M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Les deux petites chinoises

Quelle est la valeur d'une personne humaine en 2011? Nos sociétés considèrent-elles les êtres humains comme des créatures de Dieu et le corps comme le temple de l'Esprit saint?

L'histoire se passe en Chine au début d'octobre dernier (voir la vidéo ci-bas). Une fillette de 2 ans qui avait échappé à l'attention de ses parents est renversée par une camionnette. Le chauffeur freine mais redémarre aussitôt pour écraser une autre fois le corps de l'enfant.

"J'ai pensé que ça me coûterait moins cher si elle était morte", explique le chauffeur à la police. (La Presse, 19 octobre 2011). Les caméras de surveillance ont tout capté; on voit même une vingtaine de personnes qui passent à pied et en voiture à côté de la fillette agonisante sans jamais s'arrêter. Ces images insupportables ont indigné la planète entière.

Évidemment la Chine communiste et athée n'a pas beaucoup de respect pour la personne humaine. De plus, une fille ça vaut encore beaucoup moins!

Cette société est gravement malade; l'égoïsme et l'individualisme règnent en maître. L'antique sagesse chinoise semble bien s'être volatisée. Le développement économique, l'argent et l'indifférence sociale sont devenus les nouvelles valeurs à la mode. Adieu la solidarité et la charité!

Le 23 octobre 2011, la petite communauté de Chelsea en Outaouais était sous le choc. Une petite chinoise de 7 ans venait d'être assassinée par sa mère adoptive dans un épouvantable drame familial québécois. Encore un autre!

Le 17 octobre 2011, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, annonçait en grande pompe la création d'un comité spécial chargé de trouver des "solutions" pour limiter le nombre de drames familiaux au Québec. Au printemps 2012, un rapport et des recommandations seront transmis au gouvernement. Les autorités sont très inquiètes, car le Québec aurait le championnat nord-américain en ce qui concerne les drames conjugaux où de plus en plus d'enfants perdent la vie dans des circonstances inimaginables.

Un dossier-choc du Journal de Montréal le 10 octobre 2011 nous informait qu'en 2009, il y eut 410 corps non réclamés au Québec, un triste record national. Toutes ces personnes abandonnées sont décédées dans l'indifférence la plus totale. On prévoit que ce nombre augmentera chaque année de 10% à 15%.

Le vieillissement de la population n'est pas le principal facteur pour expliquer cette catastrophe humaine. L'étude nous démontre qu'il y a d'autres raisons: l'effritement du tissu social, l'individualisme primaire de nos sociétés hyper urbanisées où l'anonymat règne en maître, la solitude et l'oubli imposés de force aux personnes âgées par des enfants qui ne veulent plus rien savoir de leurs vieux parents, etc. Dans un contexte social où le sens de la famille n'est plus ce qu'il était, on peut s'attendre au pire.

NOS SOCIÉTÉS ONT-ELLES PERDU LA TÊTE?

Dans son message au monde entier du 2 septembre 2011, la Vierge de Medjugorje s'écriait: "Tout s'écroule, seule la Gloire de Dieu reste; renoncez à TOUT ce qui vous éloigne du Seigneur".

Le 2 août 2011, elle disait haut et fort: "Un peuple qui perd Dieu, il se perd lui-même; les forces du mal désirent actuellement gouverner le monde et le détruire; renoncez à TOUT ce qui vous éloigne du Seigneur".

Toutes les tragédies qui frappent notre monde païen sont le résultat du vide spirituel qui déstabilise l'homme et le tue à petit feu. Il n'y a pas cinquante solutions pour sortir de ce marasme. Dans ses messages, la Vierge répète ad nauseam qu'il faudrait METTRE DIEU À LA PREMIÈRE PLACE, trouver du temps pour prier, miser sur ce qui ne passe pas et refaire le plan de nos vies trop souvent influencé par le monde décadent qui nous entoure.

Le 25 juin 2011, La Vierge Marie ajoutait: "Soyez forts et décidés; dites oui au Seigneur. J'attends et je recherche tous les cœurs endormis afin qu'ils se réveillent du sommeil de l'incrédulité".

Voilà le remède pour changer notre société malade. Si les gens entendaient, écoutaient et acceptaient l'appel du Christ et de la Vierge, il n'y aurait plus de ces insupportables tragédies humaines où les personnes sont considérées comme de vulgaires amalgames de cellules que l'on peut jeter à notre convenance.

(Citations tirées du bulletin "Les enfants de Medjugorje" No.97 automne 2011).

http://www.youtube.com/embed/rfCH6zXpBFw?rel=0

Laissez un commentaire

Utérus à louer

Logements à louer, voitures à louer, chalets à louer, etc. et maintenant nos sociétés décadentes annoncent: "utérus à louer"!

"Le Québec est la seule province à empêcher le recours aux mères porteuses. On est très arriérés avec nos principes d'églises". Dixit une jeune québécoise (La Presse, 31 août 2011) qui s'est rendue dans un pays en voie de développement pour trouver une mère porteuse. Dans ces pays pauvres, les femmes doivent obligatoirement remettre le bébé porté contrairement aux autres provinces du Canada où cette garantie n'existe pas. Dans certains états américains, la facture peut même atteindre 200 000 $. C'est beaucoup plus cher que dans les pays du tiers monde. Pour avoir un service rapide, il y a un peu partout dans le monde des agences spécialisées qui servent d'intermédiaires pour trouver une femme disposée à louer son utérus pour quelques milliers de dollars.

Bienvenue dans le "merveilleurx" monde de la loto-maternité où les usines à bébés fonctionnent à plein régime. En Europe, certains pays le tolèrent, d'autres l'autorisent, mais la France le défend. Aux États-Unis, une dizaine d'États ont légalisé cette pratique pendant que la majorité l'interdit et le punit carrément avec des sanctions pénales. (La Presse, 31 août 2011).

En lisant ce dossier-choc, on peut se poser la question suivante: "Dans quel monde vivons-nous?"

Au cours des dernières années, plusieurs dizaines de bébés québécois sont nés de mères porteuses. C'est toléré et ce n'est plus considéré comme illégal et clandestin, même si actuellement au Québec il semble y avoir un vide juridique sur cette question.

Les avocats salivent face à ce nouveau phénomène postmoderne. Les causes se multiplient devant les tribunaux: la mère porteuse veut garder le bébé après l'accouchement, on se chicane sur le prix de la location, la mère porteuse a failli perdre la vie car l'accouchement a été très difficile, on se demande qui est la vraie mère au sens de la loi, le bébé est né avec des problèmes de santé, etc.

Plusieurs intervenants sociaux (médecins, avocats, juges, sociologues, psychologues, etc.) viennent de tirer la sonnette d'alarme. Pour eux, le gouvernement du Québec doit légaliser et encadrer ce genre de location par une législation très stricte.

La féministe Louise Langevin, professeure à l'Université Laval déclarait haut et fort à La Presse: "Il faut reconnaître la juste valeur du travail accompli par les mères porteuses qui produisent une œuvre d'art unique et devraient être payées en conséquence". Vive la production artistique !

En attendant que le gouvernement intervienne dans ce dossier chaud, l'industrie se porte très bien via les petites annonces et l'internet.

C'est complètement honteux et dégradant d'en être rendu là! Mères porteuses, mères adoptives, pères biologiques, bébés manipulés et conçus en location, tous sont devenus de la pure marchandise de consommation.

Pendant que ce cirque continue son tour piste, les tribunaux demandent aux politiciens de voter la loi qui "prendra en compte les nouvelles valeurs fondamentales de notre société québécoise à un moment donné de son "évolution". (sic) Ah! Quelle belle évolution! IL faut bien se mettre au diapason des nouvelles idées à la mode.

Soyons sérieux! La procréation ne pourra jamais se faire de façon humaine et normale dans de telles conditions aussi anarchiques. Toutes ces pratiques industrielles et mercantiles devraient être strictement interdites. Mais, c'est beaucoup trop demander à notre société de plus en plus malade qui a perdu tous ses repères et qui se prend pour le Créateur.

Quand on ne croit plus ni à Dieu, ni au diable, on en arrive à de telles aberrations qu'il faut avoir le courage de dénoncer.

En terminant, je dis: n'ayons pas peur de saluer la très grande sagesse de l'enseignement du Christ et de l'Église sur la vie même si le monde la qualifie d'arriérée. La procréation est un acte d'amour d'une valeur incommensurable entre un homme et une femme qui n'a rien à voir avec la location d'un utérus. Notre humanité court à sa perte en cautionnant de telles folies.

Laissez un commentaire

Des affaires d'or

L'industrie de la procréation assistée roule sur l'or. Depuis que le gouvernement du Québec paie les traitements de fertilité aux femmes en mal de procréer à n'importe quel prix, les profits des cliniques privées ont augmenté de façon exponentielle.

Bienvenue dans "le merveilleux" monde des manipulations de la vie où l'argent coule à flot.

Depuis août 2010, plus de 1300 femmes sont devenues enceintes grâce à ce généreux programme gouvernemental qui enrichit les cliniques privées. Leurs bénéfices ont bondi de façon spectaculaire. Voilà le constat d'une très sérieuse étude du journal La Presse du 18 juillet 2011.

"Des bénéfices en hausse de 200%, des marges de profits de 70%, des actionnaires qui voient doubler leurs actions en Bourse en quelques mois" (La Presse), voilà les flamboyants résultats des largesses de Québec dans cette ridicule aventure.

Au cours des sept premiers mois du programme, la facture s'élève déjà pour les contribuables québécois à près de 16 millions. Les cliniques privées sont mortes de rire, car le fric entre à pleines portes grâce aux fonds publics.

"Un médecin qui effectue une fécondation in vitro dans le public recevra 350$, contre 4600$ s'il pratique dans le privé, ce qui correspond au montant payé quand les patientes devaient elles-mêmes défrayer le coût de leurs traitements" (La Presse).

Actuellement, la demande explose depuis que c'est gratuit au privé, pendant que le bon peuple paie le gros prix sans se poser de questions. En sept mois, depuis août 2010, 10000 couples ont demandé à passer des examens de fertilité pour bénéficier de ce populaire programme.

Le reportage de La Presse confirme que la facture et le nombre de femmes en mal de procréer artificiellement vont continuer de gonfler dans les mois qui viennent.

Notre société décadente, endettée jusqu'aux oreilles, récolte ce qu'elle a semé.

Notre gouvernement inconscient et manipulé par les mouvements féministes et par des artistes qui font trembler la planète s'est complètement écrasé dans ce dossier.

Après avoir décrété la gratuité complète et la politique du bar ouvert au niveau privé dans le dossier de l'avortement, voilà que la même sinistre politique fait son œuvre de destruction morale dans le cas des traitements de fertilité.

Aujourd'hui, le cochon de payeur de taxes et d'impôts québécois contribue allègrement pour toutes ces terribles abominations qui nous mèneront à la perdition.

La grande sagesse de notre sainte mère l'Église catholique nous dit très clairement que toutes ces folies ne sont surtout pas l'œuvre de Dieu.

La création de la vie ne doit pas être quelque chose d'industrielle. Transmettre la vie, c'est sacré. L'acte de procréer doit obligatoirement se faire entre un homme et une femme. Toutes les autres fantaisies et pirouettes procréatives sont l'œuvre du Malin et ne respectent aucunement la volonté du Créateur.

Quand on voit tout ce chaos et tout ce désordre au niveau de la VIE devenue une marchandise pour faire de l'argent, on ne peut être que profondément dégouté. D'incroyables dérapages menacent notre pauvre civilisation postmoderne qui n'a plus aucune retenue au niveau de la procréation assistée et des manipulations génétiques.

L'être humain de plus en plus orgueilleux en se pensant très évolué fait profondément pitié. Les savants se prennent pour Dieu, pendant que la population complètement asservie se laisse froidement manipuler par toutes les supposées prouesses d'une minable technologie.

Gardons espoir!

La prière reste notre dernier recours. Le ciel et les forces du bien n'ont pas encore dit leur dernier mot. Cette tour de Babel d'un monde en pleine tourmente qui ne respecte plus la vie finira bien par s'écrouler.

Laissez un commentaire

"Mariage gai" dans l'état de New York -- Et après ?

Le 24 juin 2011, l'État de New York a voté pour la légalisation du mariage gai. Toute la nuit les rues de New York, une des villes les plus décadentes de la planète, ont été envahies pour célébrer cette grande victoire, un "très grand pas en avant" pour notre occident en pleine tourmente.

New York devient ainsi le sixième état américain à autoriser officiellement le mariage entre deux personnes de même sexe. On a annoncé dans les médias que la parade gaie en juillet sera grandiose et historique pour fêter la "courageuse" décision de ces politiciens postmodernes.

Les évêques catholiques de l'État de New York ont pour leur part dénoncé unanimement cette législation qui va à l'encontre de la loi naturelle promulguée par Dieu lui-même.

Pendant que nos voisins du Sud s'en donnent à cœur joie, des voix s'élèvent au Québec pour faire modifier encore une fois la définition du mariage. En effet, les personnes bisexuelles se sentent terriblement discriminées. Pour elles, le mariage devrait maintenant inclure "l'union d'un homme et de deux femmes" et "l'union d'une femme et de deux hommes". Mais avant d'aller devant les tribunaux pour faire avancer leur cause, les bisexuels attendent la décision de la Cour Suprême du Canada qui devra bientôt statuer sur la légalité de la polygamie.

L'humanité est rendue là! Nos "belles" sociétés dites modernes et très avancées nous en font voir de toutes les couleurs! Nous sommes à des années-lumière de l'enseignement du Christ sur l'Amour humain et la Vie. La noble institution du mariage est de plus en plus massacrée et ridiculisée avec ces pitoyables pirouettes législatives.

Et après ce sera quoi ?

Laissez un commentaire

Dehors la religion dans les garderies

(Dénonçons ces abus et proposons quelque chose de mieux pour le Québec. Participez à la Marche chrétienne. --ed) 

Les garderies subventionnées doivent se tenir sur leur garde! En décembre 2010, la ministre de la Famille, Yolande James, a décrété qu'elles devront réviser leur programme éducatif.

Même si les parents réclament que les valeurs familiales juives, musulmanes ou catholiques soient évoquées ou transmises à leurs enfants, il sera dorénavant strictement interdit de le faire sous peine de perdre la subvention gouvernementale.

La croisade laïque, rigide et absolutiste s'étend maintenant jusqu'à la garderie!

La ministre s'est livrée à de ridicules et loufoques contorsions pour expliquer ces nouveaux règlements. En effet, le sapin de Noël est encore (pour combien de temps?) accepté par l'état; même la crèche est tolérée par notre gouvernement... à condition de ne PAS parler aux enfants du petit bébé dans la mangeoire.

Les mouvements québécois qui prônent une laïcité pure et dure trouvent aberrante la directive de la ministre; pour eux, il faut interdire purement et simplement tout signe ou vêtement religieux (croix, crèche, etc.) sous prétexte qu'il ne faut pas endoctriner les enfants. On veut imposer de force aux parents la religion de l'état, c'est-à-dire l'athéisme à la mode. Les directives de Mme James sont hallucinantes et bien emballées sous le couvert de la sacro-sainte neutralité.

Attention! La police du gouvernement va maintenant devoir inspecter chaque garderie pour démêler "culture", "coutume", "religion" et "tradition", afin de veiller à l'application des nouvelles directives. Comble du ridicule, les prêtres, imans et rabbins auront le droit de visiter les garderies "à condition qu'ils ne parlent pas de religion". Au Québec, nous en sommes rendus à une laïcité loufoque et intolérante. La défense de la laïcité à tout prix nous mène sur la voie de l'anarchie et de l'absurdité où le respect des croyances n'a plus aucune place.

Nous avons exclu Dieu de notre horizon; nos recettes destructives aboutissent à des chemins tortueux et erronés (faillites fiscale, sociale, économique, morale, etc.). Il faut achever ce "beau" travail en excluant Dieu de nos garderies.

"Notre pays était autrefois imprégné du message évangélique. Notre peuple a tellement changé depuis quelques années, qu'on peut dire avec Benoît XVI que souvent la lumière de la foi ne brille plus que dans de petites communautés, et dans les lieux de pèlerinages" (Paul Rancourt, Le Messager de St-Antoine, janvier 2011).

Aujourd'hui Dieu a été chassé définitivement de la garderie et le bon peuple garde silence! Faut-il rester enfermé dans notre désillusion, voire notre désespérance? Malgré ces terribles épreuves, il faut plutôt continuer à se tenir debout, à espérer et à se mobiliser pour changer les choses.

Le Malin veille au grain. Les parents devront avoir le courage de se mouiller, d'afficher ouvertement leur foi et de résister.

Pendant qu'on ne se gêne pas pour bafouer nos croyances et nos pratiques religieuses de façon violente et malhonnête, on ne peut pas baisser les bras. Le dossier n'est pas clos, comme le laisse entendre le gouvernement. Le combat continue, car les enfants de nos garderies méritent mieux que cela.

En janvier 2011, l'Association des parents catholiques du Québec a lancé une pétition contre la directive qui interdit la religion dans les garderies. Le journal La Presse du 8 février 2011 nous informait que 5000 signatures ont été recueillies en très peu de temps. Le gouvernement continue de bafouer allègrement les droits parentaux en gommant la dimension spirituelle et religieuse des enfants. En attendant, la ministre garde le cap et refuse obstinément de revoir sa position intraitable.

Le combat continue!

Proposons les valeurs chrétiennes pour un Québec en dérive : participez à la Marche chrétienne ==>

Laissez un commentaire

Éducation sexuelle dans les écoles : Le cours "miracle"

La disparition du cours d'éducation sexuelle à l'école en 2001 aurait eu un effet très négatif, paraît-il, sur les comportements et la santé sexuelle des jeunes Québécois.

Depuis quelques mois, les syndicats et les groupes de pression crient à tue-tête et réclament du gouvernement le retour de ce cours "miracle". Du côté de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, on se prépare à répondre positivement dès la rentrée scolaire de 2011 à toutes ces revendications pour donner enfin à nos élèves du primaire et du secondaire la "véritable" éducation à une sexualité très postmoderne.

Nous nageons ici en plein délire dans ce dossier. Avant 2001, ce cours "cool" et "flyé" n'a pas produit de bons fruits. Les MTS, les avortements multiples, les agressions sexuelles, les comportements toujours de plus en plus osés, ont continué d'augmenter chez nos jeunes. Après l'abolition du cours "miracle", la décadence sexuelle a pris des proportions inquiétantes. On a beau faire des sondages, c'est toujours une débandade généralisée. Alors, le retour au cours d'éducation sexuelle sera-t-il le remède tant attendu?

Le grand "gourou" québécois, Pierre Foglia, populaire chroniqueur au journal La Presse, aurait-il enfin trouvé la solution? Dans une chronique-choc, du 11 décembre 2010, il avoue candidement que "le cul, c'est un truc qui n'a pas changé" et que cela "occupe l'esprit plus que l'argent chez la plupart des gens". Il déplore que dans son temps les jeunes "innocents" ne savaient malheureusement pas trop de choses sur "la CHOSE". Aujourd'hui, bravo, on aurait fait un très grand pas en avant, car "à 10-15 ans ils savent tout et plus encore".

Que faudrait-il enseigner à nos jeunes? "Tu ne baises pas, dit Foglia, si tu ne veux pas... Tu baises seulement si tu en as envie... Est-ce que ça prend un cours pour ça?... Pour les précautions, il suffit d'une démonstration de cinq minutes pour montrer comment enfiler un condom". Pour notre "savant" professeur, l'amour n'a rien à voir avec le sexe! Foglia ajoute: "Le message qui dit: tu ne baises pas si tu n'es pas en amour, c'est un truc pour faire tomber les jeunes en amour toutes les cinq minutes".

Notre chroniqueur a-t-il trouvé la solution pour mettre fin au débat? Malheureusement non. Les parents qui vont se fier à toutes ces élucubrations pour éduquer leurs enfants à une sexualité responsable vont frapper un mur. Le retour du cours d'éducation sexuelle à l'école sera-t-il articulé autour des enseignements de Foglia? Évidemment, il ne faudra surtout pas parler de morale et de sexualité responsable. Il ne faudra pas non plus insister sur l'amour avec un grand "A" qui de nos jours n'a plus "RIEN" à voir avec la sexualité. Il faudra plutôt enseigner en détail toutes les mécaniques sur le marché du sexe, comme les 69 positions postmodernes et les différentes façons d'éviter les MTS. Quant à l'essentiel, on repassera. Alors, dans cinq ans, on se reposera la même question: le cours "miracle" a-t-il produit de bons fruits?

Dans notre société décadente et hypersexualisée, le sexe occupe la première place. Les familles éclatées et re-re-recomposées attachent une importance capitale à la sexualité extrême et diversifiée. C'est même devenu un sport et un loisir.

Il y a actuellement à Montréal au Centre des sciences une exposition intitulée: "Sexe: l'expo qui dit tout". Le père d'un enfant de 11 ans est en complet désaccord avec les directions d'écoles qui encouragent les professeurs à visiter cet endroit avec leurs élèves. Dans La Presse du 10 décembre 2010, il déclare: "Est-ce que mon enfant a le droit de se développer à son propre rythme et de ne pas être prêt à 11 ans à apprendre toutes ces choses?... Pourquoi le gouvernement veut-il s'infiltrer dans le développement intime des enfants, même au primaire?" C'est faux, cette exposition ne dit pas tout!

Pendant que l'Amour humain "fout" le camp, comment notre société déboussolée va-t-elle s'y prendre pour enseigner à nos jeunes la véritable sexualité sans se faire ridiculiser? Dans notre Québec "socialo-communiste" l'enfant appartient à l'État. Alors, j'ai bien peur qu'on aille plutôt se fier à Foglia. On récoltera encore une fois ce qu'on aura semé...

Laissez un commentaire

Le journal Rue Frontenac: désinformation éhontée

Les journalistes du Journal de Montréal sont en lock-out depuis deux ans. Le 28 octobre 2010, ils ont lancé la publication de l'hebdomadaire "rue Frontenac" distribué gratuitement dans tout le Québec.

Le Vol.1 NO.1 nous présentait en première page un article-choc, tendancieux intitulé "Avortement, la grande manipulation". Pour mieux illustrer cette feuille de chou à sensation, on a mis en évidence un gros crucifix juste à côté du mot "manipulation".

Dans leur enquête biaisée, les journalistes s'en prennent violemment aux organismes qui aident les femmes enceintes à prendre une décision éclairée, plutôt que de les envoyer directement dans un avortoir, l'abattoir officiel financé par notre gouvernement décadent.

Le dossier de nos jounalistes pro-avortement affirme les pires sornettes [voir ci-bas pour la documentation que nos journalistes auraient, semblerait-il, négligé de lire]: le fœtus n'est pas un vrai bébé; les médecins ne le sortent pas du sein de leur mère en le démembrant; il n'y a certainement pas de séquelle physique et psychologique pour la mère suite à un avortement; les histoires de cancer, de problèmes de fertilité, de vie rongée par les remords sont de la pure invention des pro-vie; les laboratoires qui utilisent les fœtus pour des expériences cliniques ou pour la fabrication de produits cosmétiques, c'est de la fiction, etc. 

Au Centre de santé des femmes de Montréal qui pratique des avortements payés à 100% par la carte soleil, la directrice Anne-Marie Messier affirme haut et fort que "les pro-vie ne disent que des niaiseries" (sic). On aurait affaire à "un mouvement de droite qui se cache dans l'ombre".

Les cinq pleines pages de ce premier numéro de "rue Frontenac" sont une honte pour ces journalistes. On accuse faussement les organismes qui ont l'honnêteté de bien informer les femmes qui veulent avorter de faire des campagnes de peur pour effrayer ces mères enceintes; à leurs yeux, ce serait même de la désinformation que de dialoguer avec ces femmes en détresse et de leur montrer un vidéo sur la vraie vie de l'enfant dans le sein maternel.

On accuse les groupes pro-vie de fausse représentation et on demande au gouvernement d'intervenir pour mettre fin à cette supposée information dite tendancieuse et effrayante. Il y aurait actuellement au Québec une quinzaine de ces "terribles" centres qui aident les femmes en détresse à prendre une décision éclairée. "Rue Frontenac" aimerait bien les voir tous disparaître!

Pour nos journalistes postmodernes, dissuader les femmes de se faire avorter serait un crime épouvantable; il faudrait plutôt faire la promotion de l'avortement. Voilà la bonne solution!

Pourquoi ce nouveau journal a-t-il choisi de monter un tel dossier à la une pour attaquer vicieusement le mouvement pro-vie? Je pense qu'actuellement les grands ténors de l'avortement perdent des plumes et paniquent. De plus en plus de femmes changent d'idée après une mûre réflexion qui leur prouve que le fœtus est une véritable personne humaine. Les promoteurs de l'avortement ont beau crier au loup en hurlant que les femmes enceintes n'ont rien d'important dans leur ventre et qu'elles vont "tomber dans un piège bien ficelé", si elles gardent leur bébé, ce sont de terribles menteurs qui travaillent à plein temps pour le Malin.

L'arrivée de ce nouveau journal hebdomadaire est complètement ratée. En nous présentant ce dossier sous l'angle d'une désinformation éhontée, ces journalistes font preuve d'un parti pris ridicule et indigne de leur profession.

Pour obtenir plus d'information: 

Avortement et séquelles psychologiques: Un article daté du 2 février 2009, sur la recherche d'une étudiante au doctorat à l'Université de Montréal : L'avortement crée un stress post-traumatique. Pour une exposé détaillé sur la possibilité qu'il ait des séquelles psychologiques suite à l'avortement, voir l'article du site Wikipedia anglophone "Abortion and Mental Health" (de loin supérieur à l'article homologue de langue française). Ce que le consentement éclairé exige est que la personne qui choisit l'avortement sache au moins que les opinions sont très partagés à ce sujet.

Avortement et cancer du sein: Voir ici pour plus d'informations sur le lien possible entre l'avortement et le cancer du sein. L'article sur Wikipedia (en anglais seulement) est très utile.

Avortement et les grossesses futures: Un article qui décrit les résultats d'une étude allemande qui semble démontrer un lien entre l'avortement et le risque d'avoir un bébé prématuré. 

Vaccins et humains avortés: Un article sur les vaccins préparés à partir de cellules de fétus avortés.

Recherche scientifique, cosmétiques, et humains avortés: Un article du Guardian nous dit qu'une compagnie chinoise tenterait de produire du collagène pour les lèvres à partir d'êtres humains avortés. Un article dans un quotidien Suisse décrit la vente de crême anti-rides faite à partir de protéïnes issues de la peau d'êtres humains avortés. Un autre article décrit comment en Grande-Bretagne on utilise des cellules souches d'êtres humains avortés dont jusqu'à maintenant on incinérait les dépouilles pour traiter des patients qui souffrent d'Accidents vasculaires cérébraux (AVC). Finalement, cet article du Guardian décrit comment deux médecins ont fuit leur pays, l'Ukraine, après y avoir exposé un système de traite de fétus pour des fins pécuniaires, surtout la fabrication de cosmétiques et de cures santé pseudo-scientifiques.

Laissez un commentaire

Le freak show

L’été 2010 aura permis au Québec d’être déclaré champion mondial quant au nombre de ses spectacles et festivals toutes catégories, tous subventionnés par nos impôts. Au temps des romains, on réclamait haut et fort du pain et des jeux; balayés par les Barbares, ils ont disparu. Aujourd’hui nos gouvernements doivent nourrir le bon peuple décadent de pain, de jeux et de spectacles, y incluant les incontournables festivals souvent ridicules et insignifiants. Tout ce déplacement d’air a pour nom «la culture» québécoise.

De nos jours, on a le culot de nommer événements culturels les spectacles indécents de Lady Gaga et de Madona, les grossièretés écœurantes de plusieurs humoristes, les festivals de la carotte, de la truite et du cochon graisseux, etc. La «culture» québécoise se vautre dans n’importe quoi! En été, du plus petit village jusqu’aux grandes villes, le Québec vit pendant quatre mois à l’heure de l’amusement systématique tous azimuts. Il faut s’éclater dans un feu d’artifice (un autre festival dit culturel) continuel où le bruit étourdissant, la vulgarité à la mode et la sensualité toujours plus osée seront souvent au rendez-vous.

Le bon peuple en redemande toujours plus! Même quand ce n’est pas drôle, il applaudit! Même quand c’est laid et ridicule, on dit que c’est bien beau!

Je n’ai pas l’intention de passer en revue les 228 spectacles et festivals qui ont amusé le Québec de juin à septembre. Cependant, je ne peux oublier le défilé de la fierté gaie, qui revient depuis des décennies nous hanter avec sa parade redondante qui ne dit plus rien à personne. Usé à la corde cet événement donne aujourd’hui une image néfaste de la communauté homosexuelle, ce qui lui nuit de plus en plus.

Pourquoi y a-t-il encore des milliers de voyeurs qui continuent de s’agglutiner le long du parcours à Montréal pour regarder ce happening dit «culturel»? On espère toujours en voir plus: cuirasses, paillettes, nudité, excentricité, des hommes/femmes, des femmes/hommes, de la publicité homosexuelle, etc. Cette parade, loin d’enrayer l’homophobie, attise plutôt les différences et les préjugés, en incitant la population au harcèlement et à la moquerie.

Les organisateurs continuent pourtant à se mettre la tête dans le sable en jurant que ce défilé ridicule fait avancer leur cause pendant que la grande majorité des personnes homosexuelles refusent de s’associer à ce freak show.

La parade gaie donne une lamentable image de l’homosexualité et contribue à entretenir le sentiment d’homophobie qu’on retrouve dans la société. L’idéal homosexuel, est-ce cela?

Le défilé de la fierté gaie a mis en vedette cette année le comédien Jasmin Roy dans un char allégorique bien spécial; accompagné de plusieurs directeurs d’écoles et de la présidente de la fédération des directions d’écoles du Québec, Mme Chantal Longpré, il a voulu lancer un message aux établissements scolaires: «vos élèves doivent sortir du placard et ne plus avoir peur d’afficher ouvertement leur identité sexuelle différente».

À l’émission de TVA, Paradis en direct, du 16 août 2010 à 12h30, Chantal Longpré a défendu énergiquement la présence des directions d’écoles à ce défilé: «Il y a énormément (sic) d’élèves qui voudraient faire leur coming out dans nos écoles» a-t-elle déclaré le plus sérieusement du monde!

Questionné par l’animateur, Jasmin Roy a défendu le côté exhibitionniste et excentrique de cet événement en déclarant que les gais et lesbiennes ont le droit d’être à la mode et de s’éclater comme tout le monde. Enfin, on a appris que le MEQ va intensifier sa lutte contre l’homophobie dans les écoles du Québec en invitant plus souvent les homosexuels à venir entretenir les élèves sur cette question.

Pendant qu’aux nouvelles de Radio-Canada (15 août 2010) je voyais dans le défilé des extraterrestres gais, j’entendais le journaliste nous informer que cette année, il y avait le long du parcours 200000 spectateurs et une majorité de familles avec de très nombreux enfants. Rappelons que la semaine de la fierté gaie est subventionnée par notre gouvernement provincial.

L’an prochain, poursuivant dans la démesure, nous aurons peut-être droit à un char allégorique d’élèves de la maternelle qui auront eu le courage de faire leur coming out! Nos politiciens, toujours présents, affirment que cet événement fait maintenant partie de la culture du Québec.

Devant cette démesure, il faut bien admettre que le mot culture a été pitoyablement prostitué par nos médias depuis plusieurs années. La noblesse culturelle n’a rien à voir avec les festivals heavy-métal, ni avec le festival de la poutine.

Les politiciens de tout acabit peuvent bien continuer à parader avec les gais et lesbiennes, je m’en fous; le ridicule ne tue pas. Mais qu’on arrête de parler de culture! C’est du divertissement très ordinaire qui vole bien bas.

Quand on regarde «l’évolution» de notre société qui n’arrête pas de s’émoustiller, on fait le constat suivant: pour remplacer les processions, défilés et événements à saveur religieuse qui étaient très populaires, il y a 40 et 50 ans au Québec, on a dû déployer un véritable tsunami de spectacles et de festivals subventionnés pour répondre au vide existentiel d’une pauvre population toujours en quête de sens.

Laissez un commentaire

La zone grise

Notre occident postmoderne est devenu un consommateur fou de toutes sortes de théories très souvent farfelues et ridicules qu’on accepte sans réfléchir.

Le 31 juillet 2010, à Montréal, c’était la grande soirée LesboMonde de Divers/Cité où les lesbiennes québécoises sortent du placard et fêtent dans la démesure leur grand soulagement de vivre enfin une sexualité dite épanouie où la jouissance érotique prend toute la place.

À cette occasion, le journal La Presse s’est penché sur une nouvelle mode, le phénomène des lesbiennes « sur le tard » en consacrant une page complète de son édition du 30 juillet 2010 à ces femmes qui découvrent, paraît-il, le bonheur suprême en retrouvant leur "véritable identité sexuelle".

Nous serions en face d’un nouveau phénomène de société au Québec. Un nombre incroyable de femmes hétérosexuelles deviennent comme par enchantement lesbiennes, depuis une dizaine d’années.

Âgée de 62 ans, la présidente du Réseau des lesbiennes du Québec avoue qu’elle « s’est bien amusée et qu’elle a eu bien du fun avec les gars ». Mais à 32 ans, elle a rencontré une femme qui l’a comblée encore plus sur le plan sexuel. Alors, elle est devenue automatiquement une excellente lesbienne. Elle affirme qu’au Québec, de plus en plus de femmes qui ont eu une vie sexuelle épanouie, qui se sont mariées et qui ont eu des enfants, tombent amoureuses d’une femme et découvrent leur "nouvelle identité".

L’américaine, Carren Strock, lesbienne âgée de 66 ans, vient de publier un livre-choc sur cette question. Madame a découvert par hasard sa nouvelle orientation sexuelle à l’âge de 44 ans. Dans son livre, une centaine de femmes de 20 à 60 ans racontent leur passage à la "vraie" sexualité.

Depuis quelques années, l’Association américaine de psychologie s’intéresse grandement à ce phénomène des femmes lesbiennes dites « sur le tard ». Comment se fait-il que l’immense majorité des lesbiennes aient un passé hétérosexuel ? La sociologue Irène Demczuk, fidèle disciple de Freud, la professeure de psychologie Lisa Diamond et le psychologue Richard Lippa ont, paraît-il, trouver la réponse à cette question existentielle suite à leurs savantes recherches dans les grandes universités américaines.

La fameuse "zone grise" expliquerait cet engouement des femmes pour le lesbianisme. Toutes les femmes, d’après ces très savantes études, seraient plus ou moins lesbiennes.
 

La découverte du 21e siècle ?

L’orientation sexuelle des femmes ne serait pas facile à cerner d’après nos experts! La coordonnatrice du Réseau des lesbiennes du Québec en rajoute affirmant qu' « il y a toute une oppression et une obligation pour les femmes de se conformer et de se ranger, qui fait en sorte que les femmes plient pour ne pas avoir à se battre ». Mais, le vent tourne … Enfin, elles sortent du placard ...

Aujourd’hui, dans nos pays dits très évolués, les femmes seraient de plus en plus "en recherche", en exploration et en questionnement sur leur "orientation sexuelle". Elles veulent vivre à plein tous leurs phantasmes.

Ces savantes élucubrations reprises très sérieusement par La Presse, ont fait les délices de la communauté gaie et lesbienne de Montréal.

Après la lecture de ce reportage, on a l’impression que presque toutes les femmes sont des lesbiennes en puissance ; celles qui sont toujours « malheureusement» hétérosexuelles, elles auraient manqué de courage pour oser passer de l’autre côté de la clôture.

Nous sommes rendus là ! À tous les points de vue, notre société occidentale en délire est en train de rejoindre la Rome antique à la vitesse TGV.

L’occident décadent a décrété que le mal est devenu le bien. Et nous, de plus en plus perdus, acceptons gloutonnement toutes ces nouvelles valeurs à la mode promues et authentifiées par nos médias déboussolés et par nos "savants" professeurs d’université.

Avec toutes ces femmes lesbiennes qui pointent à l’horizon, on peut sérieusement se demander en quelle année l’occident et le Québec décadents disparaîtront de la carte, car cela ne fera pas des enfants très forts.

De toute façon, beaucoup de « savants personnages » enseignent le plus sérieusement du monde que la sexualité n’a plus rien à voir avec l’amour humain. C’est devenu un loisir et un passe-temps, point à la ligne ! Mangeons, buvons et amusons-nous !

L’Empire romain qui avait adopté le même style de vie que nos pays décadents a été balayé et rasé par les Barbares. Un jour, ce sera notre tour et on l’aura pleinement mérité.

Laissez un commentaire

Procréation assistée: sortez vos mouchoirs...

Le 13 juillet 2010, nous avons vu à la télévision le ministre de la Santé du Québec, Yves Bolduc, annoncer en grande pompe la gratuité mur à mur pour tous les traitements de procréation assistée.

Notre ministre était accompagné d’une très populaire artiste de la télévision en larmes qui a remercié le bon docteur de lui avoir obéi à la lettre.

Le Québec en faillite n’a plus d’argent pour son système de santé au bord du gouffre, mais il en a pour payer entre 70 et 80 millions par année pour satisfaire quelques milliers de femmes qui désirent procréer à n’importe prix. À partir du 5 août 2010, le Québec, société follement distincte à plusieurs points de vue, sera le seul endroit au monde où la procréation assistée deviendra entièrement financée par l’état providence tant au privé qu’au public.

« Procréation politisée » et « Bar ouvert » dénonce le journal La Presse des 14 et 15 juillet 2010.

Ce programme ridicule répond surtout à des questions de popularité ; habilement piloté par une artiste qui en mène très large au Québec, le gouvernement a cédé au chantage en cette période où les sondages lui sont terriblement défavorables. Non, le privilège de procréer n’est pas un droit.

Toutes les femmes seront couvertes : mariées, en concubinage, monoparentales, hétérosexuelles, bisexuelles, célibataires, lesbiennes, jeunes, vieilles, métrosexuelles, etc. peu importe, le service gratuit sera offert à toutes sur simple demande ! Déjà dans nos hôpitaux, il manque de spécialistes pour suivre les grossesses normales. Qui s’occupera de ces femmes enceintes supplémentaires à très haut risque ?

Le gouvernement vient de faire un choix politique et démagogique en finançant ces femmes qui ne sont pas malades.

La Commission de l’étique de la science et de la technologie (CEST) avait émis de très sérieuses réserves sur ce programme en faisant des recommandations au gouvernement face aux personnes qui éprouvent des difficultés à procréer de façon naturelle, l’invitant à privilégier l’adoption comme solution de rechange. Malheureusement celui-ci, aveuglé par les larmes de certaines artistes très militantes, a fait la sourde oreille. Comme dans le dossier de l’avortement, il a décrété « le bar ouvert ».

Pendant que le gouvernement du Québec accepte que l’on jette à la poubelle 30 000 à 35 000 enfants tués annuellement dans le sein de leur mère, plutôt que de payer pour de sérieuses mesures qui favoriseraient l’adoption de ces bébés, nous assistons à une véritable tragédie nationale qui permettra à une minorité de réaliser leur « rêve ». Voilà le genre de choix de société que seul le Québec éminemment distinct pourra se payer avec sa plantureuse carte soleil.

Personnellement, j’attends toujours qu’une vedette du monde du spectacle vienne à la télévision verser quelques larmes sur nos dizaines de milliers d’avortements qui chaque année s’abattent sur notre pauvre Québec.

Laissez un commentaire