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Commission mourir dans la dignité : de la poudre aux yeux

La commission parlementaire sur l'euthanasie a déposé son rapport à l'Assemblée nationale le 22 mars 2012.

Comme les dés étaient pipés d'avance, on recommande au gouvernement québécois d'accepter l'euthanasie et le suicide assisté, ce qu'il fera avec plaisir.

Évidemment, ces recommandations pour une " belle " mort regorgent d'hypocrisie. On appelle cela " l'aide médicale à mourir dans la dignité " pour mieux enrober cette " mort bonbon ".

Un sondage du journal La Presse du 23 mars 2012 révèle que 87% de la population appuie les recommandations du comité mis sur pied il y a deux ans. Le bon peuple exige une mort à son goût !

Les médecins qui ont fait campagne contre l'euthanasie n'ont pas été écoutés. Le docteur Paul Saba de la Coalition des médecins pour la justice sociale est très fâché. Il dénonce vertement " toute ouverture à l'euthanasie ", car dit-il, " cela va à l'encontre du code de déontologie du Collège des médecins qui doivent soigner et non tuer et de la Charte des droits et libertés du Québec ". (La Presse 23 mars 2012)

Du côté de l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité (AQDMD), on applaudit ces recommandations décadentes.

Du côté du regroupement " Vivre dans la dignité ", on dénonce cette légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie. La directrice, Mme Linda Couture, crie haut et fort : " C'est une insulte envers les gens qui ont déposé des mémoires contre l'euthanasie et qui n'ont pas été écoutés ". (La Presse, 23 mars 2012)

Le peuple québécois, les associations de médecins (omnipraticiens et spécialistes), le Collège des médecins et le Barreau, tous sont d'accord pour l'euthanasie.

L'unanimité pour cette mesure ne veut surtout pas dire qu'on s'en va dans la bonne direction. Quand le comité parle de balises pour encadrer cette " belle mort ", ça me fait bien rire. On a déjà vécu cette tragique comédie avec l'avortement, il y a plusieurs décennies. Quand on a légalisé l'avortement, il y avait de très importantes balises pour encadrer les interruptions de grossesse. Avec les années, on a amendé et assoupli la loi à plusieurs reprises pour en arriver à l'absence complète de loi et de balises, c'est-à-dire, le droit à l'avortement sur demande à n'importe quel moment de la grossesse avec la carte soleil (30 000 avortements par année au Québec) sans aucune restriction.

Nous sommes une société hyper distincte, supposément très moderne et très avancée. Nous serons la seule province au Canada où l'euthanasie sera accessible avec, au départ, d'importantes balises ; mais, pour combien de temps ?

Enlevons nos lunettes roses ; d'ici quelques années, ces fumeuses balises vont tomber les unes après les autres pour satisfaire les nombreuses demandes de mourir au jour et à l'heure que chaque personne aura le droit de choisir. On dira : " Je veux prévoir ma mort ; mon corps et ma mort m'appartiennent ; c'est un droit fondamental, comme l'avortement ". Avec la carte soleil, on fera alors une " vraie belle mort " à son goût.

Que va-t-il arriver aux vieux, aux personnes malades, aux handicapés physiques et mentaux, à ceux et celles qui souffrent de la maladie d'Alzheimer, aux déprimés, aux fatigués de la vie, et à toutes ces personnes qui coûtent très cher au système québécois de santé en faillite ?

Comme nous vivons dans une société où les valeurs morales et religieuses ont été passées à la déchiqueteuse, je ne vois rien de rassurant pour l'avenir avec la légalisation de l'euthanasie. Un jour ce sera ton tour !

Ne soyons pas naïfs. D'ici quelques années, nous aurons droit à l'euthanasie sur demande et ce sera très facilement accessible au Québec. Après les nombreuses et populaires cliniques d'avortements, on aura les cliniques d'euthanasie pour en finir avec la vie.

Notre société ne tolère pas la maladie. Quand on n'est plus capable de suivre la parade, mieux vaut disparaître ! Cela soulage les personnes en bonne santé.

Quant à la question de la légalisation, le Code criminel du Canada est limpide. Il interdit toujours l'euthanasie. Le gouvernement Harper répète qu'il refusera d'amender la loi pour permettre l'euthanasie. Mais le gouvernement du Québec a trouvé, paraît-il, une porte de sortie : il pourrait bientôt annoncer qu'il ne poursuivra pas en justice les médecins qui vont pratiquer l'euthanasie. Ce sera l'impunité légalisée.

Alors, le Québec deviendra le paradis de la " belle mort " et nous aurons sûrement de très nombreux clients qui viendront des autres provinces canadiennes.

Le sort en est jeté ! La porte est ouverte ; bientôt elle sera grande ouverte. La culture de la mort semble être de plus en plus populaire au Québec. Ici tout est gratuit et accessible, même la mort sur demande !

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La corde et le cocktail

Depuis la malheureuse déclaration du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, un incroyable tremblement de terre frappe le Québec.

Pendant que dans les autres provinces canadiennes cette secousse sismique indique deux à cinq points sur l'échelle Richter, ici dans notre société très distincte ça indique au moins neuf.

On crie haut et fort partout et avec raison que le suicide est quelque chose d'épouvantable et d'inacceptable, que l'on doit tout faire pour empêcher cela, que la VIE doit être protégée et qu'il faut aider toutes les personnes en détresse qui songeraient à se suicider.

D'un autre côté tous ces grands ténors qui condamnent M. Boisvenu devraient faire leur examen de conscience. Ce sont majoritairement ces mêmes personnes qui réclament ad nauseam depuis quelques années au Québec le droit au suicide assisté pour ceux et celles qui veulent en finir avec la vie. "Mon corps m'appartient", affirme-t-on un peu partout. On prend pour exemples la Belgique et la Suisse, deux pays où cette pratique est socialement acceptée. On réclame la liberté de mourir à sa convenance au jour et à l'heure qu'on aura soi-même décidé.

Les sondages populaires exigent actuellement la "peine capitale" contre le méchant sénateur, tout en réclamant une loi qui permettrait aux gens de se suicider avec l'assistance de spécialistes de la "belle mort".

Dans le journal La Presse du 3 février 2012, l'éditorialiste Mario Roy cite le responsable du mouvement "Mourir libre et digne" Yvon Bureau qui affirme : "Pour plusieurs personnes, le suicide est la seule option. Mais bientôt au Québec nous aurons l'autre option, celle d'avoir l'aide médicale active, balisée et contrôlée pour bien mourir", c'est-à-dire pour se suicider.

Alors, quelle différence y a-t-il entre la corde du sénateur Boisvenu qu'il veut donner aux prisonniers écoeurés de la vie et le cocktail de M. Bureau donnés aux personnes écoeurées de la vie ? Dans les deux cas, nous avons affaire à un suicide assisté et les deux sont tout à fait inacceptables.

L'incohérence de la majorité des Québécois est complètement biaisée et tordue dans ce débat.

Un citoyen vient même de déposer une plainte officielle à la Sûreté du Québec contre M. Boisvenu. Quand le cocktail de la mort sera disponible au Québec, qui aura le courage de poser le même geste contre ceux et celles qui aideront les gens à se suicider ?

Personnellement, je suis CONTRE la corde de M. Boisvenu et CONTRE le miraculeux cocktail de M. Bureau.

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Le mauvais sexe ?

Une équipe de savants sud-coréens vient de découvrir une façon infaillible (un simple test sanguin) de déterminer dès la première semaine de grossesse si le fœtus sera un garçon ou une fille. Voilà une nouvelle rapportée par le journal La Presse du 9 janvier 2012 et qui a fait le tour du monde.

Adieu l'échographie après 12 semaines pour les parents pressés de connaître le sexe de leur bébé.

L'éditorialiste de La Presse Jean-Pascal Beaupré s'inquiète devant ce supposé progrès de la science. "Au Québec, dit-il, en 2010 il y a eu 26124 avortements pour 88300 naissances. Les motifs invoqués pour avorter ne sont pas souvent d'ordre médical : situation économique, instabilité du couple, volonté de poursuivre une carrière, désir de ne pas avoir un autre enfant, etc. Admettons qu'un couple rêve d'avoir un garçon ; si ce couple n'est pas réfractaire à l'avortement, comme il y en a beaucoup au Québec, il sera tenté de faire interrompre cette grossesse".

Notre monde décadent est rendu là ! La sélection du sexe du bébé sera maintenant possible avec une facilité déconcertante et à la portée de tout le monde. Et encore plus d'avortements à l'horizon.

N'oublions pas qu'en Chine communiste, avec la politique de l'enfant unique, on a massacré par avortement un nombre incalculable de filles, car les familles désiraient à tout prix la naissance d'un garçon. Cette politique a provoqué d'incroyables problèmes sociaux dans ce pays où l'athéisme règne en maître comme "religion" officielle.

L'être humain est-il devenu fou ? Après avoir bafoué et renié la loi naturelle du Créateur, il se lance tête première dans l'aventure inhumaine de l'eugénisme sans se soucier des terribles conséquences de ses actes. Il est gonflé d'orgueil et d'égoïsme.

Les savants et le bon peuple chloroformés aux vapeurs du mal se prennent maintenant pour Dieu. Plus rien ne les arrête.

Avec de telles aberrations, un jour viendra où on récoltera ce qu'on aura semé. Et ce ne sera pas beau à voir...

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Est-ce une personne humaine ?

Chers lecteurs, chères lectrices de ce blogue,

Quand une mère regarde l'échographie de son enfant qu'elle porte, elle devrait en être profondément émerveillée.

Dans une publication du 20 novembre 2011, Mgr Bertrand Blanchet affirme haut et fort que l'on peut faire une incroyable découverte en "ouvrant l'album photos du fœtus dans le sein maternel".

À Campagne Québec-Vie cela fait plus de 20 ans que nous oeuvrons jour après jour à faire reconnaître dans la loi et dans les moeurs l'enfant à naître comme pleinement une personne à chérir et à protéger -- Vous joindrez-vous à nous ?

Et il ajoute: "dès les premières heures de sa conception, on peut aujourd'hui décoder son ADN et dessiner son portrait-robot. À trois semaines, sa taille est à peu près celle d'un grain de blé et son cœur commence à battre. À sept semaines, la photo montre le point noir de la rétine. Le foie, le nez et la bouche se dessinent. Le fœtus fabrique son propre sang. À quatorze semaines, ses bras et ses jambes effectuent des mouvements musculaires. Enfin, à cinq mois, on peut prendre ses empreintes digitales qui annoncent que nous sommes en face d'un être unique". 

http://www.youtube.com/embed/fKyljukBE70

Malheureusement, malgré cette évidence prouvée hors de tout doute par la science moderne, ce bébé n'a aucun droit, ni aucune protection légale au Canada où l'avortement peut être pratiqué en tout temps. La loi le protègera uniquement quand il sera complètement sorti du sein de sa mère.  

Pendant ce temps, on procède allègrement année après année à 30 000 avortements au Québec et à 100 000 au Canada.  

Pour un Québec vraiment lucide, c'est à dire pour un Québec qui voit l'enfant à naître et apprend à l'aimer, ferez-vous aujourd'hui un don à Campagne Québec-Vie ?

Alors, posons-nous la vraie question: sommes-nous en face d'une véritable personne humaine? Ceux et celles qui ont des œillères répondront non!  

Une société qui accepte une telle boucherie fait la preuve d'une incroyable décadence morale et humaine indigne d'une civilisation dite très avancée. Est-ce cela la civilisation de l'amour?  

L'enfant à naître devrait être protégé mur à mur par la charte des droits.

Je termine avec une formidable pensée de St-Augustin applicable à notre société occidentale en pleine décadence morale et à notre Église locale trop souvent silencieuse face à la dictature du relativisme moderne:  

À force de tout voir, l'on finit par tout supporter...

À force de tout supporter, l'on finit par tout

tolérer...

À force de tout tolérer, l'on finit par tout accepter...

Et à force de tout accepter, l'on finit par tout approuver.

Et j'ajouterais, à force te tout approuver, on risque de tout perdre ...C'est pourquoi je vous demande de donner à Campagne Québec-Vie pour faire revivre un peuple qui, par l'avortement, risque de tout perdre, y compris son futur.

Merci et bon temps de l'Avent !

--Paul-André Deschesnes

P.S. Nous sommes rendus à la quatrième journée de notre campagne de l'Avent. Merci de faire votre possible !

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Est-ce que les bébés naîtront d'une machine ?

L'industrie de la procréation roule en plein délire. On connaît déjà les techniques de reproduction où, à la manière des animaux, la femme est soumise à toutes sortes de manipulations.

On vante sur toutes les tribunes les "in vivo", "in vitro", "mères porteuses", "congélation des embryons", "donneurs de sperme et d'ovules", etc.

A-t-on tout vu? Absolument pas! Le journal La Presse du 24 novembre 2011 nous annonce en grande pompe l'arrivée prochaine d'ici quelques années de "L'UTÉRUS ARTIFICIEL" où la gestation du fœtus pourra se faire entièrement en se passant du corps de la femme. Alors, les bébés vont naître d'une machine sans le moindre contact avec la mère.

D'ici 5 ou 10 ans, cette réalité ne sera plus de la science-fiction. La grossesse va devenir facultative. Tout cela sera-t-il remboursé par la carte soleil de l'assurance-maladie (est-ce une maladie?) du gouvernement québécois?

Il paraît que tous les spécialistes interrogés sont d'accord avec ces "prouesses" technologiques qui ont pour but de "libérer" la femme. Selon les grands ténors féministes, l'utérus artificiel va enfin libérer les femmes du fardeau de l'enfantement. Alors, l'égalité entre les sexes sera vraiment consommée. Le grand soir arrivera et la fête féministe sera au rendez-vous.

Nous aurons droit à l'effacement complet du corps féminin dans le processus de la procréation. Une victoire historique pour notre femme postmoderne qui a bien d'autres choses à faire que de procréer. La science aura outrageusement pris le pas sur le corps de la femme.

Le mot "MÈRE" a de moins en moins de sens dans notre monde complètement fou. La beauté et la grandeur de la procréation sont ridiculisées, violées et dénaturées. Nous en sommes rendus aux usines à bébés où le don de la vie n'a plus aucun sens.

La Presse conclut que "la création de l'utérus artificiel incarnerait l'apothéose du contrôle technologique de la science sur la procréation".

Vive le désenfantement du monde! Les forces du mal n'ont plus aucune retenue. On s'enfonce à la vitesse TGV dans l'abime des pires turpitudes.

Une société qui a mis Dieu à la dernière place ne peut que produire un tel film d'horreur où la vie n'est plus respectée, ni au début et ni à la fin.

Et que dire de ces pauvres bébés conçus dans de telles machines sans amour et sans contacts humains? Et que dire de tous ces avortements mécaniques quand on décidera de débrancher la machine pour n'importe quelle raison? Finies les douleurs physiques de l'accouchement et de l'avortement!

La science païenne et athée du 21e siècle est en train d'accoucher d'un monde ignoble et pervers où l'égoïsme prend toute la place. Est-ce cela la civilisation de l'Amour voulu par notre Créateur?

On ne peut que s'indigner devant autant de profanation de la vie!

Avec de telles folies, nous sommes rendus à des années-lumière de la divine volonté.

Créés à l'image de Dieu, l'homme et la femme ont reçu le mandat de procréer non pas avec l'aide d'une machine, mais bien dans un acte d'amour où les conjoints deviennent des partenaires du Créateur pour continuer son œuvre.

Mise-à-jour: À lire également : "Bébé Frankenstein" de Mathieu Bock-Côté.

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Le père Donat Gionet et l'église des catacombes

En lisant le prophète Jérémie la semaine dernière, un passage m'a profondément marqué:

" À LONGUEUR DE JOURNÉE, JE SUIS EN BUTTE À LA RAILLERIE; TOUT LE MONDE SE MOQUE DE MOI. CHAQUE FOIS QUE J'AI À DIRE LA PAROLE, JE DOIS CRIER. À LONGUEUR DE JOURNÉE, LA PAROLE DU SEIGNEUR ATTIRE SUR MOI L'INJURE ET LA MOQUERIE. POURTANT IL Y A EN MOI UN FEU DÉVORANT AU PLUS PROFOND DE MON ÊTRE". (Jérémie, 20, 7-9)

Voici un texte d'une brûlante actualité. Si Jérémie revenait aujourd'hui, il subirait les mêmes opprobres, car la population en général ne veut plus entendre parler du Décalogue, du péché et de la saine doctrine. Ceux qui osent imiter Jérémie s'exposent à de terribles persécutions, et ce, MÊME À L'INTÉRIEUR DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.

Le 20 septembre 2011, le journal "L'Acadie nouvelle" informait ses lecteurs que le curé Donat Gionet de la paroisse Saint-Léolin de Bathurst au Nouveau-Brunswick venait d'être mis à la porte par l'autorité du diocèse.

Mais, que reproche-t-on de si grave à ce prêtre CATHOLIQUE? Tout simplement d'enseigner la doctrine officielle de l'Église sur des questions très controversées comme l'homosexualité, l'avortement, le divorce, le concubinage, le péché, le purgatoire, l'enfer, etc. Les homélies dominicales du bon curé ne plaisaient plus, ni au maire de Saint-Léolin, ni à une majorité de paroissiens, ni à l'évêque du lieu. De plus, la promotion du nouveau catéchisme de l'Église catholique faite par notre curé n'a pas plu à toute cette communauté qui exige des homélies à la mode du temps présent.

Dans une lettre ouverte de l'abbé Gionet dans "L'Acadie nouvelle" le 22 septembre 2011, celui-ci déclare: "Je suis démoli et anéanti... nous sommes en train de détruire notre propre Église... toutes les personnes qui ont été frustrées sont signe que la Parole de Dieu les invitait à la réflexion... faudrait-il se cacher dans les catacombes pour prier, prêcher et célébrer l'Eucharistie?"

Regardons maintenant la goutte qui a fait déborder le vase. Lors d'une homélie, le curé Gionet parla de l'importance de recevoir l'Eucharistie en état de grâce; à cette occasion, il a invité les homosexuels actifs sexuellement, les divorcés remariés civilement et les personnes vivant en concubinage de s'abstenir de recevoir le Corps du Christ.

Ce curé aurait également fait la promotion à plusieurs reprises de la confession individuelle contrairement à ce qui se passe actuellement dans notre Église occidentale où cette pratique a été reléguée au placard.

Avons-nous affaire à un prêtre hérétique? Selon les médias, le maire, les autorités du diocèse et une majorité de paroissiens, l'abbé Gionet est passé de date; il a oublié de s'adapter à la modernité. Il est resté figé dans ses vieilles doctrines moyenâgeuses, etc. Accusé de tous les maux, on a oublié de dire qu'IL EST PLUTÔT RESTÉ FIDÈLE SANS COMPROMIS À L'ENSEIGNEMENT OFFICIEL DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE.

Maintenant, n'ayons pas peur de nous poser la VRAIE QUESTION: Pourquoi dans notre Église occidentale la très grande majorité des prêtres n'abordent JAMAIS dans leurs homélies dominicales les sujets controversés que le curé Gionet à osé aborder? La consigne du silence est plutôt de mise, car il ne faut pas indisposer nos catholiques à la mode qui se font DIRE par plusieurs prêtres que tout le monde va directement au ciel, qu'il n'y a ni enfer ni purgatoire, que Dieu est amour et qu'il ne juge personne, que Satan n'existe pas, que le Décalogue a été écrit par des hommes et que la Bible est surtout composée de poèmes, de mythes et de légendes. Alors, il est préférable de se tenir loin de l'enseignement du Pape et du Magistère. Le "bon" prêtre moderne doit obligatoirement se taire ou adopter un enseignement jovialiste et populaire qui plaira à son auditoire.

Au Québec, des prêtres polonais et africains ont été réduits au silence et même retournés dans leur pays d'origine au cours de la dernière décennie parce qu'ils n'ont pas été capables de "s'adapter" à notre culture, une façon polie pour dire qu'ils étaient beaucoup trop conformes au Magistère dans leurs homélies.

Tout cela se passe au Canada français, au Québec et en Europe de l'Ouest. En Afrique, en Amérique du Sud, en Asie, aux États-Unis et en Europe de l'Est, les prêtres et les évêques n'ont pas peur de proclamer haut et fort à temps et à contretemps la saine doctrine, même si c'est difficile et impopulaire dans un monde païen où le relativisme est à la mode. Dans ces pays, les vocations religieuses abondent pendant qu'ici nos séminaires sont moribonds.

Quant au prêtre CATHOLIQUE Donat Gionet, il a pris sa retraite; il ne peut plus proclamer publiquement la Parole de Dieu dans son diocèse; il s'est CACHÉ dans le sous-sol de sa résidence pour célébrer l'Eucharistie avec quelques paroissiens qui lui sont restés fidèles.

Mon bon ami le prophète Jérémie avait bien raison et son enseignement est toujours d'actualité. Malheureusement, notre société décadente fait la sourde oreille.

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Les deux petites chinoises

Quelle est la valeur d'une personne humaine en 2011? Nos sociétés considèrent-elles les êtres humains comme des créatures de Dieu et le corps comme le temple de l'Esprit saint?

L'histoire se passe en Chine au début d'octobre dernier (voir la vidéo ci-bas). Une fillette de 2 ans qui avait échappé à l'attention de ses parents est renversée par une camionnette. Le chauffeur freine mais redémarre aussitôt pour écraser une autre fois le corps de l'enfant.

"J'ai pensé que ça me coûterait moins cher si elle était morte", explique le chauffeur à la police. (La Presse, 19 octobre 2011). Les caméras de surveillance ont tout capté; on voit même une vingtaine de personnes qui passent à pied et en voiture à côté de la fillette agonisante sans jamais s'arrêter. Ces images insupportables ont indigné la planète entière.

Évidemment la Chine communiste et athée n'a pas beaucoup de respect pour la personne humaine. De plus, une fille ça vaut encore beaucoup moins!

Cette société est gravement malade; l'égoïsme et l'individualisme règnent en maître. L'antique sagesse chinoise semble bien s'être volatisée. Le développement économique, l'argent et l'indifférence sociale sont devenus les nouvelles valeurs à la mode. Adieu la solidarité et la charité!

Le 23 octobre 2011, la petite communauté de Chelsea en Outaouais était sous le choc. Une petite chinoise de 7 ans venait d'être assassinée par sa mère adoptive dans un épouvantable drame familial québécois. Encore un autre!

Le 17 octobre 2011, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, annonçait en grande pompe la création d'un comité spécial chargé de trouver des "solutions" pour limiter le nombre de drames familiaux au Québec. Au printemps 2012, un rapport et des recommandations seront transmis au gouvernement. Les autorités sont très inquiètes, car le Québec aurait le championnat nord-américain en ce qui concerne les drames conjugaux où de plus en plus d'enfants perdent la vie dans des circonstances inimaginables.

Un dossier-choc du Journal de Montréal le 10 octobre 2011 nous informait qu'en 2009, il y eut 410 corps non réclamés au Québec, un triste record national. Toutes ces personnes abandonnées sont décédées dans l'indifférence la plus totale. On prévoit que ce nombre augmentera chaque année de 10% à 15%.

Le vieillissement de la population n'est pas le principal facteur pour expliquer cette catastrophe humaine. L'étude nous démontre qu'il y a d'autres raisons: l'effritement du tissu social, l'individualisme primaire de nos sociétés hyper urbanisées où l'anonymat règne en maître, la solitude et l'oubli imposés de force aux personnes âgées par des enfants qui ne veulent plus rien savoir de leurs vieux parents, etc. Dans un contexte social où le sens de la famille n'est plus ce qu'il était, on peut s'attendre au pire.

NOS SOCIÉTÉS ONT-ELLES PERDU LA TÊTE?

Dans son message au monde entier du 2 septembre 2011, la Vierge de Medjugorje s'écriait: "Tout s'écroule, seule la Gloire de Dieu reste; renoncez à TOUT ce qui vous éloigne du Seigneur".

Le 2 août 2011, elle disait haut et fort: "Un peuple qui perd Dieu, il se perd lui-même; les forces du mal désirent actuellement gouverner le monde et le détruire; renoncez à TOUT ce qui vous éloigne du Seigneur".

Toutes les tragédies qui frappent notre monde païen sont le résultat du vide spirituel qui déstabilise l'homme et le tue à petit feu. Il n'y a pas cinquante solutions pour sortir de ce marasme. Dans ses messages, la Vierge répète ad nauseam qu'il faudrait METTRE DIEU À LA PREMIÈRE PLACE, trouver du temps pour prier, miser sur ce qui ne passe pas et refaire le plan de nos vies trop souvent influencé par le monde décadent qui nous entoure.

Le 25 juin 2011, La Vierge Marie ajoutait: "Soyez forts et décidés; dites oui au Seigneur. J'attends et je recherche tous les cœurs endormis afin qu'ils se réveillent du sommeil de l'incrédulité".

Voilà le remède pour changer notre société malade. Si les gens entendaient, écoutaient et acceptaient l'appel du Christ et de la Vierge, il n'y aurait plus de ces insupportables tragédies humaines où les personnes sont considérées comme de vulgaires amalgames de cellules que l'on peut jeter à notre convenance.

(Citations tirées du bulletin "Les enfants de Medjugorje" No.97 automne 2011).

http://www.youtube.com/embed/rfCH6zXpBFw?rel=0

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Utérus à louer

Logements à louer, voitures à louer, chalets à louer, etc. et maintenant nos sociétés décadentes annoncent: "utérus à louer"!

"Le Québec est la seule province à empêcher le recours aux mères porteuses. On est très arriérés avec nos principes d'églises". Dixit une jeune québécoise (La Presse, 31 août 2011) qui s'est rendue dans un pays en voie de développement pour trouver une mère porteuse. Dans ces pays pauvres, les femmes doivent obligatoirement remettre le bébé porté contrairement aux autres provinces du Canada où cette garantie n'existe pas. Dans certains états américains, la facture peut même atteindre 200 000 $. C'est beaucoup plus cher que dans les pays du tiers monde. Pour avoir un service rapide, il y a un peu partout dans le monde des agences spécialisées qui servent d'intermédiaires pour trouver une femme disposée à louer son utérus pour quelques milliers de dollars.

Bienvenue dans le "merveilleurx" monde de la loto-maternité où les usines à bébés fonctionnent à plein régime. En Europe, certains pays le tolèrent, d'autres l'autorisent, mais la France le défend. Aux États-Unis, une dizaine d'États ont légalisé cette pratique pendant que la majorité l'interdit et le punit carrément avec des sanctions pénales. (La Presse, 31 août 2011).

En lisant ce dossier-choc, on peut se poser la question suivante: "Dans quel monde vivons-nous?"

Au cours des dernières années, plusieurs dizaines de bébés québécois sont nés de mères porteuses. C'est toléré et ce n'est plus considéré comme illégal et clandestin, même si actuellement au Québec il semble y avoir un vide juridique sur cette question.

Les avocats salivent face à ce nouveau phénomène postmoderne. Les causes se multiplient devant les tribunaux: la mère porteuse veut garder le bébé après l'accouchement, on se chicane sur le prix de la location, la mère porteuse a failli perdre la vie car l'accouchement a été très difficile, on se demande qui est la vraie mère au sens de la loi, le bébé est né avec des problèmes de santé, etc.

Plusieurs intervenants sociaux (médecins, avocats, juges, sociologues, psychologues, etc.) viennent de tirer la sonnette d'alarme. Pour eux, le gouvernement du Québec doit légaliser et encadrer ce genre de location par une législation très stricte.

La féministe Louise Langevin, professeure à l'Université Laval déclarait haut et fort à La Presse: "Il faut reconnaître la juste valeur du travail accompli par les mères porteuses qui produisent une œuvre d'art unique et devraient être payées en conséquence". Vive la production artistique !

En attendant que le gouvernement intervienne dans ce dossier chaud, l'industrie se porte très bien via les petites annonces et l'internet.

C'est complètement honteux et dégradant d'en être rendu là! Mères porteuses, mères adoptives, pères biologiques, bébés manipulés et conçus en location, tous sont devenus de la pure marchandise de consommation.

Pendant que ce cirque continue son tour piste, les tribunaux demandent aux politiciens de voter la loi qui "prendra en compte les nouvelles valeurs fondamentales de notre société québécoise à un moment donné de son "évolution". (sic) Ah! Quelle belle évolution! IL faut bien se mettre au diapason des nouvelles idées à la mode.

Soyons sérieux! La procréation ne pourra jamais se faire de façon humaine et normale dans de telles conditions aussi anarchiques. Toutes ces pratiques industrielles et mercantiles devraient être strictement interdites. Mais, c'est beaucoup trop demander à notre société de plus en plus malade qui a perdu tous ses repères et qui se prend pour le Créateur.

Quand on ne croit plus ni à Dieu, ni au diable, on en arrive à de telles aberrations qu'il faut avoir le courage de dénoncer.

En terminant, je dis: n'ayons pas peur de saluer la très grande sagesse de l'enseignement du Christ et de l'Église sur la vie même si le monde la qualifie d'arriérée. La procréation est un acte d'amour d'une valeur incommensurable entre un homme et une femme qui n'a rien à voir avec la location d'un utérus. Notre humanité court à sa perte en cautionnant de telles folies.

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Des affaires d'or

L'industrie de la procréation assistée roule sur l'or. Depuis que le gouvernement du Québec paie les traitements de fertilité aux femmes en mal de procréer à n'importe quel prix, les profits des cliniques privées ont augmenté de façon exponentielle.

Bienvenue dans "le merveilleux" monde des manipulations de la vie où l'argent coule à flot.

Depuis août 2010, plus de 1300 femmes sont devenues enceintes grâce à ce généreux programme gouvernemental qui enrichit les cliniques privées. Leurs bénéfices ont bondi de façon spectaculaire. Voilà le constat d'une très sérieuse étude du journal La Presse du 18 juillet 2011.

"Des bénéfices en hausse de 200%, des marges de profits de 70%, des actionnaires qui voient doubler leurs actions en Bourse en quelques mois" (La Presse), voilà les flamboyants résultats des largesses de Québec dans cette ridicule aventure.

Au cours des sept premiers mois du programme, la facture s'élève déjà pour les contribuables québécois à près de 16 millions. Les cliniques privées sont mortes de rire, car le fric entre à pleines portes grâce aux fonds publics.

"Un médecin qui effectue une fécondation in vitro dans le public recevra 350$, contre 4600$ s'il pratique dans le privé, ce qui correspond au montant payé quand les patientes devaient elles-mêmes défrayer le coût de leurs traitements" (La Presse).

Actuellement, la demande explose depuis que c'est gratuit au privé, pendant que le bon peuple paie le gros prix sans se poser de questions. En sept mois, depuis août 2010, 10000 couples ont demandé à passer des examens de fertilité pour bénéficier de ce populaire programme.

Le reportage de La Presse confirme que la facture et le nombre de femmes en mal de procréer artificiellement vont continuer de gonfler dans les mois qui viennent.

Notre société décadente, endettée jusqu'aux oreilles, récolte ce qu'elle a semé.

Notre gouvernement inconscient et manipulé par les mouvements féministes et par des artistes qui font trembler la planète s'est complètement écrasé dans ce dossier.

Après avoir décrété la gratuité complète et la politique du bar ouvert au niveau privé dans le dossier de l'avortement, voilà que la même sinistre politique fait son œuvre de destruction morale dans le cas des traitements de fertilité.

Aujourd'hui, le cochon de payeur de taxes et d'impôts québécois contribue allègrement pour toutes ces terribles abominations qui nous mèneront à la perdition.

La grande sagesse de notre sainte mère l'Église catholique nous dit très clairement que toutes ces folies ne sont surtout pas l'œuvre de Dieu.

La création de la vie ne doit pas être quelque chose d'industrielle. Transmettre la vie, c'est sacré. L'acte de procréer doit obligatoirement se faire entre un homme et une femme. Toutes les autres fantaisies et pirouettes procréatives sont l'œuvre du Malin et ne respectent aucunement la volonté du Créateur.

Quand on voit tout ce chaos et tout ce désordre au niveau de la VIE devenue une marchandise pour faire de l'argent, on ne peut être que profondément dégouté. D'incroyables dérapages menacent notre pauvre civilisation postmoderne qui n'a plus aucune retenue au niveau de la procréation assistée et des manipulations génétiques.

L'être humain de plus en plus orgueilleux en se pensant très évolué fait profondément pitié. Les savants se prennent pour Dieu, pendant que la population complètement asservie se laisse froidement manipuler par toutes les supposées prouesses d'une minable technologie.

Gardons espoir!

La prière reste notre dernier recours. Le ciel et les forces du bien n'ont pas encore dit leur dernier mot. Cette tour de Babel d'un monde en pleine tourmente qui ne respecte plus la vie finira bien par s'écrouler.

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"Mariage gai" dans l'état de New York -- Et après ?

Le 24 juin 2011, l'État de New York a voté pour la légalisation du mariage gai. Toute la nuit les rues de New York, une des villes les plus décadentes de la planète, ont été envahies pour célébrer cette grande victoire, un "très grand pas en avant" pour notre occident en pleine tourmente.

New York devient ainsi le sixième état américain à autoriser officiellement le mariage entre deux personnes de même sexe. On a annoncé dans les médias que la parade gaie en juillet sera grandiose et historique pour fêter la "courageuse" décision de ces politiciens postmodernes.

Les évêques catholiques de l'État de New York ont pour leur part dénoncé unanimement cette législation qui va à l'encontre de la loi naturelle promulguée par Dieu lui-même.

Pendant que nos voisins du Sud s'en donnent à cœur joie, des voix s'élèvent au Québec pour faire modifier encore une fois la définition du mariage. En effet, les personnes bisexuelles se sentent terriblement discriminées. Pour elles, le mariage devrait maintenant inclure "l'union d'un homme et de deux femmes" et "l'union d'une femme et de deux hommes". Mais avant d'aller devant les tribunaux pour faire avancer leur cause, les bisexuels attendent la décision de la Cour Suprême du Canada qui devra bientôt statuer sur la légalité de la polygamie.

L'humanité est rendue là! Nos "belles" sociétés dites modernes et très avancées nous en font voir de toutes les couleurs! Nous sommes à des années-lumière de l'enseignement du Christ sur l'Amour humain et la Vie. La noble institution du mariage est de plus en plus massacrée et ridiculisée avec ces pitoyables pirouettes législatives.

Et après ce sera quoi ?

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