatifs bien organisés et accessibles à toute la population, ça pourrait coûter cher au système de santé, n'est-ce pas ?

Alors, allons-y pour l'euthanasie !

Chère Mme Véronique Hivon, vous avez oublié des choses extrêmement importantes dans votre projet de loi : la valeur incommensurable de la personne humaine de la conception jusqu'à la mort naturelle.

Votre savante Commission aurait dû consulter Jean Vanier, ce grand personnage unique au monde, qui depuis des décennies s'occupe des personnes handicapées tant au niveau physique qu'intellectuel un peu partout sur la planète. Pour lui, chaque personne est un tsunami d'amour peu importe sa condition. Quel que soit son niveau de maladie, de dégénérescence ou d'immobilité, toutes ces personnes humaines ont une valeur unique, même si la société, de plus en plus décadente, les considère comme un fardeau social.

Votre projet de loi ne s'adresse-t-il surtout pas aux bien-portants qui ne supportent plus de regarder en face la maladie, la douleur, la souffrance et la mort ?

Nous voulons une société parfaite ; les grands malades accaparent notre temps (il faut les visiter) et notre argent (ça coûte cher au système). Alors, l'euthanasie devient la solution miracle pour régler tous les problèmes.

Mais cette solution pratique n'est absolument pas humaine.

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